Auteur/autrice : Emmanuel Vitus

  • Sandrine Mubenga, la Congolaise inventrice de la voiture hybride

    Sandrine Mubenga, la Congolaise inventrice de la voiture hybride

    Sandrine Mubenga, c’est l’une des rares Congolaises qui marquent de leur nom l’histoire de son pays. Avec un Q.I de 120, la diplômée en génie électrique à l’université de Toledo a de quoi surprendre.

    Pourtant, à 17 ans,  Sandrine a frôlé la mort. Suite à une maladie qui l’a contrainte de subir une intervention chirurgicale, Kikwit, la ville où elle vivait avait malheureusement un problème d’électricité. Cette expérience que la Congolaise a du mal à oublier constitue pour elle désormais une source intarissable de motivation. Elle prend conscience de la nécessité de l’électricité et décide de faire des études dans le domaine des énergies. Avec un peu de génie, Sandrine a pensé à de l’énergie fiable, moins polluante et d’un coût relativement bas.

    C’est après qu’elle et ses parents vont s’installer aux États-Unis, précisément dans l’État de Ohio, où elle obtient en 2005 sa licence en génie électrique dans l’université de Toledo avec mention honorable. Et ce n’est qu’après cela que son génie éclate véritablement.

    Génie inventeur

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    A ses débuts, Sandrine a travaillé sur un système solaire portable qui permet de fournir de l’électricité à partir d’un panneau solaire. En travaillant pour Advanced Distributed Generation, le plus grand installeur de système solaire dans le Midwest américain, elle a eu l’occasion de faire le design et installer plusieurs systèmes solaires à Toledo.

    Elle poursuit ensuite avec une Maîtrise en Génie électrique, sous l’aile de Dr Stuart, un professeur connu dans le domaine. À côté de cet éminent scientifique et pour sa recherche, Sandrine Mubenga fait une démonstration sur les technologies d’énergie alternative.

    Mais de toutes ses inventions, celle de la voiture hybride reste la plus frappante. En effet, en  2009 la jeune scientifique conçoit un système qui permet à une voiture de rouler à l’hydrogène.

    En effet, elle rend une voiture électrique hybride en y intégrant une pile à combustible à hydrogène. La voiture créée roule en utilisant l’hydrogène comme carburant et le courant direct. Avec une vitesse maximale de 67 km/h au départ, le prototype est passé à une vitesse de 191 km/h grâce au système inventé par la Congolaise. Une autre caractéristique de cette voiture est qu’elle est silencieuse et ne produit que de l’eau comme déchet.

    Sandrine a également conçu une station-service à hydrogène qui fonctionne à l’énergie solaire. Cette station a la particularité de décomposer l’eau (H2O) en Hydrogène et Oxygène, puis recueillir l’hydrogène dans des réservoirs. La station est alimentée par un système solaire qui produit de l’électricité.

    L’année de l’invention de ce système, elle reçoit le Nkoyi Mérite, qui est un prix de l’Etat congolais pour ses prouesses.

    Son génie, Sandrine Ngalula souhaite également le mettre au service de son pays, le Congo. Aussi, a-t-elle commencé à développer un plan d’électrification des villages en RDC. Ce plan est essentiellement conçu autour de la technologie solaire.

     

  • Nigéria: Justus Nwaoga a inventé un panneau solaire à base d’une plante

    Nigéria: Justus Nwaoga a inventé un panneau solaire à base d’une plante

    C’était en 2013 que Justus Nwaoga a mis au point son capteur solaire à base de mimosa pudica, une plante herbacée communément appelée Marie-honte ou herbe mamzelle. L’ingénieur du département de chimie pharmaceutique et médicinale de l’Université Nsukka du Nigeria avait découvert que cette herbe avait la capacité de capter et d’accumuler l’énergie solaire.

    Le mimosa est une plante médicinale d’origine africaine qui pousse un peu partout sur le continent. Il a des caractéristiques physiques qui traduisent sa capacité à fermer les feuilles la nuit ou lorsqu’il est touché, et de les ouvrir ensuite quand il est exposé à la lumière du jour. Dans son livre « Plant Weed for Solar Cell Development », le professeur explique cette réaction par le fait que le contact coupe la réception de la lumière nécessaire à l’ouverture de la plante. Il explique par la même raison l’incapacité de la plante à s’ouvrir de nuit.

    Cette observation a conduit à l’extraction scientifique et à l’isolement du matériau responsable du comportement. Le professeur Justus Nwaoga avait constaté que c’était le silicium noir.

    Les panneaux solaires mimosa

    Exposées à la lumière du soleil, les cellules solaires construites avec les extraits de mauvaises herbes accumulent l’énergie solaire qui est ensuite convertie en énergie électrique grâce à des bioaccumulateurs qui utilisent les électrolytes dérivés de l’herbe Mimosa. Ce principe a permis la fabrication d’un panneau solaire fonctionnel pouvant générer un courant continu capable d’allumer une lampe de 4,5 volts.

    Découvrant que Marie-honte capte l’énergie grâce à des électrolytes, le scientifique les en a insérés dans ses capteurs, améliorant significativement leur efficacité. L’innovation a été mise à l’échelle par les fermes d’établissement pour la culture du mimosa. Ceci a donné lieu à un rendement accru de la matière première et à une augmentation subséquente du nombre de panneaux solaires de mimosa.

    En effet, le mimosa arrive à un moment où les scientifiques cherchent des alternatives aux combustibles fossiles.  Les panneaux solaires Mimosa visent principalement à fournir un approvisionnement bon marché en énergie électrique solaire dans diverses parties du monde.

    Choisi parmi plus de 900 candidatures provenant de 45 pays, le professeur Justus Nwaoga en 2013 figurait parmi les dix innovateurs africains qui ont été nommés pour avoir développé des solutions pratiques à certains des problèmes les plus insolubles du continent.

     

  • Ovoula Lepembe, 28 ans, localise des pharmacies de garde en Afrique

    Ovoula Lepembe, 28 ans, localise des pharmacies de garde en Afrique

    Pour répondre au manque d’informations médicales et de conseils de santé, Ovoula Lepembe a mobilisé des fonds pour concevoir une application dénommée Lisungui Pharma. Son objectif est aussi de permettre aux utilisateurs de pouvoir localiser des pharmacies de garde.

    Ce jeune entrepreneur de 28 ans confie que Lisungui permet de connaître les prix des produits disponibles dans les pharmacies. Les patients ont surtout la possibilité d’être alertés par l’application dans le but de bien respecter la posologie de leurs médicaments.

    le Congolais Rufin Ovoula Lepembe  est sans cesse préoccupé par le développement de l’Afrique. Il est diplômé en management des entreprises et trouve que de grandes innovations doivent être faites dans le domaine de la santé sur le continent. Son application est déjà utile à plus de 1000 personnes dans cinq pays (Congo, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cameroun et Sénégal) du continent. Lisungui peut être utilisée pour détecter les pharmacies de garde dans un rayon de 10 km.

    Depuis la conception de Lisungui Pharma en 2015, l’application a remporté en 2016 le premier prix du concours d’entreprise de la fondation congolaise Perspectives.

    Sélectionné dans le cadre de la 4e édition du programme de la Fondation Tony Elumelu, l’entrepreneur envisage augmenter le nombre d’utilisateurs avec une bonne promotion autour de Lisungui Pharma. Ovoula Lepembe compte surtout intégrer de nouveaux services à sa startup, notamment un service de livraison.

  • Arielle Ahouansou, la médecin béninoise de 25 ans veut 500 millions d’Africains

    Arielle Ahouansou, la médecin béninoise de 25 ans veut 500 millions d’Africains

    Arielle Ahouansou est une entrepreneure qui veut révolutionner le secteur de la santé en Afrique. Cette Béninoise dirige KEA Medicals Pharmaceutics & Technologies, une entreprise qui a lancé au Bénin une carte d’identité médicale universelle. Médecin, elle raconte les difficultés qu’elle éprouve parfois quand il s’agit de donner de soins urgents à certains patients.

    La carte d’identité médicale lancée va donc permettre aux médecins d’avoir à chaque fois que nécessaire toutes les informations relatives à la santé d’une personne. Il s’agit en effet d’une plateforme en ligne qui centralise toutes ces informations. Elles peuvent être consultées à tout moment.

    Les utilisateurs disposent d’un compte qui contient des détails sur leur groupe sanguin, leur allergie ou encore les maladies dont ils souffrent. Arielle Ahouansou explique que KEA Medical fournit à chaque utilisateur une identité médicale à travers un code qu’il est possible de porter sur un bracelet ou de coller sur son téléphone.

    Depuis son lancement, KEA Medical collabore avec près de 2000 medécins. La plateforme a déjà vu plus de 50000 personnes se faire enregistrer. Arielle Ahouansou veut surtout assurer une couverture médicale gratuite à ses compatriotes. Mais la Béninoise compte également s’installer dans d’autres pays grâce à des partenariats. « L’objectif c’est l’Afrique en entier. Dans cinq ans, nous visons 500 millions de patients sur le contient », affirme l’entrepreneure.

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  • Traveler: la startup camerounaise de sécurité routière

    Traveler: la startup camerounaise de sécurité routière

    Lancée par une équipe d’entrepreneurs camerounais avec à sa tête Achiri Arnold Njiri, Traveler est une plateforme en ligne et une application mobile qui visent à promouvoir la sécurité routière. Son lancement s’inscrit également dans l’objectif des entrepreneurs de contribuer à la réduction des accidents de route dans le pays.

    Achiri Arnold Njiri explique la mise en place de cette plateforme et la conception de l’application mobile était nécessaire dans un pays où plus de 20000 personnes ont perdu la vie à cause des accidents de route en moins de dix ans. L’entrepreneur soutient ensuite que Traveler est aussi devenu un moyen de suivre de près les conducteurs. En effet, durant leur trajet, ces derniers peuvent être surveillés à distance grâce à la plateforme.

    Système de signalisation

    Traveler fonctionne grâce à un système GPS. Bien équipée, la plateforme collecte aussi toutes les informations (vitesse, trajectoire, accélérations) relatives aux véhicules qu’elle surveille. Achiri Arnold Nji qui est ingénieur en génie électrique précise aussi que Traveler donne la possibilité aux passagers des véhicules de signaler les mauvaises conduites des chauffeurs.

    Grâce à son application, la startup s’est donné les moyens d’avoir toutes les informations importantes pour déterminer les causes d’un accident routier. Plus de 500 véhicules sont déjà enregistrés par Traveler. La population continue d’être sensibilisée sur les avantages de télécharger l’application.

    Depuis trois ans, Achiri Arnold Nji et son équipe ont été distingués grâce à leur startup. Outre leur place finaliste au grand prix de l’innovation PMExchange en 2015, ils ont eu en 2016 le African Entrepreneurship Award. L’année dernière, le prix Orange de l’entrepreneur social leur a été décerné.

  • FinTech: M-Pesa s’allie à PayPal pour dynamiser le e-commerce au Kenya

    FinTech: M-Pesa s’allie à PayPal pour dynamiser le e-commerce au Kenya

    Le système kenyan de microfinancement et de transfert d’argent mobile M-Pesa a annoncé la signature d’un partenariat avec PayPal, le service de paiement en ligne. Ce partenariat ouvre de nouvelles perspectives commerciales pour le marché électronique kenyan et de l’Afrique de l’est.

    Grâce à ce partenariat avec PayPal, les Kenyans ont désormais la possibilité de lier leur compte PayPal à leurs portefeuilles M-Pesa. Ils peuvent surtout acheter des biens et services sur des sites ce commerce et recharger leurs comptes PayPal. Pour la réussite de leur partenariat, M-Pesa et PayPal ont choisi TransferTo, le réseau leader de paiements mobiles transfrontaliers pour les marchés émergents, pour faciliter leurs services.

    Essor

    La direction de M-Pesa ra rappelé que cette collaboration avec PayPal va ouvrir les marchés mondiaux à de nombreuses entreprises kenyanes. Elle a expliqué qu’au-delà des transferts d’argent, cette collaboration inaugure une nouvelle ère de rapidité et de commodité au-delà des frontières.  Les responsables M-Pesa travaillent actuellement sur des plates-formes innovantes et robustes permettant à plus d’entrepreneurs et de consommateurs de bénéficier de l’essor du commerce électronique.

    De son côté, le directeur général de PayPal pour l’Afrique, Efi Dahan, a déclaré que l’objectif était d’accroître l’activité de commerce électronique en Afrique et de démocratiser les services financiers. « Nous sommes ravis d’apporter le portefeuille mobile M-Pesa et les services conjoints PayPal au marché kenyan, ce qui rend plus pratique et sûr de retirer et ajouter de l’argent à leurs comptes tout en participant à l’économie numérique mondiale», a-t-il ajouté.

     

     

  • Legafrik, une plateforme de soutien juridique aux entrepreneurs africains

    Legafrik, une plateforme de soutien juridique aux entrepreneurs africains

    Depuis son lancement fin 2017 Legafrik s’est positionné comme le numéro 1 dans son domaine. Il s’agit en effet d’une plateforme qui donne la possibilité à ses utilisateurs d’avoir accès à des documents juridiques. Mise en place par deux Ivoiriens, Youssouf Ballo et Daouda Diallo, la plateforme est essentiellement utile aux entrepreneurs qui vivent dans l’espace Ohada.

    Les deux hommes à l’origine de Legafrik sont juriste et informaticien. Youssouf Ballo explique que Legafrik a été lancé dans l’objectif de générer des modèles de documents juridiques. À moins de 30 ans, ce passionné des questions de droit ajoute qu’il était important de mettre en place une plateforme qui puisse réduire les démarches juridiques.

    Outre la disponibilité de modèles de documents juridiques sur Legafrik, ses utilisateurs peuvent facilement y recourir pour créer leurs entreprises. Des informations et des modèles de documents sont accessibles sur les démarches à faire pour créer son entreprise ou encore comment rédiger des contrats de travail et des accords financiers.

    La startup travaille en collaboration avec des avocats de l’espace Ohada. Ces derniers conseillent des entrepreneurs sur les questions juridiques de leurs entreprises à un prix avantageux.

    Précisons que Legafrik bénéficie à Paris du soutien de l’incubateur Agoranov. Ses responsables comptent sur des levées de fonds pour renforcer leurs activités. Jusqu’à la fin de cette année, Legafrikpro devrait être lancé. Il s’agit d’une autre plateforme destinée uniquement aux professionnels du droit.

  • Yapili, la médecine 2.0 du Botswana fait des prouesses

    Yapili, la médecine 2.0 du Botswana fait des prouesses

    Depuis mai 2017, cette startup botswanaise veut rendre plus accessibles les informations médicales et les conseils de santé. Fondé par quatre jeunes entrepreneurs de l’Afrique de l’Est, Yapili est une plateforme web peer-to-peer et une application Android offrant de nouvelles opportunités pour de nombreux Africains de se connecter aux professionnels de la santé locaux et occidentaux de manière efficace et confidentielle.

    Les responsables veulent contribuer à un service de qualité sur le continent. Les populations sont parfois éloignées des centres de santé et doivent souvent parcourir de longues distances pour rencontrer un agent de santé. « Nous avons donc pensé tirer profit de la technologie mobile pour élargir l’accès au soin de santé », soutiennent-ils.

    Yapili compte plus de 1000 utilisateurs et collabore avec une centaine de médecins. La plateforme offre un accès anonyme et sécurisé à ses utilisateurs. Depuis son lancement, elle est utilisée par des patients diabétiques, des hypertendus et des femmes enceintes. Yapili a permis aussi à de nombreuses personnes d’avoir accès à des conseils sur le planning familial, le VIH Sida, les soins primaires ou encore les maladies mentales.

    En octobre 2017, la plateforme a remporté le prix du meilleur film du Spindle’s Public Award lors du Partos Innovation Festival d’Amsterdam. Un mois après, YAPILI a remporté le Seedstars Gaborone 2017 Startup Competition et devrait représenter le Botswana au Global Seedstars Summit en Suisse durant ce mois d’avril.

  • Kwadwo Safo Kantanka, l’inventeur autodidacte des 4X4 au Ghana

    Kwadwo Safo Kantanka, l’inventeur autodidacte des 4X4 au Ghana

    Il y a en Afrique, d’excellents ingénieurs qui ont su, malgré les difficultés, déployé leurs génies. Kwadwo Safo Kantanka en est un exemple vivant.

    Au Ghana, Kwadwo Safo Kantanka n’est pas un inconnu, même si sur le continent sa réputation semble ne pas être à la hauteur de ses réalisations.

    Né en 1948 à Bekwai dans la région d’Ashanti, Safo Kantanka était passionné depuis son enfance de la science et la technologie. Il était habitué, après les cours, à faire son travail à la maison et se précipiter à la ferme pour obtenir des bois pour la conception de voitures, hélicoptères, avions, etc. Il conçut des machines et des automobiles qui n’avaient jamais été vues en ville.

    Après les cours élémentaires, il s’était inscrit à l’Institut des travaux techniques du Ghana à Kumasi. Il a ensuite travaillé pendant trois ans comme soudeur à la Volta Aluminium Company (VALCO).

    Réalisations

    En tant que passionné de musique, ce pasteur a commencé avec la fabrication de batteries électriques avec des unités cérébrales, des haut-parleurs, une console de mixage professionnelle, des amplificateurs, des préamplis et des guitares basses à sept cordes, tout seul.

    Il s’est ensuite tourné vers la fabrication de machines à coudre et à broder, moulins à maïs, moissonneuses, batteuses, des tunnels solaires, des dispositifs anti-gravités, machine mobile bloc de moulage polyvalent capable de produire 16 à 18 blocs à la fois, les téléviseurs de capteurs humains, etc.

    Fabricant de la première automobile « Made in Ghana », sa première réalisation, le Kantanka Saloon remonte en 1998 et une traction intégrale Kantanka Onantefo I en 2006. En juin 2007, il a sorti un modèle perfectionné de la kantanka Onantefo, la Kantanka Onantefo II qui, comme toutes ses voitures, était testée dans la plupart des régions du pays.

    La même année, l’apôtre a rendu public son véhicule de Crosscountry de 26 pieds de long, appelé Kantanka Obrempon, lors de la 27ème Foire annuelle de Charité et de Technologie de l’église Awoshie à Accra au Ghana. Il a lancé le même jour une excavatrice.

    Il revient également à celui qui se dit assigné d’une mission divine d’autonomiser l’Afrique par l’application de la science et de la technologie, l’invention du KTK 02, un hélicoptère défensif armé de missiles, de même que le jet Kantanka, un avion à quatre places climatisé.

    L’année 2012 lui étant prolifique, le génie ghanéen a lancé un véhicule utilitaire sport et un autre véhicule 4X4, Kantanka Daasebre, qui est alimenté et conduit par… une montre-bracelet. Cette même année, il a sorti une voiture berline non motorisée fonctionnant à l’énergie solaire.

    Kwadwo Safo Kantanka est aussi l’auteur des variétés de machinerie industrielle, notamment des collecteurs d’ordures, des machines à souder par points, des w.c. et des robinets automatisés, des grues, des robots médicaux et industriels capables de répondre aux commandes programmées, des lance-missiles, des véhicules blindés, et beaucoup plus. Le tout, produit avec des matériaux locaux.

    Par ces multiples travaux, l’homme de Dieu compte élever l’image engloutie du continent africain et le rendre économiquement indépendant, restaurer la gloire perdue de ce continent d’où la civilisation a commencé. Lui et sa famille s’appliquent ensemble dans cette mission.

     

  • MyRunner: la startup qui s’attaque aux défis du transport routier en Afrique

    MyRunner: la startup qui s’attaque aux défis du transport routier en Afrique

    Créé par Joshua Mahachi, Mumwananzi, Mukwananzi, Don Chirinda et Mandla Ncube, la startup MyRunner veut faire ses preuves dans le transport routier africain. Enregistrée et incorporée en Afrique du Sud depuis septembre 2017, MyRunner collabore avec des compagnies de bus dans le but de réduire les coûts opérationnels. Les responsables confient aussi leur volonté d’améliorer l’efficacité de la gestion des bus avec les différentes solutions qu’ils proposent.

    Concrètement, MyRunner propose à ses clients la billetterie à partir de leur téléphone. La startup se positionne également dans la réservation et la surveillance des bus. « Notre vision est de rendre le voyage en bus plus facile et plus sûr », explique Mumwananzi, Mukwananzi. Depuis le lancement de ses services, cette startup permet à des passagers de l’Afrique australe d’éviter les longues heures d’attente. MyRunner a également corrigé les difficultés liées à la billetterie.

    Quelques mois après le début de ses activités, MyRunner est considérée comme la première startup dans le secteur du transport routier en Afrique australe. Ses responsables veulent désormais étendre ses activités dans la sous-région. Outre le Zimbawe, précisons que MyRunner est déjà à travers des bus transfrontaliers au Botswana, en Zambie, au Malawi.