Auteur/autrice : Emmanuel Vitus

  • Baobab+, la startup veut offrir  des tablettes éducatives à 15000 foyers africains

    Baobab+, la startup veut offrir  des tablettes éducatives à 15000 foyers africains

    Fondée par l’entrepreneur Alexandre Coster, cette startup s’est positionnée dans les secteurs énergétique et éducatif en Afrique. Outre le Madagascar, c’est surtout à l’Afrique de l’Ouest que Baobab+ consacre ses activités. La startup s’est inscrite dans une dynamique de développement du continent en vendant à un prix réduit des kits solaires et des tablettes éducatives.

    En Afrique de l’Ouest, les pays comme le Mali, le Sénégal ou la Côte d’Ivoire sont les pays ciblés par Baobab+. La startup est soutenue par le groupe Microcred. La politique de ventre de Baobab+ donne la possibilité aux populations de payer progressivement durant l’utilisation de leurs kits solaires ou de leurs tablettes éducatives.

    Alexandre Coster explique que l’objectif de la startup est de mettre à disposition de milliers de foyers ses produits. Le responsable de la startup affirme que chaque fois que le client paye, le système se débloque pour le nombre de jours payés et permet de devenir propriétaire de son kit à moyen terme, une fois la somme totale atteinte.

    Selon lui, dès que le client termine son payement il est éligible pour chez Microcred qui lui accorde un crédit pour l’achat de sa tablette. Autre avantage, c’est que les populations peuvent recharger les tablettes éducatives grâce à leurs kits solaires.

  • Algérie: Youchoz relie des professionnels de bâtiments aux particuliers

    Algérie: Youchoz relie des professionnels de bâtiments aux particuliers

    Cette startup qui existe depuis bientôt un an est le fruit d’un travail collaboratif. Youchoz a été lancé en juillet 2017 par de jeunes étudiants algériens qui sont Abdelkrim Chergui Senouci (24 ans), Sidi Mohammed Ziani Kerarti (25 ans), et Oussama Billami, (23 ans). Formés en génie civil, les trois étudiants ont réfléchi à la création d’une plateforme qui peut permettre de mettre en relation des acteurs œuvrant dans le bâtiment.

    Les trois entrepreneurs confient qu’il était important de lancer une telle plateforme en ligne. Le fait est que dans la plupart des villes du pays, les habitants éprouvaient des difficultés à trouver des professionnels du bâtiment. Depuis l’existence de la plateforme (youchoz.com), il est plus facile à des particuliers de trouver des maçons, des artisans pour leur effectuer des travaux à domicile.

    Si les trois responsables de la startup estiment être fiers de diriger la première plateforme du pays à répertorier les professionnels du bâtiment, ils confient avoir bénéficié de plusieurs formations entrepreneuriales pour parvenir à cette étape.

    A ce jour, Youchoz fonctionne en collaboration avec plus de 500 professionnels du bâtiment. Le site est de plus en plus visité chaque jour. Les trois entrepreneurs envisagent désormais attirer plus d’investisseurs pour faire prospérer leur startup.

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  • MediaTab: quand deux jeunes marocains réinventent la publicité

    MediaTab: quand deux jeunes marocains réinventent la publicité

    Dans la promotion d’une nouvelle forme de publicité sur le continent, MediaTab s’est construit en deux ans une réputation dans le domaine. Depuis 2016, cette startup marocaine allie « publicité ciblée, technologie digitale et économie d’espace ».

    A la tête de cette initiative entrepreneuriale, deux jeunes entrepreneurs passionnés par les questions de publicité. Il s’agit de Réda Bachir El Bouhali et Idder Idji Mounir. Les deux hommes expliquent qu’ils ont été guidés dans la réalisation de leur projet par l’idée de mieux marier publicité, technologie et gain d’espace.

    Depuis le début de ses activités, MediaTab a vu ses services qualifiés d’ « innovations intéressantes ». Concrètement, la startup incruste des écrans digitaux dans des miroirs d’établissement de sortie et de détente. Sur ces écrans, MediaTab diffuse des publicités.

    En deux ans, MediaTab compte plus de 250 écrans digitaux incrustés devant des établissements de quatre grandes villes marocaines. Réda Bachir El Bouhali et Idder Idji Mounir confient que MediaTab va disposer d’une application mobile qui permettra aux personnes d’interagir avec les écrans publicitaires.

    Mais la startup a déjà lancé Winzup, une application mobile gratuite qui propose des marchés premium et des cadeaux haut de gamme aux clients des restaurants où sont installés des écrans digitaux.

  • Julaya, la startup qui prône le SMS marketing en Afrique

    Julaya, la startup qui prône le SMS marketing en Afrique

    Fondée en 2017 cette startup s’est fixé pour objectif de promouvoir les publicités digitales sur les marchés en pleine expansion. Julaya est devenue quelques mois après son lancement l’une des startups les plus en vue dans ce domaine. Elle est présente dans différents pays du continent, notamment le Mali, le Sénégal et la Côte d’Ivoire.

    Basée au Burkina Faso, la startup a été fondée par Charles Talbot et Mathias Léopoldie. Les deux entrepreneurs sont spécialisés dans les transferts et les payements mobiles. Ils expliquent que le marketing mobile et la publicité par SMS sont des marchés qui ne sont pas suffisamment explorés en Afrique.

    Avant le démarrage de ses activités, Julaya a ainsi étudié les réalités du marché africain. Depuis, Julaya s’est associé au groupe Orange pour offrir ses services dans des pays africains.

    Pour les responsables de la startup, l’objectif désormais est de faire connaître une autre forme de publicité plus efficace. Il s’agit selon eux de mieux promouvoir la publicité par SMS qui permet de toucher de nombreuses personnes.

    Près d’un an, les résultats de Julaya sont encourageants. La startup voit le nombre de ses clients et partenaires augmenté. Charles Talbot et Mathias Léopoldie estiment que leur initiative va permettre à la publicité mobile de se développer en Afrique.

  • Intégration: les entreprises africaines mieux impliquées que les décideurs

    Intégration: les entreprises africaines mieux impliquées que les décideurs

    Alors que l’intégration économique en Afrique n’est pas totalement réalisée, des études démontrent que cet objectif est de plus en plus atteint grâce à des entreprises du continent. Dans un rapport publié par le Boston Consulting Group (BCG), on note que des entreprises africaines participent progressivement à une intégration économique. Le BCG a identifié à cet effet 75 entreprises dans 18 pays. Parmi ces entreprises, on peut citer des compagnies aériennes, des institutions financières et des opérateurs télécoms.

    Selon le rapport, les efforts de ces entreprises en faveur d’une intégration économique progressent régulièrement. « En moyenne, les 30 plus grandes entreprises africaines ont maintenant des opérations dans 16 pays africains, contre une moyenne de seulement 8 en 2008 », peut-on lire dans le document du BCG.

    Progression

    En effet, entre 2006-2007 et 2015-2016, l’argent investi par les entreprises africaines dans les pays africains a plus que doublé, passant de 3,7 milliards de dollars à 10 milliards de dollars, selon le rapport. Au cours de la même période, les exportations intra-africaines moyennes annuelles sont passées de 41 à 65 milliards de dollars, tandis que le nombre annuel moyen de fusions et d’acquisitions intra-régionales est passé de 238 à 418, soit plus de la moitié des transactions.

    Le Boston Consulting Group explique cette croissance par le fait que ces entreprises ont une meilleure compréhension des données relatives aux marchés locaux et une bonne expérience sur le terrain. Les entreprises ont surtout la possibilité de naviguer dans les environnements informels dominants du continent.

  • Nigeria: Aajoh, un algorithme pour diagnostiquer des maladies

    Nigeria: Aajoh, un algorithme pour diagnostiquer des maladies

    Le lancement de la startup Aajoh qui s’est positionnée dans le secteur de la santé devrait être une grande innovation au Nigéria. Aajoh mise sur la technologie pour offrir des services de santé publique. La startup qui a démarré ses activités en début d’année a lancé une application dans ce cadre. Cette application est capable d’utiliser de l’intelligence artificielle pour diagnostiquer des maladies.

    Aajoh a été fondé par cinq jeunes entrepreneurs. Il s’agit de Zuby Onwuta, Charles Ademola, Ike Ilochonwu, Vikas Ramachandra et Simi Adejumo. Ces derniers affirment que la startup est capable de venir en aide à des patients qui se trouvent même dans des endroits reculés. Pour cela, il suffit tout simplement que le malade décrive les symptômes qu’il ressent. Il peut tout expliquer dans un message audio que le médecin peut écouter. À distance, l’application Aajoh peut alors établir le diagnostic en fonction des informations fournies par le malade.

    Simi Adejumo explique que l’application est test auprès de quelques personnes. Aajoh va également être testée par des pharmacies pour confirmer son bon fonctionnement. L’étape suivante consistera à développer l’application pour répondre à la demande sur le terrain. Les cinq entrepreneurs estiment que Aajoh devrait contribuer au désengorgement des hôpitaux pour des services de consultation. L’application va également permettre à des patients d’être pris en charge rapidement, quel que soit le lieu où ils habitent.

  • Bénin: Gildas Zodome  promeut une agriculture saine avec ses engrais bio

    Bénin: Gildas Zodome promeut une agriculture saine avec ses engrais bio

    Depuis sept ans, Gildas Zodome est à la tête de Bio phyto, une entreprise qui s’est spécialisée dans la fabrication d’engrais et de pesticides biologiques produits dans le but de promouvoir une agriculture bio. Ces produits sont fabriqués à base de graine de neem. Cet entrepreneur béninois considère que les agriculteurs doivent travailler avec des intrants sains.

    A 33 ans, l’entrepreneur se dit conscient des impacts négatifs que peut avoir l’utilisation de pesticides chimiques. Celui qui a également exercé en milieu rural en tant que conseiller agricole estime qu’il est important de préserver l’environnement.

    Depuis 2011, l’entreprise de Gildas Zodome est connue pour la qualité de ses produits. Les pesticides et les engrais sont disponibles dans des pays de la sous-région, notamment le Burkina Faso, le Togo ou le Niger. Agronome de formation, l’entrepreneur se préoccupe à la fois pour les agriculteurs, les consommateurs et l’environnement.
    A travers Bio Phyto, Gildas Zodome crée surtout de l’emploie en milieu rural. Des associations sont en effet créées pour collecter des matières premières nécessaires à la fabrication des engrais et des pesticides.

  • Afrique du Sud : la startup Naked Insurance propose une assurance avec des bénéfices repartagés

    Afrique du Sud : la startup Naked Insurance propose une assurance avec des bénéfices repartagés

    En Afrique du Sud, la startup de tech assurance Naked Insurance a lancé sur le marché son produit proposant une solution d’assurance automobile à intelligence artificielle (AI), avec la générosité de repartager à la fin de l’année les bénéfices engendrés.

    En octobre dernier, Naked Insurance avait levé 1,66 million US de financement de Hollard, le plus grand groupe d’assurance privée d’Afrique du Sud, et de la société d’investissement privé Yellowwoods. La startup a sécurisé le financement et a désormais lancé un produit sur le marché.

    Naked Insurance a maintenant lancé sa solution d’assurance automobile en Afrique du Sud, promettant de donner aux consommateurs le contrôle de leur assurance et de leur faire économiser de l’argent.

    Avec cette solution, les clients potentiels peuvent demander un devis, et s’il est accepté, recevoir une couverture en moins de trois minutes sur le site ou l’application Naked; tandis que les clients existants peuvent également changer leur couverture instantanément à tout moment.

    L’utilisation d’algorithmes basés sur l’IA permet à cette startup de réduire le coût de l’assurance, en supprimant le besoin de processus métier inefficaces tels que les centres d’appels. Les algorithmes de fraude permettent d’approuver instantanément certaines demandes, réduisant ainsi les inconvénients et le coût des primes.

    De plus, Naked dispose d’une fonction « CoverPause » qui permet aux clients de suspendre leur couverture d’accident si leur voiture n’est pas utilisée pendant une journée ou plus, dans le but de réduire la prime pour cette période.

    « Ayant été impliqués dans l’assurance de l’intérieur, nous savions que nous devions construire Naked à partir de zéro, en évitant les systèmes hérités. Nous sommes fiers de lancer une nouvelle génération d’assurance qui offre un contrôle des utilisateurs, un rapport qualité-prix et une équité client sans précédent, tout en apportant un changement positif à la société », explique Alex Thomson, cofondateur de Naked Insurance.

    Modèle différent

    Selon Alex Thomson, l’idée est née du constat selon lequel l’accent mis par les assureurs sur la souscription des bénéfices éclipse le traitement des sinistres, l’équité des primes et le service à la clientèle. « Nous avons réalisé que pour résoudre ces problèmes, nous devions changer notre façon de gagner de l’argent, éliminer les conflits d’intérêts inhérents », explique-t-il.

    À cet effet, la startup est basée sur un modèle différent des compagnies d’assurance traditionnelles. Il faut une partie fixe des primes pour faire fonctionner l’entreprise, avec le solde dans un pool pour couvrir les réclamations.

    À la fin de chaque année, l’argent qui reste dans le compte de sinistres ira aux organismes de bienfaisance nommés par les clients plutôt qu’aux bénéfices de la société, ce qui signifie que le revenu de Naked ne dépend pas du paiement des demandes. Cette innovation pourrait bien avoir des succès au-delà de l’Afrique du Sud.

  • Somalie: la startup SAMS relie directement les agriculteurs aux acheteurs

    Somalie: la startup SAMS relie directement les agriculteurs aux acheteurs

    En Somalie, la start-up SAMS est la première plateforme dans le pays qui relie directement les agriculteurs aux acheteurs, augmentant la portée du marché pour les agriculteurs et réduisant les coûts de transaction.

    Lancé l’année dernière, SAMS fournit aux agriculteurs des conseils sur les cultures et des prix du marché, personnalisés et localisés, tout en connectant les agriculteurs directement avec les acheteurs pour s’assurer qu’ils obtiennent les meilleurs prix pour leurs produits.

    La startup offre également une intervention sur le terrain pour lutter contre les maladies et appliquer des techniques agricoles modernes.

    Du champ à la commercialisation

    « SAMS tient la main des agriculteurs depuis les premières étapes jusqu’à la commercialisation, améliorant la productivité et la sécurité financière des agriculteurs » a déclaré le fondateur et PDG de la startup, Faisal Mohamed.

    Mohamed a fondé SAMS après avoir découvert que la productivité des agriculteurs en Somalie était faible, en raison des conditions météorologiques, des maladies et du manque d’application des techniques agricoles modernes. Il y avait plus de problèmes que cela, cependant.

    « Les intermédiaires ont tendance à tricher les agriculteurs, imposant des taux de commission élevés pour chaque transaction. Ce qui a découragé les agriculteurs. Il y a aussi une asymétrie d’information. Les agriculteurs ne connaissaient pas les prix réels de leurs produits », soutient-il.

    SAMS s’attaque à ces intermédiaires qui, selon Mohamed, exploiteraient les vulnérabilités des agriculteurs en leur offrant du carburant et en vendant des produits pour de très hautes commissions.

    Initialement autofinancée, la startup a participé l’année dernière à l’accélérateur Innovate Ventures en Somalie, au terme duquel elle a réalisé son premier investissement.

    SAMS utilise deux modules pour générer des revenus, le premier un abonnement payé par les agriculteurs, et le second la commission qu’il prend sur les ventes réalisées via sa plateforme.

    Si SAMS opère actuellement seulement dans le pays de la corne d’Afrique, les ambitions de l’équipe sont grandes. La startup qui prévoit conquérir la région va prochainement lancer un service mobile qui envoie les prix du moment et du marché aux agriculteurs par SMS.

    En 2017, SAMS a généré des revenus allant jusqu’à 10 000 $ US avec seulement 110 agriculteurs abonnés à leur service, et la transaction moyenne par agriculteur est de 200 $. En 2018, le promoteur espère atteindre 1 000 agriculteurs abonnés avec une transaction moyenne qui atteigne 300 $ afin de  générer des revenus jusqu’à 30 000 $ US.

  • Afrique du Sud : la startup Uthini promeut l’apprentissage des langues locales

    Afrique du Sud : la startup Uthini promeut l’apprentissage des langues locales

    Pour les professionnels occupés, mais ayant besoin d’apprendre et de parler une langue locale, les options sont limitées. En Afrique du Sud, la ed-tech startup Uthini propose une solution.

    Lancé  en 2016, Uthini est une plateforme d’apprentissage des langues de personne à personne (P2P) qui relie les locuteurs de langue maternelle aux étudiants, en utilisant un parcours d’apprentissage structuré.

    Le processus d’apprentissage est pris en charge par la technologie chatbot, que le locuteur de la première langue utilise comme outil pour fournir un apprentissage des langues pratique et personnalisé aux élèves.

    Uthini a déjà commencé à offrir un programme de langue Zulu aux étudiants de troisième et quatrième année de médecine de l’Université de Witwatersrand, basée à Johannesburg. Cela a commencé en fin de février de cette année et durera huit mois. Environ 550 étudiants participent actuellement au programme, dispensé par plus de 65 tuteurs en langue zulu, dont la majorité est composée d’étudiants universitaires. Uthini propose également au grand public quelques notions en xhosa, une offre basée sur l’abonnement.

    Apprendre et connecter

    Uthini – qui est un mot zoulou et xhosa signifiant «que dites-vous?» – aide à connecter et à réconcilier les Sud-Africains tout en permettant aux locuteurs de langue maternelle indigène de gagner de l’argent et de bénéficier économiquement de leurs connaissances linguistiques.

    Uthini est née après que les co-fondateurs Miguel Da Costa et Thomas Wrigley se sont demandé comment ils pourraient avoir un impact significatif sur l’Afrique du Sud.

    « Nous nous concentrons sur les langues indigènes sud-africaines, qui sont parlées par la majorité de la population, mais qui ont été marginalisées et leurs locuteurs économiquement défavorisés, avec l’anglais comme langue dominante dans les sphères commerciales et autres » confie-t-il Miguel Da Costa. Celui-ci fait la limite des tutorats basés sur le chat vidéo comme Verbling, qui sont, selon lui, un peu moins chère et plus pratique, dit-il, mais manquent de structure de cours et requièrent encore de gros morceaux de temps, une connexion Internet haut débit et du matériel haut de gamme sans  aucune interaction humaine ou occasion d’utiliser réellement la langue.

    Uthini, cependant, fournit la commodité et l’accessibilité des applications, la structure et un niveau élevé d’interaction interpersonnelle individualisée des cours. Cette solution peut aussi maintenir le contrôle sur la qualité du contenu du cours, surveiller la qualité des commentaires fournis et élargir le bassin de facilitateurs.

    Selon Da Costa, cela rend l’apprentissage des langues efficace et de hautes qualités beaucoup plus accessible et plus abordable que jamais.

    La start-up, autofinancée jusqu’à sa sélection pour migrer vers l’incubateur Injini ed-tech du Cap à la fin de l’année dernière, facture aux établissements ou utilisateurs individuels un abonnement qui leur donne 12 leçons par mois.

    Dans les mois à venir, la startup veut s’étendre au Kenya pour faire apprendre le Swahili.