Auteur/autrice : Emmanuel Vitus

  • Mali : bientôt une école africaine des mines à Bamako

    Mali : bientôt une école africaine des mines à Bamako

    Le nouveau premier ministre malien Dr Boubou Cissé a procédé lundi 24 juin 2019, à la pose de la première pierre de la future  École africaine des mines du Mali (EAMM). Les travaux dureront quatre années et couteront  15,4 milliards de FCFA, financés par l’Etat malien et ses partenaires.

    Prévue pour être construite sur un espace de 20 hectares dans la zone aéroportuaire, la nouvelle école africaine des mines proposera des formations en ingénierie minière,  géologie minière et en technologies minérales.  La rentrée universitaire est prévue pour l’année académique 2022-2023. La nouvelle école aura une capacité d’accueil  de 300 étudiants et fournira à l’Etat malien de la ressource humaine qualifiée pour développer son secteur minier.

    « Nous allons pouvoir mettre à la disposition de l’Etat malien et de l’industrie minière les compétences nécessaires pour que cette industrie puisse apporter davantage à notre économie », a indiqué le premier ministre.  Le Mali veut en effet tripler son effectif dans le secteur minier estimé actuellement à 7000 personnes.

    L’ EAMM ouvrira également ses portes aux étudiants africains. « Parce que notre pays a l’avantage comparatif nécessaire d’abriter cette école qui recevra des enfants de nos pays limitrophes, de l’Afrique de l’Est et du Sud», se réjouit Dr Boubou Cissé, le chef du gouvernement malien.

    Le Mali dispose de nombreuses matières premières. En 2002, le pays était le troisième producteur d’or en Afrique derrière l’Afrique du sud et le Ghana avec une production de 62 tonnes. L’or représente 15% du Pib du Mali.

    Les autorités maliennes caressent également l’ambition   d’exploiter ses gisements de pétrole.  Le sous-sol malien serait également riche en uranium.

  • Coliba : la startup ivoirienne révolutionne le ramassage des déchets plastiques

    Coliba : la startup ivoirienne révolutionne le ramassage des déchets plastiques

    Disponible sur mobile et le web, Coliba est une plateforme ivoirienne de pré collecte des déchets plastiques. Dans un pays comme la Côte d’Ivoire qui produit en moyenne 200000 tonnes de déchets plastiques chaque année, la startup pilotée par YAYA KONE et GENESIS EHIMEGBE innove en offrant des points aux ménages et entreprises qui acceptent utiliser la plateforme pour se débarrasser de leurs déchets plastiques.

    Le principe est simple. Les entreprises et ménages disposant des déchets plastiques, se connectent à la plateforme Coliba pour se signaler. Des agents de la startup se déplacent, pèsent les déchets et offrent des points aux donneurs. Ces derniers peuvent utiliser ces points pour s’acheter des crédits de communication, des produits de beauté ou des produits alimentaires.

    L’histoire de Coliba a débuté dans un bus en 2015. YAYA KONE participait avec d’autres jeunes africains à un concours de l’association allemande Ampion qui consistait à sillonner l’Afrique de l’ouest en bus et proposer des solutions aux problèmes qu’ils découvriront durant leur séjour.
    « Il n’y avait qu’à regarder par la fenêtre, il y avait des déchets plastiques tout le long de la route du hackathon », se rappelle encore YAYA KONE. Lauréat de cette compétition, YAYA KONE participe également au Demo Africa au Nigéria.
    Le projet a convaincu la Banque africaine de développement (BAD) lors du le premier weekend de l’innovation organisé toujours en 2015. L’institution bancaire décide d’appuyer le projet et aide le promoteur à peaufiner son business plan.
    L’année suivante, Coliba est retenue pour Les journées Afrique Développement et Numérique à Paris. C’est là que YAYA KONE fit la rencontre GENESIS EHIMEGBE (Diplômé de Telecom Ecole De Management de l’Institut Mines Télécom en France) qui devint co-fondateur et directeur associé de la startup.
    L’entreprise ivoirienne prévoit s’étendre au Nigéria, au Sénégal et au Cameroun. Elle prévoit aussi de créer 1 300 emplois d’ici 2025.

  • Adama Koudou : le père du thé à base du kinkéliba

    Adama Koudou : le père du thé à base du kinkéliba

    Au Togo, Adama Koudou fait partie des entrepreneurs les plus plébiscités. Le promoteur de Natu Thé, créé à base des feuilles du kinkéliba est une référence pour des milliers de jeunes togolais. Son entreprise compte aujourd’hui une cinquante d’employés et loin de se contenter de ses résultats, le jeune entrepreneur togolais vise le marché international.

    Les feuilles du kinkéliba sont consommées dans plusieurs familles africaines comme tisane mais jamais personne n’a eu l’idée d’en faire un thé. Adama Koudou entrepreneur dans l’âme vendait déjà au campus des compléments alimentaires pour une société américaine. Il crée ensuite une entreprise qui permettait aux ménages de payer le gaz butane en plusieurs mensuialités.

    L’idée de la transformation du kinkéliba en thé lui est venue après une formation au Bénin. « Lors d’une conférence sur l’entreprenariat à Cotonou, le formateur avait exigé que nous proposions une ligne d’entreprise . Quand je suis revenu, j’étais passé à la foire et là j’ai trouvé un stand du ministère du Développement à la Base et j’ y ai laissé mon nom. On m’a appelé après pour déposer un dossier; ce que j’ai fait sans hésiter. Plus tard le FAIEJ m’appelle pour me dire que j’avais un projet viable. Avant, j’étais dans la commercialisation des produits d’extérieur. Mais j’ai compris, grâce à cette formation, qu’il faille valoriser les plantes médicinales de l’Afrique. C’est ce qui m’ a amené à valoriser le Kinkeliba en le transformant en thé, qui est très apprécié par les Togolais », se rappelle-t-il.

    Adama Koudou a bénéficié de l’appui technique et financier du Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes (FAIEJ) pour démarrer son entreprise. Ses produits sont bien accueillis par les populations. En effet les communautés africaines reconnaissaient déjà au Kinkeliba des vertus thérapeutiques.

    « Le Kinkeliba aide le foie à éliminer les toxines. Il purifie le foie, les reins et la vésicule biliaire pour les aider à fonctionner à leur niveau optimal, pour éliminer les toxines. Lorsque vous avez des organes vitaux comme les poumons, le foie, les reins et le cœur qui fonctionne correctement, vous empêchez beaucoup de maladies chroniques », explique Adama sur le site d’Africanews.

    Aujourd’hui son entreprise Bio-Afrique produit 20.000 boîtes de thé de Kinkeliba chaque mois. Adama Koudou a multiplié les points de vente de son produits dans plusieurs quartiers de Lomé et à l’intérieur du pays.
    Adama Koudou est diplômé en Marketing à l’université de Lomé.

  • Judo : la togolaise Clarisse Agbegnenou invincible!!!

    Judo : la togolaise Clarisse Agbegnenou invincible!!!

    Invaincue depuis 16 mois, la Togolaise Clarisse Agbegnenou est sacrée dimanche championne d’Europe pour la quatrième fois. L’athlète était en compétition dans la catégorie des moins de 63 kg (judo) aux Jeux Européens. Clarisse Agbegnenou est le numéro 1 mondial dans sa catégorie.

    Fille de l’inventeur togolais Victor Agbegnenou, Clarisse a fait son premier pas dans l’univers des sports de combat sur conseil de ses parents. Ces derniers voulaient l’aider à maitriser sa débordante énergie.

    « J’étais trop turbulente, j’avais trop d’énergie et je n’étais jamais fatiguée. Mes parents m’ont proposé de m’inscrire à un sport de combat. Tout de suite ça m’a plu », a confié l’athlète de 26 ans aux journalistes togolais.

    En 2008, Clarisse Agbegnenou devint Championne d’Europe Cadette, vice-championne de France puis championne de France l’année suivante. Elle rejoint L’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance ( INSEP), le fleuron des athlètes français de haut niveau.

    En 2013, Clarisse obtient sa première médaille d’or internationale aux championnats d’Europe de Judo. Elle sera pour la première fois championne du monde des moins de 63 kg l’année suivante en battant l’Israélienne Yarden Gerbi .

    En 2016, celle qui se faisait déjà appeler « La Teddy Riner au féminin » dans la presse rate la médaille d’or aux Jeux olympique de Rio et se contentera de l’argent.

    « Il y a deux types de réactions. Il y a la mienne qui est de ne pas être contente de la défaite parce que perdre en finale, c’est quelque chose que tout sportif qui veut faire du haut niveau n’est pas content de. Après quand on réalise qu’on est vice championne olympique, on se rend compte que c’est une belle médaille qui n’est pas donnée à tout le monde », se confie-t-elle.

    En 2017, Clarisse prend sa revanche sur la Slovène Tina Trstenjak qui l’avait battu en finale des Jeux Olympiques et devient championne du monde de sa catégorie. L’année suivante elle conservera son titre mondial en battant la Japonaise Miku Tashiro aux championnats de Bakou.

     

  • Gabon : A 27ans, un hermaphrodite opéré avec succès par des médecins africains

    Gabon : A 27ans, un hermaphrodite opéré avec succès par des médecins africains

    L’hôpital d’instructions des armées de Melen a opéré avec succès le 21 juin un hermaphrodite. Le patient dont nous taisons l’identité vivait pendant 27 ans avec les deux sexes (masculin et féminin).  La jeune étudiante titulaire d’une licence a décidé de garder son sexe féminin qui colle plus avec son apparence physique. L’opération, une première du genre au Gabon a été un véritable succès.

    Dans un premier temps les chirurgiens ont enlevé l’organe masculin du patient constitué de la verge et les testicules. Ils ont ensuite recréer son vagin puis procéder à une chirurgie plastique pour donner un aspect visuel esthétique à ce dernier.

    L’opération a été une belle réussite. Cependant les médecins restent prudents.

     

    « L’intervention est assez longue. On a du passer 5h de temps pour y arriver. Parfois à mi-chemin on a l’impression qu’on ne va pas y arriver. Nous sommes satisfaits du résultat. C’est un résultat qui est pour l’instant jugé précaire parce qu’il faut voir après l’évolution », nous explique un des médecins chirurgiens interrogés par la chaîne nationale gabonaise Gabon 1ère.

    Pour les proches du patient. Cette opération, réalisé à 100% par des professionnels de santé africain est un soulagement. « Notre enfant est né de nouveau », s’est exclamé un parent.

     

    Le Gabon a depuis les années 2000 démarré le processus de modernisation de ses infrastructures sanitaires. Le pays dispose de trois centres hospitaliers universitaires (d’Angondjé, de Libreville et d’Owendo). Il dispose également d’un institut de cancérologie à Libreville et  d’un centre international universitaire de recherche et de santé à Lambaréné.

     

  • Burkina Faso : deux jours pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin

    Burkina Faso : deux jours pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin

    Le ministère burkinabè en charge de la femme organise les 20 et 21 juin 2019 à Ouagadougou, la toute première édition des rencontres d’affaires dénommées « 48 heures d’opportunités d’affaires et de financement des femmes entrepreneures ». L’évènement vise à promouvoir l’entrepreneuriat féminin qui peine toujours à décoller au Burkina Faso.

    Les chiffres publiés par la Maison de l’entreprise sont révélateurs. De 2015 à 2017, le nombre d’entreprises créées par les femmes au Burkina Faso est en chute libre (respectivement, 21%, 19% et 18%). Cette absence des femmes dans l’univers entrepreneurial s’explique en partie l’ignorance des mécanises de financement existants.
    « Il s’agira au cours des deux jours de travaux d’informer les participantes sur les mécanismes d’accès aux financements, les garanties bancaires, de renforcer des liens commerciaux avec des promoteurs, de tisser des partenariats, de partager leurs expériences en matière d’entrepreneuriat et de modèle d’affaires.

    En somme, cette rencontre se veut être une plateforme d’échanges, de co-création pour l’innovation et la culture entrepreneuriale », détaille Marie Laurence Ilboudo, la Ministre en charge de la femme au Burkina Faso.

    Des conférences, partages d’expériences et expositions sont au programme de cette première édition dénommées des « 48 heures d’opportunités d’affaires et de financement des femmes entrepreneures ». La femme d’affaire Adja Mamounata Vélegda et la présidente du groupement des acteurs de la filière karité, Ténin Traoré ont été invitées pour la circonstance pour partager leurs expériences avec leurs sœurs.

  • Terrorisme en Afrique : la solution de Paul Kagame

    Terrorisme en Afrique : la solution de Paul Kagame

    Le président rwandais Paul Kagame appelle ses pairs africains à s’unir pour lutter efficacement contre les groupes terroristes sur le continent. Le président rwandais a affirmé après une rencontre avec son homologue gabonais Ali Bongo que le terrorisme en Afrique doit être combattu par les Africains.

    Faisant allusion à l’opération française Barkhane au Mali, l’homme fort de Kigali a exprimé sa préférence aux initiatives africaines car selon lui, certaines aides étrangères peuvent encore compliquer les situations.

    « Des aides venues de l’extérieur du continent (…) peuvent parfois compliquer encore plus les problèmes. La meilleure façon de résoudre les problèmes est de travailler avec les pays africains et des institutions comme l’Union africaine (…) et de venir ensuite les aider dans leurs initiatives », a-t-il déclaré.

    Plusieurs pays africains sont régulièrement victimes des actes terroristes. En Afrique de l’ouest, le Mali et le Burkina Faso sont les plus visés par ces actes violents et barbares.

    Selon un rapport du gouvernement burkinabè, le « pays des hommes intègres » a enregistré 283 attaques terroristes,  524 morts et 308 blessés entre avril 2016 et juin 2019.

  • SenVitale : la startup qui digitalise les dossiers médicaux des Sénégalais

    SenVitale : la startup qui digitalise les dossiers médicaux des Sénégalais

    La Sénégalaise Nafissatou Diouf est diplômée en industrie chimique et agroalimentaire. Et portant c’est dans le domaine de la santé qu’elle créera sa startup en 2017. Senvitale, propose à ses utilisateurs la numérisation de leurs informations médicales sur des cartes, bracelets, stickers ou pendentifs.

    La startup permet ainsi au personnel médical d’avoir facilement accès au dossier médical des patients et d’intervenir plus efficacement en cas d’urgence. Ces informations sont facilement accessibles grâce au qr code portatifs disposés sur chaque support (carte, bracelets…)

    Nafissatou Diouf  a eu cette brillante idée après le décès de sa tante. Cette dernière avait été victime d’une erreur de traitement qui lui avait provoqué des allergies.

    Nafissatou Diouf   est la lauréate du concours Total Startupper of the Year  2018-2019. La sénégalaise a participé à la première édition de la journée de la femme digitale organisée le 13 juin 2013 à Dakar (Sénégal).

    En novembre 2018, l’équipe de SenVitale avait remporté le Prix Sisley Sonatel pour la réussite des femmes au Sénégal. « Une autre grande victoire qui nous conforte quant à la pertinence de notre projet aux yeux du grand public et des experts dans le domaine. Ensemble, Révolutionnons la Santé au Senegal. Ensemble, Sauvons des vies avec SenVitale », pouvait-on lire sur la page Facebook de la startup.

  • Monique Ntumngia : la première africaine lauréate du WWF international President’s Award

    Monique Ntumngia : la première africaine lauréate du WWF international President’s Award

    La Camerounaise Monique Ntumngia (29 ans) a reçu le 13 juin 2019 au Kenya,  le « WWF international President’s Award ». Elle est la première femme africaine à recevoir cette récompense qui distingue les personnes qui apportent une contribution personnelle importante à la conservation de la nature et au développement durable.

    Monique Ntumngia a créé en 2016 son association « Green Girls Project » qui a pour objectif de valoriser les femmes en leur apprenant les méthodes de fabrication du biogaz. Appuyés par le programme américain African Women’s Entrepreneurship Program, Monique Ntumngia et ses collaborateurs sillonnent les établissements scolaires du Cameroun où ils apprennent aux jeunes filles la fabrication du biogaz à base des déchets et excréments.

    « L’objectif est de former les jeunes femmes – qui vivent dans les zones reculées en particulier – à transformer les déchets en biogaz. J’ai décidé de me focaliser sur les femmes car elles ont généralement moins d’opportunités que les hommes pour développer leurs compétences, notamment car elles se marient plus jeunes. Il s’agit donc de favoriser l’égalité hommes-femmes », explique-t-elle.

    En 2017, Monique Ntumngia a formé plus de 600 jeunes filles issues de 23 communautés différentes. Ces dernières après leur formation sont en mesure d’utiliser les biodigesteurs et aptes à  partager leur connaissance avec leurs paires.

    En août 2017, la jeune juriste de formation avait remporté au Rwanda,  le WWF Africa Youth Award. Son ONG permet aujourd’hui à plus de 3000 ménages camerounais d’avoir de l’énergie grâce au biogaz.

    En recevant son prix le 13 juin 2019 au Kenya, Monique Ntumngia a rappelé l’importance des énergies renouvelables dans la construction d’une meilleure Afrique. « L’énergie renouvelable est un élément essentiel de toute solution si nous voulons répondre à la fois aux futurs besoins énergétiques de l’Afrique et aux défis environnementaux à venir. Les jeunes d’aujourd’hui seront au premier plan pour relever ces défis et les femmes auront un rôle central à jouer », a-t-elle précisé avant de réaffirmer son engagement sur les réseaux sociaux. « Merci #à tous pour l’amour et le soutien. J’apprécie sincèrement…. Le but ultime reste : faire du #Cameroun une référence dans le domaine des énergies renouvelables sur la scène mondiale… »

     

     

  • Electricité pour tous : le défi de la startup burkinabè Votatic

    Electricité pour tous : le défi de la startup burkinabè Votatic

    En Afrique, plus de 700 millions d’habitants n’ont pas accès à l’électricité. L’absence  de l’énergie affecte négativement le développement des pays. Au Burkina Faso, la startup Votatic propose  de l’énergie propre à bas prix aux populations en manque d’électricité.

    Votatic met à la disposition des communautés rurales du Burkina Faso, des kits solaires. Ces équipements sont loués ou vendus aux populations. Suivant  le mode de paiement convenu avec la startup, l’utilisateur paie (de manière journalière, hebdomadaire ou mensuelle) ses redevances.  A la fin du contrat, l’utilisateur devient le propriétaire du matériel.

    Les kits de l’entreprise peuvent éclairer plusieurs ampoules, recharger des téléphones portables et faire fonctionner les appareils électroménagers.

    Au-delà de faire du commerce, Voltatic accompagne également ces populations rurales à plusieurs niveaux (juridique, technique…). La startup veut également lutter contrer le réchauffement climatique tout en participant au développement des communautés de base.

    « L’électricité permet d’accéder à l’information et de communiquer avec le monde entier. La radio et la télévision sont des outils encore très utilisés dans les zones rurales pour la diffusion des informations à caractère sanitaire à destination de la population. Les outils technologies modernes permettent également de réaliser un suivi efficace de la production d’énergie électrique de faciliter la distribution », peut-on lire sur le site de l’entreprise.

    Voltatic a bénéficié en 2015, du soutien de la Fondation de Coopération Scientifique Campus Paris-Saclay. Bénéficiaire du programme d’entrepreneuriat de la Fondation Tony Enumelu 2017, la startup a reçu la même année, le deuxième prix  de l’Entrepreneur Social au Burkina Faso organisé par la société Orange.  Voltatic fait partie des  100 startup africaines innovantes  selon le dernier classement MyAfricanStartUp 100.