Catégorie : Industrie & Transport

  • Transport aérien : Asky ouvre une ligne Lagos-Johannesburg

    Transport aérien : Asky ouvre une ligne Lagos-Johannesburg

    Les compagnies aériennes Asky et Ethipian s’associent pour   ouvrir la destination Lomé-Johannesburg en passant par Lagos (Nigéria) et Libreville (Gabon). Le premier vol a été effectué ce week-end avec un  Boeing 737-700 de 116 places.

    Concernant ce vol en partage de code, Asky assure l’exploitation et Ethiopian se charge uniquement du volet marketing.

    “Nous recherchons toujours des méthodes de voyage efficaces pour relier les gens aux différentes parties du monde. Le lancement de ces nouveaux itinéraires minimisera le temps de déplacement et assurera que nos clients arrivent toujours à destination en toute sécurité « , déclare Abel Alemu, directeur régional d’Ethiopian Airlines pour l’Afrique australe.

    Pour la directrice générale d’Ethiopian Airlines au Nigéria, Firihiewot Mekonnen, l’ouverture de cette nouvelle ligne est stratégique pour sa compagnie.

    « Le Nigéria est l’un de nos plus grands marchés où nous apportons le meilleur de nos avions et nous nous efforçons toujours de donner le meilleur de nous-mêmes aux Nigérians. Dans ce cadre, nous avons découvert que de nombreux Nigérians se rendent en Afrique du Sud. Nous avons donc décidé d’aider à améliorer la connectivité des passagers », a-t-elle indiqué.

    Fondée e, 2007, la compagnie Asky dont le siège est basé à Lomé (Togo) dessert 22 capitales africaines. La compagnie a pour principal partenaire Ethiopian Airlines qui détient 40 % du capital.

  • Le Rwanda ouvre la première usine capable de raffiner l’or de toute l’Afrique

    Le Rwanda ouvre la première usine capable de raffiner l’or de toute l’Afrique

    Opérationnelle depuis mars 2019, Aldango est une société de l’entreprise locale Hilly Metals Company et Aldabra. Installée dans le district de Gasabo à Kigali, la nouvelle société d’une valeur de 5 millions de dollars a la capacité de raffiner tout l’or du continent africain.

    « Nous avons construit une usine de pointe avec une capacité suffisante pour traiter de grandes quantités d’or en provenance de toute l’Afrique, a déclaré le directeur Jean de Dieu Mutunzi avant de préciser que ce que nous faisons n’est pas nouveau, mais les gens sont habitués à apporter de l’or en Europe, à Dubaï, en Turquie, en Suisse et en Belgique. Maintenant, nous avons la même usine avec les normes qu’en Europe et en Asie ».

    La principale mission de la nouvelle société est de racheter l’or brut et le traiter afin d’obtenir un produit de qualité à 99,99%. Pour plusieurs pays africains qui vendent leurs matières premières à l’étape brute, c’est le début de la valorisation sur place des ressources nationales.

    En visite sur le site de la société, la ministre du commerce et de l’industrie rwandaise Soraya Hakuziyaremye a indiqué qu’il s’agit d’un investissement essentiel pour son pays. « Cela montre également que nous pouvons ajouter de la valeur aux matières premières et aux investissements réalisés », ajoute-t-elle.

    Aldango a une capacité de raffiner 60 tonnes d’or par mois. Au Rwanda, le secteur minier connait une forte croissance (plus de 18% en 2018). Le pays a exporté cette même année sous leurs formes brutes, 500 millions de dollars de minéraux.

     

  • Cosmas Maduka : l’autodidacte, patron d’un des plus grands concessionnaires du Nigéria

    Cosmas Maduka : l’autodidacte, patron d’un des plus grands concessionnaires du Nigéria

    L’histoire de Cosmas Maduka fascine les entrepreneurs. Issu d’une famille nigériane modeste, le PDG de la COSCHARIS a connu une enfance difficile. A l’âge de 4 ans, il perd son père et se retrouve en apprentissage chez oncle. Ce dernier l’autorise à dormir dans le magasin. En contrepartie, il exécute toutes les corvées de l’atelier.
    Sa vie bascule à nouveau le jour où il prend la mauvaise décision de fermer l’atelier de son oncle pour participer à une retraite à l’église. Furieux, l’oncle le chasse de l’atelier et lui remet un dollar.

    Cosmas Maduka s’associe avec son frère et ils investissent dans la vente de pièces détachés. La collaboration a été de courte durée. Les deux personnes ne s’entendent par sur la gestion de leur business. Maduka décide alors de faire cavalier seul toujours dans la vente de pièce détachées. Il rencontre plusieurs difficultés et se retrouve finalement avec une balance à la main entrain de faire le porte à porte pour prendre le poids de ses clients contre quelques pièces.

    Avec les économies réalisées, Cosmas Maduka crée COSCHARIS qui au départ était une entreprise de vente de pièce détachées pour moto. Selon Forbes, sa société vend aujourd’hui plus de 400 voitures par mois, dont les prix s’élèvent à environ 150 millions de nairas (420 000 dollars). Son parc de luxe comprend des voitures de marque comme Rolls-Royce, BMW, Jaguar, Range Rover et Ford.

    Sur le marché des TIC Cosmas Maduka a créé COSCHARIS Technologies Limited et se positionne en challenger. Il a développé des partenariats avec HP, Microsoft et Lenovo,
    Cosmas Maduka s’inspire beaucoup de la culture japonaise. « À partir du début des années 80, je me rendais au Japon pour affaires et même après cela, j’y passais un peu plus de temps pour admirer leur culture et leur mode de vie qui m’influencent beaucoup », a-t-il confié à Forbes Afrique.

  • Côte d’Ivoire : Manuella Ollo à la tête du 1er label des consommateurs africains

    Côte d’Ivoire : Manuella Ollo à la tête du 1er label des consommateurs africains

    Le label des consommateurs africains est une reconnaissance attribuée par les consommateurs aux produits et services consommés et/ou utilisés sur le sol ivoirien. Cela se matérialise par le logo rouge label des consommateurs africains apposé sur les marques en précisant que ce sont des marques élues par des consommateurs.

    L’initiative vient de la jeune ivoirienne Manuella Ollo , diplômée d’un master en marketing communication et commercial à l’INSEEC Paris. Le concept vise à encourager les entreprises africaines à offrir des produits et services de qualité aux consommateurs. La première certification (en 2016) a donné la parole à 15000 consommateurs qui ont donné leurs avis sur les projets.
    Trois critères sont considérés dans cette notation. En effet les consommateurs donnent leurs avis sur le rapport qualité/prix, la satisfaction et l’attractivité.

    Après quatre éditions couronnées de succès en Côte d’Ivoire, Manuella Ollo veut étendre son concept à d’autres pays de l’Afrique de l’ouest. « Dans un futur très proche je travaille à internationaliser le concept dans la sous région », explique l’ivoirienne.
    Déterminée, Manuella sait qu’elle rencontrera des difficultés tout au long de la réalisation de son projet. Cependant elle reste optimiste.

    « Je m’y attendais car les plus grandes choses sont celles qui sont plus difficiles à obtenir… Je m’en suis sortie grâce à ma maitrise mon domaine. Mon expertise, ma force de conviction et ma croyance en Dieu ont été pour moi plus que bénéfiques », indique-t-elle.

    Manuella Ollo dirige aujourd’hui le premier et l’unique label des consommateurs de l’Afrique francophone. Elle est également la président directrice générale de Yhoax Group S.A.

  • SafeBoda : l’application qui réinvite le taxi-moto en Ouganda  

    SafeBoda : l’application qui réinvite le taxi-moto en Ouganda  

    Apparus au Bénin dans les années 90, les taxi-motos  sont devenus au fur des années l’un des principaux moyens de transports dans plusieurs pays africains. Moins couteux, accessibles et rapides, les taxi-motos livrent une rude concurrence aux taxis ordinaires. Malgré les avantages qu’offre ce moyen de transport, il n’est pas sans danger. Mal formés, souvent imprudents, les conducteurs de ces engins à deux roues causent des accidents parfois mortels. En Ouganda, une jeune startup dénommée SafeBoda se lance dans la modernisation du secteur.

    Ricky Rapa Thomson est un jeune entrepreneur de 30 ans. Faute de moyens, il fut contraint à abandonner les études pour se lancer dans le Boda Boda (appellation des taxi-mots en Ouganda). Il fut affecté par le décès tragique d’un de ses amis également conducteur du Boda Boda. Il décide alors de porter désormais un casque. Mieux, il en achète un second pour ses passagers. Bien que sa démarche fût diversement appréciée par ses clients, Ricky Rapa Thomson ne se décourage pas pour autant.

    En 2014, il fait la rencontre Max et Alastair avec qui il crée l’application SafeBoda.  Ils forment les conducteurs au code de la route et améliorent leurs conditions de travail. Désormais mieux équipés, les conducteurs sont inscrits sur une plateforme mobile qui permet de les identifier plus facilement. Les passagers depuis leurs positions peuvent faire appel à un Boda boda en un clic.  La plateforme enregistre en 2017, 1000 conducteurs et son promoteur  fait partie des 30  jeunes entrepreneurs africains les plus prometteurs en 2018 selon le Le Monde Afrique.

    La startup de Ricky Rapa Thomson et ses amis a contribué à réduire les cas d’accident de circulation à Kampala. Une étude menée à l’hôpital national de référence Mulago à Kampala par des chercheurs de l’Université Makerere a révélé qu’environ 40% des traumatismes crâniens survenus à l’hôpital étaient dus à des accidents  impliquant des boda-bodas.

    L’identification des conducteurs inscrits sur la plateforme rassure les passagers. En cas de désagréments les clients peuvent se plaindre devant les responsables de la plateforme et le conducteurs indélicats sera facilement repéré et sanctionné.

    Gozem

    Au Togo et au Bénin, la startup Gozem a également développé une plateforme mobile similaire  au SafeBoda avec des prestations quasi identiques. « Gozem est une plateforme technologique de transport pour l’Afrique de l’Ouest Francophone. Notre objectif est d’offrir la simplicité, la sécurité, et la fiabilité de nos services aux passagers et aux conducteurs locaux, en commençant par les motos-taxi (ou «zemidjans») au Togo et au Bénin », peut-on lire sur leur site.

  • Kofo Akinkugbe : l’unique productrice des cartes certifiées Europay Mastercard Visa de la CEDEAO

    Kofo Akinkugbe : l’unique productrice des cartes certifiées Europay Mastercard Visa de la CEDEAO

    La lauréate du prix du meilleur entrepreneur  2017  de la fondation Fate, Kofo Akinkugbe est une femme d’affaire qui impressionne aussi bien par son parcours professionnel que ses réalisations entrepreneuriales.  La PDG de  la SecureID Group  s’illustre dans le secteur de la haute technologie. Ses entreprises SecureID Limited (créée en 2005) et SecureCard Manufacturing (créée en 2012) sont respectivement spécialisées dans la personnalisation et la création des cartes à puces électroniques.

    Kofo Akinkugbe fait partie du cercle fermé des 8 producteurs des puces électroniques en  polycarbonate  en Afrique. Dans la sous-région ouest-africaine elle est l’unique sur ce marché.  Son groupe est la seule  usine de cartes certifiée EMV (Europay Mastercard Visa) en Afrique de l’Ouest.

    Pour Kofo Akinkugbe les femmes ont bel et bien leur place dans le secteur manufacturier : « Il y a des problèmes de genre dans le secteur manufacturier, mais les choses sont beaucoup plus faciles maintenant, il n’y a plus de place pour les erreurs, le contrôle de la qualité est maintenant essentiel. Ainsi, les femmes sont encouragées à se joindre au secteur manufacturier ».

    Diplômée  en mathématique à l’Université de Lagos (Ngéria), elle a bénéficié de la bourse Chevening du gouvernement britannique pour un MBA à la Strathclyde Graduate Business School, en Écosse. Elle a exercé dans le secteur bancaire chez  International Merchant Bank Plc et Chartered Bank Limited entre autres.

    Aujourd’hui, les entreprises Kofo Akinkugbe fournissent leurs services à 16 pays sur le continent africain. En 2012, Kofo a remporté le prix Africa Business Awards pour l’entrepreneuriat. Mariée et mère de deux enfants, Kofo Akinkugbe est décrite comme une philanthrope par ses proches.

  • Le Nigeria relance sa compagnie aérienne nationale à la fin de l’année

    Le Nigeria relance sa compagnie aérienne nationale à la fin de l’année

    Le Nigeria a dévoilé un nouveau transporteur national mercredi, près de 15 ans après que la compagnie aérienne nationale précédente, Nigerian Airways a cessé ses opérations. La nouvelle compagnie aérienne sera connue sous le nom de Nigeria Air.

    Le ministre d’État nigérian de l’aviation, Hadi Sirika, a fait cette annonce et a dévoilé la nouvelle image de marque de la compagnie aérienne au salon aéronautique international de Farnborough au Royaume-Uni.
    Le nom a été choisi après que le ministère nigérian de l’Aviation a invité les jeunes et les étudiants nigérians à contribuer « de leurs idées à la créativité dans le développement du nouveau porte-drapeau nigérian», selon le site web nameyourairlinenigeria.com, dédié à l’initiative.

    Selon Sirika, le gouvernement fédéral espère lancer ses opérations d’ici la fin de l’année.
    Les Nigérians ont accueilli l’annonce avec scepticisme en exprimant leur incertitude quant à la capacité du gouvernement fédéral à soutenir une compagnie aérienne nationale, surtout compte tenu de ses antécédents avec les transporteurs nationaux précédents.

    Leurs craintes peuvent être apaisées par des rapports selon lesquels la compagnie aérienne sera principalement détenue et gérée par un groupe d’investisseurs privés encore non identifiés. Le gouvernement nigérian ne détiendra pas plus de 5% (maximum) du nouveau transporteur national et ne participera pas à la gestion du nouveau transporteur national, a déclaré Sirika lors d’une conférence de presse à Farnborough.
    Aucun investisseur privé n’a été nommé, mais le gouvernement dirige les négociations pour l’achat d’avions et le dessin du logo.

    Le gouvernement fédéral nigérian a subi de nombreux revers dans ses nombreuses tentatives de création d’un nouveau transporteur national depuis la fin des opérations de Nigerian Airways en 2003.
    Décrite comme la «compagnie aérienne à la croissance la plus rapide d’Afrique» à son apogée dans les années 1980, Nigeria Airways a été minée par la mauvaise gestion, amassant des millions de dollars de dettes à sa fermeture.

  • Transport Aérien: Top 5 aéroports les plus achalandés d’Afrique

    Transport Aérien: Top 5 aéroports les plus achalandés d’Afrique

    Les vols en provenance et à destination de l’Afrique ont récemment augmenté pour diverses raisons telles que le nombre croissant d’Africains vivant à l’étranger et les opportunités commerciales et touristiques tentantes que le continent a à offrir.

    En conséquence, certains aéroports africains ont vu un nombre croissant de vols et, par conséquent, sont devenus certains des aéroports internationaux les plus fréquentés en termes de mouvements d’avions et de trafic de passagers. Voici un aperçu des cinq aéroports les plus fréquentés du continent.

    Oliver Tambo International Airport, Johannesburg (Afrique du Sud)

    Related imageSitué à 23 kilomètres au nord-est du centre-ville de Johannesburg, l’aéroport international Oliver Tambo (ORTIA) est l’aéroport le plus achalandé et le plus important d’Afrique du Sud et du continent. En 2016, l’aéroport a accueilli plus de 20 millions de passagers et devrait atteindre entre 24 et 28 millions de passagers dans les années à venir.

    ORTIA sert d’aéroport principal pour les vols sans escale locaux et internationaux en provenance et à destination de l’Afrique du Sud. Cet aéroport est le centre névralgique du transporteur aérien national South African Airlines, en plus des autres compagnies aériennes locales.

    Aéroport international du Caire, Le Caire (Égypte)

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    L’aéroport international du Caire est situé près de la capitale, Le Caire, à 22 km au nord-est du centre-ville dans le district d’Héliopolis. C’est l’un des aéroports les plus fréquentés du monde arabe et de l’Afrique. Deuxième plus grand aéroport en Afrique après ORTIA, il sert de plaque tournante primaire de diverses compagnies aériennes égyptiennes, y compris EgyptAir, Nile Air et EgyptAir Express. Il est administré par la Société égyptienne de gestion des aéroports et de la navigation aérienne avec quatre terminaux et plus de 14,5 millions de voyageurs transitant chaque année.

    Cape Town International Airport, Le Cap (Afrique du Sud)

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    Ouvert en 1954, l’aéroport international du Cap est maintenant le deuxième plus grand aéroport d’Afrique du Sud (après ORTIA) et le troisième plus fréquenté du continent. Il est situé à 20 kilomètres à l’est de Cape Town et est considéré comme l’un des meilleurs aéroports de toute l’Afrique. Il dispose de cinq terminaux facilement accessibles à pied. L’aéroport est utilisé par plus de 8,5 millions de passagers chaque année. Il a des vols directs vers plusieurs destinations en Afrique du Sud, y compris Durban, Johannesburg et d’autres villes, en plus de destinations internationales à travers le monde.

    Aéroport international Mohammed V, Casablanca

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    L’aéroport international Mohammed V, du nom du défunt Sultan du Royaume du Maroc, est un aéroport international situé à 30 km au sud de Casablanca dans la commune de Nouaceur. Avec environ 8 millions de passagers qui utilisent l’aéroport chaque année, c’est le principal aéroport du pays et le 4ème plus important et le plus fréquenté d’Afrique après Johannesburg, Le Caire et Cape Town.

    La construction de l’aéroport a débuté en 1951 au service de l’US Air Force sous le nom de Nouasseur Air Base. C’était une base aérienne pour les bombardiers du Strategic Air Command. Les Américains ont rendu les installations de base aux autorités marocaines en 1963.

    Il y a plus de 30 compagnies aériennes qui utilisent l’aéroport qui est maintenant la plaque tournante des compagnies aériennes marocaines Royal Air Maroc, Jetairfly, Air Arabia Maroc et RAM Express. Il dispose de deux terminaux opérationnels desservant près de 100 destinations, tandis qu’un troisième est hors service.

    Aéroport international Murtala Muhammed, Lagos (Nigéria)

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    L’aéroport international Murtala-Muhammed est situé dans la ville d’Ikeja, à 22 km au nord-ouest de Lagos, la capitale du Nigeria. Il a d’abord été nommé Aéroport international de Lagos, mais il a ensuite été changé pour honorer l’ancien dirigeant militaire du Nigeria, Murtala Muhammed. L’aéroport, qui dispose de deux terminaux, l’un pour les vols internationaux et l’autre pour les vols locaux, a subi de nombreuses rénovations pour desservir les 7,6 millions de passagers qui transitent par ses portes chaque année.

    L’aéroport est utilisé par environ 40 compagnies aériennes desservant plus de 60 destinations dans le monde entier. C’est la plaque tournante des transporteurs Arik Air, Nigeria Airlines et Aero Contractors.

  • Oluwatobi Ajayi [30 ans] contrôle le marché de Mercedes-Benz au Nigéria

    Oluwatobi Ajayi [30 ans] contrôle le marché de Mercedes-Benz au Nigéria

    À 30 ans cet entrepreneur nigérian dirige Jetvan Automobiles Limited. Oluwatobi Ajayi a cofondé cette entreprise qui est depuis trois ans le plus grand vendeur de Mercedes-Benz. Alors qu’à 24 ans il occupait le poste de directeur de département chez Mercedes-Benz Nigeria, Oluwatobi Ajayi décide de renoncer à son emploi.

    Il lui vient alors l’idée de fonder avec quelques investisseurs Jetvan Automobiles Limited. Depuis 2015 les résultats de son entreprise sont satisfaisants. Oluwatobi Ajayi vend chaque année dans son pays plus de 500 véhicules.

    Pourtant diplômé en sciences du sol et en mécanisation agricole, Oluwatobi Ajayi explique qu’il doit sa passion pour les affaires à sa maîtrise en administration des affaires. Grâce à son dynamisme, l’entrepreneur a réussi à classer son entreprise comme le plus grand concessionnaire Mercedes-Benz Sprinter autorisé au Nigeria.

    Il affirme qu’il s’est rendu compte le secteur du transport par minibus au Nigeria avait besoin d’un bus comme le Mercedes Benz Sprinter en raison de sa durabilité, sa qualité, son confort et sa sécurité. Ce que les autres marques n’offraient pas. Oluwatobi Ajayi ne se laisse pas influencer par sa réussite. Il reste fidèle à son objectif qui est de proposer des solutions de transport complètes, rentables et rapides aux personnes, clients et utilisateurs finaux qui se trouvent dans le secteur du transport par minibus.

    Fort de ses succès, Oluwatobi Ajayi rêve de mieux faire connaître son entreprise. Il veut révolutionner l’industrie des transports au Nigéria. « Mon objectif à long terme est d’avoir un héritage où les gens se souviendraient de moi comme quelqu’un qui a eu un impact positif sur l’économie nigériane », confie celui qui est considéré comme l’un des entrepreneurs les plus prometteurs du continent.

  • Namibie: SunCycles fait bouger le pays avec des ‘e-bikes’

    Namibie: SunCycles fait bouger le pays avec des ‘e-bikes’

    Pour un pays ayant des systèmes de transport public inadéquats et une aversion culturelle générale envers les bicyclettes, l’adoption des e-bikes en Namibie a été étonnamment bonne.

    Le lancement de la startup SunCycles Namibia remonte en 2015 par le couple Marita et Bernhard Walther. Aujourd’hui, elle est pionnière en matière de «e-bikes» dans le pays d’Afrique australe, avec beaucoup d’effet.

    Un vélo électrique est comme une bicyclette normale, mais dispose d’une batterie et d’un moteur fournissant au cycliste un soutien supplémentaire lorsqu’il monte ou couvre de longues distances. De plus, les batteries du vélo électrique sont alimentées à l’énergie solaire et peuvent être rechargées gratuitement par le soleil namibien.

    «Sachant que beaucoup de personnes dans notre environnement consacrent souvent une grande partie de leur revenu disponible à l’énergie et à la mobilité, nous avons décidé de fournir une solution qui puisse répondre à ces besoins», a déclaré Marita Walther.

    Renforcer l’indépendance des combustibles fossiles

    SunCycles déploie son produit en fournissant aux entrepreneurs locaux des conteneurs d’expédition modifiés, équipés de batteries, de modules solaires, de systèmes solaires domestiques, de vélos électriques et de scooters électriques. Personnalisables pour répondre à tous les besoins d’électricité ou de transport, ces SolarHubs sont gérés comme des entités économiques indépendantes pour répondre aux besoins quotidiens de la communauté.

    Cette solution combine les connaissances et les compétences d’une main-d’œuvre locale, en adoptant une approche holistique pour soutenir les entrepreneurs locaux. Avec des services solaires et de mobilité qui peuvent être revendus à des prix abordables à la communauté, SunCycles vise à renforcer l’indépendance des combustibles fossiles et des sociétés multinationales.

    L’entreprise autofinancée a travaillé en partenariat avec des organisations non gouvernementales et des entreprises privées pour cofinancer ses projets. La clé de l’éthique de SunCycles est une forte responsabilité sociale envers les communautés dans lesquelles elle travaille.

    SunCycles, qui génère des revenus grâce à la location et à la vente de vélos électriques et de systèmes solaires, a eu du mal à faire adopter ses solutions dans sa ville natale de Windhoek, la capitale namibienne, et a dû se concentrer sur les zones rurales.

    Jusqu’à présent, la société a livré une centaine de vélos électriques de toutes formes et tailles à une variété d’utilisateurs répartis dans toute la Namibie. Il a également livré 3 taxis d’e-bike à un projet partenaire en Ouganda. Mais ce n’est que le début de ses plans d’expansion. SunCycles a également établi un partenariat de projet en Ouganda. L’équipe est en train de finaliser les prochaines étapes pour étendre sa solution aux pays voisins de la Namibie.