Catégorie : Afrqiue Australe

  • Afrique: top 5 des jeunes leaders qui transforment leurs communautés

    Afrique: top 5 des jeunes leaders qui transforment leurs communautés

    En Afrique, et selon les données de la Banque mondiale, les jeunes représentent 60% de tous les chômeurs sur le continent, les jeunes femmes étant victimes du chômage à l’âge de 20 ans. Loin de succomber à la peur de ces statistiques, de nombreux jeunes ont pris la voie de l’entrepreneuriat, transformant les problèmes qu’ils rencontrent dans leurs communautés en des entreprises orientées vers la solution.

    Lebogang Maruapula – Botswana

     

    Lebogang Maruapula du Botswana est l’ambassadrice régionale de Girl Rising, un mouvement international qui sensibilise à l’égalité des chances pour les filles, ainsi que la cofondatrice de The Goddess Foundation, qui met l’accent sur l’autonomisation des femmes pour les jeunes femmes grâce au mentorat et à l’éducation.

    Poussée par une passion d’influencer positivement sa communauté et avoir un impact significatif, Maruapula a aussi cofondé la Goddess Fondation en 2011, et qui a depuis été impliquée dans le mentorat des jeunes femmes. La structure a par exemple organisé le Goddess Sanitary Pad Drive pour fournir des produits de soins personnels féminins aux jeunes filles défavorisées. Passionnée par le développement communautaire et social, Maruapula est également une volontaire des Nations Unies en ligne ainsi qu’une militante de l’UNICEF Pacific Youth Media.

    Sitawa Wafula – Kenya

    Sitawa Wafula est une militante de la santé mentale de 31 ans, philanthrope et entrepreneuse de Nairobi, au Kenya. À la suite d’une expérience traumatisante à l’âge de 18 ans, Wafula souffrait d’une dépression sévère qui entraînait un double diagnostic d’épilepsie et de trouble bipolaire. En l’absence de système de soutien, l’augmentation des frais médicaux et un accès limité à l’information, Wafula a été confrontée à la stigmatisation en raison de son état.

    Forte de cette expérience, elle a décidé d’offrir un forum aux Africains vivant les mêmes expériences, non seulement pour accéder aux informations sur les problèmes de santé mentale, mais aussi pour trouver un soutien. Elle a lancé son blog éponyme ainsi que son entreprise sociale de santé mentale « My Mind, My Funk » qui gérait la première ligne gratuite de soutien en matière de santé mentale au Kenya. Elle a fourni un soutien à plus de 11 000 Kenyans aux prises avec des problèmes de santé mentale.

    Christopher Ategeka – Ouganda

    Né en Ouganda, Christopher Ategeka est le fondateur et PDG de Rides For Lives, une entreprise qui fournit des soins de santé mobiles aux communautés rurales de Kampala. Les unités de santé mobiles sont équipées d’une pharmacie, d’un médecin généraliste et d’un laboratoire pour effectuer des tests sur des maladies telles que le paludisme et le VIH.

    L’idée de l’entreprise est née suite à la mort du frère d’Ategeka, en raison d’un manque d’accès à des soins de santé adéquats après sa maladie. Il est titulaire d’une maîtrise en génie mécanique de l’UC Berkeley et a remporté plusieurs prix pour son travail sur Rides For Lives, notamment le prix PEPFAR (Plan d’urgence du président américain pour la lutte contre le sida) et le prix Judith Lee Stronach. Il a également fait partie de la liste Forbes 30 under 30 pour son travail avec l’entreprise en 2014.

    Bethléem Tilahun Alemu – Ethiopie

    Bethlehem Tilahun Alemu est la fondatrice et PDG de SoleRebels, une entreprise de chaussures, la première certifiée Fairtrade au monde par l’Organisation mondiale du commerce équitable (WFTO).

    Alemu a démarré l’entreprise en 2004 à Addis-Abeba, en tant que moyen de création d’emplois pour des artisans, des tisserands et des petits paysans qualifiés mais sous-employés dans sa communauté tout en exportant l’héritage éthiopien dans le monde. Plus de 90% de la fabrication est effectuée à la main, ce qui a valu à l’entreprise d’être la première entreprise de chaussures certifiée Fairtrade au monde. Elle a gagné des récompenses pour son entreprise respectueuse de l’environnement et de la communauté, y compris un prix Young Global Leader ainsi que le prix de l’entrepreneur social de l’année au Forum économique mondial sur l’Afrique de 2012.

    Kayli Vee Levitan – Afrique du Sud

    Kayli Vee Levitan est un rédacteur sud-africain, blogueur et cofondateur de l’initiative philanthropique à succès, The Street Store. Levitan a cofondé The Street Store, un magasin de vêtements pop-up pour les sans-abri, avec son collègue, Max Pazak en 2014. L’initiative est alimentée par des dons, et est maintenant une initiative open-source qui permet à d’autres philanthropes en Afrique du sud et à l’étranger d’accueillir leur propre magasin pop-up en collaboration avec une organisation caritative de leur choix. Plus de 200 magasins temporaires ont été installés dans le monde et plus de 200 000 sans-abri ont été aidés dans l’achat de vêtements.

  • Fábrica de Sabão, le centre angolais qui promeut l’innovation

    Fábrica de Sabão, le centre angolais qui promeut l’innovation

    Il y a quelques années, les habitants d’un des plus grands établissements informels d’Angola, Luanda, travaillaient dans l’usine de savon locale. Un site de production de masse et de travail manuel, il est devenu un dépotoir suite à la fermeture de l’usine. Puis, en 2015, l’entrepreneur suisse  Jean-Claude Bastos de Morais a insufflé une nouvelle vie à l’espace avec la fondation de  Fábrica de Sabão.

    Fábrica de Sabão, première plaque tournante de l’innovation du pays, est un centre qui permet aux jeunes de poursuivre des idées créatives susceptibles d’avoir un impact sur la situation socioéconomique de l’Angola. Positionné pour offrir des opportunités et un environnement stimulant pour ces créateurs en plein essor, c’est un lieu d’idées, de transfert de connaissances et d’expérimentation créative.

    « Le centre nous permet d’explorer le potentiel qui existe réellement en Angola, car, pour des raisons politiques, nous sommes une société fermée depuis des années», explique Lauretta Geraldo, conseillère en création au sein de la structure.

    À l’intérieur du bâtiment, vous trouverez des bureaux, des espaces d’exposition et un espace de co-working. Le cœur de Fábrica est, cependant, le Makerspace. Entièrement équipé d’imprimantes 3D, de machines à commande numérique, de soudeuses et plus encore, tout en étant accessible au public, son but est de susciter un intérêt pour la pratique de la fabrication urbaine parmi les membres de la communauté locale.

    Axés sur la création pratique, ceux qui veulent apprendre ont accès à des experts qui les guident à travers des processus entiers, créant tout, des meubles et des pièces de décoration, aux carreaux fabriqués entièrement à partir de plastiques jetés. Ils ont également récemment lancé un «laboratoire de bricolage», où les étudiants peuvent passer leurs week-ends à coder ou à apprendre à imprimer en 3D.

    Conscient des difficultés économiques auxquelles font face de nombreuses familles dans les environs, Fábrica n’exige aucun paiement en espèces pour ces opportunités d’apprentissage. Tout ce qu’ils demandent, c’est que ceux qui cherchent à participer apportent toutes les bouteilles en plastique qu’ils peuvent avoir. L’équipe de Fábrica transforme ces bouteilles en polyéthylène téréphtalate – ou PET – qui peut être utilisé dans la fabrication de divers produits.

    Comme si cela ne suffisait pas, Fábrica est également sur le point de lancer une station de radio communautaire qui va promouvoir les activités et événements à venir, et partager des informations éducatives. Rui Magalhães, un membre de l’équipe qui supervise le makerspace, voit cela comme un élément vital de leur mission.

  • David Goldblatt, le photographe qui a documenté l’apartheid est mort

    David Goldblatt, le photographe qui a documenté l’apartheid est mort

    Le célèbre photographe sud-africain David Goldblatt, dont les travaux ont documenté les abus et les divisions de l’apartheid, est décédé à l’âge de 87 ans.

    Pour des millions de personnes en dehors de l’Afrique du Sud, Goldblatt a levé le voile sur le cauchemar de l’apartheid.

    Goldblatt a produit un documentaire photo de la population noire de l’Afrique du Sud travaillant dans les mines ou voyageant sous des lois racistes qui limitaient leurs mouvements, ainsi que des Blancs privilégiés à la maison.

    « Au cours de ces années, ma préoccupation principale était les valeurs. Qu’est-ce que nous apprécions en Afrique du Sud, comment nous sommes arrivés à ces valeurs et comment avons-nous exprimé ces valeurs», disait Goldblatt.

    Celui-ci était particulièrement très intéressé par les événements qui se déroulaient dans le pays en tant que citoyen. Mais en tant que photographe, il s’était engagé à immortaliser ces moments historiques en Afrique du Sud.

    En 1988, il a été le premier artiste sud-africain à avoir une exposition personnelle au Museum of Modern Art (MoMA) à New York, États-Unis. Un an plus tard, il a fondé le Market Photography Workshop à Johannesburg, devenu depuis un centre de développement des jeunes talents de la ville.

    Trésor national

    Dans l’Afrique du Sud post-apartheid, il est resté une figure respectée, son travail concentrant les vies du centre-ville des résidents de la classe moyenne, à la fois noir et blanc.

    « Nous avons perdu un autre de nos photographes célèbres qui, à travers l’objectif, a acquis la réputation d’être l’un des principaux documentalistes du pays sur les luttes de notre peuple », a déclaré le président Cyril Ramaphosa dans un communiqué. Et d’ajouter que le photographe a capturé les systèmes de valeur sociaux et moraux qui ont dépeint l’Afrique du Sud pendant une période du système d’apartheid afin d’influencer son paysage politique changeant.

    La conservatrice d’art sud-africain Monique Vajifdar a décrit Goldblatt comme « l’un des chroniqueurs sociaux les plus accomplis d’Afrique du Sud ». « Un grand arbre est tombé et nous avons perdu l’un de nos trésors nationaux », a déclaré Vajifdar.

  • Breatha Shitemba: entrepreneure  à succès grâce aux crèches namibiennes

    Breatha Shitemba: entrepreneure  à succès grâce aux crèches namibiennes

    Cette entrepreneure namibienne est très connue dans son pays pour ses produits destinés aux crèches pour enfant. Breatha Shitemba, qui travaille dans le secteur bancaire, a en effet fondé Nels Babies. Il s’agit d’une société en ligne spécialisée dans la literie et les rideaux uniques et sur mesure pour enfants.  Pour créer sa société, l’entrepreneure a constaté que des parents éprouvaient des difficultés à trouver des objets de décoration pour enfants.

    Depuis la création de Nels Babies, elle propose de la literie de bébé avec de designs différents qui respectent les exigences spécifiques des clients. Beatha Shitemba affirme que son entreprise offre aux parents namibiens des produits de qualité.

    La particularité de la literie que propose Nels Babies porte sur les motifs. Ces derniers sont fabriqués manuellement à base du coton. Beatha Shitemba précise que son entreprise offre aux parents des produits pour garçons et les filles ainsi que des crèches non sexistes. Elle explique que cela est destiné à des parents qui ne souhaitent pas être confinés par des rôles de genre.

    L’entrepreneure veut développer les activités de son entreprise. Mais la plupart des tâches de Nels Babies sont sous-traitées. Pour cela, elle compte s’attacher les services de collaborateurs. Beatha Shitemba compte pénétrer de nouveaux marchés pour offrir ses services dans la sous-région. Dans cette dynamique, elle confie tisser des partenariats avec des revendeurs et des magasins de vente en détail. Le but pour elle étant de parvenir à développer une grande marque.

     

  • Christella Kirezi, l’entrepreneure qui offre des soins capillaires aux mozambicaines

    Christella Kirezi, l’entrepreneure qui offre des soins capillaires aux mozambicaines

    Christella Kirezi est une entrepreneure régulièrement consultée par des Mozambicaines. Et pour cause, elle partage avec elles des astuces pour prendre soin naturellement de leurs cheveux bouclés. Avec une vingtaine d’expériences dans les soins capillaires, elle se rappelle avoir toujours pris le plaisir de prendre soin des cheveux des membres de sa famille.

    L’entrepreneure a créé Moz Crespas, une entreprise qui prospère grâce à des soins capillaires naturels qu’elle offre aux clientes. Christella Kirezi explique qu’elle a choisi de démarrer ses activités après avoir constaté les difficultés qu’éprouvent les femmes pour bien traiter leurs cheveux. Selon elles, la plupart des femmes n’arrivent pas à trouver les crèmes idéales pour leurs cheveux bouclés.

    Mais l’entrepreneure a su trouver selon elle les solutions naturelles pour ses clientes. Les conseils capillaires de Moz Crespas sont bien suivis dans le pays. L’entreprise jouit également d’une crédibilité grâce à la relation qu’elle entretient avec ses clientes.

    Aidée par trois collaboratrices, Christella Kirezi confie être toujours guidée par la volonté d’offrir de meilleurs services à sa clientèle. A cet effet, elle compte installer au moins un salon dans chaque province du pays pour étendre ses services. « Je veux les aider à garder leurs cheveux en bon état », résume Christella Kirezi.

    En attendant, l’entrepreneure souhaite que d’autres femmes comme elles choisissent de trouver des solutions aux problèmes auxquelles elles sont souvent confrontées. « Le plus grand conseil est de ne jamais abandonner même s’il semble difficile ou impossible d’atteindre votre but ultime. Il y aura toujours des obstacles et des difficultés à surmonter », prévient-elle.

  • Katy Valentine, la Sud-africaine qui fabrique des bijoux africains modernes

    Katy Valentine, la Sud-africaine qui fabrique des bijoux africains modernes

    Cette entrepreneure sud-africaine est à la tête d’une collection de bijoux qui s’inspire uniquement de l’Afrique et de l’Inde, mais avec une esthétique du design contemporain.  Katy Valentine dirige en effet la collection qui porte son nom.

    La collection Katy Valentine mise sur deux continents pour fabriquer des bijoux africains dits modernes. L’entrepreneure explique que ces bijoux combinent des perles africaines anciennes et des pierres gemmes de Jaipur. La collection de Katy Valentine mise surtout sur un design minimaliste pour répondre aux attentes de sa clientèle.

    Katy Valentine affirme qu’elle a toujours été guidée par le désir d’entreprendre. Sa passion pour le design, elle l’a héritée de ses deux parents qui sont des antiquaires. La Sud-africaine confie qu’elle a fait des études en graphisme et a d’abord travaillé pour le concessionnaire d’antiquités de son père. C’est à la suite d’un voyage en Inde que Katy Valentine a décidé d’entreprendre dans le secteur des industries  créatives. Elle se rappelle avoir constaté qu’il existait un vide sur le marché des bijoux d’inspiration africaine et orientale.

    Depuis plus de deux ans, elle s’attèle à faire prospérer son entreprise. À travers ces bijoux Katy Valentine veut promouvoir les richesses du continent africain. Elle aimerait fabriquer des pièces de bonne qualité à un prix abordable. L’entrepreneure envisage commencer à concevoir et vendre d’autres pièces, notamment dans le design d’intérieur et la maison.

  • Mozambique: Vanessa Guilherme Nhabete, organisatrice d’événements VIP

    Mozambique: Vanessa Guilherme Nhabete, organisatrice d’événements VIP

    Vanessa Guilherme Nhabete dirige elle seule deux entreprises qu’elle a fondées. Cette jeune entrepreneure mozambicaine est en effet l’une des figures importantes dans le domaine de l’événementiel dans son pays. Elle s’illustre dans l’organisation de grands événements.

    Pour parvenir à sa réussite actuelle, Vanessa Guilherme Nhabete a fondé en 2015 Dali Banga Eventos qui organise des grandes rencontres dans le pays. L’entreprise offre aussi des services de décoration de salons et de table à gâteaux rustiques pour tous les âges et toutes les occasions.

    En soutien à sa première entreprise, l’entrepreneure a fondé une seconde dénommée Mulandi qui s’est imposée dans la création de bouquets de fleurs et de cadeaux spéciaux sur commande. La Mozambicaine explique que pour bien fonctionner ses entreprises elle utilise des matériaux importés mais aussi des matériaux locaux. Les produits de Mulandi sont appréciés par une clientèle composée de Mozambicains de toutes les classes.

    Depuis trois ans Vanessa Guilherme Nhabete est sollicité par une large clientèle au point où ses deux entreprises sont devenues incontournables dans la réussite de la plupart des événements. « Nous cherchons à offrir une gamme de services d’événements décoratifs, combinés avec des cadeaux floraux et autres qui sont à la fois de haute qualité, mais à des prix abordables », soutient l’entrepreneure.

    Aidée par une collaboratrice, Vanessa Guilherme Nhabete emploie trois personnes qui permettent aux clients de « vivre une meilleure expérience ». « Nous nous efforçons d’être une société d’excellence et considérée comme le premier choix des clients dans chacun des secteurs d’activité dans lesquels nous opérons », confie Vanessa Guilherme Nhabete.

  • En Afrique du Sud, Bianca Hansen fabrique une bière artisanale avec du pain recyclé

    En Afrique du Sud, Bianca Hansen fabrique une bière artisanale avec du pain recyclé

    L’entreprise de Bianca Hansen fait partie de celles qui fabriquent en Afrique du Sud de la bière artisanale. L’entrepreneure a cofondé Toast Ale SA une entreprise qui utilise du pain recyclé pour brasser de la bière artisanale.

    Bianca Hansen explique qu’à la base son intention était de créer une entreprise qui lutte contre le gaspillage alimentaire. En Afrique du Sud plus de 30% des aliments produits sont gaspillés. L’État reconnait aussi que de nombreux habitants arrivent difficilement à manger chaque jour. L’entrepreneure confie avoir été inspiré par Tristam Stuart un entrepreneur qui lutte également contre le gaspillage alimentaire.

    Pour se lancer dans l’entrepreneuriat, Bianca Hansen a choisi d’utiliser les surplis de pain des boulangeries. Selon elle, ces pains ne sont pas consommés et finissent généralement dans des sites d’enfouissement.

    Avec Toast Ale AS, l’entrepreneure brasse grâce à ces pains une bière artisanale délicieuse et très consommée dans le pays. Elle se réjouit du produit qu’elle offre à la population. D’autant plus que 100% des profits générés par la vente des bières sont versés à un organisme de bienfaisance dénommé Soil for Life pour lutter contre la faim dans le pays. Bianca Hansen ajoute que ces fonds permettent à des familles de se nourrir chaque jour.

    L’entrepreneure se concentre désormais sur l’expansion de sa bière dans le pays ainsi que dans des pays voisins. L’entrepreneure veut s’allier à 200 nouveaux restaurants du pays pour augmenter ses ventes. Bianca Hansen veut atteindre 24000 litres de bière vendus cette année. Cela va éviter le gaspillage de 2000 kg de pain, selon elle.

     

  • Liesl Esau, l’entrepreneure qui conseille les entreprises à haut risque

    Liesl Esau, l’entrepreneure qui conseille les entreprises à haut risque

    Liesl Esau est la fondatrice de HSE Matters, une entreprise qui offre des services de consulting en gestion de santé, de l’environnement et de la sécurité au travail. HSE Matters offre ses services à des différentes entreprises du pays. Liesl Esau veut permettre aux responsables d’entreprise de rendre sûrs leurs lieux de travail. Selon lui, cela peut permettre aux employés d’être plus productifs.

    Il explique que les services de HSE Matters permettent à des industries à haut risque de promouvoir une éthique de travail. La Sud-africaine dispose de plusieurs années d’expérience dans le secteur des industries pétrolières et chimiques. L’entreprise de Liesl Esau aide aussi des petites et moyennes entreprises afin qu’elles puissent développer leurs activités et acquérir de plus grands projets.

    L’entreprise dispose des responsables techniques de la sécurité et du personnel de soutien de l’équipe qui ont de nombreuses années d’expérience sur le terrain avec les qualifications tertiaires pertinentes.

    Liesl Esau dirige une équipe de collaborateurs qui assistent les clients dans leurs démarches de rendre leurs entreprises sûres et efficaces. «Notre expérience et nos connaissances combinées dans les domaines de la pétrochimie, de la chimie et de la construction nous permettent d’assister nos clients dans leurs démarches de conformité et leur efficacité opérationnelle », justifie Liesl Esau.

    Comme futur projet, Liesl Esau ambitionne mettre en place une plateforme qui va offrir des opportunités d’apprentissage aux étudiants qui envisagent travailler dans les industries à haut risque.

  • Pour valoriser l’Afrique du Sud, la modéliste Nicola Luther mise sur du naturel

    Pour valoriser l’Afrique du Sud, la modéliste Nicola Luther mise sur du naturel

    Cette entrepreneure passionnée de mode dirige l’une des entreprises les plus innovantes dans le domaine. Nicola Luther est en effet à la tête de Lunar qui s’est imposé comme une marque de mode qui prospère grâce à la « nature » et à des méthodes traditionnelles. La marque promeut l’éco-mode et se distingue par des designs inspirés de la nature et des paysages africains.

    Nicola Luther explique que son objectif est de fabriquer des vêtements pour qu’ils soient aussi naturels que possible. Il faut dire que depuis plus de dix ans l’entreprise de Nicola Luther mise sur des simples et sophistiqués avec des matériaux de qualité. Lunar utilise également des fibres naturelles et des tissus traditionnels pour fabriquer ses produits.

    Ancienne employée de l’entreprise, Nicola Luther a fini par prendre les rênes de Lunar en remplacement de la créatrice de mode Karen Ter Morshuizen. Depuis, elle confie avoir réalisé un rêve et veut continuer la promotion de la marque. L’entrepreneure affirme ajouter sa touche particulière aux produits de l’entreprise. Lunar compte proposer plus de produits qualité à base de matériaux naturels. Pour la Sud-africaine, la marque veut rester fidèle à son objectif premier : allier créativité et naturel pour valoriser le continent africain.

    Entourée de collaboratrices qui s’occupent notamment de la conception, Nicola Luther qui est également la directrice artistique peut compter sur des costières qu’elle qualifie de compétentes. Avec ces atouts, Nicola Luther annonce que Lunar aspire à se développer sur le marché mondial. Le but est de permettre à la marque d’atteindre un large public avec un message de durabilité et de créativité. Nicola Luther et son équipe veulent offrir à leur clientèle des vêtements sobres, sophistiqués qui valorisent les magnifiques paysages africains.