Au Ghana, l’entrepreneur Nelson Boateng s’est fait célèbre en recyclant les déchets plastiques pour fabriquer des blocs de construction moins chers et construire des routes.
La mauvaise qualité de l’assainissement coûte au pays 290 millions de dollars par an au Ghana et une bonne partie des déchets sont constitués de plastiques dont seulement 10% sont recyclés. Le gouvernement a envisagé d’interdire l’utilisation de plastiques non biodégradables, mais les inquiétudes concernant les pertes d’emplois sont énormes et ces propositions ont finalement été mises de côté.

Nelson Boateng, 33 ans, connait bien depuis qu’il a commencé à travailler dans une usine à l’âge de 13 ans, les plastiques. En 2015, craignant l’interdiction imminente d’une interdiction des plastiques, Nelplast, entreprise de Boateng est poussé à penser à un moyen de garder l’entreprise en vie.
Utilisant les connaissances acquises de manière informelle par des ingénieurs avec lesquels il avait travaillé, il a mis au point un procédé de production qui mélange du sable avec du plastique et de l’oxyde rouge pour fabriquer des blocs de pavage d’un pied carré. Il a déposé une demande de brevet qui doit encore être approuvée.
Nouveauté

L’utilisation de plastiques jetés dans la construction de routes a été expérimentée ailleurs.
« En Inde, ils mettent les plastiques dans l’asphalte pour éviter les fissures et les nids de poule, mais ma technologie est très différente», explique Boateng. Le Ghanéen, lui, n’utilise pas de bitume ni de pierre. « L’asphalte est cher, mais le mien est moins cher et la durabilité est garantie », ajoute l’entrepreneur.
À 1 $ chacun, les blocs de son entreprise sont moins chers que le prix moyen de 1,50 $ pour un bloc de béton. Ses blocs infusés de plastique ont été utilisés pour paver certaines maisons et reconstruire un tronçon de route dénivelé à Ashaiman, le canton densément peuplé où il a grandi.

Son entreprise, Nelplast Ghana emploie directement 60 personnes et 500 autres indirectement. Mais à 200 pâtés de maisons par jour utilisant 800 kilos de déchets plastiques, la capacité est faible pour les promoteurs immobiliers qui ont manifesté leur intérêt à utiliser ses blocs. La mise à l’échelle a été un défi parce qu’il n’a pas l’équipement nécessaire.
Nelplast a été acceptée dans «One-District, One-Factory», le plan d’industrialisation phare du gouvernement du Ghana dont les avantages comprennent des prêts à faible intérêt allant de 50 000 à 5 millions de dollars. Une promesse faite par le ministre de l’Environnement d’aider Boateng à obtenir plus de machines pour qu’il puisse augmenter sa capacité, jusqu’à concurrence de 15 000 blocs par jour.




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Il revient également à celui qui se dit assigné d’une mission divine d’autonomiser l’Afrique par l’application de la science et de la technologie, l’invention du KTK 02, un hélicoptère défensif armé de missiles, de même que le jet Kantanka, un avion à quatre places climatisé.


















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Pour célébrer chaque année l’indépendance, le président de la République prononce un discours de solidarité à tous les Ghanéens. Cette journée est marquée par un esprit de communion entre tous les Ghanéens, notamment ceux de la diaspora. Le 6 mars est aussi marqué par des festivités sur toute l’étendue du territoire. Un défilé national civil et militaire a lieu sur la place Black Star à Accra.




