Catégorie : Afrique de l’Est

  • Afrique: ces artistes talentueux morts en début d’une carrière brillante

    Afrique: ces artistes talentueux morts en début d’une carrière brillante

    Ils sont jeunes et ont malgré leur âge connu la célébrité. La scène musicale a en effet eu de brillants artistes qui ont vu leur carrière s’arrêter de façon tragique. Des étoiles qui sont parties tragiquement par maladie ou par accident de circulation. Afrotribune vous présente un top 8 d’artistes africains partis trop tôt.

    Ebony Reigns (Ghana)

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    Carrière courte, mais remarquable. Cette « étoile filante » est née en 1997. Celle qui a rendu l’âme le 9 février dernier était connue pour son style vestimentaire captivant et unique. Critiquée parfois sur cet aspect, Ebony Reigns n’a jamais voulu se départir de ce qu’elle considérait comme faisant partie d’elle. De son vrai nom, Priscilla Opoku-Kwarteng, la chanteuse d’afro-beat et de dance-hall est connue dans son pays et à l’étranger pour des chansons comme « Sponsor », « Dancefloor » et « Kupe ».

    Terry Bonchaka (Ghana)

    Artiste talentueux, il a été également fauché à la fleur de l’âge. Malgré son jeune âge, Terrence Nii Okang Mensah Adjetey était considéré dans les années 2000 parmi les meilleurs artistes. Né en 1982, c’est en octobre 2003 qu’il a rendu l’âme après un accident tragique intervenu alors qu’il revenait d’un concert. Ses chansons phares sont « Ghana Ladies » et « Pulele ».

    Cynthia Akudo Jonah dit Cynthomania (Nigeria)

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    Cette Nigériane était l’un des talents prometteurs de sa génération. De son vrai nom, Cynthia Akudo Jonah s’apprêtait à sortir son premier album avant de tomber malade. Celle qui a collaboré avec d’autres artistes connus de son pays est connue pour des chansons comme « Imo State Ebeano ». C’est en juin 2014 que Cynthomania a rendu l’âme, emportée par sa maladie.

    Carlton Williams Bongo Juma dit K- Rupt (Kenya)

    Au Kenya, ses chansons continuent d’être fredonnées. Les plus connues sont « Changamshwa », « Tukawake » ou encore « Chacha ». Il a été tué par balle alors qu’il se rendait à un concert. Sa voiture a été volée par des gangs qui se sont débarrassés de son corps. K-Rupt avait 24 ans.

    Oladapo Olaitan Olaonipekun dit DaGrin (Nigeria)

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    Fauché à 22 ans en avril 2010, DaGrin pouvait rapper en anglais et en yorouba avec une aisance qui lui était propre. C’est en 2010 qu’il remporte dans son pays l’Award de 2010 du meilleur album de rap. Avec ses chansons « Kondo », « Pon Pon Pon », DaGrin a eu des collaborations avec d’autres artistes célèbres de la scène musicale nigériane.

    Issah Mmari Wangui dit E-Sir (Kenya)

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    Un accident de route aura également eu raison de cet excellent rappeur. En 2001 avec sa chanson « Jo », E-Sir reçoit les honneurs de tous les mélomanes kenyans. Issah Mmari Wangui de son vrai nom est né en 1981 aura eu une brève carrière. Des chansons immortelles comme « Mos Mos », « Boomba Train » et « Hamunitishi ». Des prix remportés au Music Awards en 2003. Puis un décès qui survient la même année.

    Kefee Obareki Don Momoh (Nigeria)

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    Chanteuse, compositrice. Obareki Don Momoh, plus connue sous le nom de Kefee, avait un talent hors-norme. Cela lui a valu le prix de chanteuse nigériane de gospel féminin. Née en 1980, c’est grâce à son album « Trip » qu’elle s’est fait connaître sur la scène musicale. Suivra également un second album dénommé « Branama ». Récompensée par l’ONU avec le prix des jeunes ambassadeurs pour la paix en 2009, Kefee est morte cinq ans après à cause d’une maladie pulmonaire.

    Sharon Wangwe (Lady S) (Kenya)

    Le 3 septembre 2007, le Kenya a perdu une rappeuse talentueuse. Sharon Wangwe qui était plus connue sous le nom de Lady S n’est pas sortie indemne d’un accident de voiture. La chanteuse avait embrassé l’univers musical en hommage à son père artiste mort alors qu’elle avait 17 ans. Ses chansons « Ukimwona » et « Mighty King » continuent malgré tout de résonner.

  • Des éleveurs kenyans combattent le vol des bétails grâce à la technologie

    Des éleveurs kenyans combattent le vol des bétails grâce à la technologie

    Au Kenya, le vol de bétail a longtemps été difficilement combattu. Cela a souvent représenté un défi pour les éleveurs. En effet, dans le pays, de nombreux cheptels paissent dans un système pastoral, où les aires ouvertes exposent les animaux à des risques de vol. Pour mettre fin au vol, différentes méthodes ont été pratiquées sans succès.

    Depuis quelques mois une technologie a été mise en place pour combattre le phénomène. Il s’agit de la plateforme Chipsafer qui met à disposition des propriétaires de bétail un système de suivi à distance pour identifier et géolocaliser le bétail. Ce système offre aux éleveurs une sécurité de leur bétail. C’est à la fois un aspect des avantages que comporte de nos jours l’introduction de la technologie dans l’agropastoralisme.

    Atout

    Image result for Masai shepherdL’avantage de la plateforme Chipsafer est que son système travaille à longue distance et met automatiquement à jour les utilisateurs sur l’emplacement de leur bétail en temps réel. C’est un grand atout, car jusqu’à présent, « la plupart de nos méthodes, notamment l’utilisation des implants par radiofréquence (RFID), ne nous permettaient d’avoir des informations qu’à faible distance », rappelle un propriétaire de bétail.

    Le système fonctionne en utilisant des récepteurs distants de cinq à vingt milles. Ces récepteurs captent les signaux des capteurs sans fil attachés au bétail comme des étiquettes ou des colliers. Équipés de GPS et d’accéléromètres, les capteurs transmettent des données sur l’emplacement, la vitesse et les mouvements du bétail, que Chipsafer livre aux utilisateurs par satellite. La société développe un ensemble d’algorithmes pour analyser les anomalies du comportement du bétail, souvent des signes de maladie ou de vol.

    3 dollars par tête.

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    Avec des ensembles de données plus volumineux, les algorithmes peuvent apprendre à déterminer la cause exacte de ces anomalies. Selon Victoria Alonso Perez, fondatrice de la plateforme Chipsafer, il est possible d’avoir plusieurs informations sur un animal grâce à la géolocalisation et au mouvement.

    Chipsafer a récemment mis sa technologie à l’épreuve dans des programmes pilotes en Namibie et au Kenya. Reste maintenant le coût du système. Les responsables de Chipsafer l’estime à 3 dollars par tête durant un mois en fonction du pays et de la taille du troupeau. Les éleveurs kenyans s’intéressent de plus en plus au système. Ils espèrent avec son utilisation avoir la traçabilité de leurs bêtes.

  • 7 multimillionnaires ougandais qui prospèrent dans l’ombre

    7 multimillionnaires ougandais qui prospèrent dans l’ombre

    S’il est vrai que leurs noms ne riment pas aux grands succès cités en Afrique, en Ouganda, loin des projecteurs envieux des médias, continuent de s’enrichir certains multimillionnaires qui ont fondé leur fortune dans des domaines divers comme l’agriculture, l’alimentation, la construction, l’énergie et la distribution. Voici 7 Ougandais qui ont des revenus annuels d’au moins 50 millions de dollars.

    Mohammed Hamid

    Mohammed Hamid est connu en Ouganda comme le fondateur du conglomérat ougandais avec des revenus annuels estimés à 300 millions de dollars, Aya Group. Ce groupe a des intérêts dans la meunerie, la fabrication alimentaire, le négoce de matières premières, le transport et l’hôtellerie.

    Pearl Of Africa, un hôtel de référence à Kampala qui a coûté plus de 200 millions de dollars pour la construction, appartient également au groupe Aya.

    Emmanuel Katongole

     

    En Ouganda, Emmanuel Katongole est connu comme cofondateur de Cipla Quality Chemical Industries, une grande société pharmaceutique ougandaise qu’il a fondée pour importer des médicaments génériques humains et vétérinaires.

    En 2015, Cipla, une importante société pharmaceutique mondiale, a acquis une participation de 51 % dans la société pour 30 millions de dollars, portant l’entreprise à environ 60 millions de dollars. La société a été renommée Cipla Quality Chemical Industries. Katongole est président de l’entreprise.

    Abid Alam

    Abid Alam est le PDG et actionnaire majoritaire du groupe Alam, l’un des plus grands conglomérats de l’Ouganda.

    En 1965, Manzur Alam, le père d’Abid, crée une petite entreprise à Kampala pour la fabrication de fenêtres, de portes métalliques, de persiennes et de tuyaux en acier. Au cours des cinq dernières décennies, cette activité a fait boule de neige dans le groupe Alam, un groupe de 120 millions de dollars de revenus.

    Habib Kagimu

    Habib Kagimu, cet Ougandais d’origine somalienne, est le propriétaire du premier distributeur pétrolier ougandais, Habib Oil. Sa société holding, Habib Investments, possède des actifs importants dans le développement immobilier, les télécommunications, la sécurité et l’agriculture.

    Sikander Lalani

    Roofings Group, le plus grand fabricant de matériaux de construction en acier en Ouganda est une propriété de Sikander Lalani. Son entreprise a une capacité de production installée de 72 000 tonnes métriques par an. La société a des revenus annuels de plus de 80 millions de dollars et emploie plus de 3 000 personnes.

    Mukesh Shukla

    Le magnat indo-ougandais Mukesh Shukla a une source de revenus diversifiée. Aujourd’hui, le groupe Shumuk qu’il dirige est l’un des plus grands conglomérats industriels d’Afrique de l’Est avec des intérêts dans la production d’acier, la production laitière et l’hôtellerie.

    En effet, Mukesh Shukla a commencé ses activités en 1984 en échangeant des produits de base provenant d’un point de vente au détail et en gros à Kampala. Avec ses bénéfices, Shukla a commencé à fabriquer des ustensiles en aluminium et a ouvert un bureau Forex.

    Actuellement, sa société a des revenus annuels de plus de 80 millions de dollars.

    Karim Hirji

    On doit en Ouganda à Karim Hirji, le titre du premier hôtelier ougandais. En effet, celui-ci a fait ses débuts à la fin des années 80 lorsqu’il a commencé à faire du commerce de textiles et de boissons alcoolisées dans le quartier central des affaires de Kampala.

    Aujourd’hui, il est propriétaire de l’Imperial Group of Hotels, un groupe qui possède un portefeuille de certains des hôtels quatre étoiles les plus populaires de l’Ouganda, comme l’Imperial Resort Beach Hotel. L’ancien pilote de rallye champion de 67 ans possède également des concessionnaires automobiles à travers l’Ouganda.

     

  • Top 5 des multimillionnaires sénégalais les plus discrets

    Top 5 des multimillionnaires sénégalais les plus discrets

    Si l’économie du Sénégal ces dernières années présente une perspective reluisante, les rapports sur l’état de finance dans ce pays ont déjà achevé de convaincre que ce pays est un pays pauvre.

    Sur une population de 14 millions d’habitants, près de la moitié tombe sous le seuil de pauvreté de 50 dollars par an. Toutefois, dans cette écrasante pauvreté, certains entrepreneurs sénégalais ont pu tirer leur épingle du jeu pour construire des entreprises au demeurant prospères. Voici 5 entrepreneurs sénégalais multimillionnaires qui possèdent des entreprises dont les revenus annuels dépassent 100 millions de dollars.

    Abdoulaye Diao, le pétrolier

    Dans son pays, Abdoulaye Dio, 71 ans, est présenté comme « un surdoué aux talents multiples ». D’un passé d’étudiant brillant, l’homme est désormais à la tête d’une des plus grandes fortunes en Afrique francophone.

    En effet, c’est depuis 1987 que le richissime Sénégalais Abdoulaye Diao a fondé l’International Trading Oil and Commodities Corporation (ITOC SA), une entreprise pétrolière. L’ITOC exploite du pétrole brut ainsi que de l’essence, du GPL et du carburéacteur. L’entreprise réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 600 millions de dollars.

    Yerim Sow, l’investisseur

    Yerim Sow est le fils du légendaire magnat de la construction sénégalais Aliou Sow, décédé en août dernier.

    Fondateur du Teyliom Group, une société d’investissement, le succès de cette entreprise lui fait acquérir avec un vaste portefeuille qui comprend des hôtels de luxe comme Radisson Blu Dakar, Noom, Seen et Yaas ainsi qu’une banque commerciale, Bridge Bank. Il détient également 7% de participation de MTN Côte d’Ivoire. A 51ans, sa fortune est étiquetée comme l’une des plus importantes au Sénégal.

    Mohammed Choubassi & Famille, biens de consommation

    Mohammed Choubassi et ses frères ont misé sur une brasserie dans un pays musulman. L’investissement a porté ses fruits.

    En effet, cette famille possède SEBO, la deuxième plus grande brasserie du Sénégal avec une part estimée à 30% du marché de la bière. Mais l’empire des affaires de Choubassi ne se limite pas là. La famille gère également Sofiex, un fabricant et distributeur de pâtes, de produits laitiers et d’aliments congelés. La société a des revenus annuels estimés à plus de 220 millions de dollars.

    Kabirou Mbodje, Transfert d’argent

    L’entrepreneur sénégalais de 53 ans est le fondateur et actionnaire majoritaire de Wari, le service de transfert d’argent le plus populaire au Sénégal.

    Wari, entreprise que le Sénégalais a fondée en 2008, surpasse dans son pays les géants internationaux du transfert d’argent tels que Moneygram et Western Union. Wari opère désormais à partir de plus de 20 000 points de vente à travers le Sénégal et 500 000 dans le monde. La société compte plus de 300 employés et opère dans 60 pays. L’année dernière, Wari a eu des revenus de plus de 150 millions de dollars.

    Ameth Amar, Nourriture

    Ameth Amar, 66 ans, est un milliardaire sénégalais à la discrétion légendaire. Il est l’un des chefs d’entreprise les plus influents du Sénégal.

    En 1996, il fonde la nouvelle minoterie africaine, Nma Sanders, une entreprise industrielle sénégalaise qui produit de la farine de blé, des aliments pour bétail, de la volaille, des aliments pour poissons et des pâtes alimentaires. Les revenus annuels dépassent 130 millions de dollars et l’entreprise emploie plus de 400 personnes.

  • Liberté humaine : l’Ile Maurice et le Cap-Vert champions en Afrique

    Liberté humaine : l’Ile Maurice et le Cap-Vert champions en Afrique

    La publication du dernier indice de liberté humaine révèle que l’Afrique du Nord est la région la moins libre du continent. La Libye, l’Égypte et l’Algérie ont des scores de liberté inférieurs à ceux de n’importe quel pays subsaharien. Les pays africains qui promeuvent le mieux la liberté humaine sont l’Ile Maurice, les Seychelles et le Cap-Vert. Précisons que l’indice de liberté humaine est basé sur des critères qui mesurent la liberté économique et personnelle dans 159 pays du monde.

    Ce nouveau classement ne prend pas en compte l’Érythrée, la Somalie et les deux Soudan, pays dans lesquels les conditions de vie restent difficiles avec des libertés toujours menacées. Selon l’indice, la Libye est l’un des pays les moins libres du monde. Le pays est classé 158e. Depuis 2011 la Libye vit des affrontements entre mouvements armés. L’absence de l’État a renforcé la violation des libertés humaines comme c’était le cas au temps de Mouammar Kadhafi. La Libye est d’ailleurs devenue un marché d’esclaves.

    Dans ce nouveau classement, la République démocratique du Congo est le pays le moins libre de l’Afrique subsaharienne. La RDC traverse une période crise politique marquée par des violations des droits humains. Outre la répression sanglante des marches pacifiques, des acteurs de la société civile sont souvent arrêtés et mis en prison. Le pays voit également certaines de ses régions en proie à des exactions et des viols. La RDC se situe presque dans le même cas que la République centrafricaine et le Burundi, deux autres pays où règne encore un climat d’insécurité et de peur. La RCA et le Burundi sont respectivement classés 150e et 152e. Le Cameroun a perdu 11 places et s’est classé 145e au classement général.

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    Progression

    D’autres pays ont pourtant progressé depuis le dernier classement. Le Botswana a par exemple gagné beaucoup de places et est en voie d’être considéré comme un exemple de promotion des libertés humaines. Pour Tanja Porčnik, spécialiste des questions de liberté humaine, l’espoir de liberté vient de la Gambie, où après plus de deux décennies de règne oppressif du président Yaya Jammeh, responsable des emprisonnements, des tortures et des disparitions des membres de l’opposition, des journalistes et des militants de la société civile, la victoire des élections présidentielles d’Adama Barrow va dans le bon sens. Le gouvernement gambien garantit de plus en plus de libertés à son peuple, y compris en libérant des prisonniers politiques, selon Tanja Porčnik.

    Le Zimbabwe qui a connu pendant plusieurs décennies la fermeture des médias, l’oppression politique et l’absence d’une véritable démocratie figure aussi dans les pays où des efforts doivent être faits pour promouvoir les libertés humaines. Beaucoup estiment que la venue au pouvoir du président Mnangagwa ancien proche de Robert Mugabé peut sonner le déclic.

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  • Afrique: voici les 7 meilleurs  enseignants du continent

    Afrique: voici les 7 meilleurs  enseignants du continent

    Sur 300.000 candidatures venues de 173 pays retenues pour le Global Teacher Prize 2018, 50 ont finalement été sélectionnées pour la finale de ce prix. Parmi les finalistes figurent sept enseignants africains. Il s’agit de Ayodele Odeogbola, et Itodo Anthony du Nigeria, Marjorie Brown et Wendy Horn d’Afrique du Sud, Catherine Nakabugo d’Ouganda, Abdikadir Ismail du Kenya et Sitsofe Enyonam Anku du Ghana.

    Le Global Teacher Prize qui récompense un enseignant pour une contribution particulière à sa profession est un prix d’une valeur de 1 million de dollars US créé par la Fondation Varkey, fondée par le milliardaire indien Sunny Varkey. Pour l’édition 2018, Afrotribune vous présente les sept Africains en lice pour ce prestigieux prix qui sera remis en mars prochain.

    Sitsofe Enyonam Anku

    Ce Ghanéen a créé la Meagasa Mathematics Academy pour soutenir les enfants de 6 à 18 ans et ses programmes d’enseignement ont aidé les élèves à trouver du plaisir et de l’excitation en mathématiques. Sitsofe Enyonam Anku est un éducateur de mathématiques de renommée internationale, qui promeut des mathématiques pratiques pour surmonter les craintes des élèves et leur permettre d’apprécier ses applications dans la vie réelle. Ses méthodes d’enseignement sont utilisées dans les salles de classe au Ghana et dans d’autres parties du monde.

    Itodo Anthony

    En mai 2017, cet enseignant nigérian crée New Frontiers Youth Forum qui accueille des membres de 13 à 35 ans formés sur le leadership et les actions positives à mener pour une transformation de leur communauté. Itodo Anthony est sans cesse guider par l’intérêt général. Pour lui, il est nécessaire d’inculquer à la relève nigériane des valeurs. Il s’attèle donc dans ses cours à parler service communautaire, justice, solidité institutionnelle et sutout création de valeur. Il y a quelques mois, le New Frontiers Youth Forum s’est doté d’une bibliothèque communautaire pour permettre à ses membres de bien étudier.

    Abdikadir Ismail

    Il administre une école kenyane défavorisée. Mais Abdikadir a saisi une opportunité de faire la différence en utilisant la technologie. N’ayant pas de laboratoire scientifique à son école, cet enseignant a envoyé des collègues dans les écoles bien équipées pour filmer les expériences et d’autres cas pratiques. Dans son école, Abdikadir Ismail fait ensuite lire via son ordinateur les vidéos intégrées dans des présentations PowerPoint

    Marjorie Brown

    ses étudiants ont ensuite représenté l’Afrique du Sud dans des forums de jeunes, les Paris Climate Talk et diverses universités de l’Ivy League. Marjorie Brown est une ancienne activiste des droits de l’homme. Elle enseigne l’histoire aux filles et encourage la pensée critique. A ce jour, elle dirige le programme Kids Lit in SA consacré à l’alphabétisation des enfants et son Kids Lit Lit, lancé il y a près de trente ans. Ce programme auquel participent plus de 100 écoles, a augmenté les stocks de livres dans les bibliothèques de l’Afrique du Sud et mobilisé les enseignants.

    Catherine Nakabugo

    Cette Ougandaise est passionnée par l’éducation des filles. Catherine Nakabugo a aidé ses élèves à mettre en place un certain nombre d’entreprises scolaires prospères qui les aident à acquérir de précieuses compétences de vie et à renforcer leurs compétences scolaires, comme les mathématiques en travaillant sur les comptes. En 2014, son district a remporté un concours national de sciences avec son projet de chaise de Pythagoras.

    Wendy Horn

    Elle est passionnée par la science et la technologie. En plus d’enseigner les sciences à son école, elle parle aux éducateurs de la façon d’enseigner la science, d’engager les apprenants, d’utiliser la technologie et de la mettre en pratique. En tant que directrice d’une nouvelle école, la Sud-africaine encadre et guide ses enseignants, dont beaucoup étaient des débutants.

    Ayodele Odeogbola

    Ce Nigérian est un passionné de pratique. Pour bien faire comprendre ses cours à ses étudiants, il n’hésite pas à faire venir des experts dans sa classe pour qu’ils parlent du concret. Ayodele Odeogbola a aussi relié sa classe à d’autres écoles en Inde et au Liban avec l’utilisation de Skype et d’autres médias sociaux. Son point fort est de toujours innover dans sa façon d’enseigner. Pour lui, il est important d’explorer toutes les opportunités d’apprentissage. Avec ses collaborations, sa créativité et sa passion pour la technologie, cet enseignant forme des étudiants exceptionnels.

     

     

     

  • Au Kenya, le Bitcoin trouve une concurrence locale

    Au Kenya, le Bitcoin trouve une concurrence locale

    Au Kenya, une nouvelle monnaie numérique développée localement est disponible sur le marché, ciblant principalement les investisseurs qui sont dans le monde du commerce électronique.

    La nouvelle cryptomonnaie, baptisée Nurucoin, a été développée par les propriétaires du site de commerce électronique BlazeBay, elle-même filiale de Churchblaze Christian Association, qui gère un certain nombre de plateformes technologiques et de réseaux sociaux.

    L’offre de Nurucoin, qui intervient à un moment où des milliers de Kenyans ont les yeux rivés sur des devises virtuelles comme moyen de gagner rapidement de l’argent, est actuellement en phase de prévente qui a commencé la semaine dernière à l’intention des particuliers fortunés. Cette devise sera disponible en vente pour le public à partir de ce 15 février.

    Selon les informations données par les concepteurs de Nurucoin, la pièce devrait être vendue à 10 cents US (Sh10), pour les nouveaux acheteurs, les développeurs étant dans une logique de rabais pour attirer les acheteurs anticipés.

    « Si vous l’achetez lors de la vente de la foule à partir du 15 février, vous l’obtiendrez à 10 cents américains par jeton, soit environ 10 shillings », a déclaré jeudi passé le directeur général de Nurucoin, Isaac Muthui.

    Celui-ci explique que « ceux qui achètent pendant la prévente qui a débuté la semaine dernière, et qui ciblent les entreprises associées et les investisseurs fortunés, doivent acheter des Nurucoin d’une valeur minimale de 5 000 $ (510 000 shillings). Mais ils bénéficient d’une réduction de 40 %. Un jeton à environ six cents Américains »,

    Les développeurs de Nurucoin surfent sur la vente des pièces pour le développement de leur système de blockchain qui ciblera consortiums d’entreprises et les gros investisseurs du monde d l’e-commerce.

    « Notre objectif est d’encourager les Africains à commercer entre eux au lieu de trop compter sur le commerce avec d’autres régions. », a confié le dirigeant à un média local.

    Obstacles

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    Les développeurs de Nurucoin n’ont pas l’approbation de l’Autorité des marchés de capitaux pour collecter des fonds auprès du public.

    En effet, les monnaies virtuelles restent un sujet controversé au Kenya, la Banque centrale du pays les classant comme « une bulle et un système de Ponzi ».

    La Banque centrale a d’ailleurs averti les Kenyans de ne pas attendre une aide réglementaire si leur pari sur ces cryptomonnaies se passait mal.

    Cependant cette mise en garde officielle de la CBK a été largement ignorée. En réalité, les Kenyans sont parmi les acheteurs les plus avides des monnaies numériques à travers le monde, détenant des bitcoins évalués à environ 163 milliards de shillings (1,6 milliard $). Dans ce pays, une bonne partie de la population considère cet instrument comme un moyen rapide de se faire de l’argent.

    Le mois dernier, un échange de cryptomonnaie sur l’île de Man connu sous le nom de CoinDirect.com a été lancé au Kenya. Cet échange cible les commerçants locaux en leur offrant une plateforme pour convertir leurs jetons en shillings kenyans dans 25 cryptomonnaies différentes.

  • L’Ouganda et son président pleurent la mort du musicien Mowzey, 34 ans

    L’Ouganda et son président pleurent la mort du musicien Mowzey, 34 ans

    La musique ougandaise est en deuil. Elle pleure le décès du chanteur Mowzey Radio. Considéré comme l’un des chanteurs les plus talentueux de sa génération, Mowzey Radio faisait l’unanimité depuis plusieurs années avec son ami Weasel avec qui il forme un duo. De son vrai nom Moses Sekibogo, l’artiste a rendu l’âme après des blessures subies lors une bagarre dans un bar. Hospitalisé depuis près de deux semaines, il s’est éteint ce 1er février. L’annonce de son décès par les médecins de Case Clinic a suscité sur le web des messages d’hommage de personnalités et d’anonymes.

    Le président ougandais Yoweri Museveni qui fait partie des fans de l’artiste a regretté la mort d’un « jeune talentueux qui avait un bel l’avenir devant lui ». Durant l’état critique du chanteur à l’hôpital, le président de la République a fait don de 8300 $ pour son traitement. Il faut dire que Mowzey Radio fait partie des artistes qui ont soutenu Yoweri Museveni lors de sa dernière élection en 2016.

    Plus de dix ans de carrière

    Mowzey Radio aura été un artiste impressionnant. Avec Weasel, il a composé plusieurs chansons qui lui ont permis d’être reconnu sur la scène nationale, continentale et mondiale. Alors qu’il était étudiant à l’université de Makerere, il s’est fait remarquer en 2004 avec son premier titre solo « Tujja Kuba Wamu ». L’année suivante, il intègre le Leone Island. Son talent éclate. Mowzey Radio sortira par la suite de nombreuses chansons qui ont renforcé son influence sur la scène musicale.

    Avec Weasel il a été distingué durant de grandes occasions comme les MTV Africa Music Awards, les All Africa Music Awards ou encore les Black Entertainment Awards. Issu d’un milieu défavorisé, Mowzey Radio était un exemple de réussite pour la jeunesse de son pays.

    Ses chansons ont été constamment jouées à la fois sur les ondes et dans les boîtes de nuit de l’Ouganda. Malgré quelques critiques sur son mode de vie festif et ses rapports avec la drogue, Mowzey Radio promettait à ses fans il y a quelques mois d’autres surprises pour la suite de sa carrière. Ce ne sera pas le cas. A 33 ans, la mort met fin de façon tragique à sa carrière de plus de dix ans.

  • Rwanda, premier pays africain à fournir des soins oculaires à toute sa population

    Rwanda, premier pays africain à fournir des soins oculaires à toute sa population

    Au Rwanda, le gouvernement s’est lancé dans une politique d’offre de services de soins oculaires à toute la population. Une première dans un pays à faible revenu.

    Dans un pays où un tiers des 12 millions de la population a des problèmes de vue, des infirmiers bien outillés ont visité les 15 000 villages rwandais dans le cadre d’un projet visant à assister les personnes en handicap oculaire. En la matière, cet État est devenu le premier pays à faible revenu à fournir des soins oculaires universels à sa population.

    Pour ce faire, le gouvernement s’est associé à l’organisation Vision for a Nation (VFAN) pour former plus de 3 000 infirmiers spécialisés dans 502 centres de santé locaux. Leur mission consiste à prescrire des lunettes et recommander les personnes ayant des problèmes oculaires graves aux cliniques nationales.

    La ministre rwandaise de la Santé, Diane Gashumba, a déclaré que le Rwanda a balisé la voie à d’autres pays. « L’impact de cette initiative a été énorme », a-t-elle ajouté.

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    Sauver des vues et des vies

    Au Rwanda, les maladies oculaires touchent une très grande partie de la population. Pour Dr Jennifer Yip, de l’École d’hygiène et de médecine tropicale de Londres, il est question avec cette initiative de « sauver » les vues, en assistant les personnes susceptibles d’être frappées par la cécité. « Nous avons constaté que 34 % de la population du Rwanda pourrait bénéficier d’une forme de soins oculaires. Cela va des symptômes très mineurs à ceux nécessitant une chirurgie qui change la vie », a-t-elle confié à la presse.

    Dr Graeme Mackenzie, consultant pour Vision for a Nation, a décrit comment les conditions de vue non traitées, particulièrement chez les femmes, piègent les familles dans un cycle de pauvreté. « Le tri des fèves de café est une affaire assez sérieuse au Rwanda », a déclaré M. Mackenzie. « Ce sont généralement les femmes qui travaillent dans cette industrie, et leur gagne-pain dépend de leur capacité à trier les haricots. Vers l’âge de 45 ans, ils perdent leur capacité à bien voir. Leur qualité de travail souffre et donc leur revenu baisse.

    Atteindre les objectifs de développement

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    Pour Dr Graeme Mackenzie, une mauvaise vision est un défi important pour la santé et le développement des pays.

    Au Rwanda, la myopie est la maladie oculaire la plus fréquente, et plus de 80 % des affections oculaires y sont considérées comme évitables. Le pays se classe au 159e rang sur l’indice de développement humain et seulement 19,8 % de la population a accès à l’électricité. À l’échelle mondiale, 253 millions de personnes vivent avec une déficience visuelle.

    Pour Tony Hulton, directeur général de VFAN, les soins oculaires sont essentiels pour atteindre les objectifs de développement durable. “Nous n’allons pas permettre aux pays d’atteindre leur plein potentiel et de sortir de la pauvreté sans soins oculaires,” a-t-il déclaré.

    Prochaine étape pour VFAN, le Ghana. Bien que la population et la composition géographique du pays représentent des obstacles supplémentaires, Hulton est convaincu de la valeur de la mission de l’entreprise.

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  • 5 conseils pour faire votre premier voyage en Afrique

    5 conseils pour faire votre premier voyage en Afrique

    L’Afrique est l’une des destinations préférées des touristes chaque année. La particularité touristique du continent réside dans la grande variété des points d’intérêts, la diversité et la multitude de paysages ainsi que le riche patrimoine culturel.

    En 2016, l’Afrique a connu une forte hausse de ses visiteurs après une période de vache maigre, causée principalement par l’épidémie Ebola. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, les chiffres vont continuer par augmenter et pourraient plus que doubler d’ici à 2030 pour atteindre les 163 millions annuels.

    Pour ceux qui n’y sont jamais venus, il y a plusieurs raisons pour que votre prochaine destination soit en Afrique. Une fois que vous êtes prêt, voici 5 conseils pour vous.

    1. Ayez un ami africain à vos côtés le long du voyage

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    Les expériences de voyage peuvent être améliorées lorsque vous voyagez avec un local. Associez vos sorties touristiques à des restaurants que seuls les locaux connaissent. C’est aussi un excellent moyen d’avoir une connaissance intime de la culture. En plus de cela, même si les Africains sont très hospitaliers, il est évident qu’ils font beaucoup plus confiance à l’étranger qui a à ses côtés un des leurs.

    1. Sacrifiez votre confort pour l’expérience réelle

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    Bien que de nombreux pays africains ont un hôtel cinq étoiles, il est conseillé, une fois en Afrique, de sortir de la zone de confort. Une nuit sans électricité, mais plutôt autour d’un lampion ou du feu, un bain avec de l’eau froide, un repas pris à même avec la main, ce sont des pratiques propres aux Africains que vous pourrez essayer gratuitement.

    1. N’oubliez pas de prendre des dispositions

    Image result for tourism africa vaccin mosquitoIl y a certaines piqûres que vous devriez prendre avant votre voyage. Vous devriez absolument prendre des prophylaxies contre le paludisme. Mais, ce sont des obstacles mineurs qui ne devraient pas vous rebuter. Si vous avez des questions sur des pays spécifiques, demandez à quelqu’un qui a été là.

    Et n’oubliez pas de sortir des idées reçues, ces clichés sur l’Afrique qui caricaturent le continent comme une terre de malheurs à la merci des bêtes sauvages et des maladies mortelles.

    1. Soyez respectueux

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    Les Africains sont de grands conservateurs. Ce qui implique le fait que vous pourriez peut-être être surpris par leurs manières de vivre. Mais gardez-vous de s’en moquer, au risque de devenir à leurs yeux, une persona non grata.

    Faites attention à leur manière de s’habiller, de se saluer. Si vous avez un sens de rétention, impressionnez-les avec quelques mots dans leur vernaculaire, ne serait-ce que « bonjour », « au revoir » et « merci ». C’est le secret pour mériter toute leur attention.

    1. Acheter des vêtements et des bijoux

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    Rien ne bat un authentique chef-d’œuvre africain. Vous pouvez acheter des vêtements bon marché de tailleurs incroyables. Il existe plusieurs types de bijoux disponibles dans différents pays. Peu importe où vous allez, arrêtez-vous au marché et ajoutez un bijou africain à votre tenue. Ça vous coutera surement moins cher qu’une montre Rolex.

     

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