Catégorie : Startups

  • MediaTab: quand deux jeunes marocains réinventent la publicité

    MediaTab: quand deux jeunes marocains réinventent la publicité

    Dans la promotion d’une nouvelle forme de publicité sur le continent, MediaTab s’est construit en deux ans une réputation dans le domaine. Depuis 2016, cette startup marocaine allie « publicité ciblée, technologie digitale et économie d’espace ».

    A la tête de cette initiative entrepreneuriale, deux jeunes entrepreneurs passionnés par les questions de publicité. Il s’agit de Réda Bachir El Bouhali et Idder Idji Mounir. Les deux hommes expliquent qu’ils ont été guidés dans la réalisation de leur projet par l’idée de mieux marier publicité, technologie et gain d’espace.

    Depuis le début de ses activités, MediaTab a vu ses services qualifiés d’ « innovations intéressantes ». Concrètement, la startup incruste des écrans digitaux dans des miroirs d’établissement de sortie et de détente. Sur ces écrans, MediaTab diffuse des publicités.

    En deux ans, MediaTab compte plus de 250 écrans digitaux incrustés devant des établissements de quatre grandes villes marocaines. Réda Bachir El Bouhali et Idder Idji Mounir confient que MediaTab va disposer d’une application mobile qui permettra aux personnes d’interagir avec les écrans publicitaires.

    Mais la startup a déjà lancé Winzup, une application mobile gratuite qui propose des marchés premium et des cadeaux haut de gamme aux clients des restaurants où sont installés des écrans digitaux.

  • Julaya, la startup qui prône le SMS marketing en Afrique

    Julaya, la startup qui prône le SMS marketing en Afrique

    Fondée en 2017 cette startup s’est fixé pour objectif de promouvoir les publicités digitales sur les marchés en pleine expansion. Julaya est devenue quelques mois après son lancement l’une des startups les plus en vue dans ce domaine. Elle est présente dans différents pays du continent, notamment le Mali, le Sénégal et la Côte d’Ivoire.

    Basée au Burkina Faso, la startup a été fondée par Charles Talbot et Mathias Léopoldie. Les deux entrepreneurs sont spécialisés dans les transferts et les payements mobiles. Ils expliquent que le marketing mobile et la publicité par SMS sont des marchés qui ne sont pas suffisamment explorés en Afrique.

    Avant le démarrage de ses activités, Julaya a ainsi étudié les réalités du marché africain. Depuis, Julaya s’est associé au groupe Orange pour offrir ses services dans des pays africains.

    Pour les responsables de la startup, l’objectif désormais est de faire connaître une autre forme de publicité plus efficace. Il s’agit selon eux de mieux promouvoir la publicité par SMS qui permet de toucher de nombreuses personnes.

    Près d’un an, les résultats de Julaya sont encourageants. La startup voit le nombre de ses clients et partenaires augmenté. Charles Talbot et Mathias Léopoldie estiment que leur initiative va permettre à la publicité mobile de se développer en Afrique.

  • Kenya: BrilliantPay veut optimiser le commerce électronique

    Kenya: BrilliantPay veut optimiser le commerce électronique

    Au Kenya, la startup BrilliantPay a lancé sa suite d’API et d’outils de paiement pour les sociétés de commerce électronique et toute organisation acceptant les paiements sans numéraire.

    La suite de solutions de paiement BrilliantPay prend en charge la plupart des flux de paiement, y compris les paiements ponctuels, les décaissements, les paiements récurrents et l’assurance des paiements.

    Selon Tonnie Nyabuto, directeur général de la startup, la conception de la solution avait débuté en août 2016, après avoir fait face à un défi majeur: gérer les paiements pour une plateforme de marché qu’il avait créée. Ce problème l’a conduit à monter une équipe pour créer une solution idéale pour les marchés, à partir de laquelle ils ont étendu les fonctionnalités pour servir toutes sortes de commerce en ligne, les rendant hautement évolutifs.

    «Les gens utilisent les plateformes en ligne pour prendre des décisions d’achat et comparer les prix, mais ne paient pas les articles en ligne. Cela fait qu’il est difficile pour ces entreprises de gagner de l’argent et de faire des économies d’échelle. Les entreprises ont besoin d’assurer les clients de l’optimisation des ressources et des plans pour quand ils ne livrent pas comme promis. C’est là que nous entrons » explique Tonnie Nyabuto.

    BrilliantPay, a déclaré Nyabuto, assure les clients de la fiabilité de leur opération, tandis que les vendeurs sont assurés de recevoir des paiements.

    BrilliantPay a commencé ses opérations au Kenya, avec la plupart des clients basés à Nairobi et à Mombasa. Avec un taux d’adoption rapide des clients, qui est meilleur que prévu, la startup croit pouvoir battre son plan d’expansion, qui consiste à créer des solutions de paiement numérique pour l’Afrique.

    La startup envisage de se développer dans six autres pays d’Afrique au cours des trois prochaines années et 10 autres dans 5 ans.

  • Tunisie: Omar Yaacoubi, l’entrepreneur qui veut contrôler le big data

    Tunisie: Omar Yaacoubi, l’entrepreneur qui veut contrôler le big data

    A 32 ans, cet entrepreneur fait ses preuves dans le domaine informatique. Omar Yaacoubi est un passionné de technologie. Diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis, il a également un Certificat professionnel en innovation et entrepreneuriat à l’université américaine de Stanford. Omar Yaacoubi a fondé en 2013 Trick Consulting une entreprise de conseil et de développement Big Data.

    Polyglotte, l’entrepreneur a également travaillé pour des opérateurs téléphoniques. Il explique avoir aidé ces opérateurs à réduire le temps de détection et de réparation des problèmes techniques.

    Le Tunisien dirige depuis 2016 Barac, une startup qui s’est spécialisée dans l’analyse de données en temps réel en se basant sur l’intelligence artificielle. Barac aide ainsi les entreprises à analyser le fonctionnement de leur système. Omar Yaacoubi explique que les offres de Barac permettent surtout aux entreprises d’éviter des cyberattaques. Depuis près de deux ans, Barac se construit ainsi une réputation dans la protection de systèmes informatiques.

    Les systèmes de protection utilisés auparavant par les entreprises détectaient les dysfonctionnements tous les 100 et 150 jours, selon Omar Yaacoubi. Mais la solution que propose Barac permet de détecter en temps réel anomalie. L’entrepreneur est surtout convaincu d’une chose. Il affirme que ceux qui réussiront à contrôler le Data et l’intelligence artificielle contrôleront le monde.

  • Les chômeurs kenyans trouvent du travail grâce à la startup Lynk

    Les chômeurs kenyans trouvent du travail grâce à la startup Lynk

    Cette startup kényane a été créée en 2015 par Adam Grunewald et Johannes Degn, des entrepreneurs américain et autrichien. Ils sont été soutenus par d’autres actionnaires dans la création de Lynk. Il s’agit d’une plateforme qui facilite à ses clients la possibilité de trouver des emplois qu’ils souhaitent.

    Lynk répertorie des travailleurs à qui il établit une fiche de renseignement sur leur savoir-faire et leurs expériences. Sur le site on retrouve des profils professionnels accompagnés de textes de présentation et des preuves des travaux déjà réalisés. Adam Grunewald et Johannes Degn précisent que le but est d’avoir des travailleurs avec de bons profils.

    Compétence

    Lynk est donc visité par des entreprises qui souhaitent recruter des employés. Les responsables confient que tous les travailleurs sont ensuite notés sur la plateforme sur une échelle de 5 étoiles.

    L’avantage de Lynk est qu’il s’assure de la compétence des travailleurs à qui il établit une fiche. Pour cela, la startup organise régulièrement des tests de compétence. Pour rentabiliser ses services, les responsables de Lynk ajoutent 10 % de commission sur le prix fixé par le travailleur sur le site.

    En trois ans, le site a enregistré la candidature de près de 5000 travailleurs qui ont réalisé près de 20 000 travaux. Au point où Lynk a satisfait plus de 3000 clients. Avec un chiffre d’affaires de près 800 000 dollars en 2017, la startup veut être suffisamment rentable. Elle va se positionner dans les pays où le chômage est grandissant. Les responsables évoquent l’Afrique du Sud, l’Éthiopie et le Nigéria.

  • Optimetriks, la startup qui oriente la stratégie des entreprises africaines depuis Paris

    Optimetriks, la startup qui oriente la stratégie des entreprises africaines depuis Paris

    Depuis trois ans startup s’est positionnée dans la fourniture de données ou d’informations aux entreprises africaines dans le but de leur permettre de bien se développer. Optimetriks a été créé en 2015 pour soutenir les politiques de développement et les stratégies commerciales des entreprises.

    La startup a été créée par Augustin de Choulot et Marc de Courcel. Les deux entrepreneurs expliquent qu’il existe souvent un déphasage entre la politique commerciale de ces entreprises et les réalités du terrain. Cela ne leur permet pas d’assurer une visibilité pour leur produit.

    Avec Optimetriks, les responsables entendent donc mettre à la disposition de leur clientèle des données sur leur marché. La startup dispose de plus de 1000 collaborateurs qui récolent des informations sur le terrain. Ces données sont ensuite disponibles via une application.

    En plus de son siège à Paris, Optimetriks s’est également installé à Nairobi pour couvrir l’Afrique de l’Est. En attendant de proposer ses services dans d’autres pays, la startup étudie déjà la possibilité de saisir des opportunités sur les marchés nigérian et ivoirien.

  • À 27 ans, il quitte une banque à Paris pour ouvrir une crêperie à Abidjan

    À 27 ans, il quitte une banque à Paris pour ouvrir une crêperie à Abidjan

    Quitter une vie sûre d’un travail bien rémunéré et choisir une autre faite d’incertitudes, de haut et de bas, c’est le parcours qu’a choisi l’Ivoirien Akadji Gbongbadje.

    Il y a déjà  8 mois que ce jeune a laissés derrière lui sa carrière de changé d’affaires dans une grande banque à Paris pour retrouver Abidjan, où vit sa famille. Dans la capitale ivoirienne, ville dont Akadji n’avait plus que de souvenirs d’enfance, celui-ci ouvre une crêperie avec l’aide d’un associé.

    Né à Rennes, Akadji a grandi en Bretagne. « J’avais déjà muri l’idée d’investir dans mon pays. On s’est dit, par la nourriture, on pouvait réunir les deux cultures : la culture bretonne et la culture ivoirienne », confie l’entrepreneur.

    Avant de se lancer, les associés ne négligent aucun détail. Du concept à l’offre en passant par le business plan, ils n’ont pas hésité à faire plusieurs voyagent pour l’étude de marché, tant il est évident que les crêpes ne font pas partie des habitudes alimentaires des Ivoiriens. Abidjan comptant déjà trois crêperies, Akadji et son associé ont choisi de s’installer à Abidjan Nord, et ils sont les seuls dans la zone. Mais l’objectif poursuivi par l’entrepreneur est d’être leader dans le domaine en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest.

    37 millions investis

    Pour réaliser ce projet, Akadji et son associé ont dû décaisser 37 millions de F CFA, en majorité empruntés.

    Aussi, avant de pouvoir ouvrir leurs crêperies, que de difficultés rencontrées. Au début, Akadji a dû faire face aux problèmes de fiscs. Ensuite, de la France en Côte d’Ivoire, les quotidiens ne se ressemblent pas. L’entrepreneur doit constamment garder son œil sur l’entreprise, faire la promotion de son restaurant, et tâcher de convaincre des potentiels partenaires. Une présence sur les plateaux dans les émissions télé, une communication sur les réseaux sociaux, des séances de dégustation, le quotidien de l’équipe n’est pas de tout repos. Mission, démocratiser la crêpe, jusque-là considérée comme une nourriture réservée aux étrangers et les riches.

    Le diplômé en marketing sait où il va et compte sur ses atouts pour atteindre ses objectifs. Il se rassure d’ailleurs en disant qu’à 27 ans, il a encore doit à l’erreur.

     

  • Au Kenya, la startup iNuka Pap simplifie l’accès aux prêts

    Au Kenya, la startup iNuka Pap simplifie l’accès aux prêts

    Sur un continent où l’accès aux services financiers n’est toujours pas facile, iNuka Pap, une startup kenyane voit une forte traction de sa plateforme mobile qui facilite le processus pour les coopératives de crédit offrant des prêts à leurs membres.

    Certifié par le programme Barclays Accelerator au Cap, iNuka Pap collabore avec des coopératives de crédit pour fournir à leurs membres un accès à des prêts instantanés.

    Sa plateforme exclusive fournit des services financiers d’urgence aux membres des coopératives. Une fois que la coopérative s’est inscrite, ses membres sont embarqués sur la plateforme avec des montants de prêts prédéfinis. Le système envoie un SMS aux membres pour les informer du prêt, auquel il est possible d’accéder via USSD, ce qui rend les opérations faciles, même pour les personnes utilisant des téléphones à fonctionnalités.

    Actuellement, Inuka Pap compte près de 80 000 abonnés sur la plateforme, avec plus d’une dizaine de coopératives actives.

    Waweru Kuria CEO de la startup a assuré que iNuka Pap ne cesse d’élargir ses partenariats.

    Évolution

    iNuka Pap a été longtemps dans la planification. Le développement a commencé en mai 2015, et a duré sept mois. Il a été testé en début d’année 2016 avec 200 utilisateurs, et a commencé son prototype en février de la même année.

    En effet, les banques ont encore une faible pénétration en Afrique rurale. Une situation qui a laissé des gens des gens vivre avec des coopératives de crédit locales, comme les SACCO en Afrique de l’Est, Esusu en Afrique de l’Ouest et Stokvels en Afrique du Sud. Ces coopératives prennent entre deux jours et deux semaines pour accéder au crédit. « Cela signifie qu’en cas d’urgence, il est presque impossible pour leurs membres d’avoir accès à un prêt à temps. Donc, ces membres se tournent vers les prêteurs sur salaire et les usuriers, ce qui aggrave la plupart du temps leurs conditions », explique Kuria.

    iNuka Pap résout ces problèmes en utilisant sa plateforme exclusive pour permettre aux membres des coopératives d’accéder à des prêts sur leurs téléphones portables quand ils en ont le plus besoin.

    Il s’est avéré populaire auprès des investisseurs et des partenaires ainsi que des utilisateurs.

    Actuellement, la startup est implantée au Kenya et en Afrique du Sud. Elle s’emploie désormais à développer ses activités en Ouganda, en Tanzanie, en Zambie, au Ghana et au Zimbabwe.

  • Chris Nsamba prépare la « mission Apollo 11 » de l’Ouganda

    Chris Nsamba prépare la « mission Apollo 11 » de l’Ouganda

    Il n’a pas fini de le répéter : les grands scientifiques ont tous, à un moment de leur vie, été qualifiés de fous par leurs contemporains. Chris Nsamba n’échappe à la règle, lui fabricant d’une navette spatiale pour envoyer le premier Ougandais dans l’espace.

    Il serait facile de rire de Chris Nsamba, fondateur du Programme de recherche spatiale africaine. En 2011 quand il faisait découvrir son centre de recherche, ce n’était autre chose que son jardin de derrière où il n’y a pas beaucoup de preuves du type d’outils sophistiqués pouvant inspirer confiance.

    Chris Nsamba n’a pas changé de mission… À l’image d’un Mobutu obnubilé par la même ambition, cet Ougandais ne jure que par son rêve. Même s’il sait que la mission ne sera pas facile.

    Baptisée par son concepteur le Faucon africain, la navette, qui ressemble à un planeur volumineux avec une envergure de 10 mètres, doit pouvoir franchir l’atmosphère terrestre. Chris souhaite finir ses travaux, faire des essais nécessaires et envoyer le premier Ougandais dans l’espace dans la prochaine décennie. Le trentenaire assure aussi former lui-même l’équipage de sa navette.

    Sa confiance inébranlable est confortée par le soutien moral et financier de plusieurs centaines d’amoureux de l’espace. Mais les soutiens au projet un peu fou de Chris ne s’arrêtent pas au monde amateur: ils proviennent aussi des hautes sphères de la présidence, le président Yoweri Museveni.

    Inventeur de l’incubateur à bébé

    Outre ce projet fou de celui qui est lauréat du premier prix Best African Scientist 2013-2014, Chris est aussi l’auteur d’une machine utile dans le domaine sanitaire et particulièrement dans les accouchements prématurés.

    Fabriqué et testé en Ouganda, son incubateur peut surveiller l’oxygène dans le sang des bébés ainsi que leurs battements cardiaques par minute et montrer un graphique du pouls du cœur.

    Si un bébé cesse de respirer, l’incubateur déclenche immédiatement un système d’alarme. La machine est également équipée d’un dispositif sans fil qui transmet les données de sorte qu’une infirmière, par exemple, puisse la surveiller à distance. Construite avec 188 capteurs, cette invention veut réduire le nombre des 42 000 bébés prématurés qui meurent chaque année, selon les chiffres de l’Unicef.

    La machine est entièrement automatique, contrôlée par un écran tactile et fonctionne sur le système d’exploitation Windows. Elle  produit de l’oxygène à partir de son environnement et la température peut être réglée entre 32 et 38 °C. Elle est également dotée d’un système anti-moustique contrôlé par l’ordinateur qui humidifie et désinfecte automatiquement l’environnement du bébé.

  • Ghana : Gabriel Opare [20 ans], le créateur du concurrent de Google

    Ghana : Gabriel Opare [20 ans], le créateur du concurrent de Google

    A 20 ans, Gabriel Opare, un étudiant ghanéen a construit un nouveau moteur de recherche pour rivaliser les géants Google et YouTube.

    Gabriel a construit un moteur de recherche gratuit pour les vidéos appelées Mudclo. Mudclo, un moteur de méta-recherche, permet aux utilisateurs de découvrir, de rechercher et de diffuser du contenu vidéo provenant de plusieurs sources sur Internet en un seul endroit. Le concepteur estime que son invention est assez bonne pour être compétitive dans le secteur des moteurs de recherche et qu’il peut évoluer à l’échelle mondiale.

    Concurrent de Google

    « YouTube est un site d’hébergement de vidéos, Mudclo combine la puissance de YouTube et de deux autres sites d’hébergement vidéo afin de créer Mudclo », a confié l’étudiant en sociologie, qui explique que les recherches les plus populaires de ses utilisateurs comprennent des publicités, des vidéos musicales et du contenu amateur.

    Cette innovation, Gabriel ne l’a pas réussie en un seul jour. N’ayant pas de base dans les formations technologique avant, il a dû d’abord apprendre à coder en suivant des cours en ligne pendant son temps libre. C’est à l’âge de 17 ans qu’il a commencé le développement. En effet, c’est bien avant de terminer ses études secondaires en 2015 que Gabriel s’est juré de construire un moteur de recherche plus puissant que Google. Bien qu’il n’y soit pas parvenu à 100%, il a réussi à créer deux plateformes Google similaires, dont Mudclo, déjà disponible sur le marché, un moteur de recherche vidéo et une plate-forme publicitaire.

    L’étudiant avoue s’être inspiré d’autres Ghanéens, motivé et désireux de créer des entreprises à un jeune âge sur un continent où les possibilités sont limitées et le chômage est accentué, surtout après des études dans les domaines des sciences sociales. Quand on lui demande comment est-il arrivé là, il aime répondre, « j’ai toujours cru en la diversité des compétences comme un moyen indispensable d’ajouter de la valeur à une personne ».

    Juste quelques mois après sa conception, Mudclo a déjà attiré l’attention de certaines entreprises technologiques, y compris des sites d’hébergement de vidéos bien connus. Et ce, même s’il reste encore du travail à faire sur le moteur pour corriger les bugs, améliorer les fonctionnalités et les expériences visuelles.

    Le jeune Gabriel Opare, mesure l’importance du travail qu’il devra abattre pour atteindre ses objectifs, et compte bien évidemment sur l’accompagnement des pouvoirs publics et autres mécènes, qui paraissent