Catégorie : Maghreb

  • Marrakech sera la capitale de l’art contemporain africain

    Marrakech sera la capitale de l’art contemporain africain

    Durant le mois de février prochain, Marrakech devrait attirer des foules. Pour cause, la grande ville marocaine accueillera l’édition africaine inaugurale de la foire d’art contemporain africain 1-54, tout en organisant le lancement international de son propre grand musée consacré à l’art africain contemporain.

    Du 24 au 25 février, Marrakech accueillera la première édition du salon 1-54 sur le continent africain, accueillant 60 artistes internationaux et 17 galeries venus d’Afrique et du monde entier. Tenu à Londres pour les cinq dernières années et à New York pour trois, 1-54 est axé sur l’art contemporain de l’Afrique et de sa diaspora.

    Avec le monde de l’art en ville pour 1-54, Marrakech saisira l’occasion pour ouvrir son tout nouveau musée d’art contemporain africain Al Maaden (MACAAL) à un public international.

    MACAAL, qui a été lancé localement en 2016, lors de la COP22, serait le premier du genre en Afrique du Nord. Un musée d’art contemporain indépendant à but non lucratif, qui vise à rassembler et à exposer des artistes établis et émergents de tout le continent.

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    Ce musée est financé par Othman et son père Alami Lazraq, nommé par Forbes comme l’un des hommes les plus riches d’Afrique. Les deux dirigent ensemble la société de développement immobilier Groupe Alliances, le plus grand constructeur d’hôtels au Maroc.

    Dès son ouverture, le musée présentera un spectacle photographique du groupe « Africa is No Island » (du 24 février au 24 août 2018). Un travail de 40 photographes destinés à mettre en valeur la diversité culturelle du continent et de sa diaspora.

    L’exposition comprendra des œuvres de l’artiste congolais Sammy Baloji, du photographe italien Nicola Lo Calzo et de la photographe marocaine Leila Alaoui, décédée l’année dernière au Burkina Faso à la suite d’une attaque terroriste.

    Marrakech, pôle dynamique de l’art contemporain

    MACAAL rejoint un autre grand musée qui a ouvert ses portes à Marrakech ces derniers mois.

    La ville a abrité en fin d’année un tout nouveau musée consacré au couturier français d’accessoire de haute couture dans un nouveau lieu frappant.

    À travers ces initiatives, Sa Majesté Mohammed VI, roi du Maroc, qui soutient depuis longtemps la scène artistique contemporaine marocaine émergente veut renforcer le positionnement du royaume en tant que pôle dynamique de l’art contemporain.

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    En parallèle, la foire bisannuelle 1:54, qui tire son nom des 54 pays qui composent le continent africain, lancera également sa première édition africaine à Marrakech durant ce nouveau mois de février.

    Touria El Glaoui, la directrice du salon 1:54, a déclaré qu’elle a choisi le Maroc pour accueillir la foire, parce que le royaume chérifien possède « l’une des scènes artistiques les plus dynamiques du continent ».

    Elle avait d’abord espéré que la foire coïnciderait avec la Biennale de Marrakech, mais la septième édition de l’exposition a été annulée cette année en raison du manque de fonds. « La foire entrera culturellement en 2018, alors que la biennale s’organise pour un retour en 2020 », explique El Glaoui, l’entrepreneure marocaine.

  • Des élus américains portent le Kente Ghanéen pour protester contre Trump

    Des élus américains portent le Kente Ghanéen pour protester contre Trump

    Le premier discours sur l’état de l’Union du président américain Donald Trump restera dans l’histoire. En proie à de nombreuses critiques malgré la bonne santé économique de son pays, Donald Trump a encore fait face à des protestations durant son discours devant le Congrès. Cette fois-ci, la plus remarquable des protestations a été silencieuse, mais visuelle. En réponse aux commentaires « indignes et irrespectueux » du 45e président américain sur Haïti et les pays africains, certains législateurs ont choisi de porter durant le discours un tissu africain. Il s’agit du Kente.

    Face à Donald Trump, tous les membres du Congressional Black Caucus (CBC) ont porté du Kenté. Insensibles au discours du président, ces membres du Congrès ont expliqué que c’était une occasion de s’indigner contre les déclarations « honteuses » du président des États-Unis sur Haïti et les pays de l’Afrique. Un élu démocrate du Texas a affirmé qu’il avait porté du Kenté pour désapprouver « les propos du président ». C’était également une occasion pour le CBC de montrer sa solidarité envers les pays insultés.

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    Symbole de lutte

    Tissé au Ghana par les Akan-Ashanti depuis le 12e siècle, le Kente est un trésor de l’Afrique. Tissu royal composé de différentes couleurs, le Kente a pendant longtemps été l’apanage des rois, des chefs ou des notables. Mais il est depuis plusieurs années porté par la population à des occasions spéciales. Certains chefs d’État ghanéens aiment également le porter. Kente Master, une entreprise ghanéenne commercialise en ligne le tissu.

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    Le Kenté est donc exporté dans plusieurs pays du monde. Mais bien avant, il y a plus de cinquante ans, des Américains noirs avaient porté le tissu durant les luttes pour la reconnaissance de leurs droits. Comme en Afrique à la même époque, le kenté était devenu un symbole de lutte. D’autres personnalités ont aussi porté le Kenté durant de grandes occasions. Parmi eux, on peut citer l’ancien président ghanéen Kwame Nkrumah, le prix Nobel de la paix Martin Luther King, l’ancien boxeur Muhammed Ali, le chanteur Michael Jackson et l’icône de la lutte antiapartheid Nelson Mandela.

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  • Six pays africains parmi les dix plus fortes croissances en 2018

    Six pays africains parmi les dix plus fortes croissances en 2018

    Selon la Banque mondiale, les pays du continent devraient encore enregistrer une forte croissance au cours de l’année 2018. C’est le cas depuis quelques années. L’institution financière indique dans ses prévisions que six pays africains feront partie des dix premiers à plus forte croissance durant l’année. Ces prévisions confirment la poursuite de la reprise économique dans les pays de l’Afrique subsaharienne.

    Il faut dire que certains gouvernements ont amorcé des réformes économiques dans le but de développer des secteurs importants dans leur pays. Ces réformes favorisent une augmentation de la croissance économique, mais aussi l’inclusion financière. Dans certains pays des conditions favorables sont créées pour lutter contre le chômage et faciliter l’emploi des jeunes.

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    En tête des pays qui sont attendus, on peut citer le Ghana. Ce pays de la sous-région ouest-africaine sera en tête des économies les plus dynamiques avec 8,3 % de croissance. « Les récents efforts entrepris par le gouvernement ghanéen sont en train de porter des fruits », analyse un expert de la Banque mondiale. Ce dernier explique surtout que la hausse de prix des matières premières est l’une des raisons qui justifient la reprise économique de la plupart des États.

    Dynamisme

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    Outre le Ghana, deux autres pays de l’Afrique de l’Ouest feront partie des économies les plus dynamiques. Il s’agit du Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Le premier, selon la Banque mondiale, devrait enregistrer une croissance économique de 6,9 % et le second aura 7,2 % de croissance économique. Des économistes s’accordent en effet à reconnaître au Sénégal et à la Côte d’Ivoire de véritables avancées sur le plan économique.

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    L’Afrique de l’Est est également représentée dans le dynamisme économique du continent. L’Éthiopie (8,2 %), Djibouti (7 %) et la Tanzanie (6,8 %) verront ainsi leurs croissances économiques augmentées. Les prévisions de la Banque mondiale font remarquer que ce dynamisme économique peut être pérenne. Le fait est que ces « pays dynamiques » s’emploient à développer des secteurs comme l’agriculture, l’élevage ou les infrastructures. Beaucoup estiment cependant que les gouvernements devraient faire plus d’efforts pour faire bénéficier les fruits des croissances aux populations.

  • Ces athlètes africains à suivre aux prochains Jeux olympiques d’hiver

    Ces athlètes africains à suivre aux prochains Jeux olympiques d’hiver

    Cette année, plus de pays africains se sont intéressés aux jeux Olympiques d’hiver qui se tiendront du 9 au 25 février prochains à Pyeongchang, en Corée du Sud. Pour bien de pays sur le continent, l’édition 2018 des jeux d’hiver marque leurs premières participations. En effet, il faut noter que l’Afrique subsaharienne est longtemps restée en marche de cet évènement pour des raisons de conditions climatiques non favorables. En 2014, seulement 4 nations africaines avaient été représentées : les habituels Maroc et Algérie, en plus du Togo et du Zimbabwe.

    Portrait de 5 profils hors pair à suivre lors de cette compétition :

    Akwasi Frimpong (Ghana)

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    Akwasi Frimpong, compétiteur en Skeleton, est le seul représentant de son pays aux jeux de cette année où le Ghana fera sa deuxième apparition. Le Ghana qui a été représenté pour la première fois à cette compétition en 2010 a raté les Jeux de 2014 pour rebondir en 2018 avec Frimpong.

    Akwasi Frimpong est un sprinter hollandais d’origine ghanéenne. Né et élevé au Ghana, Akwasi a déménagé aux Pays-Bas à l’âge de huit ans. L’athlète n’a pas commencé à courir jusqu’à l’âge de 15 ans, mais quand il l’a fait, il n’a jamais regardé derrière. Déterminé à représenter son pays aux épreuves sportives les plus prestigieuses, Akwasi a travaillé dur, et c’est sa passion infatigable et ses efforts continus qui lui ont valu le surnom de « GoldenSprint ». Aujourd’hui, l’athlète est le fier gagnant de 4 médailles de bronze, 4 médailles d’argent et 8 médailles d’or à divers événements sportifs locaux et internationaux.

    Aminata Gabriella Fall (Sénégal)

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    À 33 ans, la skieuse italienne d’origine sénégalaise rêve aussi de ramener une médaille à Dakar.

    D’un père Sénégalais et d’une mère Italienne, Aminata habite à Lonato sur le lac de Garda en Italie. Athlète membre de la Fédération sénégalaise de ski depuis 2011, elle pratique cette discipline sportive, avec une spécialité dans le slalom géant. Actuellement, Aminata est encore à la recherche de sponsors qui pourraient la soutenir afin de réaliser son rêve olympique. Néanmoins, le président de la Fédération sénégalaise de Ski, Lamine Guèye, se réjouit de sa skieuse. Parce qu’il aura donc attendu près de 33 ans pour voir le Sénégal être représenté en dames.

    Mathilde-Amivi Petijean (Togo)

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    Après Sotchi 2014, la Franco-Togolaise représentera encore le Togo aux prochains jeux d’hiver. En 2014, alors qu’elle représentait pour la première fois le pays à cette compétition à l’âge de 19 ans, Mathilde-Amivi finit sa course au 68e rang sur 75. Mais elle ne s’était pas découragée. « Ma participation représente beaucoup pour les Togolais, je pense. Elle montre qu’il faut passer au-dessus des stéréotypes et qu’il n’y a pas que les pays européens qui peuvent faire du ski. Même les Africains peuvent en faire », s’est-elle réconfortée.

    En effet, Mathilde-Amivi Petijean, aujourd’hui 23 ans, née d’un père français et d’une mère togolaise, a débuté le ski en Haute-Savoie en France, pays qu’elle représente au début de sa carrière. Aux JO de Sotchi, Mathilde-Amivi PETITJEAN est qualifiée pour les dix kilomètres classiques. Elle est le porte-drapeau du Togo qui était présent pour la première fois à cet évènement sportif. En mars 2016, elle prit part à sa première épreuve de Coupe du monde à l’occasion du Ski Tour Canada.

    Seun Adigun (Nigeria)

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    L’initiative de la Nigériane est optimiste, sinon très ambitieuse. Alors qu’elle se fait entourée de 2 autres Nigérianes (Ngozi Onwumere et Akuoma Omeoga), Seun Adigun et son équipe aspirent remporter une médaille en bobsleigh, une discipline sportive très peu connue au Nigeria et pour laquelle elle a commencé par s’appliquer il y a à peine quatre ans.

    Annoncé depuis 2016, ce projet a connu l’adhésion plusieurs personnes, au rang desquelles, la tenniswoman américaine Serena Williams, qui a tenu à féliciter le trio nigérian sur les réseaux sociaux.

    Née à Chicago aux États-Unis, Seun Adigun, 31 ans, est une ancienne athlète nigériane, spécialiste du 100 mètres haies. Dans cette première vie, elle s’est distinguée notamment lors de la saison 2010 en remportant la médaille d’or du 100 m haies lors des Championnats d’Afrique de Nairobi. Depuis 2013, elle est bobeuse.

    Simidele Adeagbo (Nigeria)

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    La Nigériane Simidele Adeagbo est la première femme africaine à participer aux épreuves de skeleton des Jeux olympiques d’hiver. Adeagbo, qui rejoindra l’équipe historique de bobsleigh nigérian, s’est qualifiée après avoir terminé 3e de sa 5e course qualificative. Âgée de 36 ans, elle est actuellement classée au 84e rang mondial, bien qu’elle ait touché un traîneau de skeleton pour la première fois en juste en… septembre 2017 !

    Avant cette nouvelle aventure, Simidele a été quadruple championne américaine et triple record de saut à l’université du Kentucky. Après avoir abandonné ses ambitions sportives en 2008, la Nigériane d’origine s’est relancée en 2016, quand elle a entendu parler d’une équipe nigériane de bobsleigh qui voulait participer aux Jeux d’hiver.

  • Pourquoi visiter l’Afrique malgré les perceptions négatives?

    Pourquoi visiter l’Afrique malgré les perceptions négatives?

    Si le continent africain fait l’objet de nombre de clichés et de préjugés, il reste néanmoins une terre convenable pour les aventures.

    L’Afrique continue d’être une destination privilégiée pour nombre de touristes et ce n’est pas le dernier rapport du Baromètre mondial du tourisme de l’OMT qui fera la preuve du contraire.

    Ce rapport récemment paru jette plus de lumière sur les visites touristiques internationales accrues de l’Afrique pour l’année 2017. Le rapport a noté que l’Afrique a combiné son rebond 2016 et atteint un record de 62 millions d’arrivées internationales l’année dernière.

    Dans cette perspective, l’Afrique du Nord s’est redressée avec une augmentation de 13 % des arrivées et de 5 % en Afrique subsaharienne. En fin de compte, Baromètre mondial du tourisme a enregistré la plus forte arrivée de touristes internationaux dans le monde, avec une augmentation de 7 % en 2017 et l’Afrique devrait continuer de croître de 5 % à 7 % en 2018.

    En clair, l’Afrique a attiré plus de touristes dans la région au cours des dernières années. Et ceci, même son image est présentée par les grands médias comme un continent très pauvre, fragilisé par nombre d’épidémies et déchiré par la guerre. Mais pourquoi l’Afrique attire malgré tout ?

    Pour répondre, voici cinq éléments qui motivent les gens à venir en Afrique.

    Tourisme

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    Le tourisme est sans doute le premier point qui attire en Afrique. Bien de gens optent pour l’Afrique pour de nouvelles aventures. L’Afrique a beaucoup de sites touristiques fascinants comme les chutes Victoria en Zambie et les pyramides de Gizeh, en Égypte. Le Mont Kilimandjaro, la plus haute montagne d’Afrique est un endroit populaire qui attire des touristes de partout dans le monde.

    Opportunité commerciale

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    L’Afrique au cours des dernières décennies semble attirer des gens partout dans le monde à des fins commerciales. Avec une croissance démographique impressionnante et donc un marché de consommation sans cesse grandissant, de grandes villes comme Lagos, Nairobi, Kigali présentent désormais bien d’opportunités alléchantes pour les investisseurs. Il faut noter aussi que l’Afrique est l’une des régions qui possèdent les plus grandes croissances économiques dans le monde.

    Agriculture

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    L’Afrique a de vastes terres relativement moins chères à des fins agricoles, avec des politiques de propriétés terriennes avantageuses. Et cela semble être un facteur de motivation pour s’aventurer en Afrique. Encore que le continent a un climat naturellement favorable à l’agriculture et à l’élevage.

    Le soleil

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    Bien que l’exposition excessive au soleil puisse être dommageable, certaines recherches montrent que le contact avec le soleil améliore réellement le fonctionnement du cerveau et le système immunitaire. Pour des populations dans les pays très froids, l’Afrique sert alors le mieux cet objectif.

    « Motherland »

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    Pour les personnes d’ascendance africaine vivant en dehors de l’Afrique, la visite à la « maison » est un privilège et une opportunité de créer des liens avec leur patrie. Ce déménagement leur permet de découvrir leurs véritables identités tout en renouant avec des proches qu’ils n’avaient jamais rencontrés. Le continent reste un repère.

  • Ces clips qui cartonnent de Dar es Salam à Lomé en passant par Lagos

    Ces clips qui cartonnent de Dar es Salam à Lomé en passant par Lagos

    2017 a été une excellente année pour la musique africaine. Les artistes africains ont travaillé sans relâche au cours de l’année pour améliorer leur production et renforcer leur présence sur les scènes musicales. De nombreuses chansons sont ainsi sorties. Certaines d’entre elles ont été particulièrement bien accueillies. Elles ont fait danser de nombreux mélomanes sur le continent.

    If, Davido

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    L’année écoulée a été une superbe pour Davido. La superstar nigériane a fait sortir un hit et a été partout. Son premier single de l’année « If » a été une énorme réussite sur le continent et à l’échelle mondiale avec la vidéo de plus de 50 millions de vues sur YouTube.

    Melanin, Sauti Sol feat Pato Ranking

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    Le groupe afropop kenyan Sauti Sol a également connu une excellente année. Leur dernier single, « Melanin », qui célèbre la beauté noire, met en vedette Pato Ranking, un artiste de dancehall nigérian. Il a été reçu avec beaucoup de succès.

    Wo, Olamide

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    Autre réussite nigériane, la chanson « Wo » de Olamide. Composé en Yoruba, le chanteur qui rappe dans sa langue natale a fait bouger plusieurs fans dans les pays de la sous-région ouest-africaine. La chanson a fait plus de 11 millions de vues sur YouTube et continue d’être jouée dans les « endroits chauds » des capitales africaines.

    Pain Killer, Sarkodie ft. Runtown

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    Sarkodie, celui que l’on considère actuellement comme le meilleur rappeur du continent a encore fait étalage de son talent dans la chanson « Pain Killer » dans laquelle il a réalisé un featuring avec l’artiste nigérian de l’afrobeat Runtown.

    Come closer, Wizkid ft Drake

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    Très connue en Afrique, la star nigériane de l’afrobeat a frappé fort en réalisant un featuring avec le célèbre rappeur canadien Drake. Cette collaboration a été beaucoup appréciée, consacrant Wizkid comme l’un des artistes africains les plus connus sur la scène mondiale.

    Leg over, M. Eazi

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    Cette chanson mérite également d’être écoutée, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait. « Leg over » du Nigérian M. Eazi figure parmi les chansons les plus écoutées durant l’année écoulée.

    Zilipendwa, artistes de la WCB Wasafi

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    Diamond Platnumz, Rayvanny, Harmoniser, Mbosso, Lavalava, Reine Darleen et Rich Mavoko sont les artistes de la WCB Wasafi. Leur chanson « zilipendwa » a reçu des critiques positives et a fait danser plus d’un. En témoignent les nombreux vidéos et commentaires postés par des fans sur les réseaux sociaux.

    Iskaba, Wande Coal, DJ Tunez

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    Dernière chanson de cette sélection, le featuring entre Wande Coal et DJ Tunez. La chanson Iskaba continue d’être jouée.

  • Afrique : ces footballeurs qui misent sur l’éducation dans leur pays

    Afrique : ces footballeurs qui misent sur l’éducation dans leur pays

    En Afrique, les footballeurs, surtout internationaux, sont souvent impliqués dans des actions caritatives. Si ce n’est pour l’amélioration du système de soins et de santé, la construction des écoles de foot, des infrastructures sociales, alors ils sont présents dans le domaine de l’éducation.

    S’il faut souligner que dans l’ensemble ces actions ne sont pas assez importantes pour porter tout un développement national, elles sont néanmoins d’une grande utilité pour les communautés bénéficiaires.

    Asamoah Gyan (Ghana)

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    En 2017, Asamoah Gyan, footballeur professionnel ghanéen, a inauguré un complexe sportif au sein de son ancienne école, Accra Academy au Ghana. Le projet aurait coûté près de 155. 000 dollars. Une façon à lui de « redonner à son ancienne école, ce dont il avait bénéficié ». Le projet consiste à révéler des étudiants qui ont des talents en football.

    Asamoah Gyan, capitaine de l’équipe nationale du Ghana, joue actuellement en tant qu’attaquant au Kayserispor FC, un club turc.

    Samuel Eto’o (Cameroun)

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    Outre la construction d’un centre pédiatrique pour réduire le taux de mortalité infantile à Douala, au Cameroun, l’année dernière, Samuel Eto’o a annoncé son intention de construire une école dans la région nord du Cameroun avec le soutien de donateurs. La fondation de l’ancien capitaine des Lions Indomptables a également fourni 100 bourses aux filles dans une école en Sierra Leone.

    Samuel Eto’ o est un footballeur professionnel camerounais qui joue en tant qu’attaquant pour le club turc d’Antalyaspor. Notamment passé par le club espagnol Barcelone FC, Eto’o est à ce jour le joueur africain au palmarès le plus garni de tous les temps, ayant remporté le titre de Joueur africain de l’année à quatre reprises.

     

    Didier Drogba (Côte d’Ivoire)

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    Didier Drogba, ancienne star ivoirienne du football, a récemment créé, en Côte d’Ivoire, une école destinée à permettre aux enfants d’une communauté rurale d’accéder à une éducation de qualité. L’école aurait été partiellement financée par Nestlé et l’International Cocoa Initiative. L’installation comprend des salles de classe, un jardin d’enfants, une cantine, des latrines, un terrain de football et des installations d’hébergement pour les enseignants.

    Didier Drogba, 40 ans, ancien capitaine des Éléphants, évolue désormais au sein du club American Phoenix Rising.

  • Musique: Top 10 des artistes africains à suivre en 2018

    Musique: Top 10 des artistes africains à suivre en 2018

    Ils ont fait la musique africaine en 2017, avec leurs tubes ou albums. De Lagos à Johannesburg, d’Accra à Bamako, de Lomé à Douala… Quels sont les artistes africains à suivre en 2018 ?

    10 — Black Coffee (Afrique du Sud)

    Image result for Black Coffee (Afrique du Sud)Black Coffee, à l’état civil Nkosinathi Maphumulo est l’artiste qui a relevé le niveau de musique « house » sud-africaine. L’artiste aux multiples récompenses est née au Kwazulu-Natal, la province de la musique house sud-africaine ou il a fait des études de musique. En musique africaine, il n’est pas du tout un inconnu.

    9 — Ferre Gola (Congo)

    Image result for 9 — Ferre Gola (Congo)À 41 ans, le Congolais Ferre Gola a été élu en 2017 meilleur artiste africain au Canal 2’Or. Bien connu dans le monde de la rumba, Ferre Gola est considéré comme celui qui assure la relève de feu Papa Wemba, ou encore Franco Luambo.

    8— Shyn, (Madagascar)

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    Rafler les prix de la révélation aux AFRIMA 2017 sur un continent où le domaine de la musique est presque devenu une auberge espagnole, ce n’est pas chose ordinaire. Tête haute, le jeune malgache tente de croire en sa musique dans un pays qui n’est pas très connu dans le monde musical. Il prévoit d’ailleurs sortir son premier album en cette année.

    7 — Daphné (Cameroun)

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    À 28 ans, la Camerounaise native de Buea est sur une bonne voie pour rayonner en Afrique. Et ce, même en étant étudiante. Meilleure artiste musicienne de l’Afrique centrale de l’année 2016, Daphnée s’est encore illustrée en 2017 avec ses tubes comme Calée, jusqu’à la gare, ou encore Je te promets, des chansons qui ont tous connu de gros succès.

    6 — Sidiki Diabaté (Mali)

     

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    Récompensé déjà en 2010 dans son pays pour ses qualités de beatmaker, instrumentaliste et compositeur alors qu’il n’avait que 19 ans, le Malien Sidiki Diabaté a la cote montante en Afrique, surtout francophone. Issu de la 72e génération d’une des plus exceptionnelles familles de griots et de joueurs de Kora, instrument du griot par excellence, Sidiki a connu une année 2017 plutôt remplie.

    5 — Sarkodie (Ghana)

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    En Afrique, Michael Owusu Addo aka Sarkodie a une réputation enviable. Même s’il ne rappe qu’en Twi, une langue parlée par quelque 6 millions de Ghanéens, l’artiste de 29 ans est un grand influenceur dans le monde du rap. Cet artiste au talent incontesté se trouve être l’ambassadeur de la jeunesse ghanéenne ainsi que celui de nombreuses marques internationales telles que Samsung. Engagé, Afroptimiste, Sarkodie a connu une légère baisse de régime en 2017, mais a récemment promis un grand retour.

    4- Yemi Alade (Nigeria)

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    Yemi Alade n’est pas que connue au Nigeria. À 28 ans, la star nigériane qui est devenue très célèbre depuis sa chanson « Johnny » n’a pas fini d’impressionner. La fille « Yoruba-ibo » comme elle est surnommée, a remporté 2 prix majeurs aux MTV African Music Awards et la meilleure performance d’artiste féminine en 2015 et 2016. Si l’année 2017 n’a pas été celle de grandes récompenses, la star est une travailleuse et fera surement de gros coups en 2018.

    3 — Eddy Kenzo (Ouganda)

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    Edrisa Musuuza, alias Eddy Kenzo, est très connu en Afrique de l’Est et de l’Ouest après la sortie de sa chanson Sitya Loss en 2014. Une chanson qui avait en moyenne 10 000 vues par jour, et partagée par des célébrités comme Akon, Ronaldinho, Tevin Cambell, Ellen Degeneres, Puff Daddy, Sanaa Lathan et tant d’autres dans le monde entier. En 2017, il a été récompensé au festival AFRIMA, raflant le trophée de meilleur album de l’année avec son opus Biology.

    2 — Toofan (Togo)

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    2017 aura été une année de grandes réussites pour le groupe togolais Toofan. En novembre de l’année dernière, les deux artistes ont gagné deux trophées lors de la cérémonie officielle de remise des prix d’AFRIMA Awards : le Best Group et le Best Pop Act. Mais pas que. Le groupe togolais a aussi signé avec maison de musique Universal Music France, un rêve de longue date. La collaboration avec le Nigérian Patoranking sur le concept « Gné bras » a aussi enregistré un succès continental. Ces artistes qui ont habitué leurs fans aux nouveaux concepts presque chaque année en sortiront surement un autre en 2018.

    1— Le duo  Wizkid – Davido (Nigeria)

    Image result for Wizkid and davidoDifficile de dire celui d’entre les deux qui mène actuellement la danse au Nigeria, pays disposant la plus grande industrie musicale en Afrique. En 2017, les deux artistes ont chacun remporté un prix lors de la 12e édition de Futur Awards Africa. Si Wizkid (26 ans) a marqué l’histoire en devenant le premier artiste africain a remporté le prix du meilleur acte international aux MOBO Awards, Davido (25 ans) a, de son côté, remporté le trophée du musicien de l’année. Wizkid a remporté plusieurs prix cette année et ce n’est pas étranger de voir son nom aux côtés de son compatriote nigérian. Les deux ont été nominés dans la catégorie du meilleur acte africain aux MTV Europe Music Awards, qui ont été remportés par le hit « Fall », tandis que Wizkid s’est distingué aux AFRIMA avec trois trophées. Magique.

  • Afrique: Elles brisent les stéréotypes dans les carrières scientifiques

    Afrique: Elles brisent les stéréotypes dans les carrières scientifiques

    La science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM) ont toujours été connues comme des domaines réservés aux hommes. Si depuis quelque temps dans les pays développés les donnes ont changé, en Afrique également, certaines femmes commencent par exceller dans ces secteurs d’activité qui demandent habileté et grande réflexion, voire une capacité physique. Et il faut noter, ces domaines d’activités se révèlent être ceux souvent qui sont étroitement liés au développement des pays.

    Tolu Oni

    Image result for Tolu OniStimulée par un vif intérêt pour la médecine dès son plus jeune âge, la Nigériane Tolu Oni ​​a étudié l’interaction entre les infections chroniques et les maladies non infectieuses, et l’impact de l’environnement sur la santé de l’homme. Enseignante, experte en politique de santé publique à l’Université de Cape Town, les travaux de Tolu Oni lui ont valu de nombreux postes de direction tels que l’élection à l’Académie des sciences de l’Afrique du Sud en 2013. Elle a mis en place l’Initiative de recherche pour la santé et l’équité des villes (RICHE), un programme de recherches en santé urbaines en Afrique.

    Funk Opeke

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    Nantie d’une maîtrise en génie électrique à l’Université de Columbia, Funke Opeke a eu une carrière remarquable dans les TIC aux États-Unis en tant que directrice exécutive de la division de Verizon Communications à New York. En 2005, elle a rejoint MTN Nigeria en tant que responsable technique (CTO). Elle a été conseillère chez Transcorp et chef de l’exploitation de NITEL. Touchée par la faible connectivité Internet au Nigeria, elle a fondé MainOne, un fournisseur de services de communications et de solutions de réseau en Afrique de l’Ouest.

    Regina Honu

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    Regina Honu est un développeur de logiciel ghanéen et l’une des rares femmes à faire des progrès technologiques en Afrique. Elle a fondé Soronko Academy, la première école de codage et de design centrée sur l’homme pour les enfants et les jeunes adultes en Afrique de l’Ouest. Elle a été nommée par CNN comme l’une des 12 femmes inspirantes qui font la promotion des STEM. Cadre de la prochaine génération de codeuses en Afrique à travers ses nombreuses initiatives technologiques, elle a également été nommée l’une des six femmes ayant un impact sur la technologie en Afrique.

    Blessing Kwomo

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    Blessing Kwomo est une entrepreneure et une ingénieure nigériane. Elle a connu une réorientation dans le domaine de la santé après avoir été témoin de certains cas de maladies auxquels sa communauté a été confrontée en raison d’une mauvaise condition de vie. Elle a ensuite créé le studio thérapeutique Roroboth qui offre des soins à domicile aux familles à faible revenu. Elle utilise une approche qui s’attaque à la cause principale des maladies en ce qui concerne l’environnement.

    Ethel Coffie

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    Ethel Coffie est une entrepreneure ghanéenne spécialiste des TIC. Fondatrice de Women in Tech Africa qui compte plus de 30 membres dans les pays africains et la diaspora, Ethel Coffie est bien connue en Afrique pour son expertise dans le domaine tech. Elle a également fondé EDEL Technology Consulting et a lancé la première réunion panafricaine sur les femmes dans les TIC. Grâce à la richesse de ses compétences techniques et commerciales acquises de son travail, elle a soutenu plusieurs femmes dans les TIC. Ethel est nommée parmi les cinq premières femmes ayant un impact sur les technologies de l’information en Afrique.

  • Tech: pourquoi la migration d’IPV6 nécessite une législation en Afrique ?

    Tech: pourquoi la migration d’IPV6 nécessite une législation en Afrique ?

    Les Etats doivent légiférer sur les migrations de protocole internet version 6 (IPV6). C’est ce que pensent plusieurs experts du domaine. Ils estiment que les gouvernements doivent rechercher des moyens législatifs pour assurer une conformité rapide aux migrations de protocole internet version 6 (IPV6). En décembre dernier, une réunion du Comité régional africain d’Internet (AFRINIC-27) organisée à Lagos a vu la participation de plusieurs acteurs, dont plusieurs boursiers financés par l’organisation pour discuter des enjeux. Tous ont reconnu l’urgence pour le continent d’accélérer le processus de migration afin d’éviter la « panne d’Internet ». Depuis sa création, Afrinic s’investit dans le développement d’Internet sur le continent.

    Son PDG, Alan Barret, affirme que plus de 100 millions d’adresses IPv4 et plus de 9000 préfixes IPv6 / 32 ont été alloués en Afrique avec environ 42% de ses 1500 membres recevant un préfixe IPv6. L’année dernière, Afrinic a alloué 7,2 millions d’adresses IPv4, 95/32 préfixes IPv6 et 127 ASN avec 122 nouveaux membres. Alan Barret considère qu’une législation unique des gouvernements africains sera un grand atout pour le processus de migration. Une décision au niveau de l’Union africaine peut « changer le jeu », insiste le PDG de Afrinic. « C’est la raison pour laquelle nous engageons les principaux responsables gouvernementaux et le groupe de travail à trouver des solutions durables à la migration IPV6 », ajoute-t-il.

    Création d’un environnement favorable

    Selon Sunday Folayan, président du conseil d’administration d’AFRINIC, en dehors des politiques gouvernementales et de la volonté des dirigeants nécessaires pour conduire l’ordre du jour, les opérateurs de télécommunications devraient envisager de mener le processus. Par exemple, « si MTN Nigeria peut transformer tout son équipement pour se plaindre d’IPV6 ou passer du réseau à ce nouveau protocole internet, alors le Nigeria aurait réalisé une migration de 35% », précise-t-il. De son côté, le professeur Umar Danbatta, vice-président exécutif de la Commission des communications du Nigeria (NCC), explique que pour soutenir les technologies émergentes, « nous devons créer un environnement favorable au déploiement d’IPv6 ».

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    « Nous devons nous engager davantage dans le domaine de la gouvernance de l’Internet et d’autres initiatives similaires, du niveau national au niveau sous-régional, régional et mondial pour contribuer et partager les meilleures pratiques qui peuvent contribuer à la croissance d’Internet », conseille le vice-président de NCC. Le professeur Danbatta, qui a reconnu les efforts de la société Internet et des parties prenantes pour contribuer au développement de l’Internet dans la région africaine, annonce que la NCC s’engage à soutenir l’industrie africaine de l’Internet autant que possible. Ce qui assurera la disponibilité, l’abordabilité et l’accessibilité à l’Internet haute vitesse. Cela va entraîner l’émergence de nouvelles technologies et le déploiement de plus de services.

    Implication de coût

    Toutefois, le Dr Chris Nwannenna, PDG de SystMetrics Systems Limited, estime que l’IPV6 offre de meilleures technologies, mais que les coûts pourraient être responsables d’une migration lente, ajoutant que les opérateurs auraient besoin de temps pour changer d’équipement. « IPV6 va à une meilleure technologie, mais l’implication de coût pourrait être la raison pour laquelle les opérateurs et les autres utilisateurs ne sautent pas dessus. Nous devons considérer les pouvoirs d’investissement des opérateurs pour accéder à leur capacité de migrer maintenant ou plus tard. Mais, définitivement, la migration vers IPv6 devrait être encouragée », déclare-t-il. Selon lui, le Nigeria doit faire tout son possible pour éviter la «course aux rats» en ce qui concerne la migration vers le nouveau protocole.