Catégorie : Ghana

  • Le richissime Ghanéen Patrick Awuah désigné lauréat du WISE Prize

    Le richissime Ghanéen Patrick Awuah désigné lauréat du WISE Prize

    Le Ghanéen Patrick Awuah, fondateur et président de l’université Ashesi, basée à Accra, a été désigné lauréat du prestigieux WISE Prize pour l’éducation 2017, en récompense pour son travail accompli pour la promotion de l’éducation dans son pays natal et sur tout le continent africain. Il est de fait le premier Africain à gagner ce prix.

    C’est Son Altesse Sheikha Moza bint Nasser, présidente de la Fondation du Qatar, qui a remis le WISE Prize pour l’éducation à Patrick Awuah, lors de la session plénière d’ouverture mercredi du Sommet mondial de l’innovation pour l’éducation (WISE) à Doha, au Qatar, devant quelque 2.000 participants venus de plus de 100 pays.

    Le directeur général de WISE, Stavros N. Yiannouka, a déclaré que Patrick Awuah, sixième lauréat du WISE Prize pour l’éducation, rejoignait un groupe de personnalités qui partagent une passion commune pour l’éducation comme moteur de l’émancipation.

    « Tous les Lauréats du WISE Prize ont identifié des besoins qui les ont poussés à agir. Et tous ont réussi à rassembler et fédérer autour de leur vision, » a ajoutee M. Yiannouka. L’histoire de Patrick Awuah est unique, par sa prise de conscience du rôle du leadership éthique dans la transformation sociale, notamment en Afrique.

    Sous sa direction, Ashesi a mis en place plusieurs programmes d’études reposant sur les piliers des arts libéraux. Il a compris que les outils pour acquérir et interpréter les connaissances sont tout aussi importants que les connaissances elles-mêmes. En plaçant le leadership au cœur de son engagement, Patrick Awuah est devenu un modèle dans la promotion de l’éducation comme moteur de l’émancipation.

    En effet, le grand le mérite de Patrick Awuah est que tous les diplômés de l’université Ashesi ont trouvé un emploi après leurs études et presque tous sont restés en Afrique où beaucoup ont créé les entreprises nécessaires au développement du continent.

    L’innovation de Patrick Awuah dans l’enseignement supérieur est exceptionnelle à plusieurs titres : non seulement elle donne aux étudiants les moyens pour réussir, mais elle a également le potentiel de transformer le Ghana et d’autres pays africains en créant une nouvelle génération de dirigeants et d’entrepreneurs.

    Le WISE Prize pour l’éducation est la distinction la plus importante récompensant un individu (ou une équipe de six personnes) pour sa contribution exceptionnelle et mondiale à l’éducation. Le lauréat reçoit une médaille en or, symbole du WISE Prize, ainsi que la somme de 500 mille dollars américains.

    Institué en 2009 par Son Altesse Sheikha Moza bint Nasser, WISE est une plate-forme internationale et multidisciplinaire destinée à encourager la réflexion, la créativité, le débat et l’action concrète. Cette année, l’évènement s’est tenu à Doha du 14 au16 novembre autour du thème « Co-exister, co-créer : Apprendre à travailler et vivre ensemble ».

    Qui est Patrick Awuah ?

    Patrick Awuah a quitté le Ghana en 1985 avec 50 dollars en poche et une bourse pour étudier au Swarthmore College, en Pennsylvanie, aux États-Unis. Ses quatre années d’études en arts libéraux lui ont prouvé le pouvoir de la pensée critique, ce qui contrastait grandement avec ce qu’il avait précédemment appris. Après l’obtention de son diplôme, il a fait une brillante carrière chez Microsoft, où il a notamment dirigé la conception de l’accès Internet par ligne commutée.

    Désireux de contribuer à donner un souffle nouveau à son pays, il est rentré au Ghana avec l’intention de créer une entreprise de logiciels. Au Ghana, il a vite compris que la mise en place d’un leadership éthique était fondamentale pour former une génération capable d’apporter des changements positifs en Afrique. Il a décidé de reprendre des études, à l’université de Berkeley cette fois, pour comprendre comment s’y prendre pour créer une université qui favorise le leadership et l’intégrité.

    Patrick Awuah a expliqué qu’il avait décidé de créer une nouvelle université au Ghana non parce qu’il manquait des universités, mais parce qu’il manquait des universités qui enseignent aux étudiants les compétences du 21e siècle. « On se focalisait trop sur l’apprentissage par cœur et la mémorisation, beaucoup moins sur la pensée critique ou autonome, sur l’éthique ou la coopération. J’ai donc décidé d’ouvrir une université qui offrirait aux jeunes ghanéens et africains l’opportunité d’exceller et de devenir les meilleurs pour résoudre les challenges de notre époque », a relevé M. Awuah.

    En 2002, l’université Ashesi (qui signifie « début » en akan, une langue parlée au Ghana) a ouvert ses portes dans une maison louée pour l’occasion, avec une première promotion de 30 étudiants. Actuellement, l’université Ashesi possède un campus de plus de 40 hectares à Berekuso, sur les hauteurs d’Accra, la capitale du Ghana, et accueille 900 étudiants.

    Elle propose des cursus de quatre ans en ingénierie, administration des affaires, informatique et gestion des systèmes d’informations. La formation repose sur un programme interdisciplinaire, en insistant sur le leadership, l’éthique et l’entrepreneuriat. Avant d’obtenir leur diplôme, tous les étudiants prennent part à des activités de services pour la communauté.

    L’université Ashesi accorde une place importante à la diversité culturelle, économique et du genre : 50 pour cent des étudiants bénéficient de bourses partielles ou complètes, la moitié des étudiants sont des femmes, et plus de 20 pays sont représentés sur le campus. Par ailleurs, en 2008, les étudiants d’Ashesi ont mis en place un Code d’honneur par lequel, ils s’engagent à faire preuve d’un comportement éthique, une première dans les universités africaines.

    Après avoir reçu le Prix, Patrick Awuah a déclaré que celui-ci va lui permettre de poursuivre le travail initié au sein d’Ashesi, pour continuer à inspirer et à éduquer les nouvelles générations, afin de leur donner les moyens de naviguer dans la complexité de la croissance de l’Afrique et devenir un exemple pour le reste du monde.

  • Ghana: Nana Akufo-Addo a triplé la croissance en 6 mois [Zoom]

    Ghana: Nana Akufo-Addo a triplé la croissance en 6 mois [Zoom]

    Élu à la tête de son pays il y a quelques mois, Nana Akufo-Addo repose ses actions sur de multiples projets qui doivent faciliter le développement économique du Ghana.

    Arrivé au pouvoir dans une situation économique difficile le président ghanéen tente de faire revivre le pays en augmentant le niveau de vie des populations. Pour atteindre cet objectif, Nana Akufo-Addo s’est entouré d’homme de confiance. Dans son équipe gouvernementale, les portefeuilles importants ont été confiés à des ministres expérimentés. Comme Anthony Akoto Osei chargé de la Surveillance et de l’Évaluation des actions de tous les ministères. L’exécutif compte ainsi réduire la dette au PIB durant son mandat. Il s’agit de la faire passer de 71 % à 50 %. En quelques mois, le nouveau chef de l’État a pris des mesures urgentes visant à améliorer la situation du pays.

    Pour renforcer la croissance économique du pays, le président a par surprise choisi de tourner le dos au FMI. Nana Akufo-Addo a décidé que le programme d’aide du FMI dont bénéficie le Ghana ne soit pas reconduit après avril 2018. Le Ghana ne devrait plus d’ailleurs recourir à des financements extérieurs pour financer son budget. Le pays mise sur l’industrie et le secteur privé pour renforcer la croissance économique. Contre le chômage, Nana Akufo-Addo a pris des mesures incitatives avec des appuis financiers en faveur du secteur privé et de l’entrepreneuriat des jeunes. Mais le président s’emploie aussi à assainir le secteur minier et à promouvoir une bonne gouvernance. Les investissements en faveur des infrastructures ont été augmentés. Et le chef de l’État en est convaincu, ses décisions vont favoriser une croissance inclusive et une création d’emplois. Pour un économiste ghanéen, la réussite du mandat du président sera jugée à la réduction ou non de la pauvreté et des disparités sociales dans le pays. D’ailleurs la croissance économique des six premiers mois de son mandat tourne autour de 9,5 % selon le bureau national des statistiques, soit le triple de 2016 sous le gouvernement du président John Mahama.

    Miser sur l’agriculture, le numérique et l’éducation

    Dans sa quête de transformation de l’économie ghanéenne, le président a annoncé la réduction des dépenses du pays aux importations alimentaires qui coûtent aux finances publiques plus de 2 milliards chaque année. En contrepartie, l’État va lancer des projets agricoles dont peuvent bénéficier des agriculteurs. 200 000 agriculteurs ciblés vont recevoir un soutien en intrants, engrais, insecticides, en plus du support d’agents chargés de la vulgarisation. En parallèle à l’industrialisation annoncée, Nana Akufo-Addo veut faciliter l’accès à des financements à moyen ou long terme à faibles taux d’intérêt. Des initiatives stratégiques d’ancrage industriel sont déjà introduites. Un parc industriel et une zone économique spéciale dans les dix régions économiques vont aussi être construits. Si la situation s’annonce dure avec un déficit qui devrait atteindre 6,5 % du PIB à la fin de l’exercice en cours, Nana Akufo-Addo s’engage à réduire les impôts. Comme il l’avait promis durant les campagnes, des projets de construction d’usines dans les 216 districts du pays ont été initiés. Ils sont complétés par l’ambition du gouvernement de construire des barrages dans les villages.

    Le nouvel exécutif mise aussi sur le numérique pour booster l’économie du pays à travers des projets numériques de développement. Le Ghana est d’ailleurs devenu le premier pays de la sous-région ouest-africaine à lancer un permis de conduire numérique. Un projet d’adresses numériques pour les rues et les immeubles a également été initié. À cela s’ajoute le grand bond effectué dans le secteur de l’éducation qui devrait contribuer au développement du pays. L’État a en effet décidé de rendre gratuite l’éducation dans le secondaire, notamment au lycée. Dans ce cadre, 400 millions de Cedis (88 millions d’euros) ont été alloués au budget 2017. Cette décision du gouvernement permet à de nombreuses filles d’avoir accès à une éducation de qualité. Au Ghana près de 85 % des enfants sont scolarisés en primaire. Mais ce pourcentage diminue au secondaire où on enregistre 44 % de filles et 48 % de garçons. Les enfants ghanéens sont peu nombreux à terminer le lycée. Mais avec la gratuité voulue par Nana Akufo-Addo, « le taux d’abandon va essentiellement diminuer au secondaire », analyse un consultant sur les questions de l’éducation.

     

     

     

     

     

  • Le Ghana lance le premier permis de conduire électronique en Afrique de l’Ouest

    Le Ghana lance le premier permis de conduire électronique en Afrique de l’Ouest

    Resté longtemps l’apanage des pays occidentaux, le Ghana vient de lancer les permis de conduire numériques. Le pays devient ainsi le premier pays d’Afrique de l’Ouest à adopter cette technologie.

    L’Autorité ghanéenne en charge des immatriculations de véhicules et des permis de conduire (DVLA) a lancé mardi 7 novembre 2017, les permis de conduire électroniques, considérés comme l’un des plus sécurisés au monde. Le lancement a été effectué par le vice-président ghanéen Dr Mahamudu Bawumia.

    Le nouveau permis de conduire utilisera une technologie d’impression d’identité sécurisée qui peut être facilement intégrée à d’autres systèmes de la DVLA. La licence de pilote intelligent dispose d’une puce sans contact pour promouvoir un bon stockage des données biographiques et personnelles. Il utilisera également la technologie la plus récente pour l’impression sécurisée d’ID.

    Selon les responsables de la DVLA, la nouvelle carte électronique va accélérer l’acquisition de nouveaux permis de conduire. Il permettra aux demandeurs de l’obtenir dans les deux à quatre semaines suivant la demande.

    En outre, les nouveaux permis permettront à améliorer les revenus décroissants de la DVLA.

    L’adoption de ce nouveau permis fait partie des mesures du gouvernement ghanéen visant à supprimer les personnes intermédiaires communément appelés, « gorro boys » dans processus de délivrance de nouveaux permis de conduire.

    Ce nouveau processus aura également une incidence sur le processus d’immatriculation des véhicules. La demande et le traitement des dossiers s’effectueront en ligne, et le transfert de propriété des véhicules immatriculés dans une autre juridiction peut également être automatisé, ce qui élimine le besoin de rédiger des lettres de transfert.

    Il y a quelques mois, le GhanaCard…

    En septembre dernier, le président ghanéen Nana Akufo-Ado a lancé une nouvelle carte d’identité nationale baptisée GhanaCard. Cette carte utilise une technologie de pointe qui intègre plusieurs couches de fonctions de sécurité de la plupart des documents électroniques d’identité avancés, consolidant ainsi l’évolution du pays dans le monde numérique.

    Une carte qui répond à tous les besoins biométriques de base du pays et permettant l’harmonisation et l’intégration de tous les autres services de données au Ghana, tels que l’assurance maladie nationale, passeport, sécurité sociale.

    GhanaCard a marqué une nouvelle ère dans la gestion de l’identité biométrique au Ghana et met fin à la prolifération des systèmes biométriques par d’autres agences gouvernementales.

    Aussi, la carte a-t-elle été améliorée pour tirer parti des nouvelles technologies telles que les éléments tactiles pour aveugles, la technologie d’intégration de puce et les capacités d’iris, en plus de prendre les 10 empreintes digitales d’un candidat.

    Le déploiement de la GhanaCard est une collaboration entre l’Autorité nationale d’identification (NIA) et les systèmes de gestion d’identité (IMS), une filiale du Groupe Margins, un fournisseur local de solutions d’identité, de sécurité et de transactions.

    De plus, l’exercice d’enregistrement de la GhanaCard implique des enfants de 0 à 5 ans, ce qui donnera au pays une occasion unique d’assainir et de rationaliser sa certification de naissance afin d’assurer l’inclusion sociale dès la naissance.

     

  • À 16 ans, le Ghanéen Abraham Attah  foule les tapis rouges de Hollywood

    À 16 ans, le Ghanéen Abraham Attah  foule les tapis rouges de Hollywood

    Il est sous les feux des projecteurs depuis deux ans. À moins de vingt ans, Abraham Attah est promu à une longue carrière cinématographique.

    Il ressemble à l’un de ces jeunes collégiens que l’on rencontre sur le continent, tentant entre persévérances et de réussir. À le voir, difficile d’imaginer la réussite qu’il connaît avec son jeune âge. Abraham Attah est déjà à 16 ans l’un des acteurs les plus brillants de sa génération. Le succès d’Abraham Attah s’est dessiné de façon inattendue. Vendeur à la sauvette le jeune homme ne s’imaginait pas une carrière cinématographique. Mais son destin bascule un soir. Alors qu’il joue au football avec ses amis, Abraham Attah est repéré par un recruteur qui lui propose un casting pour le tournage de « Beats of Nation » de Cary Fukunaga.


    Pour quelqu’un qui était à son premier rôle, il a fait montre d’une maîtrise


    Le Ghanéen est choisi à l’issue du casting et se fait remarquer à la sortie du film en 2015. « Pour quelqu’un qui était à son premier rôle, il a fait montre d’une maîtrise », révèle un membre de l’équipe de tournage du film. Lui explique avoir eu « un peu peur pour sa première fois ». Dans le long métrage le jeune ghanéen incarne le rôle d’un enfant soldat. « C’était une expérience incroyable », se rappelée-il.

    Récompensé à Venise

    Aux côtés de l’acteur Idris Elba, Abraham Attah surnommé Agu impressionne dans son rôle « d’enfant africain enrôlé dans une armée de mercenaires ». Pour le directeur du film, le jeune ghanéen n’avait aucune expérience cinématographique, mais est devenu « un acteur professionnel incroyable à regarder ». À la sortie du film, les critiques se montrent positives sur le talent de ce jeune ghanéen arrivé au cinéma par hasard. « Je ne pensais devenir acteur », résume celui qui a également incarné en 2016 un rôle dans le court métrage « Out of Village » de Jonathan Stein.


    Il envisage se positionner comme le futur porte-étendard du septième art sur le continent africain


    Depuis, les récompenses tombent. Pour son rôle dans « Beats of Nation », Abraham Attah remporte le prix Marcello Mastroianni du meilleur espoir à la Mostra de Venise. Le jeune acteur obtient également le prix du meilleur acteur lors des Independant Spirit Awards. Vivant aux États-Unis, celui qui est originaire de la région du Grand Accra confirme tout son talent. En juillet dernier, il est apparu dans Spider-Man : Homecoming de Jon Watts, un film de science-fiction. Le jeune ghanéen espère incarner d’autres rôles à Hollywood pour enrichir sa jeune carrière. Convaincu de sa « célébrité précoce », il envisage se positionner comme le futur porte-étendard du septième art sur le continent africain. Mais il aimerait surtout « offrir des chances de réussite à des enfants déshérités », rassure son entourage.

     

  • Ghana : Asamoah Gyan lance sa  compagnie aérienne ‘Baby Jet Airline’

    Ghana : Asamoah Gyan lance sa compagnie aérienne ‘Baby Jet Airline’

    Au Ghana, le footballeur Asamoah Gyan, capitaine des Black Stars, a obtenu une licence pour créer une compagnie aérienne privée dans le pays.

    Le Ghana continue d’attirer un certain nombre d’opérateurs dans l’industrie de l’aviation en raison, selon le président ghanéen Akufo-Addo, de sa démocratie stable et son industrie touristique en pleine croissance.

    Cette nouvelle compagnie arrive après l’annonce par le gouvernement du New Patriotic Party (NPP) de l’ouverture de l’industrie aérienne locale du Ghana pour attirer plus de compagnies et stimuler la concurrence.

    Alors que la bataille entre compagnies aériennes en Afrique, chacun allant pour une plus grande conquête des airs et une création de hubs dans leurs pays devient rude, le Ghana enregistre une 37e compagnie, alors qu’en fin 2016, le pays en comptait 35. Désormais dans la concurrence, Baby Jet Airlines. L’information de ce nouvel arrivage a été annoncée par le président Akufo-Addo lui-même, lors du salon aéronautique africain 2017 à l’aéroport international de Kotoka.

    « J’ai été informé  que le capitaine de notre équipe nationale senior, les Black Stars, Asamoah Gyan a obtenu une licence et travaille à la création d’une compagnie aérienne appelée “Baby Jet Airline”, a déclaré le Chef de l’État ghanéen. Et d’ajouter :


    Je veux appeler d’autres Ghanéens, tant au pays qu’à l’étranger, à investir dans le secteur de l’aviation en pleine croissance.


    De son côté, Gyan a déclaré au magazine Business Insider Sub Saharan Africa : “cela fait plusieurs mois que nous travaillons sur le dossier et nous sommes contents d’obtenir la licence. Le projet est de débuter avec les cargos de transport de marchandises sur le plan local et international. Puis avec nos partenaires, nous verrons comment élargir nos offres”.

    En effet, comme bien de pays conscient de l’importance d’être au centre des connexions aériennes, le président ghanéen veut aussi miser sur ce secteur. D’ailleurs, le prix du billet d’avion domestique est en baisse, avec la suppression des 17,5 % de TVA. D’autres efforts non moins importants ont été faits pour maintenir les prix du carburant d’aviation au Ghana à un niveau compétitif par rapport aux autres pays de la sous-région.
    Pour rappel, l’African Airshow est la première exposition et conférence aérospatiale et aéronautique de l’Afrique de l’Ouest. Il est organisé par 4 M Events, les organisateurs de l’expo d’Abu Dhabi Air, basée à Dubaï, ces trois dernières années.