Catégorie : Maroc

  • Mondial 2018 : que peut-on espérer des équipes africaines?

    Mondial 2018 : que peut-on espérer des équipes africaines?

    Chacun des compétiteurs de la Coupe du Monde de l’Afrique rêve de devenir le quatrième représentant du continent à atteindre les quarts de finale, ou même franchir ce cap. Sans forcément attendre des sélections africaines le retour avec le trophée, quels peuvent les réels défis ?

    Égypte: meilleurs buteurs de l’Afrique en Russie

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    Les Pharaons peuvent sembler bien placés pour sortir du Groupe A et atteindre les 16 derniers. Considérant qu’ils rencontreront probablement l’Espagne ou le Portugal au tour suivant, les quarts de finale pourraient être au-delà d’eux.

    Toutefois, la formation d’Hector Cuper peut ambitionner de terminer le tournoi en tant que meilleur buteur d’Afrique en Russie. Logée dans le même groupe que la Russie et l’Arabie Saoudite, deux équipes ayant des unités défensives vieillissantes, l’attaque égyptienne peut maximiser les chances de ces côtés.

    Nigeria: Marcher sur l’Argentine

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    Une place en quart de finale n’est pas impossible pour Nigeria, bien que vous soupçonniez qu’ils auraient besoin de dépasser leur groupe pour éviter la France dans les 16 derniers.

    Ce que l’équipe de Gernot Rohr doit certainement viser est une victoire du premier tour contre le vieil ennemi argentin. Les deux équipes se sont remarquablement rencontrées à quatre reprises lors de la Coupe du monde, en 1994, en 2002, en 2010 et en 2014, les Aigles étant à court d’occasions. Mais leur moral aura été stimulé par le triomphe de 4-2 sur les Albicelestes de Krasnodar en novembre.

    Les Super Eagles n’auront peut-être jamais une meilleure chance de stopper leur série de défaites face à l’Argentine, et si les choses se passent comme prévu, ils devront se reprendre pour remporter les trois points de leur confrontation finale à Saint-Pétersbourg.

    Tunisie: Renouer avec la victoire après 1978

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    La Tunisie ne s’est pas retrouvée dans un groupe qui lui facilitera une qualification pour les 8e de finale. Puisqu’avec l’Angleterre et la Belgique en tête, les Aigles de Carthage sont comptés parmi les outsiders.

    Plus réalisables, cependant, ils devraient viser à obtenir une première victoire en Coupe du monde depuis leur première participation à la compétition, en 1978.

    Sénégal: concurrencer la Golden Generation de 2002

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    Les Lions de Teranga peuvent avoir quelques problèmes internes à résoudre avant le grand coup d’envoi, mais ils sont sans doute les mieux placés des cinq de l’Afrique pour atteindre les quarts de finale. Ils ont une unité résolue avec des options avec Sadio Mane, une touche de classe en tête de file.

    Cela signifierait pour les hommes d’Aliou Cissé, bien sûr, imiter la Golden Generation de la Coupe du Monde de 2002, qui a stupéfié le public pour atteindre les quarts de finale et devenir la première nation africaine à être à cette étape de la compétition deux fois.

    Maroc: Prendre un cuir chevelu majeur

    Image result for morocco team football russiaIls vont tenter leurs chances, mais de manière réaliste, les équipes européennes telles que le Portugal et l’Espagne, même au bord de l’implosion vont leur compliquer la tâche.

    Néanmoins, cette équipe marocaine remarquable par sa rigueur défensive et un sens de la tactique peut surprendre en étouffant l’un ou l’autre des poids lourds européens. Ce sera sûrement l’objectif de Renard dans le tournoi, pour sécuriser le résultat de la compétition et, peut-être, devenir les tueurs de géants de cette année.

    S’ils font cela, alors ils peuvent se garantir une place improbable dans les huitièmes de finale …

  • Football: quelle chance pour le Maroc d’organiser la Coupe du monde 2026?

    Football: quelle chance pour le Maroc d’organiser la Coupe du monde 2026?

    Le Maroc a fait un important pas dans sa candidature pour l’organisation de la coupe du monde 2026. Lorsque les 207 fédérations de football voteront pour l’hôte de cette compétition mondiale le 13 juin prochain, ce pays nord-africain sera sur le bulletin de vote.

    La candidature du Maroc afin de devenir la deuxième nation africaine après l’Afrique du Sud à accueillir la Coupe du monde a été validée après un processus d’inspection par la FIFA, l’instance dirigeante du football mondial.

    Le Maroc a été noté 2,7 sur 5, alors que la note de passage pour le processus d’inspection est de 2. L’inspection a pris en compte trois domaines clés, tels que les stades, hébergement et transport. Même si son concurrent, le groupe des États-Unis, le Canada et le Mexique a obtenu une moyenne de 4, le Maroc compte sur un investissement de 16 milliards de dollars pour renforcer ses infrastructures et être à la hauteur de cet évènement particulier. En effet, la Coupe du monde 2026 sera la première à présenter 48 équipes -16 équipes de plus qu’à l’heure actuelle.

    Balance des forces

    Avec la sélection des hôtes de la Coupe du Monde soumis à une élection parmi les nations membres de la FIFA, la politique importera tout autant que le mérite. Le Maroc mise sur un décalage horaire favorable pour faire appel aux pays européens et africains, deux des plus grands blocs électoraux de la FIFA. Les deux blocs ont 111 nations membres — plus que les 104 votes requis pour une majorité simple.

    Toutefois, il faut rappeler que la candidature du bloc nord-américain est potentiellement beaucoup plus lucrative pour la FIFA : les recettes devraient atteindre 14,3 milliards de dollars, soit presque le double des prévisions de 7,2 milliards de dollars du Maroc. Leur candidature peut également compter sur le soutien du président américain Donald Trump. Pour ne surprendre personne et contrairement aux règles de conduite de la FIFA, ce dernier a menacé de retirer le soutien des États-Unis aux pays qui « font du lobbying » contre la candidature nord-américaine.

    Il y a cependant une lueur d’espoir pour le Maroc : les deux derniers votes pour un pays hôte de la Coupe du Monde ont été remportés par la Russie et le Qatar, bien qu’ils soient considérés comme les options les plus risquées de la FIFA.

  • Nigeria: le maillot des Super Eagles pour la coupe du monde connait  une rupture de stock

    Nigeria: le maillot des Super Eagles pour la coupe du monde connait une rupture de stock

    À peine quelques heures après sa sortie officielle, le maillot de la Coupe du Monde du Nigeria connait déjà une rupture de stock.

    L’équipement de football nigérian, élu meilleur maillot de la Coupe du Monde dans un récent sondage de Sky Sports, a été salué au Nigeria et dans les cercles de football internationaux après sa première révélation en février dernier. Tout ce battage médiatique s’est traduit par une folle demande, car, quelques heures après avoir été publié par Nike, le kit s’est épuisé. Un message sur le site Web du fabricant de kits américain indique que le produit était  » uniquement disponible en quantité limitée.

    Acheter le mailot dans les magasins physiques de Nike ne s’avère pas plus facile. À Londres, de longues files d’attente sont apparues devant le magasin Oxford Street de Nike.

    Sous-estimé

    La fédération nigériane de football (NFF) a prétendu que Nike avait reçu trois millions de précommandes. Mais l’industrie du sport a jeté un doute sur ces chiffres, étant donné que le club le plus suivi au monde arrive rarement en tête de ce nombre. De plus, il n’y avait pas d’options de précommande évidentes pour le maillot sur les sites de Nike ou de la fédération du Nigeria.

    Au Nigeria, le marketing et la stratégie de Nike ont été remis en question, car, en dépit de la popularité massive du kit, celle-ci n’est sortie que quinze jours avant le coup d’envoi de la Coupe du monde. La libération tardive a été une aubaine pour les commerçants locaux qui ont vendu de fausses versions du maillot depuis mars.

    En effet, la semaine dernière, lors d’un match amical avant la Coupe du Monde, des centaines de supporters dans le stade arboraient le maillot, même si ce n’était pas officiellement. Le prix du kit a également été remis en question aussi. À 90 $, il est hors de portée des millions de fans fous du football nigérian. Mais, disponibles à 17 $, les versions falsifiées s’avèrent être une alternative populaire.

    Pour rappel, une récente campagne publicitaire de ce kit avait exposé les célébrités nigérianes comme Wizkid, Tiwa Savage, Alex Iwobi…

  • Top 5 des meilleurs sites touristiques en Afrique favorables au budget

    Top 5 des meilleurs sites touristiques en Afrique favorables au budget

    En Afrique où les sites touristiques sont réputés très agréables, les moyens de relaxation sont parfois chers ou difficiles à trouver. Toutefois, il y a beaucoup d’endroits magnifiques et peu coûteux à explorer sur le continent. Nous mettons en évidence 5 emplacements touristiques à la fois passionnants et abordables.

    Les pyramides d’Égypte, Égypte

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    Les pyramides d’Égypte, en particulier les grandes pyramides de Gizeh, sont parmi les plus magnifiques structures artificielles de l’histoire. Les Égyptiens ont construit les pyramides comme des tombes pour leurs pharaons, et inclus des cadeaux et toutes sortes de fournitures dont ils estimaient utiles pour le roi dans l’au-delà.

    Les grandes pyramides de Gizeh sont situées sur un plateau sur la rive ouest du Nil, à la périphérie du Caire moderne. La plus ancienne et la plus grande des trois pyramides de Gizeh, connue sous le nom de Grande Pyramide, est la seule structure survivante des sept merveilles célèbres du monde antique. Il a été construit sur une période de vingt ans, et a pris le travail d’environ 20 000 hommes. Les billets pour les pyramides vont de l’entrée gratuite jusqu’à 50 $, selon celui que vous choisissez de visiter.

    Kachikally Crocodile Pool, Gambie

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    L’attraction touristique la plus populaire dans la ville touristique de Bakau en Gambie est une ancienne piscine d’eau douce située sur un site de 9 acres dans la section sud de la ville. Selon les croyances des populations autochtones, cette piscine a des pouvoirs surnaturels de guérison, et est considérée comme un dernier recours pour les femmes qui souhaitent concevoir. Il est ouvert de 7 h à 19 h tous les jours. Les visiteurs sont facturés aussi bas que 1,5 dollar pour entrer dans la piscine et le musée dans ses locaux.

    La piscine Kachikally a été découverte il y a des centaines d’années par les natifs de Bakau, à 14 km de la capitale Banjul, et abrite plus de 100 crocodiles dociles qui se laissent toucher au dos ou à la queue.

    Djmaa El Fna, Maroc

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    Djemaa el Fna à Marrakech est la place la plus célèbre du Maroc, et attire des voyageurs du monde entier. Pour les habitants, il est simplement appelé « le lieu », ou « la mosquée au bout du monde » ; mais d’autres significations lui ont été attribuées, comme « une assemblée des morts », parce que c’était autrefois un site d’exécutions ;

    Pendant la journée, la place est occupée par des charmeurs de serpents, des vendeurs de jus et d’autres vendeurs qui donnent au touriste un avant-goût de la culture marocaine. Cependant, la scène change au fur et à mesure que le crépuscule approche, incluant des conteurs, des acrobates, des musiciens et des artistes. Place reconnue par l’UNESCO, Djemaa el Fna, plonge le touriste dans un monde de bazars mystérieux au milieu des anciens remparts de la médina de Marrakech.

    L’orphelinat des éléphants, Kenya

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    Le David Sheldrick Wildlife Trust, également connu sous le nom de l’orphelinat des éléphants, a été mis en place pour sauver les éléphanteaux qui sont devenus orphelins à cause des attaques des braconniers. L’orphelinat est situé à Nairobi, au Kenya.

    Pour accéder aux locaux, vous payez des frais de don de 5 $. Les touristes peuvent voir les éléphants vers 11 h et 12 h, quand les gardiens les sortent pour se nourrir et jouer avec eux. Il est possible d’adopter un bébé éléphant pour 50 dollars (5000 shillings) par an. Comme ils sont trop énormes pour être ramenés chez vous, les frais annuels servent à l’entretien de votre éléphant d’adoption.

    Dunes de Sossusvlei, Namibie

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    Probablement l’endroit le plus spectaculaire de la Namibie, la zone de conservation de Sossuvlei est caractérisée par les grandes dunes rouges qui l’entourent. À près de 400 mètres, les dunes de cette région sont parmi les plus hautes du monde et ont entre 60 et 80 millions d’années.

    Sossusvlei est une grande destination touristique toute l’année. Le meilleur moment pour voir Sossusvlei est le lever et le coucher du soleil, car les couleurs sont fortes et en constante évolution, présentant ainsi de grandes opportunités pour les amateurs de photographie. Le trajet depuis la capitale namibienne, Windhoek, jusqu’à cet endroit prend 4,5 heures. Le permis d’entrée à travers le parc Namib Naukluft est moins de 6 $ pour les touristes étrangers.

     

  • Maroc: Rania Belkahia [29 ans], CEO de l’Amazon africain  

    Maroc: Rania Belkahia [29 ans], CEO de l’Amazon africain  

    Pour cette entrepreneure, il ne s’agissait pas de solutionner un problème africain en misant uniquement sur le continent. Rania Belkahia, 29 ans, a également compté sur la diaspora africaine pour implanter depuis 2014 Afrimarket, un grand réseau de commerce en ligne en Afrique. Et si beaucoup tentent de comparer son initiative à Amazon, cette Marocaine préfère se concentrer sur ce qu’elle fait.

    Passionnée de science, elle a suivi une formation d’ingénieur télécom. Après des stages de fin de formation et un travail dans les secteurs des télécommunications, Rania Belkahia est prise par l’ambition d’entreprendre. Pour cela, l’entrepreneure explique s’être formée en management. Vient ensuite le grand pas. Elle fonde Afrimarket avec son associé Jérémy Stoss et organise des levées de fonds.

    L’objectif pour l’entrepreneure était d’apporter au continent des services à valeur ajoutée. Mais c’est d’abord vers les Africains de la diaspora que Afrimarket se tourne. La plateforme de commerce en ligne donne la possibilité à ses derniers d’acheter « des produits locaux de qualité ». Lancée en Côte d’Ivoire et au Sénégal, Afrimarket est désormais présente au Mali, au Cameroun et au Bénin. Pour Rania Belkahia, la plateforme est leader de l’e-commerce dans la sous-région grâce à sa logistique intégrée.

    Livraison express

    Rania Belkahia rappelle que Afrimarket dispose des véhicules de livraisons et d’entrepôts pour les produits commandés. Outre cet avantage, l’entrepreneure a également bénéficié du soutien de certains investisseurs. Des apports qui permettent à la Marocaine de positionner sa plateforme dans différents secteurs pour réponse au besoin du continent. Afrimarket dispose en effet d’une offre très large avec un service de livraison express en moins de 24 heures, disponible depuis l’année passée. « Nous sommes obligés d’avoir un catalogue étendu pour répondre à tous les besoins, du mouton vivant à l’iPhone », justifie l’entrepreneure.

    Mais il reste des défis que l’entrepreneure entend relever. Entre autres, le contournement des difficultés liées au manque d’infrastructures dans des endroits reculés et les réalités d’une bancarisation faible sur le continent. Si Rania Belkahia peut compter sur le payement mobile, elle se réjouit également d’avoir une avance par rapport à d’autres concurrents sur le marché du commerce en ligne en Afrique. « Notre spécificité aujourd’hui, c’est de livrer tout, partout », assure-t-elle.

  • Coupe du monde 2026: le Maroc, ce pays qu’il faut soutenir

    Coupe du monde 2026: le Maroc, ce pays qu’il faut soutenir

    Après l’Afrique du Sud en 2010, c’est au tour du Maroc de rêver de l’organisation d’une coupe du monde. Alors que le royaume se confronte à des concurrents sérieux, il y a de quoi nourrir les espoirs.

    Le 13 juin prochain, le nom du (des) pays hôte (s) de la Coupe du monde 2026 sera annoncé par la Fédération internationale de football (FIFA). La candidature du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde 2026 a été officiellement présentée en mars. Depuis, tout le Royaume s’est mobilisé pour que ce rêve devienne réalité. En effet, pour ce pays nord-africain de 35 millions d’habitants, c’est la cinquième tentative de remporter l’organisation d’une Coupe du monde. Après les échecs de 1994, 1998, 2006 et 2010, le Maroc espère enfin devenir la deuxième nation africaine à accueillir ce championnat.

    La grande concurrence

    L’offre du Maroc se heurte au bloc des États-Unis, du Mexique et du Canada. Dans le royaume, les autorités sont convaincues : il faudra beaucoup de travail pour tâcher de convaincre les 207 fédérations internationales afin d’obtenir des votes. Cependant, contrairement aux tentatives précédentes, le Maroc fera tout pour éviter de répéter les mêmes erreurs qui l’ont empêché d’accueillir des événements passés.

    Malgré la forte concurrence, la candidature marocaine a plusieurs atouts. Cette fois, plus que jamais auparavant, l’effort marocain est fort et présente toutes les caractéristiques pour ramener l’épreuve de la Coupe du Monde en Afrique en 2026.

    Stratégies

    Les autorités marocaines estiment que leur offre reste un projet fort grâce à la position géographique du royaume, au cœur de la carte du monde. Sa sécurité par rapport aux pays de la région, et l’expérience accumulée dans l’organisation des compétitions internationales vont prouver qu’ils sont prêts. « Le Maroc se trouve à 14 kilomètres de l’Europe et le fuseau horaire joue en sa faveur. Les fans de football découvriront un pays tolérant, authentique et passionné de football », a déclaré Moulay Hafid Elalamy, président du comité d’organisation.

    Le royaume chérifien peut également tabler sur un aspect important : s’il venait à abriter la compétition, les pays européens, asiatiques et africains pourront regarder quatre matches par jour, ce qui représente plus de 50% des revenus des droits TV.

    Mais au-delà de cet aspect, le Maroc est revenu au premier plan avec le changement de présidence à la tête de la Fédération marocaine de football. Le nouveau dirigeant de la fédération, Faouzi Lekjaa est très proche du numéro 1 de la CAF, le malgache Ahmad Ahmad, désireux lui aussi de mettre l’Afrique au sommet de l’affiche du football mondial. Il voit en le Maroc, l’ambassadeur parfait. Mais pas que.

    Le Marco a aussi positionné tant de stars africaines comme ambassadeurs de sa candidature, notamment Samuel Eto’o et Didier Drogba. « De 1930 à 2030, le continent africain n’a organisé qu’une seule fois la Coupe du Monde. Il ne doit pas rester dans la marge », a lancé Faouzi Lekjaa.

    Le président du comité de candidature du Maroc pour l’organisation de la Coupe du Monde 2026, Moulay Hafid Elalamy, a expliqué lors d’une réunion à Casablanca que le Royaume est « un pays qui respecte les règles du jeu » et qui mènera sa campagne « selon les règles ».

    Actuellement, le Maroc travaille à l’agrandissement et à la rénovation de cinq stades situés à Marrakech, Agadir, Fès, Tanger et Rabat, en plus de la construction de quatre nouveaux stades: deux à Casablanca, Oujda et Tétouan. Il y aura également cinq stades modulaires à construire à Ouarzazate, Meknès, El Jadida, Nador et Marrakech II. Tous, conformes aux exigences de la FIFA. Le choix des villes, toutes situées à moins de 550 kilomètres de Casablanca et idéalement reliées au transport.

    Par ailleurs, les autorités marocaines ont aussi annoncé la construction de 21 hôpitaux aux normes internationales et 130 sites de formation, pour un total de 110 mille emplois.

    Dès lors, les responsables marocains sont convaincus que la popularité du football et la stabilité politique feront la différence.

     

     

     

     

     

  • Maroc: qui est Nawal El Moutawakel, la première femme arabe olympique?

    Maroc: qui est Nawal El Moutawakel, la première femme arabe olympique?

    Quand en ce mois de mai 2017, le président français Emmanuel Macron attendait en audience Nawal El Moutawakel, ce n’est pas qu’une vice-présidente du comité international olympique (CIO) qu’elle recevait. Nawal El Moutawakel fait également partie de la Commission d’évaluation du CIO en vue de l’attribution des JO 2024, une Marocaine qu’il devait tenter de séduire pour l’attribution des JO 2024 à Paris.

    S’il existe des champions dont les noms transcendent le temps, construisent la légende et l’histoire olympique, plus rare sont les championnes dont le succès s’impose comme une évidence. Nawal El Moutawakel en est une.

    Au Maroc, son nom est toujours rattaché à la date fétiche du 8 août 1984, lorsqu’elle est devenue la première femme arabo-musulmane à remporter une médaille d’or olympique. Elle est une histoire vivante de  succès, de gloire et de défi ; d’une athlète amateur dans les rues de Casablanca à un champion olympique, puis vice-président de l’institution sportive la plus prestigieuse au monde.

    8 août 1984

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    Nawal El Moutawakel a marqué l’histoire du sport africain en général, et celle du Maroc en particulier, lors de sa victoire au 400 mètres haies des Jeux olympiques de Los Angeles en 1984. C’est ce record qui en a fait une sportive légendaire, tant être la première femme musulmane afro-arabe à remporter une médaille d’or aux Jeux olympiques est un symbole de fierté pour les femmes africaines.

    « Le roi Hassan II m’a appelé juste quelques minutes après avoir franchi la ligne d’arrivée », a confié Nawal El Moutawakel. « Quelqu’un m’a emmené dans une pièce privée et m’a dit: ‘’le roi est au téléphone. Il veut te parler.’’ Alors, il m’a dit: ‘’Je suis si fier de toi, Nawal. Tout le pays est heureux et fier de votre réussite.’’ En fait, j’étais sans voix », se rappelle l’athlète.

    « Je ne pouvais pas croire que le roi était encore éveillé et me regardait, même si c’était au petit matin au Maroc » raconte la quinquagénaire. Mais sa plus grande fierté vient de la surprise du roi, comme Nawal El Moutawakel le mentionne toujours dans ses interviews, qui décide de célébrer sa victoire en nommant chaque fille née au Maroc pendant cette journée par son nom.

    Des rues de Casablanca au CIO

    Cette militante et féministe a fait de sa carrière sportive la pierre angulaire de son entrée en politique. Animée par le désir d’émanciper les femmes à travers le sport, Nawal El Moutawakel organise chaque année la course féminine à Casablanca. Elle incarne la femme marocaine moderne et double son engagement au Maroc et sa carrière sportive à travers son implication dans les institutions internationales.

    Titulaire d’une maîtrise en éducation physique de l’Université de l’Iowa aux États-Unis, sa carrière universitaire l’a amenée au poste d’entraîneur sportif avant d’être décideuse.

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    Sa victoire en 1984 déclenche la jubilation au Maroc. Il marque son entrée sur la scène politique lorsque feu le roi Hassan II, l’a nommée secrétaire d’État à la jeunesse et aux sports, puis, ministre des Affaires sociales. Elle a de nouveau été nommée au même poste de 2007 à 2009 à titre de ministre des Sports et de la Jeunesse.

    En effet, cette femme reste celle qui illustre mieux cette mentalité qui veuille que l’institution sportive surpasse le privilège masculin. En 1983, elle reçoit le ‘National Merit’, et devient membre de la Fédération internationale d’Athlétisme en 1993, puis en 1998, elle est devenue membre du Comité international olympique du CIO, occupant des postes importants au sein du Comité exécutif.

    Plus tard, elle a été nommée ambassadrice de bonne volonté pour l’UNICEF en 1999 et à l’ONU en 2011 pour les objectifs du Millénaire pour le développement. Nawal El Moutawakel est classée parmi les « 50 personnalités africaines les plus influentes au monde» selon le magazine Young Africa.

    En 2015, celle qui a supervisé la préparation des Jeux olympiques de 2016 au Brésil a été décorée à la Légion d’honneur par le président François Hollande, en tant que femme marocaine et africaine puissante et influente.

    Nawal El Moutawakel, ainsi que des femmes au Maroc, croit que sa victoire aux Jeux olympiques de 1984 a aidé à changer la vie de milliers de femmes musulmanes à travers le monde, marginalisées et sans voix ni rôle dans la société à cette époque.

     

  • Marrakech sera la capitale de l’art contemporain africain

    Marrakech sera la capitale de l’art contemporain africain

    Durant le mois de février prochain, Marrakech devrait attirer des foules. Pour cause, la grande ville marocaine accueillera l’édition africaine inaugurale de la foire d’art contemporain africain 1-54, tout en organisant le lancement international de son propre grand musée consacré à l’art africain contemporain.

    Du 24 au 25 février, Marrakech accueillera la première édition du salon 1-54 sur le continent africain, accueillant 60 artistes internationaux et 17 galeries venus d’Afrique et du monde entier. Tenu à Londres pour les cinq dernières années et à New York pour trois, 1-54 est axé sur l’art contemporain de l’Afrique et de sa diaspora.

    Avec le monde de l’art en ville pour 1-54, Marrakech saisira l’occasion pour ouvrir son tout nouveau musée d’art contemporain africain Al Maaden (MACAAL) à un public international.

    MACAAL, qui a été lancé localement en 2016, lors de la COP22, serait le premier du genre en Afrique du Nord. Un musée d’art contemporain indépendant à but non lucratif, qui vise à rassembler et à exposer des artistes établis et émergents de tout le continent.

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    Ce musée est financé par Othman et son père Alami Lazraq, nommé par Forbes comme l’un des hommes les plus riches d’Afrique. Les deux dirigent ensemble la société de développement immobilier Groupe Alliances, le plus grand constructeur d’hôtels au Maroc.

    Dès son ouverture, le musée présentera un spectacle photographique du groupe « Africa is No Island » (du 24 février au 24 août 2018). Un travail de 40 photographes destinés à mettre en valeur la diversité culturelle du continent et de sa diaspora.

    L’exposition comprendra des œuvres de l’artiste congolais Sammy Baloji, du photographe italien Nicola Lo Calzo et de la photographe marocaine Leila Alaoui, décédée l’année dernière au Burkina Faso à la suite d’une attaque terroriste.

    Marrakech, pôle dynamique de l’art contemporain

    MACAAL rejoint un autre grand musée qui a ouvert ses portes à Marrakech ces derniers mois.

    La ville a abrité en fin d’année un tout nouveau musée consacré au couturier français d’accessoire de haute couture dans un nouveau lieu frappant.

    À travers ces initiatives, Sa Majesté Mohammed VI, roi du Maroc, qui soutient depuis longtemps la scène artistique contemporaine marocaine émergente veut renforcer le positionnement du royaume en tant que pôle dynamique de l’art contemporain.

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    En parallèle, la foire bisannuelle 1:54, qui tire son nom des 54 pays qui composent le continent africain, lancera également sa première édition africaine à Marrakech durant ce nouveau mois de février.

    Touria El Glaoui, la directrice du salon 1:54, a déclaré qu’elle a choisi le Maroc pour accueillir la foire, parce que le royaume chérifien possède « l’une des scènes artistiques les plus dynamiques du continent ».

    Elle avait d’abord espéré que la foire coïnciderait avec la Biennale de Marrakech, mais la septième édition de l’exposition a été annulée cette année en raison du manque de fonds. « La foire entrera culturellement en 2018, alors que la biennale s’organise pour un retour en 2020 », explique El Glaoui, l’entrepreneure marocaine.

  • Afrique: l’offensive diplomatique du Roi Mohammed VI [Décryptage]

    Afrique: l’offensive diplomatique du Roi Mohammed VI [Décryptage]

    L’approche du Maroc sur le continent africain en matière de diplomatie et de coopération est sans précédent. Après sa réintégration au sein de l’Union africaine, le royaume chérifien poursuit sa grande conquête du territoire. Objectif : damer le pion aux grandes puissances européennes et la Chine, pour devenir le partenaire N1 du reste de l’Afrique.

    Lors du Forum Maroco-Ivoirien organisé en 2013 à Abidjan, le roi Mohammed VI du Maroc avait fait une déclaration qui résume aujourd’hui l’essentiel de sa politique et de sa vision sur le continent. « L’Afrique doit faire confiance à l’Afrique, » avait-il soutenu. Dans cette mission de conquête, le Maroc a effectivement de quoi séduire. Le royaume a, après le Nigéria et l’Afrique du Sud, la meilleure économie du continent.

    Depuis l’annonce de sa réintégration en juillet 2016, le Maroc ne fait que multiplier les partenariats et les accords, même avec des pays qui étaient restés jusque-là à l’écart de la politique de Rabat, à cause des alliances avec le front Polisario. Le Roi a signé en moins de deux ans pas moins de 150 accords et le royaume est loin de s’en lasser. Au cœur des offres marocaines, six secteurs prédominent : l’agriculture, la banque, les énergies renouvelables, les mines, le tourisme et la logistique. Au sein de la diplomatie marocaine, le langage tenu est unanime et sans équivoque : l’expérience de ce pays est désormais assez riche pour être reproduite dans d’autres pays africains.

    En Afrique de l’Ouest précisément, la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est réduite à une zone de confort du royaume alaouite. Le roi a foulé un grand nombre de pays, ou rencontré les Chefs d’État dans la communauté. Au Sénégal et en Côte d’Ivoire précisément, le Maroc a même mis en place des Groupes d’impulsion économique (GIE) qui gèrent directement tous les accords entre les patrons d’entreprises.

    En effet, la coopération entre le Maroc et cette partie de l’Afrique se fait à tous les étages de l’administration. Comme pour conclure une longue démarche de charme et de séduction, ce pays du nord de l’Afrique a fait part à la CEDEAO de son ambition d’intégrer la communauté. Et, encore plus d’adopter une éventuelle monnaie unique de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest, si ce projet venait à aboutir. Pour le premier, actuellement, un accord de principe a été trouvé tandis que pour le second, le projet tarde à être effectif.

    Le big 3

    En effet, le Maroc s’est, depuis quelques années fait apôtre de la coopération sud sud. Mohammed VI ne le cache pas ; le roi a fait de cette coopération, un véritable cheval de bataille avec une amplification de ses relations particulièrement avec l’Afrique subsaharienne, avec laquelle il développe d’énormes ambitions commerciales. Dans cette vision portée par les responsables du royaume, le Nigeria et l’Afrique du Sud s’y inscrivent favorablement pour une coopération intra-africaine. Lors de sa récente visite à la nation arc-en-ciel, Mohammed VI et le président sud-africain, Jacob Zuma s’est mis d’accord pour maintenir « un contact direct », dans une perspective, disent-ils, « de se lancer dans un partenariat économique et politique, et de dépasser l’état qui caractérisait les relations bilatérales ».

    Premier résultat de cette rencontre : Rabat va envoyer un ambassadeur de haut niveau à Pretoria, treize ans après l’avoir rappelé suite au soutien du président sud-africain Thabo Mbeki aux indépendantistes du Sahara occidental. « Le Maroc est une nation africaine, il est normal d’avoir des relations diplomatiques avec eux » s’est justifié le président Jacob Zuma. Avec le Nigeria et l’Afrique du Sud, le Maroc souhaite prendre le lead de l’Afrique.

    Sommet UE-UA, la vision marocaine

    Lors du sommet Union Africaine – Union Européenne, le roi a marqué la rencontre de la vision marocaine qu’il a, en fin de compte, imprimée à tout le continent. Dans son discours et en sa qualité de « Leader de l’Union africaine sur la Migration », Mohammed VI s’est appesanti principalement sur la question migratoire, « urgence de l’heure ».

    Pour celui-ci, la politique européenne en matière de migration doit évoluer alors qu’au même moment, les pays africains doivent, dit-il, passer à l’action. « Si nous mesurons les défis que pose l’immigration, nous n’ignorons pas pour autant ses aspects positifs », a-t-il soulevé.

    Mohammed VI a profité pour rappeler l’apport des migrants africains dans la reconstruction de l’Europe d’après-guerre, en interdisant de donner toute tournure « idéologique, passionnelle, voire xénophobe » à cette question. Le roi voudrait qu’aujourd’hui, une nouvelle vision s’impose. « Il s’agit de faire de l’immigration un sujet de débat apaisé et d’échange constructif. Au Nord comme au Sud, nous en tirerons tous des avantages » a affirmé le roi qui a espéré donner le ton d’une coopération nouvelle, en se proposant également après ses leçons, la mission de rapatrier les migrants avec ses avions dans leurs pays respectifs. L’opération charme a bien réussi pour le roi.

  • Maroc: ce qu’il faut retenir de la mise en orbite des satellites ‘espions’

    Maroc: ce qu’il faut retenir de la mise en orbite des satellites ‘espions’

    Dans la nuit du 7 au 8 novembre, à 1 h 42 heure de Rabat, la société française Arianespace a mis en orbite le premier satellite marocain, baptisé Mohammed VI-A. La durée de la mission, du décollage à la séparation du satellite, a été de 55 minutes et 33 secondes.

    Le satellite Mohammed VI-A a été lancé avec succès mardi nuit en Guyane française, ville qui abrite une base spatiale. Ce mercredi 8 novembre, le satellite marocain de télédétection a quitté le Centre spatial de Kourou accroché à une fusée italienne, Vega. C’est l’opérateur français Arianespace qui a coordonné les opérations. Un envol qui a été visible sur les écrans au Maroc.

    Mohammed VI-A, qui pèse plus d’une tonne, doit être placé en orbite à environ 700 kilomètres de la terre. Il sera rejoint en 2018 par un deuxième satellite. Ces deux satellites d’observation ont été construits en France à la suite d’un contrat conclu en 2013 entre Rabat et Paris.

    Le contrat avait été signé en toute discrétion en avril 2013 lors de la visite de l’ancien président français François Hollande à Rabat. Le montant du contrat des deux satellites révélé en 2014, fait mention de 500 millions d’euros.

    Ces stellites ont vocation à fonctionner en binôme, pour former le système dit « Pléiades », qui peut avoir un usage civil ou militaire. Pléiades, projet conjoint d’Airbus Defence & Space et Thales Alenia Space, peut fournir environ 1 000 photos par jour aux équipes du Centre royal de télédétection spatiale (CRTS) et du Centre royal d’études et de recherches spatiales (CRERS), via une antenne qui serait installée non loin de Rabat.

    Utilités

    Ces nouveaux satellites « espions » permettront au Maroc une meilleure observation du territoire, notamment aux frontières, pour lutter contre l’immigration clandestine et les trafics de contrebande, suivre les groupes djihadistes opérant dans le Sahel, comme AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique), et les pirates qui sévissent dans le Golfe de Guinée.

    Côté civil, ces satellites auront pour missions d’obtenir les tracés extrêmement précis des routes, autoroutes et voies ferrées. Ils serviront indirectement à la protection des côtes marocaines des pilleurs de sable. Sur le plan militaire, le Maroc pourra désormais localiser avec une précision infinie les centres d’armement. Il pourra surveiller les mouvements de troupes et le déplacement des équipements militaires.

    Une nouvelle qui fait rougir

    La nouvelle de ce lancement a fait trembler l’Espagne et l’Algérie. Les autorités espagnoles s’inquiètent de l’usage que veut en faire le Maroc. Considérant le Maroc comme un pays ami, elles voient néanmoins d’un mauvais œil qu’il soit à même de passer au peigne fin la surface de n’importe quel pays de la planète.

    Sur le terrain des satellites-espions, l’Espagne dispose depuis plus de deux décennies d’images fournies par le programme Helios, partagé avec la France, la Belgique, l’Italie et la Grèce. Toutefois, la participation financière espagnole à ce satellite optique et infrarouge de grande capacité étant limitée à 2,5 %, le pourcentage d’images que l’Espagne est en droit d’exiger n’est pas plus élevé.

    Fort de deux satellites, le royaume prend ainsi un avantage certain sur son voisin espagnol, en étant en mesure d’obtenir des informations détaillées sur les installations militaires et les mouvements de troupes de l’Espagne, mais aussi de l’Algérie et du Polisario au Sahara.

    L’Algérie, pour sa part, est très inquiète de cet avantage stratégique que vient d’acquérir le Maroc qui met à nu toutes les installations militaires et les centres de stocks d’armes du pays. Les manœuvres militaires du Polisario sont elles aussi surveillées de très près.

    Ces satellites seront commandés depuis le Maroc, à partir d’une salle d’opérations spatiales installée à l’est de l’aéroport de Rabat dépendant du Centre royal de télédétection spatiale (CRTS). Et c’est le Général Hosni Benslimane qui sera à la tête de ce centre.

    Le Maroc devient le troisième pays d’Afrique, après l’Égypte et l’Afrique du Sud, à avoir son propre satellite d’observation.