Catégorie : Ghana

  • FACE List awards :  nouvelle distinction pour le Ghanéen Peter Akwaboah,  DG de Morgan Stanley

    FACE List awards :  nouvelle distinction pour le Ghanéen Peter Akwaboah,  DG de Morgan Stanley

     

    Le Ghanéen Peter Akwaboah, directeur général de la banque américaine  Morgan Stanley, sera récompensé le 20 juillet 2019 à Edison Ballroom à New York  pour son leadership. Il recevra le prix FACE List 2019 de Face2face Africa lors d’un dîner de gala.

    Peter Akwaboah, qui a fait ses études au Ghana et au Royaume-Uni, avant de rejoindre Morgan Stanley en décembre 2015 en tant que Chief Operating Officer (COO) for Operations.

    En juillet 2016, il est devenu responsable mondial des opérations de services partagés, ce qui comprend la gestion de l’infrastructure de règlement et de paiement de la société. De plus, il préside le comité directeur sur les risques liés aux paiements de Morgan Stanley et est membre du comité sur les risques liés aux paiements de la Réserve fédérale américaine (FRB).

    Avant de rejoindre le cabinet, il a travaillé pendant 10 ans à la Royal Bank of Scotland, en qualité de directeur des opérations. Avant de rejoindre RBS, Peter a occupé plusieurs postes de direction dans les domaines des opérations et de la technologie chez Deutsche Bank, KPMG et IBM.

    Peter est titulaire d’un baccalauréat (First Class Hons) et d’une maîtrise en génie civil de l’Université de Birmingham, au Royaume-Uni. Il siège également au conseil d’administration de la Fondation d’orthopédie et de complexe rachis (FOCOS), une organisation caritative ayant pour seule mission de fournir des services complets, soins orthopédiques abordables à ceux qui autrement n’auraient pas accès à un tel traitement.

    Grand sportif, Peter Akwaboah a porté les couleurs de son pays d’adoptions en athlétisme lors de plusieurs compétitions internationales.

    Les FACE List Awards  sont une cérémonie  prestigieuse qui récompense les réalisations panafricaines qui et hommage aux pionniers et aux pionnières les plus influents de la diaspora noire, tout en offrant aux entreprises, la possibilité de se connecter et de célébrer leurs réussites.

  • Des étudiants ghanéens lancent une application pour surveiller à distance la consommation d’eau des ménages

    Des étudiants ghanéens lancent une application pour surveiller à distance la consommation d’eau des ménages

    Au Ghana, des étudiants de l’Université des sciences et technologies Kwame Nkrumah, ont développé une application qui est sur le point de révolutionner les usages en matière de gestion de la facture d’eau dans les ménages.  L’application  selon ses promoteurs permet aux ménages de suivre en temps réel leur consommation d’eau.

    Le dispositif des étudiants mesure le  volume d’eau consommé électroniquement,  synchronise les relevés  des compteurs à distance. L’application  suit et met  à jour les données métriques à distance. Même absent, les utilisateurs de la plateforme peuvent avoir une idée précise de leur consommation d’eau.

    «Nous voulions concevoir un compteur permettant aux utilisateurs de suivre la consommation d’eau à l’aide d’une application et aux sociétés de l’eau de pouvoir suivre tous les compteurs déployés dans le monde entier», a déclaré Ebenezer Azumah, l’un des porteurs du projet.

    Le fonctionnement du mécanisme est simple. Une fois qu’un robinet est ouvert, le compteur envoie des impulsions au contrôleur et au serveur distant qui calculent la facture et fournissent le graphique en temps réel de la consommation d’eau et du débit.

    L’application permettra d’éviter les gaspillages d’eau et l’augmentation exagérée des factures d’eau. En cas d’oubli, l’application rappellera aux utilisateurs qu’un robinet est mal fermé. Les utilisateurs peuvent également constater via l’application le dysfonctionnement des compteurs d’eau.

    Il est intégré à l’application, la possibilité d’effectuer le règlement des factures par mobile money.

    Eric Okyere, Quarm Sylvanus et Ebenezer Azumah et le superviseur Benjamin Commey prévoient avoir recourt à l’intelligence artificielle pour  permettre la détection des fuites d’eau. Cette solution sera utile dans plusieurs pays africains où les techniques de distribution d’eau sont toujours archaïques.

  • Ghana : Utilisation effective des premiers vaccins contre le paludisme

    Ghana : Utilisation effective des premiers vaccins contre le paludisme

    Le Ghana entre dans une nouvelle phase de la lutte contre le paludisme. Le pays a démarré l’utilisation des vaccins contre la maladie. Le Ghana devient ainsi le second pays à adopter ce vaccin RTS après le Malawi.
    Pour être efficace, le vaccin RTS doit être administré au patient en quatre doses successives suivant un calendrier bien strict. Seuls les enfants de 2 ans, bénéficient pour l’heure de cette première campagne lancée par le ministère ghanéen de la santé et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

    Le nouveau vaccin contre le paludisme a passé avec succès tous les tests scientifiques. Son utilisation réduira de 40% les risques du paludisme. C’est pour cela que les professionnels de santé recommandent toujours l’observation des recommandations en vigueur jusqu’ à présent notamment l’utilisation des moustiquaires imprégnés et insecticides.

    « C’est vraiment quelque chose que nous considérons en santé publique comme un rêve qui se réalise, car jusqu’à présent, lorsque vous regardez l’intervention qui a été utilisée pour lutter contre la maladie, nous pensons que ce nouveau vaccin va donner un élan significatif dans la lutte contre le paludisme », explique Richard Mihigo de l’OMS.
    L’OMS a enregistré en 2017, 219 millions de cas de paludisme dans 87 pays. Au Ghana, 5.5 millions de cas ont été enregistrés en 2018.

  • Au Ghana, la startup Complete Farmer veut assurer la sécurité alimentaire du pays

    Au Ghana, la startup Complete Farmer veut assurer la sécurité alimentaire du pays

    La startup agri-technologique ghanéenne Complete Farmer a lancé sa plateforme de ‘web farming’, qui permet aux utilisateurs de parrainer des fermes en échange de retours sur investissement garantis après récolte.

    Lancé l’année dernière, Complete Farmer vise à assurer la sécurité alimentaire au Ghana tout en permettant aux utilisateurs de gagner de l’argent à partir de l’agriculture à distance.

    Les utilisateurs peuvent parrainer des gestionnaires de ferme, surveiller les progrès dans le confort de leur foyer, pour ainsi faire des bénéfices après la récolte, comme Complete Farmer vend des produits aux acheteurs.

    « Nous sommes ravis de lancer cette plateforme. Avec elle, les créateurs de mode, commerçants, employés d’entreprise, retraités et autres personnes de tous horizons peuvent posséder une ferme et profiter des avantages sans lever le petit doigt », a déclaré Andrew Quartey, directeur technologique de la startup. Et d’ajouter, « nous nous sommes engagés à assurer la sécurité alimentaire au Ghana et à créer des emplois pour les agriculteurs et les jeunes, en plus de faire croître la richesse de nos clients grâce à l’agriculture. »

    Il est prévu que les fermes d’ananas soient ouvertes à la commandite sous peu, tandis que l’on s’attend à ce que Complete Farmer fasse en sorte qu’au moins deux autres fermes de culture soient disponibles avant la fin de l’année.

    Depuis le lancement de la plateforme en juin, Complete Farmer a mis en vente un total de 153 acres de fermes de piment, de manioc et de gingembre, dont les 53 acres de fermes de piment ont été vendues en quatre semaines.

  • Culture et Art: voici les 5 artistes qu’il faut désormais surveiller en Afrique

    Culture et Art: voici les 5 artistes qu’il faut désormais surveiller en Afrique

    Leurs arts s’étendent des films et installations sonores aux photographies et œuvres numériques. Certains s’intéressent à l’exploitation des histoires complexes tandis que d’autres imaginent de nouveaux avenirs pour le continent africain et le monde entier. Dans ce cliché de famille pour le moins bigarré, voici 5 artistes qu’il faut désormais surveiller.

    Heba Y. Amin

    Heba Y. Amin est née en 1980, au Caire, en Égypte. Elle est basée à Berlin, en Allemagne. En 2014, Heba Y. Amin a fait un voyage dans lequel elle a tracé une route commerciale séculaire du Nigeria à l’Europe. Dans le processus, elle s’est heurtée aux structures de pouvoir – le voyage a nécessité 12 visas de voyage différents – et s’est engagée dans ce qu’elle a appelé «l’intimité bureaucratique», ou l’acte forcé de donner des informations personnelles aux autorités. Ses voyages sont devenus la base de «La Terre est un ellipsoïde imparfait», un ensemble de photographies, de sculptures et de vidéos de 2016 qui médite sur la manière dont les personnes et les images sont transférées en Afrique et au Moyen-Orient.

    Parmi ses autres œuvres, il y a un intérêt particulier pour la façon dont les technologies de surveillance – numériques et autres – affectent le mouvement.

    Frances Bodomo

    Née en 1988 à Accra, au Ghana; Frances Bodomo est basée à New York, aux États-Unis.

    Dans Afronauts, un court métrage qu’il a produit en 2014, une adolescente zambienne albinos, se prépare à un voyage sur la lune à la fin des années 1960. La fille n’a jamais pu monter dans l’espace, mais le paysage aride semble étranger à la cinématographie noire et blanche du film. Comme dans beaucoup d’autres œuvres, la notion de voyage peut être une métaphore de la migration, et Bodomo connaît le transit: elle est née au Ghana, a grandi en Norvège et à Hong Kong, et est actuellement basée à New York.

    Les films naviguent dans ce flou. Après avoir fait ses débuts au Sundance Film Festival en 2014, Afronauts a tracé un parcours inhabituel dans le monde de l’art, notamment dans une exposition de cinéma immersif au Whitney Museum de New York. Bodomo travaille actuellement au financement d’une version du long métrage.

    Mahi Binebine

    Né à Marrakech, au Maroc en 1959, Mahi Binebine, connu dans son pays natal et au-delà en tant que romancier, produit régulièrement des tableaux et des dessins dans lesquels des personnages nus minces sont empilés les uns sur les autres, créant une cacophonie de membres et de visages vierges. Les œuvres sont minimes, avec des personnages qui semblent n’avoir ni genre ni émotion. Ce sont des visions étranges et séduisantes qui semblent concerner le confinement et le dépouillement de l’identité, bien que Binebine insiste sur le fait qu’elles sont simplement des «excuses pour raconter des histoires sur les humains».

    Lebohang Kganye    

    Lebohang Kganye, 28 ans, est une Sud-Africaine basée à Johannesburg, Afrique du Sud. Elle s’est embarquée dans ‘’Ke Lefa Laka’’ (My Inheritance), un projet photo en plusieurs parties, quand sa mère est morte. Dans une partie de la série, l’artiste a superposé sa propre image sur celle de sa mère, créant ce qui semble être des spectres du passé qui hantent le présent.

    Kganye a attribué « Ke Lefa Laka » en partie aux conséquences de l’apartheid et aussi comment les images peuvent être manipulées pour raconter de nouvelles histoires. D’autres de ses photographies et films ont combiné des histoires personnelles avec des événements politiques en Afrique du Sud. Son travail le plus récent implique des animations dans lesquelles des versions découpées de vieilles photos se déplacent.

    Mimi Cherono Ng’ok

    Mimi Cherono Ng’ok est une artiste née en 1983 à Nairobi où elle est toujours basée. Des jaunes dorés, des bleus laiteux et des rouges vifs apparaissent dans les photographies de Mimi Cherono Ng’ok, qui prennent souvent la forme de paysages et de portraits mystérieux et rêveurs. Ses images sont personnelles. « Les photographies sont comme écrire des lettres, journaliser », a-t-elle dit, alors que ses somptueuses compositions semblent avoir été soigneusement planifiées. « La plupart de ma préparation implique de longues promenades, m’acclimater à l’environnement, s’asseoir et regarder les espaces où je suis » explique l’artiste photographe.

  • Ghana: InvestXD la startup qui accélère le processus d’investissement

    Ghana: InvestXD la startup qui accélère le processus d’investissement

    La startup ghanéenne InvestXD propose d’aider à faire des investissements plus faciles en éduquant sur le processus et en le rendant plus efficace.

    Lancé l’an dernier par Richard Yao Baku, Emmanuel Akin-Awokoya et Andrew Nduati Njage après leur rencontre au programme MEST (Meltwater Entrepreneurial School of Technology) à Accra au Ghana, InvestXD est une plateforme en ligne qui permet aux jeunes professionnels de se familiariser avec les produits d’investissement tels que les fonds communs de placement, les dépôts fixes et les bons du Trésor.

    La startup a développé une plateforme d’apprentissage donnant des informations qui aident les utilisateurs à apprendre à investir à leur propre rythme et à appliquer leur expérience. La plateforme a également un formulaire facile à utiliser qui aide les utilisateurs à investir dans les banques à travers l’Afrique.

    InvestXD conduit des transactions aux institutions financières de jeunes professionnels qui veulent économiser et investir dans le confort de leur maison ou bureau.

    Aider les jeunes professionnels

    « Notre produit favorise l’inclusion financière et aide les jeunes professionnels à atteindre leurs objectifs tels que l’épargne pour les voyages, les économies de capital pour les entreprises, ou de payer pour un diplôme de troisième cycle. Le besoin d’aider les jeunes professionnels à atteindre leurs objectifs financiers est ce qui nous motive parce que nous sommes comme eux », a confié Richard Yao Baku.

    InvestXD est le résultat direct des expériences précédentes des cofondateurs en matière d’investissement. En effet, dans leurs vies respectives avant leur passage chez MEST Africa, ils éprouvaient tous de difficultés à trouver des informations sur les meilleurs produits d’investissement disponibles. « Nous avons également trouvé fastidieux de remplir le même formulaire d’investissement chaque fois que nous voulions investir dans un autre programme » se rappelle Baku. Cette réalité, couplée à la nécessité de rester dans la file d’attente pendant des heures pour déposer de l’argent dans un compte d’investissement, s’est avérée être complexe et fastidieuse.

    Après enquête auprès des populations qui ont éprouvé le même sentiment, les trois jeunes entrepreneurs se sont lancés. Le résultat a été InvestXD, qui a été lancé en octobre de l’année dernière. Depuis lors, son développement a été fulgurant. Essentiellement, la startup s’est imposée comme un intermédiaire financier entre les institutions financières et les investisseurs.

    Actuellement incubée à MEST à Accra, la startup a augmenté sa clientèle de 28 % en rythme mensuel, principalement grâce au bouche-à-oreille et au marketing sur les médias sociaux.

    Prochainement, les promoteurs InvestXD pensent conquérir le marché kenyan et nigérian.

  • Ethel Cofie, la Ghanéenne qui booste la croissance des entreprises sur le continent

    Ethel Cofie, la Ghanéenne qui booste la croissance des entreprises sur le continent

    Cette Ghanéenne est considérée comme l’une des entrepreneures qui impactent le plus le secteur des technologies de l’information sur le continent. Ethel Cofie dirige depuis quelques années Edel Technology Consulting, une société de conseil et de produits informatiques. Elle est basée en Afrique de l’ouest et dans certains pays européens.

    Avec une dizaine d’années d’expérience dans le domaine, Ethel Cofie a travaillé Royaume-Uni, au Ghana, au Nigéria et en Sierra Leone pour des projets tels que Bill et Melinda Gates ou le Mobile Technology for Health. La Ghanéenne explique qu’après ses premiers emplois à l’étranger elle a choisi de revenir s’installer en Afrique et participer principalement au développement des entreprises.

    Sa capacité à travailler avec différentes équipes pour coordonner les stratégies des entreprises et les stratégies informatiques lui a permis de mettre en place des solutions technologies créatives. Ethel Cofie confie également conseiller et consulter sur la croissance de la technologie dans les marchés émergents et amener plus de femmes dans les carrières technologiques à travers l’Afrique.

    Elle réfléchit régulièrement sur la vision de l’avenir des femmes dans le secteur de la technologie en Afrique. Dans ce cadre, elle a fondé Women in Tech Africa, le plus grand groupe africain de femmes en technologie avec des membres dans plus de 30 pays d’Afrique et dans la diaspora et en croissance. Grâce à l’entrepreneure, depuis 2016, plus de 10 femmes se s dans des pays africains et européens où elles organisent des activités.

    Selon elle, il est important de trouver des moyens de développer un réseau de soutien et d’entraide entre les entrepreneurs. Ceci au niveau des femmes et des hommes. Ethel Cofie estime que cela devrait se faire dans tous les secteurs d’activités. « Cela va être source de progrès et de développement pour nos pays », justifie-t-elle.

  • Joseph Kwesi Eyison forme une génération d’entrepreneurs talentueux au Ghana

    Joseph Kwesi Eyison forme une génération d’entrepreneurs talentueux au Ghana

    Josiah Kwesi Eyison totalise une quinzaine d’années dans le secteur de la technologie et de la gestion. Cet entrepreneur ghanéen a cofondé à Accra iSpace Foundation. Il s’agit d’un espace d’innovations qui accueillent de jeunes talentueux passionnés de technologies. iSpace Foundation soutient ainsi des startups et des entrepreneurs à travers des formations en technologie et business.

    Diplomé en nouvelles technologies, médias et communication de l’université d’East London, Josiah Kwesi Eyison a aussi été formé en gestion d’entreprise. Ancien représentant Afrique de l’ouest pour Quintessentially, une société de services de conciergerie de luxe avec plus de 40 bureaux à travers le monde, l’entrepreneur ghanéen a aussi été responsable de pôle développement d’autres entreprises.

    L’homme a aussi participé au développement de Learning Without Frontiers une plateforme qui regroupe des acteurs de l’éducation, du numérique, de la technologie et du divertissement. L’entrepreneur ne cache pas sa volonté de participer au développement de son pays et du continent.

    Avec son expérience et sa maîtrise des sujets auxquels Josiah Kwesi Eyison pilote désormais l’initiative Unlocking Women & Technology (UWAT). À travers cette initiative, l’entrepreneur de jeunes femmes entrepreneurs à réussir dans leur projet. Le Ghanéen estime que des conditions doivent être créées pour permettre à ces entrepreneures de développer leur potentiel.

    Dans cette optique, Josiah Kwesi Eyison utilise la technologie pour mobiliser les femmes et partager avec elles des connaissances. Le fondateur de iSpace Foundation affirme que le partage et le travail sont les moyens par lesquels des changements significatifs peuvent s’opérer en Afrique.

  • Ghana: une école remporte un trophée mondial de robotique

    Ghana: une école remporte un trophée mondial de robotique

    Au Ghana, Opoku Ware School a fait la fierté du pays en remportant le premier prix du Global Innovative Award, un championnat du monde de robotique, compétition qui s’est tenue dans le Michigan au cours du week-end passé.

    Le Ghana s’offre de plus en plus une place de choix en technologie, non seulement en Afrique, mais désormais dans le monde. En témoigne cette victoire d’une école ghanéenne au Global Innovative Award, une compétition mondiale de robotique tenue chaque année dans le Michigan aux États-Unis.

    Opoku Ware School, un lycée basé à Kumasi a battu tous les autres établissements venus des 4 coins du monde, notamment du Pakistan, de l’Inde, de la Chine, de l’Europe et/ou encore des États-Unis.

    Les champions émergents, OWASS, comme on les appelle, devraient apporter le trophée en Afrique, au Ghana en plus des nombreux trophées individuels qu’ils ont remportés lors de l’événement. L’équipe comprenait 5 étudiants et un entraîneur ainsi qu’un contingent de Old Boys passionné aux États-Unis.

    Toutefois, ce n’est pas la première fois que le Ghana se fait célébrer dans cette compétition. Puisqu’en 2016, le trophée revenait à Prempeh College, une autre école ghanéenne basée à Kumasi.

  • Le Ghana, bon élève de la liberté de presse en Afrique

    Le Ghana, bon élève de la liberté de presse en Afrique

    Le peuple ghanéen continuera à défendre le droit à la liberté d’expression jusqu’à la fin, en raison de sa détermination à construire une société libre et ouverte avec une gouvernance responsable. C’est en substance la déclaration qu’a faite le président Ghana Nana Akufo-Addo, dans son discours lors du dîner des récompenses de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

    Selon lui, le Ghana a manifesté, dans la IVe République, son profond attachement aux principes de la responsabilité démocratique, du respect des libertés individuelles et des droits de l’homme, et de la primauté du droit.

    Le président Akufo-Addo a exhorté les professionnels des médias à continuer de travailler  avec la même honnêteté et la même passion. Et au cours de vos délibérations, souvenez-vous que le caractère sacré de l’avenir de la liberté de la presse est entre vos mains.

    Ghana, pourtant bon élève

    Cette déclaration du chef de l’État ghanéen intervient en réalité à quelques jours de la révélation de l’indice mondial de la liberté de la presse, qui classe le Ghana, premier en Afrique.

    La nation ouest-africaine a détrôné la Namibie pour occuper la première place africaine, et la 23 sur le plan mondial, bien devant la France, le Royaume-Uni et les États-Unis.

    L’Indice mondial de la liberté de la presse 2018, récemment publié, compile le degré de liberté dont disposent les journalistes dans 180 pays. Il prend en considération le degré de capacité des médias à fonctionner indépendamment des sources de pouvoir politique, gouvernemental, commercial et religieux et constitue un indicateur fort du niveau de liberté de la presse en jeu.

    Un groupe d’experts a répondu à un questionnaire fondé sur le pluralisme, l’indépendance des médias, l’environnement médiatique et l’autocensure, le cadre législatif, la transparence et la qualité de l’infrastructure qui soutient la production de nouvelles et d’informations.

    L’Érythrée, Djibouti et le Soudan avaient zéro point et étaient les moins classés sur l’indice en Afrique.