Catégorie : Nigeria

  • À 27 ans, cet entrepreneur contrôle le marché du riz local au Nigéria

    À 27 ans, cet entrepreneur contrôle le marché du riz local au Nigéria

    Abubakar Sadiq Mohamed Falalu à moins de 30 ans et est à la tête d’une entreprise qui brasse des millions. Le Nigérian est le fondateur de Falgates, une entreprise de culture et de transformation du riz. Il explique être guidé par l’objectif de fournir au marché local du riz produit des Nigérians pour des Nigérians. « Nous visons à fournir le meilleur riz blanchi de qualité au marché nigérian. La qualité est notre priorité numéro un, car nous croyons que la qualité est ce qui fait le bonheur de nos clients », justifie-t-il.

    Pour le bon fonctionnement de son entreprise, Abubakar Sadiq Mohamed Falalu dispose d’un moulin à riz. La machine est capable de moudre 15 tonnes de riz par jour. Installée dans le nord du pays, l’entreprise emploie près de 200 personnes. Avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 400000 dollars, Falgates connaît un succès grâce à la qualité de ses produits.

    Selon Abubakar Sadiq Mohamed Falalu, le respect des clients et l’adaptation à leur besoin font la particularité de Falgates. L’entreprise fournit d’ailleurs des riz pour l’exportation et l’usage domestique. Comme d’autres jeunes entrepreneurs de sa génération, le fondateur de Falgates veut contribuer à l’essor économique de son pays. Il confie être confronté à différents défis, notamment convaincre certains de ses compatriotes à s’intéresser à la production locale.

    Désigné par le magazine Forbes comme l’un des entrepreneurs les plus prometteurs du continent, Abubakar Sadiq Mohamed Falalu sait que l’évolution de son entreprise dépendra de ses stratégies à faire aimer le riz 100% nigérian.

  • Nigeria: WellaHealth, la startup qui diagnostique le paludisme à distance

    Nigeria: WellaHealth, la startup qui diagnostique le paludisme à distance

    La startup nigériane de santé électronique WellaHealth a lancé un nouveau service rapide de test du paludisme sur le marché, en partenariat avec un réseau de pharmacies locales autour d’Abuja.

    Lancé en 2015, WellaHealth propose un système d’automatisation pharmaceutique via mobile, qui gère la gestion back-end, les dossiers patients électroniques, l’étiquetage et l’information des médicaments, et permet aux pharmaciens de suivre les patients par SMS.

    La startup a lancé un nouveau service destiné à s’attaquer au diagnostic et au traitement du paludisme, citant le succès décroissant du traitement du paludisme au Nigéria, un pays qui selon la startup, est responsable de 27% des cas de paludisme dans le monde.

    Les patients présentant des potentiels symptômes du palu peuvent visiter le site Web de WellaHealth, entrer leurs symptômes, et demander un test rapide. La plateforme les dirige vers la pharmacie la plus proche disponible, qui attendra d’effectuer un test de paludisme et de confirmer un diagnostic.

    Grâce au système de WellaHealth, pensent les promoteurs, les patients peuvent obtenir un résultat de test dans les 15 minutes.

    Les pharmacies impliquées fournissent des kits de soins du paludisme aux patients avec le médicament approprié sur place lorsque le diagnostic est confirmé.

    Après le diagnostic et le traitement dans une pharmacie, des SMS de suivi sont envoyés pour assurer un rétablissement complet  du paludisme ou un renvoi vers un établissement de santé si les symptômes persistent.

    « Habituellement, il faut aller à la clinique et attendre des heures pour passer un test et un traitement. Chez nous, tout se fait dans une pharmacie locale en 15 minutes et nous suivons l’utilisateur par téléphone mobile pour confirmer son rétablissement », explique le Dr Ikpeme Neto, fondateur de WellaHealth.

    Le nouveau service antipaludique peut également être réservé via un appel téléphonique, WhatsApp ou Facebook Messenger.

  • Au Nigeria, la startup Dropque aide à interviewer n’importe où

    Au Nigeria, la startup Dropque aide à interviewer n’importe où

    La startup nigériane Dropque veut réduire de 50% le temps passé par un employeur à recruter. Et ce, via sa plateforme d’interview vidéo qui permet de mener des interviews n’importe où, n’importe quand.

    Lancé l’an dernier à l’École de technologie entrepreneuriale Meltwater (MEST) au Ghana et soutenu financièrement par MEST depuis janvier, Dropque permet aux entreprises de créer des interviews vidéo et d’inviter les candidats à y répondre.

    Tout ce que les employeurs doivent faire, c’est utiliser l’interface intuitive de Dropque pour créer des entrevues vidéo, textuelles ou sur fichiers, et les envoyer à leurs candidats potentiels. Sa fonction d’importation de contacts facilite l’envoi à un grand groupe.

    Les candidats répondent à l’interview, ces réponses étant immédiatement disponibles pour évaluation sur le tableau de bord. L’enregistrement vidéo et le téléchargement sont délibérément conçus pour prendre en charge des débits Internet lents. Les employeurs peuvent ensuite évaluer, noter et présélectionner les candidats avec d’autres membres de leur équipe de recrutement.

    La startup affirme qu’elle réduit de 50% le temps de recrutement en réduisant le temps nécessaire pour programmer et organiser des réunions en face à face.

    « Nous nous sommes rendu compte que même si l’accès à Internet et la création et la consommation de gros volumes de données vidéo étaient en augmentation, peu d’entreprises africaines tiraient parti de la facilité d’une interview vidéo », confie Opeyemi Akinwoleola, cofondateur et PDG de la startup.

    Dropque vise à changer cela, et a déjà signé près de 250 entreprises sur la plateforme. « L’adoption sera lente dans un premier temps, mais augmentera au fur et à mesure que l’éducation au marché augmentera. Nous observons cela avec Dropque à mesure que nous grandissons », ajoute  Akinwoleola.

    La startup, qui facture aux recruteurs un abonnement pour accéder à ses services, est si satisfaite de l’adoption qu’elle envisage déjà de développer à l’extérieur du Nigeria cette année. L’Afrique de l’Ouest en un premier temps, ensuite couvrir tout le continent.

  • Depuis le Nigéria, la startup Hovatek répare les appareils à distance à travers l’Afrique

    Depuis le Nigéria, la startup Hovatek répare les appareils à distance à travers l’Afrique

    Lancé au Nigeria en 2012, Hovatek est une plateforme d’assistance technique en ligne où tout utilisateur peut facilement et commodément obtenir des solutions et des réponses aux problèmes et questions.

    Hovatek fournit des tutoriels détaillés et des vidéos couvrant de nombreux problèmes d’appareils que ses visiteurs peuvent facilement suivre. Lorsqu’un utilisateur rencontre des difficultés pour trouver ou suivre un tutoriel, il dispose également d’une équipe de support disponible pour aider via les services de messagerie instantanée et un forum.

    Selon Bodunrin Yekini, cofondateur de la startup, Hovatek permettra de  résoudre les problèmes dans le confort n’importe où, sans avoir nécessairement besoin de payer ou de dépenser autre chose que les données Internet.

    « De plus en plus de gens ont des problèmes d’appareils auxquels ils veulent des solutions pratiques, rapides et abordables. Plus de gens veulent savoir comment utiliser leurs appareils et aller de l’avant pour lancer des recherches en ligne dans l’espoir de trouver des réponses. C’est là qu’intervient Hovatek » assure Bodunrin Yekini.

    Alors que Hovatek dispose d’une option de support privé payant, tous ses tutoriels et vidéos sont librement accessibles avec des représentants disponibles pour fournir une assistance en ligne.

    La startup a construit une base d’utilisateurs globale, bien qu’elle n’ait jamais reçu de financement externe. Il a de grands projets pour 2018, et travaille notamment sur un service de réparation de ramassage et de livraison.

    Actuellement, Hovatek enregistre près de 1000 interactions individuelles quotidiennes. Ce nombre exclut la grande majorité des personnes qui trouvent leurs tutoriels via la recherche naturelle ou les médias sociaux et qui sont capables de résoudre leurs problèmes sans interagir avec le personnel.

    L’objectif de la startup est d’être la plateforme d’assistance technique en ligne gratuite numéro 1 en Afrique et de fournir un support dans d’autres langues que l’anglais.

  • Nigeria: Aajoh, un algorithme pour diagnostiquer des maladies

    Nigeria: Aajoh, un algorithme pour diagnostiquer des maladies

    Le lancement de la startup Aajoh qui s’est positionnée dans le secteur de la santé devrait être une grande innovation au Nigéria. Aajoh mise sur la technologie pour offrir des services de santé publique. La startup qui a démarré ses activités en début d’année a lancé une application dans ce cadre. Cette application est capable d’utiliser de l’intelligence artificielle pour diagnostiquer des maladies.

    Aajoh a été fondé par cinq jeunes entrepreneurs. Il s’agit de Zuby Onwuta, Charles Ademola, Ike Ilochonwu, Vikas Ramachandra et Simi Adejumo. Ces derniers affirment que la startup est capable de venir en aide à des patients qui se trouvent même dans des endroits reculés. Pour cela, il suffit tout simplement que le malade décrive les symptômes qu’il ressent. Il peut tout expliquer dans un message audio que le médecin peut écouter. À distance, l’application Aajoh peut alors établir le diagnostic en fonction des informations fournies par le malade.

    Simi Adejumo explique que l’application est test auprès de quelques personnes. Aajoh va également être testée par des pharmacies pour confirmer son bon fonctionnement. L’étape suivante consistera à développer l’application pour répondre à la demande sur le terrain. Les cinq entrepreneurs estiment que Aajoh devrait contribuer au désengorgement des hôpitaux pour des services de consultation. L’application va également permettre à des patients d’être pris en charge rapidement, quel que soit le lieu où ils habitent.

  • Rensource, la startup derrière le premier projet de micro-centrales solaire au Nigeria

    Rensource, la startup derrière le premier projet de micro-centrales solaire au Nigeria

    Le fournisseur d’énergie basé à Lagos, Rensource, a lancé le premier projet de microcentrales solaires au Nigeria, une nouvelle offre pour les investisseurs.

    Débuté en février dernier au Sabon Gari Market, où Rensource a lancé Sabon Gari Energy, ce premier projet de microentreprises Powered by Rensource alimentera plus de 12 000 magasins à Kano, l’une des plus grandes villes du Nigeria.

    La startup nigériane qui a levé 3,5 millions de dollars au début de l’année est le fournisseur d’électricité hors réseau qui connaît la croissance la plus rapide au Nigeria. Elle offre une alimentation propre et fiable aux consommateurs particuliers, aux petites entreprises et aux clients industriels grâce à son modèle Power-as-a-Service (PaaS), basé sur l’abonnement et utilisant des systèmes hybrides solaires installés dans les locaux de l’utilisateur.

    Cette solution permet aux intéressés de tirer parti de l’infrastructure technologique, de la capacité opérationnelle et du financement de Rensource pour établir des microentreprises dans les localités du Nigeria.

    Ce faisant, Rensource tire parti de sa plateforme pour permettre aux consommateurs particuliers et aux entreprises de devenir autonomes sur le plan énergétique.

    La startup vise à faire du Nigeria le premier pays au monde à s’appuyer principalement sur la production d’électricité distribuée et renouvelable.  A terme, le projet de système solaire autonome de 1,3 MW générera de l’énergie propre et durable pour plus de 12 000 PME.

  • Nigeria: Our Leaders, une startup pour surveiller les dirigeants politiques

    Nigeria: Our Leaders, une startup pour surveiller les dirigeants politiques

    Au Nigeria, la startup « Our Leaders » a lancé sa plateforme en ligne qui permet aux utilisateurs de suivre les progrès et les performances de leurs dirigeants politiques.

    Our Leaders regroupe les profils détaillés des dirigeants politiques nigérians en vue d’une analyse publique, le public étant capable de voir ces profils, leurs rôles politiques et postes antérieurs, leurs formations et plus encore. Objectif global : créer plus d’interactions entre les dirigeants politiques et le peuple.

    L’idée est née du constat selon lequel les leaders politiques communiquent très peu sur eux, surtout les députés qui deviennent même difficiles à retrouver après leurs élections. L’initiative s’inscrit à cet effet dans le besoin d’une bonne gouvernance.

    « Nous n’avons aucune information sur les personnes responsables du succès de notre pays. Nous savons seulement qu’il y a des gens à la Chambre des représentants, des ministres, des sénateurs et d’autres qui font quelque chose en notre nom. Mais qu’est-ce qu’ils font exactement? En quoi est-ce propice au développement du pays ? Quelle est leur performance? Font-ils des progrès ? », a déclaré Nosa Igbinedion, chef de la direction qui assure qu’Our Leaders veut répondre à toutes ces questions.

    A quelques mois du lancement de la plateforme, Our Leaders a obtenu de très bons retours et suivis sur les réseaux sociaux suite à ses campagnes de sensibilisation.

    Actuellement autofinancé, Our Leaders n’a pas encore adopté un modèle de revenus et se concentre entièrement sous la garantie d’une bonne utilisation en fournissant ce que les utilisateurs veulent.

    Ne couvrant pour le moment rien que le Nigeria, les promoteurs du projet ambitionnent s’installer dans d’autres pays africains à l’avenir. Mais pour le moment, Our Leaders a un exercice d’auto-évaluation : savoir si la vision de « favoriser un meilleur leadership » est réalisable avec cette plateforme ou non…

  • Nigéria: Justus Nwaoga a inventé un panneau solaire à base d’une plante

    Nigéria: Justus Nwaoga a inventé un panneau solaire à base d’une plante

    C’était en 2013 que Justus Nwaoga a mis au point son capteur solaire à base de mimosa pudica, une plante herbacée communément appelée Marie-honte ou herbe mamzelle. L’ingénieur du département de chimie pharmaceutique et médicinale de l’Université Nsukka du Nigeria avait découvert que cette herbe avait la capacité de capter et d’accumuler l’énergie solaire.

    Le mimosa est une plante médicinale d’origine africaine qui pousse un peu partout sur le continent. Il a des caractéristiques physiques qui traduisent sa capacité à fermer les feuilles la nuit ou lorsqu’il est touché, et de les ouvrir ensuite quand il est exposé à la lumière du jour. Dans son livre « Plant Weed for Solar Cell Development », le professeur explique cette réaction par le fait que le contact coupe la réception de la lumière nécessaire à l’ouverture de la plante. Il explique par la même raison l’incapacité de la plante à s’ouvrir de nuit.

    Cette observation a conduit à l’extraction scientifique et à l’isolement du matériau responsable du comportement. Le professeur Justus Nwaoga avait constaté que c’était le silicium noir.

    Les panneaux solaires mimosa

    Exposées à la lumière du soleil, les cellules solaires construites avec les extraits de mauvaises herbes accumulent l’énergie solaire qui est ensuite convertie en énergie électrique grâce à des bioaccumulateurs qui utilisent les électrolytes dérivés de l’herbe Mimosa. Ce principe a permis la fabrication d’un panneau solaire fonctionnel pouvant générer un courant continu capable d’allumer une lampe de 4,5 volts.

    Découvrant que Marie-honte capte l’énergie grâce à des électrolytes, le scientifique les en a insérés dans ses capteurs, améliorant significativement leur efficacité. L’innovation a été mise à l’échelle par les fermes d’établissement pour la culture du mimosa. Ceci a donné lieu à un rendement accru de la matière première et à une augmentation subséquente du nombre de panneaux solaires de mimosa.

    En effet, le mimosa arrive à un moment où les scientifiques cherchent des alternatives aux combustibles fossiles.  Les panneaux solaires Mimosa visent principalement à fournir un approvisionnement bon marché en énergie électrique solaire dans diverses parties du monde.

    Choisi parmi plus de 900 candidatures provenant de 45 pays, le professeur Justus Nwaoga en 2013 figurait parmi les dix innovateurs africains qui ont été nommés pour avoir développé des solutions pratiques à certains des problèmes les plus insolubles du continent.

     

  • Cet ingénieur nigérian produit de l’électricité grâce au tonnerre

    Cet ingénieur nigérian produit de l’électricité grâce au tonnerre

    Il s’appelle Obayagbona Emmanuel Imafidon. Il y a un an, cet ingénieur nigérian a trouvé une solution pour résoudre les problèmes de pénurie d’électricité au Nigéria. Diplômé en génie électrique à l’Institut de gestion et de technologie d’Enugu, Obayagbona Emmanuel Imafidon a en effet inventé un appareil capable de générer de l’électricité à partir du tonnerre. Il explique avoir commencé ses recherches depuis plus de dix ans. Selon lui, cette énergie peut alimenter le Nigéria et tout le continent pendant plus de cinquante ans.

    « On peut penser que ce n’est pas possible et si c’est possible pourquoi le monde occidental n’a pas converti la foudre en électricité, mais ce que j’ai développé jusqu’ici est un prototype. Il y a cinq chambres, y compris la zone de piégeage qui est faite de parafoudre », prévient le Nigérian. Il ajoute que son invention dispose de zones de stockage et de conversion qui convertissent l’énergie statique en électricité et transmettent l’énergie dans la zone de transmission.

    Pour l’ingénieur les zones de transmission réduisent la puissance à partir de 50 mégawatts et les cinq zones de stockage de son appareil peuvent stocker plus de 25 mégawatts de puissance. L’ingénieur veut dépasser l’étape de prototype. A cet effet, il compte sur l’appui de la Nigeria Society of Engineers (NSE) pour réaliser un grand projet d’électrification. Obayagbona Emmanuel Imafidon explique que pour piéger la foudre, des condensateurs de stockage industriels à haute énergie doivent être construits dans des endroits spécifiques du pays.

     

  • Akin Alabi: l’ex-vendeur de poulets au Nigéria, devenu PDG grâce au sport

    Akin Alabi: l’ex-vendeur de poulets au Nigéria, devenu PDG grâce au sport

    Cet entrepreneur nigérian est le premier à faire fortune dans les partis sportifs en ligne dans la sous-région ouest-africaine. Spécialiste en marketing, Akin Alabi dirige a fini par créer NairaBet, sa société de pari sportif. Son objectif était de réussir et gagner de l’argent. Petit, « je voulais juste être aussi riche que légalement possible », explique-t-il. « Je m’en fous si je devais être un médecin riche, un riche vendeur ou un riche. Je voulais juste être riche », se disait-il.

    Akin Alabi n’a pourtant pas réussi ses études comme il le souhaitait, manquant à plusieurs reprises de s’inscrire à l’université. Autodidacte, Akin Alabi s’est formé grâce aux livres et à ses lectures. « J’ai consommé beaucoup de connaissances, que ce soit à partir de livres, de matériel audio, de sessions de formation et de séminaires », se rappelle-t-il.

    Puis il se lance dans les affaires. Il vend du poulet dans les rues d’Ibadan et fais ses premiers pas dans l’exportation et l’importation de cultures commerciales et d’autres matériaux. Ses connaissances lui ont permis de finalement préparer une maîtrise en marketing à l’université de Liverpool.

    Touche-à-tout

    En 2002, il se tourne vers Internet et le marketing de l’information. « Je n’avais pas besoin de trop de capital pour lancer mes affaires », affirme-t-il. L’entrepreneur crée alors son premier produit d’information, un programme d’immigration canadien, qu’il met en vente sur Internet. Akin Alabi lance surtout d’autres produits d’information dans le marketing d’affiliation, des séminaires et l’enregistrement d’un nom d’entreprise.

    Akin Alabi rappelle avoir misé sur les campagnes de publicité en ligne. « J’avais aussi commencé à publier des articles en ligne sur le marketing de l’information et à publier les opportunités d’affaires. J’ai dirigé une entreprise d’édition sportive qui a finalement échoué aussi. Cela ne m’a pas empêché d’essayer plusieurs autres choses », confie l’entrepreneur.

    Depuis la création de NairaBet, l’entrepreneur estime avoir réalisé ses rêves. Mais son ambition est désormais de créer de l’emploi, de contribuer au développement de l’économie de son pays. « Je veux surtout toucher les vies », avoue-t-il.