Catégorie : Fintech

  • Kenya : BitPesa révolutionne le transfert d’argent international

    Kenya : BitPesa révolutionne le transfert d’argent international

    Diplômé de la Graduate School of Business de l’Université Stanford, le Kenyan Oluseun Onigbinde, cofondateur et PDG de BudgIT est spécialisé en entrepreneuriat social. Son entreprise bouleverse l’univers des transferts d’argent internationaux avec l’application de paiement et de transfert d’argent BitPesa,  basé sur la technologie blockchain.

    BitPesa a le mérite de supprimer tous les intermédiaires intervenants dans le transfert d’argent international. Désormais grâce à sa technologie blockchain, les transferts se font directement  du compte bancaire au compte du bénéficiaire. La procédure est rapide et deux fois moins couteuses par rapport aux pris pratiqués sur le marché.

    Au début de l’aventure,  Oluseun Onigbinde et sa plateforme ne géraenit que le transfert d’argent entre le Kenya et l’Angleterre. L’initiative s’est par la suite étendue au Nigéria, Kenya, Ghana, Ouganda, Tanzanie, Sénégal et au RDC. La plateforme est en partenariat avec une dizaine de banques.

    La solution blockchai de BitPesa est licenciée par l’autorité britannique de conduite financière et respectueuse des principes stricts du KYC. La plateforme compte 26000 utilisateurs qui effectuent  annuellement 1.2 million de transactions.

    « Notre vision est de montrer comment les marchés frontaliers peuvent utiliser la technologie pour dépasser les infrastructures traditionnelles et se développer à un rythme accéléré », peut-on lire sur le site de BitPesa.

    Onigbinde a travaillé sur plusieurs projets financés par la Fondation MacArthur, Ford FounDFID, Open Society, OXFAM et Omidyar Network.

    Il  a reçu de nombreux prix, notamment les bourses Ashoka, Future Africa, Bloomberg Media Journalism, Quartz Africa 30 Innovators, Aspen New Voices Fellowship, Bloomberg Media Journalism Fellowship et un ambassadeur de la Open Knowledge Foundation au Nigéria. Il était membre Knight Innovation Fellow du Centre international des journalistes.

  • Nigéria : avec son algorithme, Aella Credit offre des prêts aux exclus des banques

    Nigéria : avec son algorithme, Aella Credit offre des prêts aux exclus des banques

    Dans la majorité des pays francophones d’Afrique, l’obtention d’un prêt bancaire pour développer son affaire demeure un parcours complexe aboutissant souvent à un refus. Au Nigéria, la startup  Aella Credit met en place un algorithme d’évaluation de risque crédit en analysant plusieurs années de données sur le comportement du marché nigérian.  En 2015, l’entreprise a accordé 500 000 dollars de prêts à 1000 personnes.

    Au Nigéria, plus de 90% de la population ne bénéficient pas de prêts bancaires. La quasi-totalité des entrepreneurs se retournent vers des usuriers pour financer leurs projets.  La réticence des banques à financer les entrepreneurs s’expliquent en partie par la non-maitrise des risques crédits.

    Aella Credit avec son algorithme décliné en application mobile permet aux demandeurs de crédits d’avoir accès au financement sans tracasserie.  Pour cela, il suffit d’accéder à l’application et de remplir en quelques minutes, le formulaire de demande de crédit. L’application avec alrgoritme, analyse de votre profil, vous indique le montant auquel vous pouvez avoir accès ainsi que les conditions de remboursement.

    Les empereurs qui parviennent à honorer leurs engagements dans le délai peuvent bénéficier d’un nouveau prêt avec un montant plus élevé. Pour bénéficier des taux d’intérêt les plus faibles, les bons élèves de la plateforme sont regroupés en réseau et sont encouragés à y inviter leurs contacts.

    En 2015, Aella Credit a réalisé un chiffre d’affaires de  120 000 dollars. Pour son développement, la plateforme a levé 8 millions de dollars auprès d’un consortium américain.

    Aella Credit , est une initiative d’Akin Jones (co-fondateur) et ses partenaires.  Le diplômé d’ Howard University a exercé dans le secteur bancaire pendant une dizaine d’années avec de se consacrer à sa startup.

  • Touch Pay : l’agrégateur de systèmes de paiement sénégalais se déploie en Afrique

    Touch Pay : l’agrégateur de systèmes de paiement sénégalais se déploie en Afrique

    En 2014, Omar Cissé réalise les premiers tests de son  agrégateur de services digitaux sur un point multiservice. Depuis sa rencontre avec le groupe français Total son entreprise connait un développement spectaculaire. Touch est aujourd’hui l’une des plus grandes plateformes panafricaines qui  fédère les moyens de paiement des commerçants.

    Touch est une application développée par le groupe Intouch basé à Dakar (Sénégal). Composée de jeunes talentueux avec des profils diversifiés, l’équipe de Touch met à la   disposition des marchands et entreprises une solution unique qui leur permet d’accepter tous les moyens de paiement et de distribuer un large catalogue de services digitaux disponibles dans leur pays.

    Avec Touch les commerçants peuvent se faire payer par mobile money, carte bancaire ou encore en espèce sur une seule et même plateforme.

    Les services de la startup sont déjà disponibles dans sept (7) pays africains (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Guinée Conakry, Cameroun, Kenya et Burkina Faso). Pour être plus proche de ses clients, la startup surfe sur les stations Total et ses des points de vente indépendants.

    Sur le site de la startup, il est indiqué qu’1,5 millions d’euros de transactions ont été effectuées sur les plateformes Touch.

    Omar Cissé le promoteur de la startup Touch Pay,  est un informaticien de formation.  Egalement propriétaire d’une boutique, il fut confronté à la gestion des paiements par mobile money.

    « Comptez six ou sept opérateurs différents de mobile money et dix solutions de transfert d’argent. Pour un marchand, ce sont autant de téléphones différents. Nous n’arrivions pas à nous y retrouver », explique-t-il.  Omar Cissé est également cofondateur de la société de services en ingénierie informatique 2SI.  En dehors du groupe Total, le spécialiste des paiements électroniques Worldline est également intéressé par les réalisations d’Omar Cissé

  • Patricia Zoundi : l’Ivoirienne fondatrice de Quickcash, le transfert d’argent des paysans

    Patricia Zoundi : l’Ivoirienne fondatrice de Quickcash, le transfert d’argent des paysans

    Quand on est né d’un père manœuvre devenu cadre et diplomate, on a toutes les raisons de croire au travail bien fait et à l’abnégation. Juriste formée à l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso) Patricia Zoundi épouse Yao est la première femme à se lancer dans la Fintech en Côte d’Ivoire. En 2010, Elle crée Quickcash, une plateforme de transfert d’argent qui se passe de réseau internet pour effectuer ses opérations. Sa solution très pratique dans les zones rurales démocratise le transfert d’argent. De trois villages, son réseau s’est étendu aujourd’hui à 300 villages de la Côte d’Ivoire.

    Après la malheureuse expérience vécue dans la gestion d’une agence de transfert d’argent Wester Union, loin de se décourager, Patricia Zoundi crée sa plateforme qu’elle appelle Quickcash. Avec un ordinateur, un téléphone portable et une bonne dose de conviction, elle s’y lance mobilisant au passage ses premiers collaborateurs.

    « Je n’avais pas d’argent pour les payer mais je leur ai partagé ma vision et ils m’ont suivi. », se souvient-elle.  Quickcash  a pour vision de contribuer à l’émergence d’un monde rural prospère et actif en Afrique. En2014, Patricia Zoundi a obtenu le Prix National d’Excellence de la Présidence de la République de Côte d’Ivoire dans la catégorie Entreprenariat Jeune.

    En 2016, elle participe, au Global Entrepreneurship Summit aux USA : « Je n’oublierai jamais ma rencontre à la Silicon Valley avec Barack Obama. »

    Aujourd’hui Patricia est devenue un serial entrepreneur. Elle est la fondatrice de deux autres entreprises ;   « Digital hub » qui intervient dans la fintech, et Cannan land axée sur  l’agriculture durable. Elle emploie 20 personnes et a créé 1500 emplois indirects. Malgré sa success-story édifiante, Patricia avait des difficultés à accéder aux crédits.

    Invitée 17 avril à partager son expérience lors du premier sommet Wefi qui se tenait à Abidjan, elle déclarait à France 24 avant de monter sur le podium que « l’heure n’est plus aux discours mais à l’action ».  A la fin de sa communication, Patricia fut rappelée par le président de la Banque Africaine de Développement (BAD) Akinwumi Adesina qui lui a promis le soutient de son institution devant tout le public.

     

     

  • Au Nigeria, la startup StartCredits simplifie l’accès aux prêts

    Au Nigeria, la startup StartCredits simplifie l’accès aux prêts

    La startup nigériane de fintech StartCredits compte plus de 10 000 utilisateurs mensuels qui économisent de l’argent sur les produits de prêt, tout en essayant de faciliter l’accès au financement.

    Fondé en 2016 et lancé officiellement l’année dernière, StartCredits propose une recherche gratuite de prêt qui aide les utilisateurs à identifier les meilleurs prêts et taux d’intérêt disponibles dans la catégorie de leur choix.

    La plateforme calcule les rendements attendus et fournit les taux d’intérêt des investissements, et construit des modèles de risque de crédit propriétaires utilisant l’analyse de données massives pour les institutions financières. Ce moteur de notation algorithmique émule l’intelligence humaine de souscripteurs expérimentés pour des prêts personnels non garantis à court terme.

    Ce système, croit Rahmon Ojukotola, promoteur de la startup, accroît la concurrence sur le marché afin de réduire les taux d’intérêt pour les emprunteurs qualifiés. « Nos modèles de risque de crédit aident les banques, les établissements de crédit et les institutions de microfinance à mieux évaluer les risques et, espérons-le, à distribuer davantage de prêts à des personnes qualifiées », a-t-il déclaré.

    Depuis son lancement, les Nigérians ont adopté le produit et StartCredits compte désormais plus de 10 000 utilisateurs par mois. Ojukotola a déclaré que cela avait aidé des milliers de Nigérians à économiser des millions de nairas dans leurs démarches de prêts. « Nous avons repéré une énorme lacune sur le marché pour un moteur de recherche de prêt indépendant pour les Nigérians. Nous avons également identifié une opportunité d’améliorer le domaine de l’analyse de crédit parmi les organisations de microfinance grâce à nos modèles de risque de crédit », a-t-il confié.

    La startup, qui propose des produits de prêt à la plupart des grandes institutions bancaires nigérianes, a levé l’année dernière un financement de plusieurs millions de nairas pour lui permettre de croître et est actuellement en pourparlers avec les investisseurs en Afrique et en Europe.

    Désormais, les promoteurs envisagent d’étendre leur produit dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest et de promouvoir davantage la transparence dans les prêts.

  • Gladys King’ori: le nouveau visage de la FinTech au Kenya

    Gladys King’ori: le nouveau visage de la FinTech au Kenya

    Ancienne banquière, Gladys King’ori est une Kenyane qui s’illustre désormais dans le domaine de la Fintech. Dans son pays, cette entrepreneure transforme en effet les services financiers grâce à la technologie. Passionnée d’informatique, la jeune entrepreneure est aussi intéressée par les questions liées à l’inclusion financière. Son objectif est de participer à l’accès et à la prestation de services financiers au Kenya et sur le continent.

    En plus de son diplôme en informatique, Gladys King’ori a également obtenu une maîtrise en administration des affaires et gestion stratégique. Elle a travaillé dans différents secteurs et a offert ses services à des entreprises publiques ou privées. Entre 2012 et 2013, elle était responsable du développement de produits chez Equity Bank Limited où elle s’est occupée de la conception de solutions de prototypage, de l’interface utilisateur et de la cartographie des différents processus.

    Fort d’une dizaine d’années d’expérience dans la prestation de services financiers et d’une expertise en stratégie et planification de développement de produits, Gladys King’ori a fondé ZOA Tech. Il s’agit d’une plateforme de gestion financière qui offre un accès de bout en bout aux services financiers n’importe où, n’importe quand et à partir de n’importe quel appareil.

    Du numérique au service de l’inclusion financière

    C’est avec ZOA Tech que l’entrepreneure a développé le premier commutateur du Kenya et de l’Afrique de l’est. Le commutateur permet à n’importe quel client d’envoyer de l’argent instantanément via le transfert mobile et les services bancaires par Internet.

    En dehors des services de sa plateforme, l’entrepreneure s’implique dans d’autres projets de développement de son pays. En 2015, en tant que chef de projet adjoint pour l’approfondissement du secteur financier au Kenya Gladys King’ori faisait partie de l’équipe qui a établi une association de monnaie électronique et la mise en œuvre d’un changement national.

    L’année passée, l’entrepreneure a aussi géré un projet qui lui a permis de mettre en place des systèmes financiers numériques, des paiements par QR (Quick Response), l’inclusion financière et l’accès au développement de Cash-lite.

  • En Angola, la startup Kamba revendique le premier portefeuille mobile du pays

    En Angola, la startup Kamba revendique le premier portefeuille mobile du pays

    L’espace de paiement en Angola est en train de changer, du fait de l’introduction dans le pays du premier portefeuille mobile complet grâce à la startup locale Kamba.

    Selon la Banque mondiale, 29,3 % seulement des Angolais adultes ont accès à des services bancaires. En outre, aucun service efficace n’est offert aux Angolais pour effectuer des paiements mobiles ou en ligne pour les biens et services : Kamba a trouvé une opportunité pour éclore.

    Lancé en avril de cette année, Kamba permet aux utilisateurs d’envoyer et de recevoir de l’argent à d’autres personnes dans l’application ou via le code QR sans frais, ainsi que de payer pour les services publics et une gamme de services et produits en ligne et en magasin. Selon ses promoteurs, ce service représente un « énorme pas en avant par rapport aux moyens traditionnels ».

    « Les gens ont du mal à avoir accès aux cartes et les services de paiement sur Internet n’existent pas. Actuellement, il n’y a pas de solution efficace pour acheter des biens et services sur Internet en Angola. Kamba apporte donc une expérience innovante, un accès aux services financiers et une manière simple d’acheter des biens et services sur Internet, sans carte » assure Amarildo Lucas, cofondateur.

    Depuis son lancement en avril, Kamba a vu plus de 200 utilisateurs s’enregistrer, ainsi que 23 commerçants partenaires acceptant le paiement via le service. La semaine dernière, les fondateurs ont lancé pour la première fois des recharges mobiles en ligne intégrées aux principaux opérateurs mobiles en Angola.

    D’ici la fin de l’année, la startup prévoit de lancer une API publique pour les développeurs et les commerçants en Angola, leur permettant de recevoir des paiements via le code QR ou en ligne avec une passerelle de paiement.

    Mais pour l’instant, Lucas dit que la priorité est de continuer à intégrer les clients, et de recruter plus de partenaires. Entre autres, des fournisseurs de guichets automatiques aux services de billetterie du cinéma, pour assurer un flux rationalisé entre les transactions.

  • Nigeria: Lagos abritera bientôt un centre d’incubation de technologie blockchain

    Nigeria: Lagos abritera bientôt un centre d’incubation de technologie blockchain

    Paxful, la société de technologie bitcoin peer-to-peer mondiale lancera un centre d’incubation de technologie blockchain à Lagos, au Nigeria, au plus tard la fin de cette année. L’initiative vise à offrir un espace de travail et des services de mentorat, de formation en entreprise et de blockchain.

    Paxful est une place de marché bitcoin et un portefeuille numérique qui permet aux acheteurs de se procurer des bitcoins directement auprès des vendeurs via plus de 300 méthodes de paiement différentes, y compris des cartes-cadeaux, des dépôts en espèces, des portefeuilles en ligne ou des cartes de débit et de crédit.

    La compagnie a déclaré que le lancement d’un incubateur de blockchain au Nigeria faisait partie de son plus grand plan d’investissement en Afrique. Paxful a également nommé Chuta Chimezie au poste de directeur régional de l’Afrique. Il sera chargé de mener des opérations commerciales, de faciliter la notoriété de la marque locale et internationale, de créer du contenu éducatif pour le compte de Paxful, de recruter et de superviser les opérations quotidiennes de l’incubateur.

    « Paxful s’est engagé à favoriser la croissance économique en Afrique et à aider les personnes non bancarisées et sous-bancarisées à accéder aux opportunités qui leur ont été refusées depuis si longtemps », a déclaré le PDG de la société, Ray Youssef.

    L’incubateur est simplement un point de départ pour aider les entrepreneurs motivés dans une industrie qui a brisé les frontières partout dans le monde.

    Selon les promoteurs, Paxful sponsorisera plusieurs événements blockchain et crypto-centrés au Nigeria, et prévoit de parler à d’autres au Ghana, au Cameroun et au Kenya. La société a lancé l’année dernière son programme de bienfaisance #BuiltwithBitcoin pour encourager le secteur de la cryptomonnaie à contribuer des fonds pour des projets humanitaires.

  • Nigeria: NebulaPay permet des paiements via Messenger et Skype

    Nigeria: NebulaPay permet des paiements via Messenger et Skype

    Au Nigeria, la startup NebulaPay a mis en place un service de paiement conversationnel sécurisé qui permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements récurrents pour des services comme le temps d’antenne ou l’électricité en utilisant Facebook Messenger dans leur propre langue.

    Propulsé par intelligence artificielle, le chatbot NebulaPay aide à résoudre les problèmes rencontrés par les personnes qui paient des factures récurrentes et transfèrent des fonds en raison de l’analphabétisme, des endroits peu pratiques et surtout la complexité des options de paiement existantes.

    Ce chatbot lancé en janvier 2018 a été intégré aux plateformes de messagerie instantanée telles que Facebook Messenger et Skype afin de faciliter les paiements.

    À en croire Ejike Oguh, cofondateur de la startup, les paiements financiers ont été rendus lourds et frustrants pour les utilisateurs à cause de la prolifération des codes USSD et des applications mobiles, et les multiples étapes de transaction des canaux de paiement existants, en particulier les moins alphabétisés. « Dans les banques, je vois parfois comment certaines personnes peinent à remplir les bordereaux de dépôt et de retrait en raison de problèmes d’alphabétisation et de langage, et à demander l’aide d’autres personnes de façon embarrassante » témoigne l’entrepreneur Nigérain.

    NebulaPay souhaite donc s’attaquer à ces problèmes en utilisant des services déjà omniprésents comme Messenger et Skype, et le concept a pris le dessus. Chaque mois, NebulaPay voit environ 530 nouveaux utilisateurs transférer de l’argent via sa plateforme.

    La start-up, qui réalise des transactions et des frais de traitement de transactions de près de 4 000 dollars au premier trimestre de 2018, n’est actuellement disponible qu’au Nigeria, mais espère s’étendre au Ghana, au Kenya, à l’Afrique du Sud et à d’autres pays africains très prochainement.

  • Afrique du Sud: la startup Gron Digital révolutionne le marché du jeu avec la blockchain

    Afrique du Sud: la startup Gron Digital révolutionne le marché du jeu avec la blockchain

    La startup sud-africaine Gron Digital, plateforme de jeu ouverte basée sur blockchain, a lancé son offre de pré initial (ICO) afin de révolutionner l’industrie des jeux et paris en surmontant les problèmes habituels du domaine et en protégeant les joueurs sur sa croissance.

    Gron Digital utilise une technologie basée sur la blockchain pour fournir une plateforme sécurisée, transparente, vérifiable et équitable pour les individus et les organisations participants.

    L’écosystème qui vient d’être lancé offrira des jeux de casino, des loteries et des paris sportifs sur une plateforme ouverte, conçue pour susciter la confiance des joueurs par des transactions cryptographiques vérifiables qui ne nécessitent aucune intervention humaine, a rassuré Tebogoe Makamo, prometteur de la startup.

    Gron Digital utilise des contrats intelligents qui agissent comme des agents de confiance autonomes et régissent toutes les transactions. Ces contrats remplissent des ensembles de conditions prédéterminées basées sur des règles codées incorporées dans la chaîne de blocs.

    La startup a aussi créé GRO, une cryptomonnaie qui sera utilisée par les participants en échange de la valeur et des services offerts. Tous les paris, victoires, bonus, primes et récompenses seront payés en GRO.

    L’ICO mise aussi sur du financement participatif et les jetons d’utilité émis pour coter GRO et la négocier sur les principaux marchés boursiers.