Catégorie : Afrique de l’ouest

  • Mariam Kourouma : la promotrice d’« O’burger », la chaîne de restauration rapide « made in africa »

    Mariam Kourouma : la promotrice d’« O’burger », la chaîne de restauration rapide « made in africa »

    Mariam Kourouma fait partie des jeunes africains dont le parcours entrepreneurial inspire leurs pairs. La guinéenne de 34 ans est la promotrice de la chaîne de restauration rapide « O’burger » qui ambitionne de conquérir l’Afrique.

    Mariam Kourouma a fait ses études primaires et secondaires en Guinée. En France, elle obtint un Brevet de Technicien Supérieur en assistance de direction puis une formation en communication. Elle travaille dans plusieurs entreprises françaises avant de retourner en Guinée où elle fut Business Segment Supervisor chez l’opérateur de téléphonie mobile MTN.
    « Ma première expérience en tant qu’entrepreneure a été dans l’immobilier où j’étais associée avant de me lancer dans la restauration avec les Fast Food O ‘burger. Plus tard, j’ai créé Innov’services qui est une société de services aux entreprises », explique-t-elle. Les restaurants O’burger existent déjà en France, au Bénin et en Côte d’Ivoire.

    Mariam Kourouma est également propriétaire de la société INNOV’SERVICES, qui fait du facility management. « Nous nous occupons absolument de tout (entretien de locaux, organisation d’évènements, secrétariat, gestion locative etc.), afin que les entreprises se focalisent sur leur métier de base. Soit nous exécutons directement les taches que les entreprises nous confient, soit nous les mettons en contact avec les meilleurs fournisseurs/prestataires locaux, précise la Guinéenne.

    Mariam Kourouma emploie 30 personnes et espère donner plus de chance aux étudiants en fin de formation qui recherchent leur premier emploi. « Mon objectif c’est d’employer directement ou indirectement 100 jeunes d’ici 2020… ».

  • LikPc : le premier ordinateur commercialisable « made in Togo »

    LikPc : le premier ordinateur commercialisable « made in Togo »

    Les ordinateurs tout-en-un sont une nouvelle génération de machines qui fonctionnent sans unité centrale. C’est ce type d’appareil que la société togolaise Liksoft a présenté le 19 avril au public togolais.  Conçu et  monté au Togo, LikPc devient la première marque d’ordinateur commercialisable produite au Togo.

    Fonctionnant sous Window 10, les ordinateurs Lik Pc sont des Core I5 dotés du 8Go de mémoire RAM (extensible jusqu’à 32 Go). Equipés d’écrans HD de 21,5 pouces et de deux disques durs dont  un ssd, les machines de la société Liksoft sont aussi bien adaptés au professionnels qu’aux particuliers.

    « Likpc est conçu sur le modèle d’un ordinateur mais nous avons pensé à des équipements un peu plus petit pour que le format soit aussi léger et performant. Il contient deux types de disque dur à l’intérieur notamment un disque SSD qui permet de démarrer le système rapidement et un disque de 1 Téra qui sert à stocker les données », explique Adevou Ekpeh Fera de la société Liksoft.

    LIKSOFT  se présente comme est un intégrateur de solutions qui a pour vocation de promouvoir les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), de l’économie numérique et de l’intelligence artificielle en Afrique à travers ses services spécialisés dans les métiers du numérique et d’accompagner les entreprises à la transformation digitale.

    la société intervient dans plusieurs domaines tels, l’intégration de solutions, l’ingénierie logicielle, le marketing digital, l’éditeur d’application mobile et logiciel, l’archivage numérique, la sécurité informatique, l’architecture des systèmes d’informations, les conseils et expertise en infogérance informatique, les télécoms  et l(assemblage et montage des appareils électroniques.

  • Maïa : la pommade anti-moustique qui pourrait sauver l’Afrique du paludisme

    Maïa : la pommade anti-moustique qui pourrait sauver l’Afrique du paludisme

    Deux entrepreneurs ; le Burundais Gérard Niyondiko, et le Français Franck Langevin ont mis sur pied au Burkina Faso une pommade anti-moustique dénommée « Maïa ».  Leur objectif est de lutter contre le paludisme sans changer le mode de vie des populations. La commercialisation du produit débutera en septembre 2019.  Maïa  fait partie des 30 innovations africaines célébrées lors du 2ème  forum de la santé de l’OMS tenu au Cap Vert en mars 2019.

    « Maïa » est une pommade fabriquée à base du beurre de Karité, une huile dont les vertus ne sont plus à démontrer. Gérard Niyondiko l’un des porteurs de ce projet avait déjà travaillé en 2014 sur un projet similaire Faso Soap ; un savon anti-moustique. Il avait constaté les utilisateurs des savons passaient d’autres produits cosmétiques après le bain, ce qui réduit l’effet du savon. C’est la raison pour laquelle, il a décidé de travailler sur la pommade qui est généralement passée en dernière position après les toilettes.

    La boite de « Maïa »  de 200 ml sera vendue à  1000 fcfa. Au-delà de sa fonction de lutte contre les moustiques, le produit est une véritable pommade qui hydrate la peau.

    « Maïa »   ne sera pas qu’une simple pommade. Les porteurs du projet s’évertuent pour une reconnaissance de leur invention par l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS).  Selon lefaso.net, 250 tests anti-moustiques ont été effectués au laboratoire en collaboration avec le Centre national de recherche et de formation sur le paludisme (CNRFP).

    « Notre idée est d’arriver à convaincre la communauté scientifique qui travaille sur la question du paludisme que notre produit est une solution complémentaire »,explique Franck Langevin.

    « Maïa »   peut être utilisé par toutes les couches de la société. Une fois passé sur le corps, le produit a un temps d’action de 4 heures. Pour cela il est recommandé de l’utiliser les soirs.

    En 2017, l’OMS a enregistré 219 millions de cas de paludisme dans 87 pays. La Région africaine de l’OMS supporte une part disproportionnée de la charge mondiale de paludisme.  92% des cas de paludisme et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus dans cette Région.

     

     

  • Wassa Wassa : le plat traditionnel remis au goût du jour par Wini farms

    Wassa Wassa : le plat traditionnel remis au goût du jour par Wini farms

    Le couscous d’igname communément appelé wassa  wassa est un plat très prisé au nord du Togo et du Bénin. A Lomé, une startup dénommée Wini farms s’est lancée dans la production et la commercialisation de ce mets traditionnel.  Les premiers résultats sont impressionnants.

    Préparé dans des conditions hygiéniques irréprochables et emballé par un film laminé avec une feuille d’aluminium à l’intérieur, le wassa wassa de Wini farms est apprécié dans les grandes villes du Togo et à l’extérieur. En effet ils sont de plus en plus nombreux les Togolais de la diaspora à passer la commande du Wassa wassa.

     

    Facile à transporté, le produit  est disponible en paquet de 250 et 500g. Précuit, il se consomme rapidement selon la préférence de chaque client. Préparé sans additif chimique, Wassa wassa peut être consommé par tout le monde. Il est conseillé aux personnes à fort prévalence du diabète à cause de son  index glycémique bas.

    Actuellement disponible  à Lomé chez  Made in Togo situé à cassablanca, et à Winishop à Agoe Cacaveli, le produit est attendu  bientôt dans les boutiques d’alimentation et les supermarchés du pays.

    « Le défi et objectif  majeur pour tout entrepreneur  est l’écoulement de son produit et nous  mettons le nécessaire pour pouvoir satisfaire la demande sans cesse croissante », a déclaré Ephrem Koutoumna, le responsable de Wini farm avant de lancer un appel aux « suggestions pour la satisfaction de la demande ».

    Ephrem Koutoumna convie les Togolais à soutenir le projet en opérant un changement de comportement. « c’est mieux de consommer ce qu’on connait et on sait faire », conclut-il.

    Basé à Lomé quartier Cacaveli, Wini farms commercialise en dehors du wassa wassa, des volailles  et produits carnés élevés dans des conditions naturelles.

     

  • Remy Samuz : l’artiste béninois tisse des sculptures gigantesques en fil de fer

    Remy Samuz : l’artiste béninois tisse des sculptures gigantesques en fil de fer

    Remy Samuz  de son vrai nom Rémy Sossouvi  est un artiste béninois spécialisé dans le tissage des sculptures en fil de fer. En 2017 il fut médaillé d’or aux Jeux de la Francophonie dans sa catégorie.

    Remy Samuz a depuis son enfance été considéré comme un garçon qui passe son temps à s’amuser. Personne à l’époque ne comprenait le plaisir que le jeune homme ressentait en sculptant des personnages avec des fils de fer. C’est d’ailleurs ce qui lui a valu le nom d’artiste Samuz. Remy Samuz s’est en réalité inspiré de la manière dont les oiseaux tissent leurs nids.

    « Je me suis dit si les oiseaux arrivent à tisser leurs nid avec leur bec, l’homme qui à les deux mains peut faire plus », explique-t-il. Remy Samuz décide alors d’imiter les oiseaux en utilisant des brins de balais sans succès. Il essaie ensuite les fils de fer de père et constate qu’il arrivait à créer des formes.

    Très vite, Samuz a abandonné sa formation en mécanique pour se consacrer à son art. « Je n’ai pas d’heure de travail fixe. Je tisse à n’importe quel moment de la journée. »  Samuz sculpte généralement des silhouettes de femmes, des enfants, bref son quotidien.

    En 2017, Remy participe aux huitième Jeux de la Francophonie avec son œuvre intitulée « Préparons l’avenir ».

    Au fil du temps j’ai mis au point une technique qui donne à la fois beaucoup de rigidité tout en conservant une grande légèreté à mes sculptures pour véhiculer ce que nous vivons dans le quotidien , dans la société en Afrique et dans le monde y compris l’ensemble des œuvres que je présente a cette édition des jeux de la francophonie, qui a pour titre « Préparons l’avenir », a-t-il écrit dans son dossier technique.

    En 2018, Remy Samuz   a effectué une exposition intitulée « Conférences de femmes » à l’Institut Français du Bénin.  « Le monde vient de la femme. La femme est la colonne vertébrale de l’humanité. La femme joue un rôle important au sein de la société », rappelle-t-il.

     

  • Jumia : Première société  technologique africaine cotée à la bourse de New York

    Jumia : Première société  technologique africaine cotée à la bourse de New York

    Jumia, le numéro1 du e-commerce en Afrique a réalisé une brillante introduction  au  New York Stock Exchange (NYSE). La société créée en 2012 au Nigéria, a réussi à lever 196 millions de dollars.

    «  Nous allons continuer à nous concentrer sur notre mission et à travailler encore plus dur pour aider les consommateurs, les vendeurs, les partenaires et toutes les parties prenantes à tirer profit de cette révolution technologique », peut-on lire dans un communiqué publié par la startup.

    Jumia est aujourd’hui présente dans 14 pays d’Afrique et emploie 5000 salariés.  Selon tribune.fr,  en 2018, le volume des transactions réalisées sur ses plateformes s’est élevé à 828,2 millions d’euros, soit une progression de 63% par rapport 2017.

    Sur un continent où la bancarisation est faible, Jumia arrive à satisfaire ses clients en optant pour des paiements à la livraison.

  • Fibre : la statrup qui  simplifie les procédures de location de logements à Lagos

    Fibre : la statrup qui  simplifie les procédures de location de logements à Lagos

    Louer un appartement au Nigéria tout comme dans plusieurs capitales africaines n’est pas aisée. Non seulement la procédure de location demande du temps, il faut également avoir un budget conséquent. Les propriétaires des appartements exigent généralement deux ans de caution. Le jeune nigérian Obinna Okwodu, propriétaire de la startup Fibre a imaginé une  solution adaptée aux jeunes professionnels et cadres moyens.

    Fibre est une plateforme numérique qui propose à ses clients, des résidences avec des procédures de paiements allégés. La startup ne propose pas des prêts immobiliers mais des plans de paiement adaptés aux bourses des clients.

    «Dans la plupart des cas, nous ne possédons pas les propriétés que nous louons. Nous travaillons en partenariat avec les propriétaires et agissons en tant qu’agent, en les aidant à trouver un occupant approprié de leurs propriétés. Nous recevons et versons également des revenus de location pour le compte de nos partenaires propriétaires », peut-on lire sur le site de la startup.

    Fibre est une initiative d’ Obinna Okwodu. Né aux USA, Obinna a effectué son enfance au Nigéria avant de poursuive ses études universitaires à Cambridge, à l’Université du Massachusetts Institute of Technology. Là il obtient B.Sc. (Baccalauréat universitaire en sciences) en génie civil et en sciences de la gestion. Obinna Okwodu  a travaillé un an chez Morgan Stanley avant de revenir créer son entreprise au Nigéria.

    Sa passion, pour le bâtiment, il la tient de son père. « Mon père est ingénieur civil. Nous passions les samedis après-midi sur ses chantiers de construction à Lagos. Son travail a été l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai commencé à me soucier des structures et j’ai décidé d’étudier le génie civil à l’Université. C’est pourquoi j’ai choisi d’en apprendre davantage sur l’immobilier et d’essayer de faire la différence sur le marché immobilier du Nigéria », explique-t-il.

    Fibre fait partie des 30 entrepreneurs les plus prometteurs en 2018. Ses services couvrent essentiellement la grande ville de Lagos.

  • Komi Agbokou : le roi du chocolat, le visage du social business au Togo

    Komi Agbokou : le roi du chocolat, le visage du social business au Togo

    Titulaire d’une maitrise en psychologie de la santé (obtenue à l’Université de Lomé), Komi Agbokou a poursuivi ses études en Allemagne avant de s’installer définitivement au Togo . Sans aucune connaissance préalable du secteur agroalimentaire, ce père de deux petites filles est devenu le roi du chocolat au Togo. Il a crée Choco Togo, la première coopérative qui transforme sur place, le cacao des producteurs togolais en chocolat. En avril 2019, Eric Agbokou est élevé au rang des Chevaliers de l’ordre de mérite Agricole par le premier ministre togolais.

    Au Togo, Komi Agbokou est le visage du social business. Cet entrepreneur formé aux techniques de fabrication du chocolat en Italie, place au cœur de ses démarches, le bonheur de l’homme. Intrigué par les conditions de vie misérables des producteurs du cacao de son pays, il a entrepris d’acheter les produits de leurs récoltes à des prix intéressants. Les fèves achetées  sont ensuite transformées sur place pour obtenir du chocolat 100% naturel « made in Togo ».

    « Les Cacaoculteurs sont plus importants que le Cacao! Qu’ils soient honorés, respectés et encouragés à vivre du fruit de leurs labeurs. Faire de la cacaoculture une profession et une Business! Et jamais une fatalité ! Tel est notre combat! Tel est la mission qu’assigne Choco Togo », a-t-il déclaré au lendemain de sa décoration.

    Dans la région des Plateaux où est produite l’amélanodo, une variété de cacao recherchée, Eric Agbokou ne se contente pas de racheter les fèves des producteurs. Il les encourage à consommer eux aussi le fruit de leur travail. Avec des ustensiles de cuisine ordinaires, Eric apprend régulièrement aux producteurs de cacao les techniques traditionnelles de fabrication du chocolat. Pour lui, le chocolat ne doit pas être un luxe pour les producteurs de cacao.

    En effet dans un documentaire dérangeant produit par sa structure, Komi Agbokou a montré aux yeux du monde l’extrême pauvreté des cacaoculteurs du Togo et leur ignorance quasi-totale du chocolat. Sur une dizaine de producteur de cacao interviewés, personne n’ avait auparavant consommé du chocolat.


    « Depuis que la culture du cacao est introduite au Togo, nos grands parents et nos pères ne se sont jamais posé la question de savoir à quoi ce la sert », déplore-t-il.

    Ajourd’hui, Agbokou peut être fier. La qualité de son chocolat est reconnue sur le plan international. En 2016, il fut invité à présenté son produit à la Francophonie des solutions en France.  Sa structure participe régulière au salon mondial du chocolat et son stand attire à chaque fois des milliers de curieux.  Eric a créé une centaine d’emplois directs et des milliers d’emplois indirects.

  • Boubou Cisse : Nouveau premier ministre du Mali

    Boubou Cisse : Nouveau premier ministre du Mali

    La présidence du Mali vient de rendre officielle, la nomination du nouveau premier ministre, après le la démission de Soumeylou Boubey Maïga et son gouvernement.

    Le nouveau locataire de la primature est l’ancien ministre de l’économie et des finances Boubou Cisse.
    Cisse a commencé sa carrière en tant qu’économiste pour la Banque mondiale à Washington, DC en 2005 . En 2008, il a été promu économiste principal et directeur de projet de la Division du développement humain . Il a ensuite travaillé au Nigeria et au Niger en tant que représentant résident de la Banque mondiale.

    Cisse a été nommé ministre de l’Industrie et des Mines du Mali en 2013 et ministre des Mines en avril 2011. Il est ministre de l’Economie et des Finances depuis janvier 2016.

    Celui-ci aura pour mission la constitution d’un nouveau gouvernement «d ans l’esprit des conclusions de ses consultations avec les forces politiques de la majorité et de l’opposition », précise le communiqué du gouvernement.

  • 72ème Festival de Cannes : la Sénégalaise Mati Diop en lice pour la Palme d’or

    72ème Festival de Cannes : la Sénégalaise Mati Diop en lice pour la Palme d’or

    La franco-sénégalaise, Mati Diop sera la seule Africaine qui foulera le tapis rouge du festival de Cannes 2019, pour présenter son long métrage « Atlantiques ». Le film produit par Les Films du bal, Cinekap, Frakas Productions  évoque l’immigration et le chômage en  Afrique subsaharienne.

    « Le sujet parle de l’économie, de politique, en passant par l’émigration pour atterrir à l’amour entre Ada et Souleymane et Issa. Le film raconte des choses de chez nous pour embrasser l’universel », a indiqué Oumar Sall  de Cinekap aux confrères de l’APS.

    « Atlantiques » est tourné à plusieurs endroits au Sénégal aussi bien en Wolof qu’en français. Ce film est le premier long métrage de la réalisatrice Mati Diop (37 ans). Mati avait déjà réalisé plusieurs cours métrages à succès notamment  « Mille Soleils », récompensé du Grand Prix du Festival international du film documentaire de Marseille. Le film « 35 rhums » fut nominé en 2010 au Prix Lumières du meilleur espoir féminin pour 35 rhums.

    Fille du musicien Wasis Diop Mati Diop est également une actrice. Elle a joué dans une dizaine de films notamment Le Garde corps (court-métrage) de Lucrezia Lippi ou encore Sleepwalkers de Thierry de Peretti.

    En dehors du film « Atlantiques », en lice pour la palme d’or, deux autres films de réalisatrices africaines font également partie de la sélection officielle de la 72ème édition du Festival de Cannes. Il s’agit de « Papicha » de l’Algérienne Mounia Meddour et «  Adam », le premier long métrage de l’actrice et réalisatrice marocaine  Maryam Touzani.