Catégorie : Afrique de l’ouest

  • Babylab, le laboratoire qui invente la Côte d’Ivoire 2.0

    Babylab, le laboratoire qui invente la Côte d’Ivoire 2.0

    À Abidjan le BabyLab cofondé par Obin Guiako est une initiative qui réussit. Il s’agit d’un espace qui permet l’échange d’idées et le partage d’expériences entre différentes personnes, notamment des entrepreneurs. Depuis 2014, BabyLab accueille ainsi des personnes de divers horizons qui travaillent sur des projets à fortes composantes technologiques.

    La startup veut promouvoir la science et la technologie afin d’aider le vieux continent à vivre durablement sa transition numérique. Les activités de BabyLab concernent généralement des ateliers de recyclage de déchets informatiques. La startup fait des collectes de déchets informatiques avec lesquels de jeunes geeks fabriquent des ordinateurs dans des bidons de 20 litres.

    Partage et formation

    En parallèle, Obin Guiako fait savoir que la startup dispose d’un programme dénommé KidLab. Il vient en aide aux enfants. Ce programme leur permet de s’initier à l’informatique et à l’électronique. Les enfants âgés entre 8 et 15 ans apprennent aussi des notions sur la robotique.

    Obin Guiako considère que BabyLab contribue à bâtir en Côte d’Ivoire une économie numérique. Dans cette dynamique, l’entrepreneur ambitionne de développé le projet BabyLab dans le pays. D’autres villes devront donc abriter des espaces de travail et de partage d’expériences. Obin Guiako soutient que ces genres de projet ou de FabLab sont des moyens pour accélérer le processus de développement de l’Afrique.

    Selon l’entrepreneur, ces laboratoires doivent être vus comme des moyens de socialisation pour reconvertir chaque citoyen africain en un entrepreneur du changement. BabyLab et bien d’autres espaces de travail sur le continent sont à l’origine de l’émergence de certains projets à forte valeur ajoutée.

  • Sénégal: Babacar Birane, 29 ans, coach virtuel de startups

    Sénégal: Babacar Birane, 29 ans, coach virtuel de startups

    Babacar Birane est cofondateur de Baobab Entrepreneurship. Pour se lancer dans l’entrepreneuriat, il a fait des sacrifices. Avec des études supérieures à Grenoble et des expériences professionnelles au sein des entreprises comme Airbus et Schneider Electric, il a préféré rentrer dans son pays pour se consacrer à son projet de développement. Ce Sénégalais de 29 ans est diplômé en ingénierie économique avec une spécialisation dans le management de projet.

    Avec Baobab Entrepreneurship, Babacar Birane veut offrir aux entrepreneurs les compétences pour faire face aux challenges du monde entrepreneurial. Baobab Entrepreneurship met à disposition de jeunes entrepreneurs des ressources nécessaires et des solutions de financement innovantes et diversifiées.

    Depuis 2015, Babacar Birane fait montre de son savoir avec Concree, un incubateur virtuel de Baobab Entrepreneurship. Grâce à cette plateforme, l’entrepreneur offre des services à des entreprises en quête de performance et de croissance.

    Coaching

    Le Sénégalais explique que Concree est un incubateur virtuel qui permet à un entrepreneur d’avoir accès à une communauté d’acteurs pouvant l’aider à progresser dans son projet.

    Dans cette optique, Concree a déjà aidé des entreprises installées aux États-Unis. Il ajoute qu’il s’agit d’une plateforme de partage de bonnes pratiques que les jeunes entrepreneurs peuvent utiliser pour modéliser leur projet, le tester, le valider, avant d’avoir accès à des outils pour le Business-plan.

    Récompensé il y a deux ans par le Mandela Washington fellowship et le Forum de l’entrepreneuriat en Afrique francophone, Babacar Birane est convaincu que les technologies peuvent permettre aux entrepreneurs de mieux développer leurs projets. En trois ans, la plateforme virtuelle a accompagné près de 300 entrepreneurs. Concree a incubé près de 30 startups.

  • Nigeria: WellaHealth, la startup qui diagnostique le paludisme à distance

    Nigeria: WellaHealth, la startup qui diagnostique le paludisme à distance

    La startup nigériane de santé électronique WellaHealth a lancé un nouveau service rapide de test du paludisme sur le marché, en partenariat avec un réseau de pharmacies locales autour d’Abuja.

    Lancé en 2015, WellaHealth propose un système d’automatisation pharmaceutique via mobile, qui gère la gestion back-end, les dossiers patients électroniques, l’étiquetage et l’information des médicaments, et permet aux pharmaciens de suivre les patients par SMS.

    La startup a lancé un nouveau service destiné à s’attaquer au diagnostic et au traitement du paludisme, citant le succès décroissant du traitement du paludisme au Nigéria, un pays qui selon la startup, est responsable de 27% des cas de paludisme dans le monde.

    Les patients présentant des potentiels symptômes du palu peuvent visiter le site Web de WellaHealth, entrer leurs symptômes, et demander un test rapide. La plateforme les dirige vers la pharmacie la plus proche disponible, qui attendra d’effectuer un test de paludisme et de confirmer un diagnostic.

    Grâce au système de WellaHealth, pensent les promoteurs, les patients peuvent obtenir un résultat de test dans les 15 minutes.

    Les pharmacies impliquées fournissent des kits de soins du paludisme aux patients avec le médicament approprié sur place lorsque le diagnostic est confirmé.

    Après le diagnostic et le traitement dans une pharmacie, des SMS de suivi sont envoyés pour assurer un rétablissement complet  du paludisme ou un renvoi vers un établissement de santé si les symptômes persistent.

    « Habituellement, il faut aller à la clinique et attendre des heures pour passer un test et un traitement. Chez nous, tout se fait dans une pharmacie locale en 15 minutes et nous suivons l’utilisateur par téléphone mobile pour confirmer son rétablissement », explique le Dr Ikpeme Neto, fondateur de WellaHealth.

    Le nouveau service antipaludique peut également être réservé via un appel téléphonique, WhatsApp ou Facebook Messenger.

  • Madinastores, la Guinée tient désormais son «Amazon»

    Madinastores, la Guinée tient désormais son «Amazon»

     Madinastores est une startup guinéenne spécialisée dans le commerce en ligne. Elle a été créée en 2016 par deux entrepreneurs spécialisés dans les domaines de la data science et du big data. Il s’agit d’Alpha Barry et Thierno Diallo. Ces derniers sont également passionnés par le digital et le développement web. Les deux entrepreneurs confient leur ambition de promouvoir à la fois les technologies et le commerce électronique en Afrique.

    Mais c’est d’abord en Guinée que la startup veut s’imposer. À cet effet, depuis deux ans, le site madinastores.com propose à des clients différents produits. Le site s’est également positionné dans la livraison des commandes aux clients. La startup veut aussi répondre aux besoins croissants des expatriés ou des Guinéens qui veulent des produits aux normes européennes.

    Promouvoir du Guinéen

    Madinastores est dirigée par une équipe de douze personnes, dont un développeur web, un concepteur web, un responsable logistique, un informaticien et quatre commerciaux. Selon Alpha Barry et Thierno Diallo, Madinastores a pour objectif de contrôler le commerce en ligne en Guinée.

    En deux ans, la plateforme en ligne a attiré de nombreux clients parmi lesquels on retrouve des entreprises du secteur privé. La plateforme travaille sur la mise en place d’une logistique efficace pour renforcer son service de livraison dans les villes du pays.

    Selon les deux entrepreneurs, la startup va désormais s’atteler à la formation des jeunes guinéens sur le numérique et le commerce en ligne. Madinastores veut participer à la croissance économique et à la valorisation des jeunes entrepreneurs. Madinastores envisage aussi s’installer dans d’autres pays de la sous-région. Cela permettra à la startup d’assurer la promotion des produits guinéens dans ces pays.

     

  • Au Nigeria, la startup Dropque aide à interviewer n’importe où

    Au Nigeria, la startup Dropque aide à interviewer n’importe où

    La startup nigériane Dropque veut réduire de 50% le temps passé par un employeur à recruter. Et ce, via sa plateforme d’interview vidéo qui permet de mener des interviews n’importe où, n’importe quand.

    Lancé l’an dernier à l’École de technologie entrepreneuriale Meltwater (MEST) au Ghana et soutenu financièrement par MEST depuis janvier, Dropque permet aux entreprises de créer des interviews vidéo et d’inviter les candidats à y répondre.

    Tout ce que les employeurs doivent faire, c’est utiliser l’interface intuitive de Dropque pour créer des entrevues vidéo, textuelles ou sur fichiers, et les envoyer à leurs candidats potentiels. Sa fonction d’importation de contacts facilite l’envoi à un grand groupe.

    Les candidats répondent à l’interview, ces réponses étant immédiatement disponibles pour évaluation sur le tableau de bord. L’enregistrement vidéo et le téléchargement sont délibérément conçus pour prendre en charge des débits Internet lents. Les employeurs peuvent ensuite évaluer, noter et présélectionner les candidats avec d’autres membres de leur équipe de recrutement.

    La startup affirme qu’elle réduit de 50% le temps de recrutement en réduisant le temps nécessaire pour programmer et organiser des réunions en face à face.

    « Nous nous sommes rendu compte que même si l’accès à Internet et la création et la consommation de gros volumes de données vidéo étaient en augmentation, peu d’entreprises africaines tiraient parti de la facilité d’une interview vidéo », confie Opeyemi Akinwoleola, cofondateur et PDG de la startup.

    Dropque vise à changer cela, et a déjà signé près de 250 entreprises sur la plateforme. « L’adoption sera lente dans un premier temps, mais augmentera au fur et à mesure que l’éducation au marché augmentera. Nous observons cela avec Dropque à mesure que nous grandissons », ajoute  Akinwoleola.

    La startup, qui facture aux recruteurs un abonnement pour accéder à ses services, est si satisfaite de l’adoption qu’elle envisage déjà de développer à l’extérieur du Nigeria cette année. L’Afrique de l’Ouest en un premier temps, ensuite couvrir tout le continent.

  • Depuis le Nigéria, la startup Hovatek répare les appareils à distance à travers l’Afrique

    Depuis le Nigéria, la startup Hovatek répare les appareils à distance à travers l’Afrique

    Lancé au Nigeria en 2012, Hovatek est une plateforme d’assistance technique en ligne où tout utilisateur peut facilement et commodément obtenir des solutions et des réponses aux problèmes et questions.

    Hovatek fournit des tutoriels détaillés et des vidéos couvrant de nombreux problèmes d’appareils que ses visiteurs peuvent facilement suivre. Lorsqu’un utilisateur rencontre des difficultés pour trouver ou suivre un tutoriel, il dispose également d’une équipe de support disponible pour aider via les services de messagerie instantanée et un forum.

    Selon Bodunrin Yekini, cofondateur de la startup, Hovatek permettra de  résoudre les problèmes dans le confort n’importe où, sans avoir nécessairement besoin de payer ou de dépenser autre chose que les données Internet.

    « De plus en plus de gens ont des problèmes d’appareils auxquels ils veulent des solutions pratiques, rapides et abordables. Plus de gens veulent savoir comment utiliser leurs appareils et aller de l’avant pour lancer des recherches en ligne dans l’espoir de trouver des réponses. C’est là qu’intervient Hovatek » assure Bodunrin Yekini.

    Alors que Hovatek dispose d’une option de support privé payant, tous ses tutoriels et vidéos sont librement accessibles avec des représentants disponibles pour fournir une assistance en ligne.

    La startup a construit une base d’utilisateurs globale, bien qu’elle n’ait jamais reçu de financement externe. Il a de grands projets pour 2018, et travaille notamment sur un service de réparation de ramassage et de livraison.

    Actuellement, Hovatek enregistre près de 1000 interactions individuelles quotidiennes. Ce nombre exclut la grande majorité des personnes qui trouvent leurs tutoriels via la recherche naturelle ou les médias sociaux et qui sont capables de résoudre leurs problèmes sans interagir avec le personnel.

    L’objectif de la startup est d’être la plateforme d’assistance technique en ligne gratuite numéro 1 en Afrique et de fournir un support dans d’autres langues que l’anglais.

  • Nigeria: Aajoh, un algorithme pour diagnostiquer des maladies

    Nigeria: Aajoh, un algorithme pour diagnostiquer des maladies

    Le lancement de la startup Aajoh qui s’est positionnée dans le secteur de la santé devrait être une grande innovation au Nigéria. Aajoh mise sur la technologie pour offrir des services de santé publique. La startup qui a démarré ses activités en début d’année a lancé une application dans ce cadre. Cette application est capable d’utiliser de l’intelligence artificielle pour diagnostiquer des maladies.

    Aajoh a été fondé par cinq jeunes entrepreneurs. Il s’agit de Zuby Onwuta, Charles Ademola, Ike Ilochonwu, Vikas Ramachandra et Simi Adejumo. Ces derniers affirment que la startup est capable de venir en aide à des patients qui se trouvent même dans des endroits reculés. Pour cela, il suffit tout simplement que le malade décrive les symptômes qu’il ressent. Il peut tout expliquer dans un message audio que le médecin peut écouter. À distance, l’application Aajoh peut alors établir le diagnostic en fonction des informations fournies par le malade.

    Simi Adejumo explique que l’application est test auprès de quelques personnes. Aajoh va également être testée par des pharmacies pour confirmer son bon fonctionnement. L’étape suivante consistera à développer l’application pour répondre à la demande sur le terrain. Les cinq entrepreneurs estiment que Aajoh devrait contribuer au désengorgement des hôpitaux pour des services de consultation. L’application va également permettre à des patients d’être pris en charge rapidement, quel que soit le lieu où ils habitent.

  • Bénin: Gildas Zodome  promeut une agriculture saine avec ses engrais bio

    Bénin: Gildas Zodome promeut une agriculture saine avec ses engrais bio

    Depuis sept ans, Gildas Zodome est à la tête de Bio phyto, une entreprise qui s’est spécialisée dans la fabrication d’engrais et de pesticides biologiques produits dans le but de promouvoir une agriculture bio. Ces produits sont fabriqués à base de graine de neem. Cet entrepreneur béninois considère que les agriculteurs doivent travailler avec des intrants sains.

    A 33 ans, l’entrepreneur se dit conscient des impacts négatifs que peut avoir l’utilisation de pesticides chimiques. Celui qui a également exercé en milieu rural en tant que conseiller agricole estime qu’il est important de préserver l’environnement.

    Depuis 2011, l’entreprise de Gildas Zodome est connue pour la qualité de ses produits. Les pesticides et les engrais sont disponibles dans des pays de la sous-région, notamment le Burkina Faso, le Togo ou le Niger. Agronome de formation, l’entrepreneur se préoccupe à la fois pour les agriculteurs, les consommateurs et l’environnement.
    A travers Bio Phyto, Gildas Zodome crée surtout de l’emploie en milieu rural. Des associations sont en effet créées pour collecter des matières premières nécessaires à la fabrication des engrais et des pesticides.

  • Rensource, la startup derrière le premier projet de micro-centrales solaire au Nigeria

    Rensource, la startup derrière le premier projet de micro-centrales solaire au Nigeria

    Le fournisseur d’énergie basé à Lagos, Rensource, a lancé le premier projet de microcentrales solaires au Nigeria, une nouvelle offre pour les investisseurs.

    Débuté en février dernier au Sabon Gari Market, où Rensource a lancé Sabon Gari Energy, ce premier projet de microentreprises Powered by Rensource alimentera plus de 12 000 magasins à Kano, l’une des plus grandes villes du Nigeria.

    La startup nigériane qui a levé 3,5 millions de dollars au début de l’année est le fournisseur d’électricité hors réseau qui connaît la croissance la plus rapide au Nigeria. Elle offre une alimentation propre et fiable aux consommateurs particuliers, aux petites entreprises et aux clients industriels grâce à son modèle Power-as-a-Service (PaaS), basé sur l’abonnement et utilisant des systèmes hybrides solaires installés dans les locaux de l’utilisateur.

    Cette solution permet aux intéressés de tirer parti de l’infrastructure technologique, de la capacité opérationnelle et du financement de Rensource pour établir des microentreprises dans les localités du Nigeria.

    Ce faisant, Rensource tire parti de sa plateforme pour permettre aux consommateurs particuliers et aux entreprises de devenir autonomes sur le plan énergétique.

    La startup vise à faire du Nigeria le premier pays au monde à s’appuyer principalement sur la production d’électricité distribuée et renouvelable.  A terme, le projet de système solaire autonome de 1,3 MW générera de l’énergie propre et durable pour plus de 12 000 PME.

  • En Côte d’Ivoire, Kamtar veut pallier le manque de transporteurs de marchandises

    En Côte d’Ivoire, Kamtar veut pallier le manque de transporteurs de marchandises

    En Afrique, entre fournisseurs de logistique et de biens, il n’existe aucune solution pour rationaliser les transactions entre eux, selon les co-fondateurs de la start-up ivoirienne Kamtar, qui cherche à combler le vide.

    Arthur Thuet, cofondateur de Kamtar, en est convaincu. Le transport de marchandises est un secteur crucial, qui, s’il est bien fait, a un «impact super positif» sur les prix pour le consommateur final, ainsi que sur l’accès aux biens. Cependant, pense Arthur, dans de nombreux pays africains, les entreprises de logistique sont déstructurées, coûteuses et offrent une mauvaise qualité de service, dit-il.

    Combler le vide

    Kamtar a été lancé sur le marché en janvier dernier, offrant une plateforme de réservation de transport de marchandises en ligne destinée aux entreprises et aux particuliers.

    Les utilisateurs visitent le site Web, entrent dans les détails du travail de transport dont ils ont besoin pour remplir, et la plateforme correspond à un chauffeur de camion inscrit sur le site. Une offre de prix est générée, que l’utilisateur peut consulter et accepter de payer à la fin du travail. Un centre d’appel est également disponible pour ceux qui préfèrent ne pas réserver via Internet, ainsi que pour suivre les nouvelles réservations.

    De l’autre côté, le conducteur reçoit toutes les informations sur son application de conduite afin qu’il puisse effectuer le voyage le jour J.  Ensuite, à chaque étape du trajet, il utilise l’application pour informer le personnel de la startup et le client sur le processus de livraison. Le client peut également suivre le conducteur sur une carte, ce qui est très pratique dans un pays où les adresses physiques n’existent presque pas.

    La startup génère des revenus sur une base de commission, prenant une taxe comprise entre 15 et 30% à la fin du voyage. Le chauffeur prend le paiement pour un voyage, puis transmet les frais à Kamtar en utilisant l’argent mobile.

    Depuis son lancement, plus de 500 conducteurs se sont inscrits sur la plateforme, avec des dizaines de clients réguliers.

    Obstacle

    Le plus grand obstacle pour Kamtar a peut-être été l’analphabétisme et le manque de compétences techniques des conducteurs qui se sont inscrits sur la plateforme.

    Pour que Kamtar fonctionne de manière transparente, les conducteurs doivent utiliser un smartphone et mettre régulièrement à jour leurs activités via l’application.

    En tant que tel, une grande partie du travail de la startup tourne autour de la formation des conducteurs, et s’assurer que les travaux sont terminés en fonction des bons de commande, et avec des prix transparents.

    Kamtar veut se concentrer d’abord sur l’occupation du marché ivoirien. Cependant, à long terme, la société envisage d’entrer dans les marchés voisins, afin d’offrir des services de logistique transfrontaliers.