Catégorie : Football

  • Éperviers du Togo: la nouvelle vie des ténors du mondial 2006

    Éperviers du Togo: la nouvelle vie des ténors du mondial 2006

    Plus de dix ans après sa première participation à la coupe du monde, le Togo a baissé de niveau. Sur les six dernières CAN, les Éperviers en ont disputé deux. Le Togo a raté les coupes du monde de 2010 et 2014 et ne disputera pas Russie 2018. La sélection qui est désormais dirigée par le Français Claude Le Roy a entamé une reconstruction sur fond de résultats mitigés.

    De quoi rendre nostalgique le public sportif qui ne cesse de se rappeler les périodes de gloire de l’équipe nationale. À Lomé, la brillante qualification à la coupe du monde alimente encore les discussions. L’occasion de revenir sur ce que sont devenus quelques acteurs de la campagne 2006 en Allemagne. La sélection qui est désormais dirigée par le Français Claude Le Roy a entamé une reconstruction sur fond de résultats mitigés.

    Abalo Dosseh

    </ »/>

    Il a porté les maillots de l’équipe nationale à 67 reprises et a inscrit un but. L’ancien défenseur a surtout été le capitaine du Togo durant la coupe du monde 2006. Celui qui a joué à Amiens SC en France est devenu entraîneur. Abalo Dosseh est depuis 2016 coach adjoint de l’équipe nationale. Il s’est également vu confier la gestion de l’équipe locale avec laquelle il pose essentiellement ses premiers pas d’entraîneurs.

    Nibombé Daré

    </ »/>

    Stoppeur, Nibombé Daré a fait partie de l’aventure coupe du monde 2006 en Allemagne. L’ancien joueur de l’AS Douanes de Lomé (devenu OTR) a été l’un des plus capés de l’équipe nationale. À part le mondial, Daré a également participé à des coupes d’Afrique des nations. Depuis avril 2017, le longiligne défenseur central est devenu entraîneur de l’AFC Tubize un club de deuxième division belge. Le Togolais qui s’est formé pour l’obtention du diplôme d’entraîneur UEFA-A s’occupe de l’équipe espoir du club. À 37 ans, Nibombé Daré envisage un jour prendre les rênes de l’équipe nationale. L’ancien joueur de Timisoara suit d’ailleurs de près les résultats des Éperviers du Togo.

    Mohamed Abdel Kader Coubadja Touré

    </ »/>

    Il est sans doute l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du Togo. En 84 sélections, Kader Coubadja totalise 53 buts et est le meilleur buteur de l’histoire de la sélection du Togo. Artisan de la qualification du Togo pour Allemagne 2006, l’ancien attaquant de Parme en Italie est d’ailleurs entré dans l’histoire le 13 juin 2006 en marquant le premier but du Togo à la coupe du monde. Ancien joueur de Sochaux, Kader Coubadja côtoie l’équipe de formation de jeunes du club depuis qu’il a raccroché les crampons.

    Olufadé Adekambi

    C’est en 2010 que Olufadé Adekambi a pris sa retraite internationale après une quarantaine de sélections avec le Togo. L’ancien Épervier a participé à la CAN 2006 et a été l’un des acteurs clés de la première qualification du Togo à la Coupe du monde en Allemagne. Olufadé Adekambi s’est reconverti en entraîneur. Il dirige actuellement au Togo Semassi de Sokodé, un club de première division avec lequel il a terminé vice-champion de la saison 2016-2017. L’ancien attaquant de l’OGC Nice a également créé un centre de développement sportif dans son pays.

    Thomas Dossevi

    Il a passé près de dix ans en sélection nationale. Thomas Dossevi a participé à la coupe du monde 2006 alors qu’il était joueur à Valenciennes. Le Franco-Togolais qui a raccroché il y a quelques années est devenu recruteur du Standard de Liège. Thomas Dossevi est également consultant sportif de la chaîne cryptée Canal+.

     

  • Hervé Renard, cet apprenti qui a volé les amulettes de Claude Le Roy

    Hervé Renard, cet apprenti qui a volé les amulettes de Claude Le Roy

    Quand en ce samedi 11 novembre 2017, Hervé Renard qualifiait le Maroc pour la coupe du monde Russie 2018, il réalisait un exploit que bon nombre d’autres sélectionneurs n’ont pas pu faire en Afrique.

    « Personnellement j’aimerais affronter la France. J’aimerais être dans le groupe de la France ». C’est en ces mots que Hervé Renard s’enflait, quand il a réussi ce que beaucoup appellent par une grande victoire en battant les Éléphants de la Côte d’Ivoire chez elle par 2 buts à 0. Le lendemain, Claude Le Roy a dû se fier à son chapelet pour une mission qu’on voit au Togo, comme suicidaire : battre les Dodos de l’Ile Maurice, 158e du classement mondial de la FIFA. S’il est vrai que le match était sans enjeu, à plus forte raison avec une formation au demeurant docile, Claude, Le Roy avait un défi, et nombre de Togolais l’attendaient à ce tournant.

    Hervé Renard, le nouveau sorcier

    Depuis que Hervé Renard s’est séparé de son mentor, celui semble chiper à son père spirituel, celui qui était toujours considéré comme le « sorcier blanc », ses meilleurs gris-gris.

    Dans la presse marocaine au lendemain de la qualification du Maroc, les mots pour affubler le renard du football africain ne sont pas rares. « Génie », « sorcier », « l’imbattable », « magicien »… Dans le royaume chérifien, il est adulé. Et si nul ne sait les mots que le roi Mohammed lui a glissés au téléphone à quelques minutes après le coup de sifflet final du match contre la Côte d’Ivoire, on sait au Maroc, combien le roi tient à cette participation du Maroc à la coupe du monde, et pourquoi il compte sur Hervé Renard.

    Mais il faut se le rappeler : Hervé Renard mettant tout un pays africain en liesse est une situation qui revient à intervalles réguliers. Depuis qu’il s’est senti prêt à poursuivre son chemin en quittant Claude Le Roy, chaque aventure de cet entraîneur à la tête d’une équipe de ce continent semble être jalonnée de succès. Hervé Renard en Zambie : la sélection nationale gagne la CAN en 2012 pour la première fois de son histoire. Hervé Renard en Côte d’Ivoire : l’une des meilleures générations des Éléphants, jusque-là en disette, remporte enfin ce même titre continental en 2015 avec lui sur le banc. Deux exploits le conduisant à être le seul coach à avoir brandi le trophée avec deux nations différentes. Hervé Renard a bâti en l’Afrique, un vrai empire et y installe une suprématie sans concurrence. L’homme tisse au fil des temps les cordes qui le mènent vers son propre succès. Tout ce qu’il touche devient de l’or.

    Après un passage non réussi en Ligue 1 français en tentant sa chance avec Lille, les défaites cumulées au bout d’une dizaine de journées de la saison 2015-2016 lui a valu un licenciement. On pouvait alors penser que le cercle vertueux Hervé Renard allait se rompre, que l’intéressé retomberait un peu de son piédestal pour rejoindre la grande famille des entraîneurs oubliés après une entame de carrière tonitruante. Il a plutôt préféré sortir un troisième album — Hervé Renard au Maroc — dans lequel les Lions de l’Atlas se qualifient pour la Coupe du monde, une première depuis 1998, en s’extirpant d’un groupe composé du Mali et de la Côte d’Ivoire.

    Pendant ce temps, rongé par l’âge et confronté à un cas particulier comme celui du Togo, Claude le Roy continu, l’air parfois indifférent, d’essuyer des critiques et des remontrances des Togolais. Lui prophète ou sorcier ailleurs, comptabilise un bilan médiocre depuis sa venue au Togo sur invitation personnelle du président togolais en avril 2016.

    Au point où le Mouvement Martin Luther King commence par réclamer sa tête, au regard du salaire spécial qu’on lui fait, forte d’une bagatelle de 25 millions de FCFA, meilleure offre dont on peut rêver en tant que sélectionneur du Togo. Toutefois, il faut aussi souligner qu’à la tête de la sélection togolaise, Le Roy n’a pas encore échoué. La mission qui lui avait été confiée quand il arrivait au Togo est de faire participer le pays à la CAN 2019. Sur ce terrain, l’homme a devant lui des occasions pour se racheter.

    Mais comparé à Renard, le Roy, recordman de participation à la Coupe d’Afrique des nations (9 participations au total), c’est seulement une fois champion d’Afrique en 1988, avec le Cameroun après trois décennies passées à fureter le continent. Le Sénégal, la République Démocratique du Congo, le Ghana et le Congo Brazzaville ont tous profité de l’âge de 68 ans du sorcier blanc. Renard, c’est en 2008 qu’il s’est séparé de son mentor. Lorsque Le Roy entraînait 2008 les Black Stars du Ghana et était médaillé de bronze en Afrique, son assistant Renard était encore inconnu.

    Secret de parrain

    Le Roy peut envier à Renard ce qu’il n’a jamais pu réussir sur le continent africain.

    Dans le magazine So Foot, Claude Le Roy, l’homme qui a lancé Renard dans le métier en le prenant comme adjoint au début des années 2000 disait : « Lorsque j’ai emmené Hervé avec moi à Shanghai en 2001, alors que je recherchais un staff, je lui ai dit que l’une des conditions à la réussite du job d’entraîneur en Asie ou en Afrique n’avait rien à voir avec le foot de chez nous. Si vous n’êtes pas au fait de la culture locale, de la géopolitique, de l’histoire ou que vous ne maîtrisez pas leur langue, ça ne le fera pas. Il ne suffit pas d’être bon sur le terrain. Si vous allez au Congo et que vous ne connaissez rien de Patrice Lumumba ou de la sécession du Katanga, si vous allez au Cameroun et êtes étrangers à l’UPC ou aux pluies acides de l’armée française durant la quête de l’indépendance, si vous allez à Shanghai et n’êtes pas au fait des relations sino-japonaises, vous n’y arriverez pas. » Le conseil semble être écouté.

    Âgée aujourd’hui de 49 ans, la méthode Hervé Renard semble marcher quasiment à chaque fois sur le sol africain, mais ne présente rien de surnaturel. Il use des recettes communes, presque standards : jeu défensif, construction d’un esprit commando pour juguler la pression, et beaucoup de pragmatisme. Hervé Renard n’a rien de dogmatique. Ses idées tactiques ne révolutionneront pas le football. Il n’a pas à réinventer le foot, et il le sait.

    Mais l’Afrique paraît privilégier les pragmatiques, ceux qui font passer les contextes avant leurs idées. Pour vaincre la Côte d’Ivoire samedi soir sur son propre terrain à Abidjan, il a fallu prendre la dimension du côté traquenard de ce match. Il ne s’agissait pas d’une partie d’échecs cérébrale contre son homologue Marc Wilmots. Il a fallu mobiliser ses troupes pour un combat où chaque duel sur le terrain se devait d’être gagné par les joueurs marocains pour assurer le triomphe final. Avec les Lions de l’Atlas, Hervé Renard a des limites tactiques. Le Maroc n’est pas aussi garni que la Côte d’Ivoire qu’il a eu à coacher juste quelque année en arrière. Avec le Maroc, Renard a eu l’intelligence de miser sur la motivation de ses hommes. Si son équipe n’a encaissé aucun but lors de ces éliminatoires, ce n’est pas un hasard : l’abnégation défensive, au détriment de la technique, est l’une des clefs de voûte de la méthode Renard.

    Ce pragmatisme, c’est ce qui achève de convaincre que Hervé Renard a beau faire des miracles en Afrique, la coupe du monde reste un défi hors de portée des gris-gris. Renard n’attend pas aujourd’hui remporter une coupe du monde pour prouver son hégémonie, même si l’homme est constamment attiré par des défis à la limite fous. C’est clair, le Maroc à la coupe du monde, ce sera une mission suicide.

    Du reste, Renard est conscient qu’il a dépourvu son mentor de son auréole de sorcier en seulement moins d’une décennie. Mais il ne tarit pas d’éloges envers celui-ci : « Il m’a tellement donné dans ma vie. Pas seulement sur le football, mais aussi sur la façon d’évoluer en tant qu’homme », a déclaré Renard quand il se préparait à défier pour la première fois son maître en phase de groupe à la CAN 2017. Le Roy a été aussi tout à fait élogieux à propos de l’homme qu’il a encadré et qui est devenu l’autocar le plus recherché en Afrique, son filleul. « Herve sait diriger un groupe et aime ses joueurs », a-t-il déclaré, sans humeur. Pour ce match-là, Renard s’était sans surprise imposé. Le Maroc a battu le Togo 3-1. Une ultime preuve qui avait déjà achevé de convaincre que Renard a volé les amulettes du Roy. Cela va de soi.

  • Aubameyang et Sadio Mané, sur les pas de George Weah?

    Aubameyang et Sadio Mané, sur les pas de George Weah?

    France Fotball a renduit public sa liste des 30 nominés pour son prochain trophée. Pierre-Emerick Aubameyang et Sadio Mané sont les deux joueurs africains à faire partie de la liste des 30 nommés pour le Ballon d’Or.

    Le magazine France Football a dévoilé lundi la liste complète des 30 nominés pour le Ballon d’Or 2017. Tout comme l’année dernière, l’Afrique compte deux représentants dans la liste des trente joueurs nommés pour le Ballon d’Or France Football : l’international gabonais Pierre-Emerick Aubameyang et le sénégalais Sadio Mané. Le premier, attaquant du Borussia Dortmund ballon d’or africain en titre est déjà présent dans ce classement l’année dernière, alors que l’attaquant de Liverpool vient de faire son entrée. Devenu la saison dernière meilleur buteur de Bundesliga avec 31 buts et devant Lewandowski, le Gabonais compte déjà 8 réalisations, soit une de plus que son rival polonais, alors que Sadio Mané n’a pas manqué de s’imposer très vite dans le jeu à Liverpool.

    A l’évidence le favori de ce trophée (une cinquième) est le portugais Cristiano Ronaldo, champion d’Espagne et vainqueur de la Ligue des champions pour la deuxième année consécutive avec le Real Madrid. Beaucoup d’Africains rêvent néanmoins de voir un africain dans le top 10 mondial, lui qui s’était retrouvé à la 11eme place de l’édition 2016.

    Eternel George Weah

    Tout porte à croire que le continent africain est en manque de héros pour succéder à libérien George Weah, ballon d’or mondial en 1995. Cette année-là, l’avant-centre du club italien l’AC Milan avait été élu Ballon d’or africain en janvier (la seconde fois après 1989), joueur africain de l’année par la CAF, meilleur joueur d’Europe et joueur Fifa de l’année. Plus de 22 ans après son sacre, seuls le camerounais Samuel Eto’o et l’Ivoirien Didier Drogba ont été proches de lui. 3e meilleur footballeur de l’année FIFA en 2005 pour le premier et 4e au Ballon d’or 2007 pour le second.

    Si, sur le continent la génération Eto’o-Drogba-Adébayor est désormais balayé par le temps, les espoirs ne sont pas totalement éteints. De jeunes professionnels de football émergent. L’Afrique peut toujours rêver du successeur de George Weah.

  • CHAN 2018: qui pour une meilleure organisation?

    CHAN 2018: qui pour une meilleure organisation?

    Suite au retrait de l’organisation du Championnat d’Afrique des nations de football (CHAN) 2018 au Kenya par la Confédération africaine de football (CAF), l’instance africaine de football, à travers un communiqué du 1 octobre, a annoncé les 3 nouvelles candidatures reçues : il s’agit du Maroc, de l’Ethiopie et de la Guinée Equatoriale.

    Officiel : le Kenya n’accueillera pas le CHAN 2018. « À une écrasante majorité, il a été décidé du retrait de la compétition au Kenya au regard des retards accumulés et de différents rapports des missions d’inspection conduites dans le pays », stipule le communiqué sorti après la réunion du 23 septembre à Accra du Comité exécutif de la CAF. Le nouvel hôte de l’édition 2018 du CHAN sera connu la semaine prochaine. Le CHAN, l’équivalent de la CAN pour les joueurs locaux, devra débuter le 12 janvier prochain.

    Pronostics

    Samedi passé, le Maroc a officialisé sa candidature dans un communiqué.  Selon le royaume chérifien, la décision d’accueillir cette compétition continentale s’inscrit dans la politique d’ouverture vers les pays africains, politique guidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, explique-t-on dans un communiqué. De ce fait, ce positionnement du Maroc répond à une logique bien précise, orientée par les ambitions politico-diplomatiques du Roi. Ce qui s’explique par le fait que le pays soit sur divers front au même moment. On sait depuis quelques temps que le royaume peut être sollicité pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 qui risque (toujours) d’être retirée au Cameroun pour des raisons d’infrastructures. Par ailleurs, l’Union africaine (UA) a sollicité le Maroc pour l’édition des Jeux africains de 2019.

    En 2015, le pays s’était activé pour accueillir la CAN avant de finalement désister après moult disputes avec la CAF. Cause, le ministère marocain de la santé craignait l’épidémie  Ebola qui sévissait encore en Afrique sub-saharienne.

    De fait, si le Maroc, déjà candidat pour l’organisation d’une deuxième coupe du monde en Afrique en 2026, est sans doute, du point de vue logistique, prêt, la Guinée équatoriale ne sera pas à son coup d’essai en organisation d’événement continental de football. Le pays disposant de 4 stades nouvellement rénovés (Boto, Malabo, Mongomo, Ebibiyin) a déjà organisé la CAN en 2015, alors même qu’elle a co-organisé l’édition de 2012 avec le Gabon, sachant que le CHAN ne demande pas plus de 4 stades. Malabo peut compter sur une chose : une grande expérience en organisation à la hâte.

    L’Ethiopie de son côté n’est pas du reste en matière d’organisation de compétition africaine de football. Néanmoins, il faut préciser que sa dernière organisation d’un tel évènement remonte à 1976 où elle accueillait déjà la compétition pour la troisième fois. Pour certains observateurs, ce pays est le moins lourd dans la balance des pronostics.

    Pour rappel, l’idée du CHAN est née en septembre 2007 à Johannesburg en Afrique du Sud et répond à l’objectif de créer une belle vitrine pour les footballeurs des championnats africains. Le CHAN veut également donner aux joueurs locaux une chance de s’exprimer au niveau international.

  • Journée FIFA: deux matches amicaux pour les Eperviers

    Journée FIFA: deux matches amicaux pour les Eperviers

    Dans le cadre de la prochaine journée FIFA prévue du 28 août au 5 septembre, l’équipe nationale du Togo effectue un stage au Maroc qui sera soldé par deux matches amicaux.

    Deux mois après sa dernière sortie en Algérie pour le compte de la première journée des éliminatoires de la CAN 2019, les Eperviers du Togo vont à nouveau retrouver le terrain de jeu. Claude Le Roy et ses poulains seront en stage à Agadir au Maroc où ils affronteront le 31 août le Niger et le Malawi le 4 septembre. 23 joueurs ont été ainsi retenus.

    Outre la présence du capitaine Emmanuel Adebayor, les autres convoqués évoluent sur le continent ou dans le championnat local. Le sélectionneur a pour la première fois fait appel au défenseur Steve Lawson qui évolue à Neuchatel Xamax en Suisse. Le milieu de terrain Mathieu Dossevi absent lors des derniers regroupements pour cause de blessure, est de nouveau convoqué. Toutefois, certains cadres n’ont pas été retenus. C’est le cas d’Alaixys Romao et de Floyd Ayité ou du défenseur Ouro-Akoriko Sadate.

    Entraîné depuis plus d’un an par Claude Le Roy, le Togo qui a été éliminé au premier tour de la dernière CAN au Gabon, s’est lancé dans une dynamique de reconstruction avec plusieurs locaux. Selon les responsables de la Fédération togolaise de football, les différents matches amicaux et les stages de préparation devront permettre au sélectionneur de bâtir une équipe compétitive pour bien disputer les éliminatoires de la CAN 2019.

    Rappelons que dans la course à la prochaine CAN, les Eperviers sont logés dans la poule D en compagnie des Fennecs d’Algérie, des Ecureuils du Bénin et des Scorpions de Gambie.