Auteur/autrice : Emmanuel Vitus

  • Transport aérien : Asky ouvre une ligne Lagos-Johannesburg

    Transport aérien : Asky ouvre une ligne Lagos-Johannesburg

    Les compagnies aériennes Asky et Ethipian s’associent pour   ouvrir la destination Lomé-Johannesburg en passant par Lagos (Nigéria) et Libreville (Gabon). Le premier vol a été effectué ce week-end avec un  Boeing 737-700 de 116 places.

    Concernant ce vol en partage de code, Asky assure l’exploitation et Ethiopian se charge uniquement du volet marketing.

    “Nous recherchons toujours des méthodes de voyage efficaces pour relier les gens aux différentes parties du monde. Le lancement de ces nouveaux itinéraires minimisera le temps de déplacement et assurera que nos clients arrivent toujours à destination en toute sécurité « , déclare Abel Alemu, directeur régional d’Ethiopian Airlines pour l’Afrique australe.

    Pour la directrice générale d’Ethiopian Airlines au Nigéria, Firihiewot Mekonnen, l’ouverture de cette nouvelle ligne est stratégique pour sa compagnie.

    « Le Nigéria est l’un de nos plus grands marchés où nous apportons le meilleur de nos avions et nous nous efforçons toujours de donner le meilleur de nous-mêmes aux Nigérians. Dans ce cadre, nous avons découvert que de nombreux Nigérians se rendent en Afrique du Sud. Nous avons donc décidé d’aider à améliorer la connectivité des passagers », a-t-elle indiqué.

    Fondée e, 2007, la compagnie Asky dont le siège est basé à Lomé (Togo) dessert 22 capitales africaines. La compagnie a pour principal partenaire Ethiopian Airlines qui détient 40 % du capital.

  • Monnaie de la Cedeao : le nom, le régime de change et le modèle de la banque centrale enfin connus !!!

    Monnaie de la Cedeao : le nom, le régime de change et le modèle de la banque centrale enfin connus !!!

    Réuni à Abidjan (Côte d’Ivoire) les 17 et 18 juin 2019, le comité interministériel des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de la Cedeao ont sorti un rapport  portant sur les nom et symbole de la future monnaie unique ainsi que la détermination du régime de change et du modèle de banque centrale. La nouvelle monnaie devrait s’appeler « Eco ».

    La communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) tient à avoir sa monnaie unique en 2020 conformément à l’agenda qu’elle s’est définie.  Selon le magazine Jeune Afrique, la nouvelle monnaie s’appellera « Eco » et son régime de change sera flexible. Comme modèle de banque centrale, il est prévu un type fédéral. Toutes ces propositions seront soumises aux chefs d’Etat et de gouvernements de la communauté qui  se retrouveront le 29 juin 2019 à Abuja (Nigéria).

    Confrontés à une crise sécuritaire avec les attaques répétitives des organisations terroristes et avec un balance commerciale toujours déficitaire, les Etats de la Cedeao sont conscients de la complexité du défi qui les attend.

    « Nous avons enregistré des avancées notables notamment dans les performances en matière de convergences macroéconomiques, condition sine qua non pour la crédibilité du processus de création de la monnaie », a estimé Adama Koné, le ministre ivoirien de l’Économie et des Finances, et président de la réunion d’Abidjan cité par Jeune Afrique.

    Le Nigéria qui avait posé des conditions préalables aurait revu sa copie et serait prêt à accompagner le processus. Le pays de Buhari demandait au Etats qui utilisaient encore le Franc CFA (précédemment Franc des colonies françaises d’Afrique) à couper complètement les ponts avec le trésor français.

  • Le Rwanda ouvre la première usine capable de raffiner l’or de toute l’Afrique

    Le Rwanda ouvre la première usine capable de raffiner l’or de toute l’Afrique

    Opérationnelle depuis mars 2019, Aldango est une société de l’entreprise locale Hilly Metals Company et Aldabra. Installée dans le district de Gasabo à Kigali, la nouvelle société d’une valeur de 5 millions de dollars a la capacité de raffiner tout l’or du continent africain.

    « Nous avons construit une usine de pointe avec une capacité suffisante pour traiter de grandes quantités d’or en provenance de toute l’Afrique, a déclaré le directeur Jean de Dieu Mutunzi avant de préciser que ce que nous faisons n’est pas nouveau, mais les gens sont habitués à apporter de l’or en Europe, à Dubaï, en Turquie, en Suisse et en Belgique. Maintenant, nous avons la même usine avec les normes qu’en Europe et en Asie ».

    La principale mission de la nouvelle société est de racheter l’or brut et le traiter afin d’obtenir un produit de qualité à 99,99%. Pour plusieurs pays africains qui vendent leurs matières premières à l’étape brute, c’est le début de la valorisation sur place des ressources nationales.

    En visite sur le site de la société, la ministre du commerce et de l’industrie rwandaise Soraya Hakuziyaremye a indiqué qu’il s’agit d’un investissement essentiel pour son pays. « Cela montre également que nous pouvons ajouter de la valeur aux matières premières et aux investissements réalisés », ajoute-t-elle.

    Aldango a une capacité de raffiner 60 tonnes d’or par mois. Au Rwanda, le secteur minier connait une forte croissance (plus de 18% en 2018). Le pays a exporté cette même année sous leurs formes brutes, 500 millions de dollars de minéraux.

     

  • Des étudiants ghanéens lancent une application pour surveiller à distance la consommation d’eau des ménages

    Des étudiants ghanéens lancent une application pour surveiller à distance la consommation d’eau des ménages

    Au Ghana, des étudiants de l’Université des sciences et technologies Kwame Nkrumah, ont développé une application qui est sur le point de révolutionner les usages en matière de gestion de la facture d’eau dans les ménages.  L’application  selon ses promoteurs permet aux ménages de suivre en temps réel leur consommation d’eau.

    Le dispositif des étudiants mesure le  volume d’eau consommé électroniquement,  synchronise les relevés  des compteurs à distance. L’application  suit et met  à jour les données métriques à distance. Même absent, les utilisateurs de la plateforme peuvent avoir une idée précise de leur consommation d’eau.

    «Nous voulions concevoir un compteur permettant aux utilisateurs de suivre la consommation d’eau à l’aide d’une application et aux sociétés de l’eau de pouvoir suivre tous les compteurs déployés dans le monde entier», a déclaré Ebenezer Azumah, l’un des porteurs du projet.

    Le fonctionnement du mécanisme est simple. Une fois qu’un robinet est ouvert, le compteur envoie des impulsions au contrôleur et au serveur distant qui calculent la facture et fournissent le graphique en temps réel de la consommation d’eau et du débit.

    L’application permettra d’éviter les gaspillages d’eau et l’augmentation exagérée des factures d’eau. En cas d’oubli, l’application rappellera aux utilisateurs qu’un robinet est mal fermé. Les utilisateurs peuvent également constater via l’application le dysfonctionnement des compteurs d’eau.

    Il est intégré à l’application, la possibilité d’effectuer le règlement des factures par mobile money.

    Eric Okyere, Quarm Sylvanus et Ebenezer Azumah et le superviseur Benjamin Commey prévoient avoir recourt à l’intelligence artificielle pour  permettre la détection des fuites d’eau. Cette solution sera utile dans plusieurs pays africains où les techniques de distribution d’eau sont toujours archaïques.

  • Pesabazaar : les Kenyans peuvent désormais mieux choisir leur compagnie d’assurance

    Pesabazaar : les Kenyans peuvent désormais mieux choisir leur compagnie d’assurance

    C’est un secret de polichinelle. Les compagnies d’assurance sont généralement mal vues par les populations. Il leur est souvent reproché leur volonté délibérée de cacher aux prospects, certaines clauses moins avantageuses. Résultats, tout le monde se méfie des compagnies d’assurance. Au  Kenya, deux entrepreneurs Calleb Karegyesa et Prashanth Srinivas ont créé Pesabazaar en 2014. La plateforme permet aux utilisateurs de comparer les produits de différentes compagnies d’assurance afin  de retenir les meilleurs.

    Classées parmi les 20 meilleures startups lors du programme d’incubation XLAfrica de la banque mondiale, Pesabazaar s’engage à fournir un service précis et efficace comprenant la meilleure couverture d’assurance. La startup met  à jour son site Web avec les derniers produits d’assurance afin de rester le meilleur parmi toutes les sociétés kenyanes de comparaison d’assurance.

    Avant l’introduction de PESABAZAAR.com, le marché était très fragmenté. Le seul moyen d’obtenir des prix exacts pour les véhicules à moteur, l’assurance maladie, l’assurance vie et autres était de passer par des courtiers, des agents et des compagnies d’assurance. Les clients devaient passer par le processus d’appel des agents, des courtiers et des entreprises. La nouvelle plateforme supprime tous les intermédiaires et permet aux clients de souscrire à l’assurance la plus compétitive en quelques clics.

    PESABAZAAR.com, collabore uniquement avec les principales compagnies d’assurance au Kenya, les plus fiables et les plus sûres sur le plan financier. Elle achète  une large gamme de produits et services pour offrir à ses clients.

    Entièrement gratuite pour les utilisateurs, la plateforme fait à la fois office de Marketplace qui centralise l’offre et de broker qui assiste le souscripteur dans son choix d’assurance via son module de comparaison et l’aide téléphonique de ses experts.

  • Nigéria : « My medecines » pour lutter contre les médicaments d’origines douteuses

    Nigéria : « My medecines » pour lutter contre les médicaments d’origines douteuses

     

    Pour lutter contre les médicaments contrefaits et faciliter l’accès des populations nigérianes aux produits pharmaceutiques de qualité, l’entrepreneure  Abimbola Adebakin a lancé My medecines , une plateforme numérique qui permet de livrer des médicaments d’origines vérifiées aux clients.

    Selon l’organisation mondiale pour la santé (OMS), un médicament sur 10 est de qualité inférieure ou falsifié dans les pays en développement. En  Afrique, malgré les efforts des gouvernements pour lutter contre ces réseaux mafieux, les faux médicaments se vendent encore comme des beignets aux coins de rue dans certaines villes.

    Pour permettre aux populations d’avoir accès à des médicaments de qualité, Advantage Health Africa, spécialisée en conseil dans le domaine sanitaire et pharmaceutique a créé la plateforme digitale My Medecines qui livre aux clients jusqu’à leurs domiciles, des produits de bonne qualité.

    L’avantage avec My Medecines est la possibilité pour les clients de connaitre l’origine des médicaments qu’ils achètent. Les personnes qui vivent en dehors du Nigéria peuvent également s’inscrire sur la plateforme et acheter des médicaments pour leurs proches au pays.

    Avec l’accès facile aux produits pharmaceutiques qu’offre My medecines, les populations nigérianes se détourneront petit à petit des produits douteux.

    Abimbola Adebakin (41 ans) est diplômé en pharmacie et en administration à l’Université de Lagos (Nigéria). Elle est également titulaire d’un doctorat en administration à l’Université de Cranfield, au Royaume-Uni.

    Abimbola Adebakin a travaillé en 2015 et 2016 pour la fondation Tony Elumelu du riche homme d’affaire nigérian. Elle dirigeait les programmes de la fondation et était l’une des pièces maitresses de l’élaboration du très célèbre programme d’entrepreneuriat de la fondation.

    Avant  2015, elle fut Technologue de performance agréée (CPT) de la Société internationale pour l’amélioration de la performance (ISPI), États-Unis  et maître formateur accrédité pour le programme de formation du conseil du Forum mondial / IFC pour les administrateurs et membre du Chartered Institute of Gestion du personnel (CIPM) du Nigéria.

     

  • Kenya : BitPesa révolutionne le transfert d’argent international

    Kenya : BitPesa révolutionne le transfert d’argent international

    Diplômé de la Graduate School of Business de l’Université Stanford, le Kenyan Oluseun Onigbinde, cofondateur et PDG de BudgIT est spécialisé en entrepreneuriat social. Son entreprise bouleverse l’univers des transferts d’argent internationaux avec l’application de paiement et de transfert d’argent BitPesa,  basé sur la technologie blockchain.

    BitPesa a le mérite de supprimer tous les intermédiaires intervenants dans le transfert d’argent international. Désormais grâce à sa technologie blockchain, les transferts se font directement  du compte bancaire au compte du bénéficiaire. La procédure est rapide et deux fois moins couteuses par rapport aux pris pratiqués sur le marché.

    Au début de l’aventure,  Oluseun Onigbinde et sa plateforme ne géraenit que le transfert d’argent entre le Kenya et l’Angleterre. L’initiative s’est par la suite étendue au Nigéria, Kenya, Ghana, Ouganda, Tanzanie, Sénégal et au RDC. La plateforme est en partenariat avec une dizaine de banques.

    La solution blockchai de BitPesa est licenciée par l’autorité britannique de conduite financière et respectueuse des principes stricts du KYC. La plateforme compte 26000 utilisateurs qui effectuent  annuellement 1.2 million de transactions.

    « Notre vision est de montrer comment les marchés frontaliers peuvent utiliser la technologie pour dépasser les infrastructures traditionnelles et se développer à un rythme accéléré », peut-on lire sur le site de BitPesa.

    Onigbinde a travaillé sur plusieurs projets financés par la Fondation MacArthur, Ford FounDFID, Open Society, OXFAM et Omidyar Network.

    Il  a reçu de nombreux prix, notamment les bourses Ashoka, Future Africa, Bloomberg Media Journalism, Quartz Africa 30 Innovators, Aspen New Voices Fellowship, Bloomberg Media Journalism Fellowship et un ambassadeur de la Open Knowledge Foundation au Nigéria. Il était membre Knight Innovation Fellow du Centre international des journalistes.

  • Appy Saude : 1er répertoire digital des professionnels de la santé en Angola

    Appy Saude : 1er répertoire digital des professionnels de la santé en Angola

    En Angola tout comme dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, les patients n’ont pas un accès facile au répertoire des professionnels de la santé. Pour prendre rendez-vous avec un médecin, il faut se rendre au centre de sante le plus proche.  Deux entrepreneurs angolais Pedro Beirao et Jorge Cohen ont parcouru en 2016, toutes les provinces de l’Angola et on constitué le premier répertoire digital complet  des professionnels de la santé du pays dénommé Appy Saude.

    Appy Saude enregistre plus de 12000 utilisateurs. L’application est disponible sur mobile et le web. Répertoire très simple d’utilisation, les utilisateurs inscrivent dans la barre de recherche le type de prestation recherché et la localisation préférentielle, le moteur de recherche se charge ensuite de trouver le prestataire qui correspond le plus à la demande de l’internaute. Depuis sa création, l’offre d’Appy Saude s’est diversifiée en proposant aussi un répertoire des pharmacies, des promotions sur des produits médicaux ainsi qu’un système de notation, de commentaires des utilisateurs et un système d’appels d’urgence.

    Appy Saude fait partie du dernier classement des « 100 startups africaines où investir en 2019 » sorti en avril dernier.

    Créé en 2015, MyAfricanStartUp est une initiative africaine d’appui au secteur privé ayant pour objectif de soutenir la création et développement de startups, ces jeunes sociétés innovantes à fort potentiel de croissance.

     

  • Nigéria : avec son algorithme, Aella Credit offre des prêts aux exclus des banques

    Nigéria : avec son algorithme, Aella Credit offre des prêts aux exclus des banques

    Dans la majorité des pays francophones d’Afrique, l’obtention d’un prêt bancaire pour développer son affaire demeure un parcours complexe aboutissant souvent à un refus. Au Nigéria, la startup  Aella Credit met en place un algorithme d’évaluation de risque crédit en analysant plusieurs années de données sur le comportement du marché nigérian.  En 2015, l’entreprise a accordé 500 000 dollars de prêts à 1000 personnes.

    Au Nigéria, plus de 90% de la population ne bénéficient pas de prêts bancaires. La quasi-totalité des entrepreneurs se retournent vers des usuriers pour financer leurs projets.  La réticence des banques à financer les entrepreneurs s’expliquent en partie par la non-maitrise des risques crédits.

    Aella Credit avec son algorithme décliné en application mobile permet aux demandeurs de crédits d’avoir accès au financement sans tracasserie.  Pour cela, il suffit d’accéder à l’application et de remplir en quelques minutes, le formulaire de demande de crédit. L’application avec alrgoritme, analyse de votre profil, vous indique le montant auquel vous pouvez avoir accès ainsi que les conditions de remboursement.

    Les empereurs qui parviennent à honorer leurs engagements dans le délai peuvent bénéficier d’un nouveau prêt avec un montant plus élevé. Pour bénéficier des taux d’intérêt les plus faibles, les bons élèves de la plateforme sont regroupés en réseau et sont encouragés à y inviter leurs contacts.

    En 2015, Aella Credit a réalisé un chiffre d’affaires de  120 000 dollars. Pour son développement, la plateforme a levé 8 millions de dollars auprès d’un consortium américain.

    Aella Credit , est une initiative d’Akin Jones (co-fondateur) et ses partenaires.  Le diplômé d’ Howard University a exercé dans le secteur bancaire pendant une dizaine d’années avec de se consacrer à sa startup.

  • Touch Pay : l’agrégateur de systèmes de paiement sénégalais se déploie en Afrique

    Touch Pay : l’agrégateur de systèmes de paiement sénégalais se déploie en Afrique

    En 2014, Omar Cissé réalise les premiers tests de son  agrégateur de services digitaux sur un point multiservice. Depuis sa rencontre avec le groupe français Total son entreprise connait un développement spectaculaire. Touch est aujourd’hui l’une des plus grandes plateformes panafricaines qui  fédère les moyens de paiement des commerçants.

    Touch est une application développée par le groupe Intouch basé à Dakar (Sénégal). Composée de jeunes talentueux avec des profils diversifiés, l’équipe de Touch met à la   disposition des marchands et entreprises une solution unique qui leur permet d’accepter tous les moyens de paiement et de distribuer un large catalogue de services digitaux disponibles dans leur pays.

    Avec Touch les commerçants peuvent se faire payer par mobile money, carte bancaire ou encore en espèce sur une seule et même plateforme.

    Les services de la startup sont déjà disponibles dans sept (7) pays africains (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Guinée Conakry, Cameroun, Kenya et Burkina Faso). Pour être plus proche de ses clients, la startup surfe sur les stations Total et ses des points de vente indépendants.

    Sur le site de la startup, il est indiqué qu’1,5 millions d’euros de transactions ont été effectuées sur les plateformes Touch.

    Omar Cissé le promoteur de la startup Touch Pay,  est un informaticien de formation.  Egalement propriétaire d’une boutique, il fut confronté à la gestion des paiements par mobile money.

    « Comptez six ou sept opérateurs différents de mobile money et dix solutions de transfert d’argent. Pour un marchand, ce sont autant de téléphones différents. Nous n’arrivions pas à nous y retrouver », explique-t-il.  Omar Cissé est également cofondateur de la société de services en ingénierie informatique 2SI.  En dehors du groupe Total, le spécialiste des paiements électroniques Worldline est également intéressé par les réalisations d’Omar Cissé