Catégorie : Startups

  • Slide Safe, la startup nigériane qui encourage les rapports sexuels sans risque

    Slide Safe, la startup nigériane qui encourage les rapports sexuels sans risque

    Créé en 2016, Slide Safe est une innovation en santé publique. La startup veut contribuer à l’augmentation du dépistage des IST. Elle a été cofondée par Florida Uzoaru, Precious Onuobia et Janet Nwaoshai. Ces derniers veulent aussi encourager les rapports sexuels sans risque parmi les personnes sexuellement actives au Nigéria. « Nous voulons amener les gens à développer un style de vie de santé sexuelle et à les rendre négatifs vis-à-vis des MST », déclarent-elles.

    En janvier 2017 Slide Safe a lancé un service à la demande pour améliorer les rapports sexuels protégés dans le pays. La startup distribue ainsi des kits de test des MST et des produits sexuels, notamment des préservatifs et des lubrifiants. Elle fournit également des kits de test d’auto-santé pour les Nigérians.

    Precious Onuobia précise qu’il est mis à la disposition de la clientèle des trousses de test de santé pour l’hépatite B, des trousses de test de grossesse, des pilules et d’autres produits pour les infections transmissibles sexuellement (ITS).

    Éducation sexuelle

    D’abord créée sous le nom de « Sex In A Box », la startup s’est finalement connaître à travers « Slide Safe ». Florida Uzoau explique cela a été fait dans le but de cultiver la discrétion. « Le premier nom mettait les clients mal à l’aise. Ils veulent être discrets. Nous leur offrons aussi l’anonymat », justifie-t-elle.

    Il faut dire que l’anonymat du client est la principale proposition de vente de la société. Les clients peuvent envoyer leurs commandes dans un message court. Ils reçoivent ensuite leur livraison dans un emballage « anonyme ». Plus d’un an après son lancement, Slide Safe a vendu près de 1000 boîtes de produits sexuels.

    Janet Nwaoshai pour sa part fait savoir que les services de Slide Safe participent à l’éducation sexuelle des enfants. L’entrepreneure souligne que les parents ont souvent du mal à discuter du sexe avec leurs enfants. Slide Safe participe aussi au contrôle des naissances dans le pays. Le groupe d’âge des clients de la startup est entre 18-34 ans. Ce qui représente 60% de la population du pays. Slide Safe compte mobiliser des fonds pour renforcer ses services dans le pays.

     

     

  • PiggyBank, une plateforme qui aide les Nigérians à bien économiser leur salaire

    PiggyBank, une plateforme qui aide les Nigérians à bien économiser leur salaire

    Créée il y a deux ans, Piggybank est une plate-forme d’épargne en ligne qui permet de réaliser des économies en toute sécurité. La startup mise sur la discipline et la flexibilité pour faire augmenter l’épargne de ses clients. A la tête de cette startup, on retrouve Oduwayo Eweniyi. Celle qui est diplomée en informatique a refusé un emploi avec un bon salaire pour se lancer dans l’univers startup. Elle a cofondé PiggyBank avec Joshua Chibueze et Somto Ifezue des connaissances rencontrées durant ses études universitaires.

    L’offre de la startup est simple. PiggyBank propose à des clients de déposer au moins 1 dollar par jour sur leur compte en ligne Piggybank.ng avec un intérêt de 6% par an sur son épargne. Les clients ne peuvent ensuite toucher à ses dépôts jusqu’à une date de retrait convenue avec la plateforme. S’ils décident de retirer leur somme plus tôt ils sont obligés de payer des frais de retrait anticipés de 5%.

    En se lançant dans la collecte de fonds, les entrepreneurs indiquent n’avoir pas eu suffisamment d’expériences dans le domaine. Mais ils ont pu compter sur des soutiens de quelques entrepreneurs. La préoccupation de PiggyBank est d’aider les gens à économiser leur salaire. « Nous sommes différents des grandes banques, car nous apportons transparence et clarté aux finances de nos utilisateurs », justifie Odunayo Eweniyi. PiggyBank est une plateforme qui a des transactions traçables et les responsables de la plateforme peuvent communiquer avec ses utilisateurs.

    Objectif 2 milliards de dollars en épargne

    Odunayo Eweniyi explique que 80% de ses compatriotes doivent économiser au moins 40% de leur revenu mensuel pour survivre et payer leurs dépenses quotidiennes. Depuis son lancement, la startup compte de plus de 53 000 utilisateurs enregistrés. Ces derniers ont économisé plus de 5 millions de dollars. Ces bons résultats attirent de nouveaux investisseurs.

    La startup a surtout obtenu une licence de microfinancement auprès de la Banque centrale du Nigeria. « Cela a renforcé notre crédibilité et notre capacité à évoluer efficacement », soutient l’entrepreneure. A ce jour, la startup n’offre pas tous les services financiers à ses clients. Mais Odunayo Eweniyi confie qu’un travail se fait pour répondre aux différentes attentes des clients. A cet effet, PiggyBank travaille entre autres en partenariat avec des fournisseurs de crédit fiables. La startup envisage désormais épargner plus de 2 milliards de dollars et investir après ces fonds dans des entreprises.

  • Ethel Cofie, la Ghanéenne qui booste la croissance des entreprises sur le continent

    Ethel Cofie, la Ghanéenne qui booste la croissance des entreprises sur le continent

    Cette Ghanéenne est considérée comme l’une des entrepreneures qui impactent le plus le secteur des technologies de l’information sur le continent. Ethel Cofie dirige depuis quelques années Edel Technology Consulting, une société de conseil et de produits informatiques. Elle est basée en Afrique de l’ouest et dans certains pays européens.

    Avec une dizaine d’années d’expérience dans le domaine, Ethel Cofie a travaillé Royaume-Uni, au Ghana, au Nigéria et en Sierra Leone pour des projets tels que Bill et Melinda Gates ou le Mobile Technology for Health. La Ghanéenne explique qu’après ses premiers emplois à l’étranger elle a choisi de revenir s’installer en Afrique et participer principalement au développement des entreprises.

    Sa capacité à travailler avec différentes équipes pour coordonner les stratégies des entreprises et les stratégies informatiques lui a permis de mettre en place des solutions technologies créatives. Ethel Cofie confie également conseiller et consulter sur la croissance de la technologie dans les marchés émergents et amener plus de femmes dans les carrières technologiques à travers l’Afrique.

    Elle réfléchit régulièrement sur la vision de l’avenir des femmes dans le secteur de la technologie en Afrique. Dans ce cadre, elle a fondé Women in Tech Africa, le plus grand groupe africain de femmes en technologie avec des membres dans plus de 30 pays d’Afrique et dans la diaspora et en croissance. Grâce à l’entrepreneure, depuis 2016, plus de 10 femmes se s dans des pays africains et européens où elles organisent des activités.

    Selon elle, il est important de trouver des moyens de développer un réseau de soutien et d’entraide entre les entrepreneurs. Ceci au niveau des femmes et des hommes. Ethel Cofie estime que cela devrait se faire dans tous les secteurs d’activités. « Cela va être source de progrès et de développement pour nos pays », justifie-t-elle.

  • TradeDepot, la startup nigériane de digitalisation de biens de consommation

    TradeDepot, la startup nigériane de digitalisation de biens de consommation

    Depuis deux ans cette startup nigériane s’est positionnée dans la distribution de produits de grande consommation en Afrique. TradeDepot est une plateforme en ligne qui intègre plusieurs acteurs commerciaux, notamment les fabricants, les distributeurs et les détaillants. Elle a été fondé trois entrepreneurs nigérians. Il s’agit de Michael Ukpong, Onyekachi Izukanne et Ruke Awaritefe.

    Son lancement permet à des utilisateurs nigérians de connaître les prix des produits sur le marché en temps réel. Grâce à TradeDepot ils peuvent savoir les remises et les nouvelles offres de grandes marques. Cela leur permet de faire des commandes de produits adéquates.

    Pour les fabricants, la plateforme sert également de cadre de suivi des distributions de leurs produits. Ils ont aussi la possibilité de fixer des prix en fonction des réalités du marché. Ils peuvent par ailleurs tisser des liens de fidélité avec des détaillants. Dans le pays, TradeDepot est utilisé par des entreprises de biens de consommation.

    Accroître le rendement

    Onyekachi Izukanne qui dirige la startup explique que la distribution de bien de consommation dans les pays émergents a souvent été mal faite par des plateformes technologiques déjà existantes. L’entrepreneur ajoute que la création de TradeDepot permet désormais au Nigéria de résoudre certains problèmes du secteur informel jusqu’à la chaîne d’approvisionnement.

    « Notre objectif est de permettre à chaque dépanneur en Afrique de recevoir régulièrement leurs fournitures aux meilleurs prix possible; être le partenaire d’approvisionnement pour les points de vente en Afrique », rappelle Onyekachi Izukanne.

    En avril dernier, TradeDepot a reçu un investissement de 3 millions de dollars de la part du fonds Africa de Partech Ventures. Ce financement va permettre à la plateforme de mieux développer ses services pour accroître son rendement. TradeDepot envisage numériser totalement les biens de consommation sur le continent.

  • Joseph Kwesi Eyison forme une génération d’entrepreneurs talentueux au Ghana

    Joseph Kwesi Eyison forme une génération d’entrepreneurs talentueux au Ghana

    Josiah Kwesi Eyison totalise une quinzaine d’années dans le secteur de la technologie et de la gestion. Cet entrepreneur ghanéen a cofondé à Accra iSpace Foundation. Il s’agit d’un espace d’innovations qui accueillent de jeunes talentueux passionnés de technologies. iSpace Foundation soutient ainsi des startups et des entrepreneurs à travers des formations en technologie et business.

    Diplomé en nouvelles technologies, médias et communication de l’université d’East London, Josiah Kwesi Eyison a aussi été formé en gestion d’entreprise. Ancien représentant Afrique de l’ouest pour Quintessentially, une société de services de conciergerie de luxe avec plus de 40 bureaux à travers le monde, l’entrepreneur ghanéen a aussi été responsable de pôle développement d’autres entreprises.

    L’homme a aussi participé au développement de Learning Without Frontiers une plateforme qui regroupe des acteurs de l’éducation, du numérique, de la technologie et du divertissement. L’entrepreneur ne cache pas sa volonté de participer au développement de son pays et du continent.

    Avec son expérience et sa maîtrise des sujets auxquels Josiah Kwesi Eyison pilote désormais l’initiative Unlocking Women & Technology (UWAT). À travers cette initiative, l’entrepreneur de jeunes femmes entrepreneurs à réussir dans leur projet. Le Ghanéen estime que des conditions doivent être créées pour permettre à ces entrepreneures de développer leur potentiel.

    Dans cette optique, Josiah Kwesi Eyison utilise la technologie pour mobiliser les femmes et partager avec elles des connaissances. Le fondateur de iSpace Foundation affirme que le partage et le travail sont les moyens par lesquels des changements significatifs peuvent s’opérer en Afrique.

  • Karangué, la startup sénégalaise de lutte contre la mortalité infantile

    Karangué, la startup sénégalaise de lutte contre la mortalité infantile

    La startup Karangué a été fondée par Mamadou Sall et Ameth Sow, deux entrepreneurs soucieux de mettre leur savoir-faire au service de leurs pays. Mamadou Sall explique que les efforts enregistrés dans le secteur de la santé pour réduire le taux de mortalité infantile restent infimes par rapport aux réalités sur le terrain. Des pertes de vie humaines sont toujours constatées. Les entrepreneurs ont alors décidé de lancer leur startup depuis plus de trois ans.

    Karangué dispose en effet d’une plateforme et d’une application au service de la santé maternelle et infantile. Elle a été conçue dans le but d’aider des femmes enceintes afin que leurs enfants soient vaccinés normalement après leur naissance. La startup permet également à des femmes d’avoir un suivi régulier de leurs enfants. Elle est basée sur un système d’alerte intelligent par appel vocal et SMS déclenchés 48h avant la date de vaccination ou des visites pré et postnatales.

    Pour se faire connaitre de la population, la startup a pu compter sur le soutien de personnalités sénégalaises. Ces dernières ont participé à la sensibilisation des populations sur l’utilité des services de Karangué. Un partenariat a été signé entre l’opérateur de téléphonie mobile Orange. En collaboration avec des agents de santé des villes et des localités du pays, les dates de naissance des nouveau-nés et les numéros de téléphone de leur maman sont enregistrés.

    Un calendrier de vaccination est ensuite établi pour permettre à chaque maman d’être informée grâce au système d’alerte. De nombreux enregistrements ont été faits sur la plateforme et des milliers de messages sont envoyés aux personnes inscrites. Elles reçoivent également des appels en langues locales, notamment le sérère, le pular, le wolof. Les responsables de la startup envisagent couvrir tout le pays et servir plus de 500000 femmes enceintes chaque année. La startup compte surtout s’installer dans d’autres pays de la sous-région.

  • Cape Town: le développement  des entreprises passe par la startup DataProphet

    Cape Town: le développement  des entreprises passe par la startup DataProphet

    Depuis quatre ans, cette startup basée à Cape Town s’est imposée dans la fourniture de services de conseil et de développement aux entreprises. DataProphet a été fondé en 2014 par Frans Cronje et Daniel Schwartzkopff. Depuis, la startup fournit des services de conseil sur mesure à divers clients locaux et internationaux dans les services de détail, de fabrication et financiers. La startup offre des produits (Insight, Omni et Mentat) qui permettent à sa clientèle de connaître le succès.

    Grâce à la qualité de ses services, DataProphet travaille avec de grandes entreprises sud-africaines. Elle donne également des conseils à des entreprises sur le continent. DataProphet a déjà conseillé le constructeur allemand Daimler. La startup utilise l’apprentissage automatique pour aider les entreprises à développer des produits et des solutions, en particulier dans le secteur manufacturier.

    Les deux responsables expliquent que faute de conseils adéquats de nombreuses entreprises ne connaissent pas une bonne croissance après leur création. Ils ajoutent que DataProphet dispose de meilleures solutions technologiques et de services de développement qui peuvent aux entreprises de s’imposer dans un marché de forte croissance.

    Frans Cronje explique que la startup ambitionne de mieux développer ses canaux de vente dans les deux marchés. Dans cette optique, la startup a obtenu durant le premier trimestre de l’année, un financement de plusieurs millions de dollars auprès de la société de capital-risque Knife Capital. Le financement va contribuer à financer « le développement de solutions DataProphets et principalement à stimuler l’expansion aux États-Unis et dans l’UE », indiquent les entrepreneurs.

  • Au Kenya, Judith Owigar incite les femmes à créer des solutions technologiques

    Au Kenya, Judith Owigar incite les femmes à créer des solutions technologiques

    Diplômée en informatique à l’université de Nairobi, cette Kenyane est codeuse et blogueuse. Judith Owigar est également passionnée par les initiatives qui impliquent les jeunes, les femmes et la technologie. Selon elle, une éducation technologique peut emmener les jeunes à saisir les nombreuses opportunités qui s’offrent dans le domaine.

    L’entrepreneure a ainsi cofondé en 2010 AkiraChix, une organisation à but non lucratif dont la vision est de nourrir des générations de femmes qui utilisent la technologie pour développer des innovations et des solutions pour l’Afrique. AkiraChix donne aux femmes des compétences technologiques et entrepreneuriales, les habilitant technologiquement et financièrement, leur permettant de servir et de diriger leurs communautés.

    A travers les activités d’AkiraChix, Judith Owigar cherche à augmenter le nombre de femmes créatrices de solutions technologiques et à changer la perception de la technologie par les femmes. Les programmes de l’organisation sont développés pour atteindre les jeunes femmes à différents niveaux, y compris, mais sans s’y limiter, les écoles primaires, les écoles secondaires et les universités.

    Pour la réussite des programmes de formation, de mentorat et de sensibilisation, Judith Owigar coordonne les actions avec ses trois collaborateurs (Linda Kamau, Marie Githinji et Angela Oduor) qui disposent d’une expérience en développement d’applications et de site web. Avec elles, elle veut partager ses compétences avec ses compatriotes.

    En plus d’AkiraChix, l’entrepreneure kenyane a aussi fondé JuaKali, une plate-forme de micro-emplois en ligne qui relie les travailleurs manuels qualifiés du secteur informel du Kenya aux employeurs de l’industrie de la construction. Depuis 2009, les nombreuses récompenses décernées à cette entrepreneure font d’elle l’un des brillants esprits de sa génération.

  • Esther Agbarakwe, l’entrepreneure sociale qui touche à tout au Nigeria

    Esther Agbarakwe, l’entrepreneure sociale qui touche à tout au Nigeria

    Depuis plusieurs années, Esther Agbarakwe s’illustre dans différents domaines. Cette entrepreneure nigériane est une consultante en médias sociaux, une spécialiste du numérique et une militante de la cause écologique. Diplômée en chimie, la Nigeriane a aussi un certificat en narration numérique et en leadership communautaire.

    Militante pour la protection de la nature, elle a fondé en 2009 Nigerian Youth Climate. Elle a ainsi travaillé avec de nombreux jeunes sur la lutte contre le changement climatique. Elle estime que des actions doivent toujours être menées pour assurer un développement durable du Nigeria. Il faut dire qu’après des études en développement durable aux États-Unis celle qui est sous le nom de « Estherclimate », a très vite manifesté sa passion pour la défense de l’environnement.

    Esther Agbarakwe a également cofondé Social Good Nigeria qui lui permet d’être active dans les domaines de l’innovation, de la technologie et du développement communautaire. De retour au Nigeria elle s’implique depuis plus de dix ans dans différents programmes de société. L’entrepreneure a ainsi coordonné il y a quelques années un programme pour le développement de la jeunesse et les enfants orphelins d’Ilorin, dans l’État de Kwara.

    Sa maîtrise des médias sociaux lui permet de bien communiquer sur ses actions dans le pays. Dans des certains États du Nigeria, l’entrepreneure a piloté d’autres projets relatifs aux mieux-être des enfants orphelins qui vivaient dans des conditions déplorables. Esther Agbarakwe affirme avoir aussi été formatrice de l’UNICEF pour des thématiques liées au VIH/SIDA. Sa notoriété lui permet d’être une voix écoutée dans son pays. Elle en profite pour poser des actions dans d’autres domaines. Esther Agbarakwe s’intéresse d’ailleurs aux questions de santé reproductive, à la lutte contre la pauvreté et au développement des communautés défavorisées.

  • Hilda Morra, le visage de la première startup technologique africaine rachetée

    Hilda Morra, le visage de la première startup technologique africaine rachetée

    Hilda Moraa est une entrepreneure kenyane. Diplômée en technologie de l’information commerciale à l’université Strathmore, elle a aussi obtenu une maîtrise en entrepreneuriat à l’université Jomo Kenyatta de l’agriculture et de la technologie.

    À moins de trente ans, elle est l’auteur de plusieurs articles publiés sur l’entrepreneuriat, le développement et les technologies de l’information et de la communication. Hilda Moraa a  fondé en 2012 AfriHive, un centre de contenu et un guichet unique pour des espaces de coworking à travers l’Afrique pour accéder à des ressources, des services et des leçons utiles pour rester durable à long terme.

    En 2013, elle cofonde WezaTele Limited, une startup qui fournit des solutions innovantes et mobiles dans la chaîne d’approvisionnement, la distribution et les solutions financières au Kenya.

    La startup a construit des solutions de mobilité pour le commerce, la chaîne d’approvisionnement, la distribution et l’intégration des paiements mobiles. Weza Tele a travaillé avec plusieurs PME dans de nombreux pays, notamment au Kenya, au Nigeria, en Tanzanie et au Zimbabwe. Quelques années après sa création elle est devenue la première startup technologique africaine à être rachetée.

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    L’entrepreneure a une expérience dans le secteur de la technologie et dans la maîtrise du marché kenyan où de produits de grande consommation sont distribués. En 2015, Hilda Moraa a surtout créé un réseau d’entrepreneurs technologiques, dénommé Kenya Tech Entrepreneurship Virtual Network.

    Le réseau est né du besoin de partager l’expérience de démarrage local, les connaissances et les leçons nécessaires pour que les jeunes construisent des startups évolutives. Le réseau s’est développé et compte plus de 100 start-ups technologiques dans le pays.

    Celle que Forbes Africa a désignée en 2016 comme étant l’un des entrepreneurs les plus prometteurs du continent a en effet travaillé comme analyste de données pour Coca-Cola. Depuis, Hilda Moraa a fondé Pezesha une startup qui s’est positionnée sur un marché de micro-prêt qui offre des services financiers à des clients. La jeune entrepreneure consulte aussi des PME et des startups sur des opportunités stimulantes dans le secteur de l’innovation et de la Fintech.