Catégorie : Afrique du sud

  • Qui est Phillipine Mtikitiki : la nouvelle DG de Coca Cola Afrique de l’Est et Centrale ?

    Qui est Phillipine Mtikitiki : la nouvelle DG de Coca Cola Afrique de l’Est et Centrale ?

    La sud-africaine Phillipine Mtikitiki sera à partir du 1er juin 2019, la nouvelle Directrice Générale de Coca-Cola Afrique de l’Est et centrale. Elle remplace à ce poste  Ahmed Rady. La première femme à occuper ces hautes fonctions au sein de Coca Cola en Afrique de l’Est et centrale sera basée au Kenya (Nairobi).

    «Je suis très heureux d’annoncer le nouveau rôle de Phillipine. Grâce à l’expertise et aux résultats de Phillipine, je suis confiant que son leadership mènera l’entreprise vers de nouveaux sommets dans cette région riche en opportunités et en croissance « , a déclaré Bruno Pietracci, président de Coca-Cola pour l’Afrique australe et orientale.

    Phillipine Mtikitiki connait bien la maison Coca Cola en Afrique de l’Est et  centrale. Elle a intégré la compagnie en 1998 comme  « Graduate associate » à l’issue d’un programme  universitaire.  Selon le site africanshapers.com, elle  a travaillé au sein de la business unit et des entreprises d’embouteillage en Afrique du Sud dans des fonctions et des rôles à responsabilité.

    Avant sa nomination comme Directrice générale de Coca-Cola Afrique de l’Est et centrale, Phillipine Mtikitiki était directrice de Coca-Cola’s Southern & East Africa Business Unit (SEABU-Afrique australe et orientale). Sa zone d’intervention couvrait  le Mozambique, la Namibie, le Botswana et la  Zambie.

    Diplômée  en administration des affaires (MBA) de la Henley Business School, Phillipine Mtikitiki est également titulaire d’un bachelor en administration des affaires et d’un autre Bachelor spécialisé en économie de l’université de KwaZulu-Natal (Afrique du Sud).

  • Soweto Gospel Choir : Trois Grammy awards et une centaine de distinctions

    Soweto Gospel Choir : Trois Grammy awards et une centaine de distinctions

    Leur réputation dépasse les frontières de l’Afrique. Chaque année, ils organisent des centaines de concerts dans les quatre coins du moins. Les Soweto Gospel Choir ont  glané depuis leur création en 2002, trois (3) Grammy Awards.

    Initié par David Mulovhedzi et Beverly Bryer à Soweto dans la banlieue noire de Johannesburg, Soweto Gospel Choir   compte plus d’une trentaine de membres. Le groupe a connu le succès dès sa création. « Voices of Heaven »  le premier album du groupe  enregistré en 2002  et a occupé la  première place du Billboard’s World Music Chart dans les trois semaines suivant sa sortie aux États-Unis.

    En 2003, Soweto Gospel Choir a remporté son premier prix, le Helpmann Award, le prestigieux prix australien du spectacle vivant, dans la catégorie  «Meilleur concert de musique contemporaine». Depuis ce jour, le groupe ne cesse de glaner des récompenses à l’international.

    LaurĂ©ats du American Gospel Music Award en  2003, Les Soweto Gospel ont Ă©tĂ© invitĂ©s par le prĂ©sident  amĂ©ricain Bill Clinton Ă  une  cĂ©rĂ©monie Ă  Little Rock, dans l’Arkansas.

    Très structuré, le groupe organise chaque semaine, quatre (4) séances de répétition. Les Soweto Gospel Choir chantent prioritairement dans les langues locales d’Afrique du Sud (le zoulou, le xhosa et l’afrikaans) et anglais. En dehors de la bonne nouvelle qu’ils véhiculent, «Les voix les plus divines de l’Afrique du Sud» sont également les ambassadeurs du riche patrimoine culturel sud-africain.

    « Ce que je trouve inspirant dans cette chorale est la musique qu’elle fait et la façon dont nous célébrons notre patrimoine avec toutes les cultures et confessions différentes que nous avons en Afrique du Sud », a déclaré un des responsables du groupe lors d’une interview accordée à hollywoodsoapbox.com

    FiertĂ© de tout un continent, les Soweto Gospel Choir fascinent le prĂ©sident sud-africain. « FĂ©licitations au Soweto Gospel Choir pour s’ĂŞtre vu attribuer le titre du meilleur album de musique du monde pour » Freedom « aux #GRAMMYs », a Ă©crit le prĂ©sident sud-africain Cyril Ramaphosa sur son compte  Twitter. « C’est la troisième fois qu’un Grammy Award est dĂ©cernĂ© Ă  la chorale et nous les fĂ©licitons pour le mĂ©rite », poursuit-il.

    En dehors des spectacles, le groupe s’investit également dans la lutte contre l’insécurité en Afrique du Sud. Pour la période comprise entre avril 2017 et avril 2018, il est enregistré 20 336 meurtres, soit 57 homicides par jour en moyenne (7 % de plus que l’année précédente). Une partie de ces meurtres provient des gangs (937 victimes) ou de violence entre compagnies rivales de taxis (237 victimes)

  • Ntsiki Biyela : la première sud-africaine noire productrice de vins

    Ntsiki Biyela : la première sud-africaine noire productrice de vins

    En Afrique du sud, elle est une rĂ©fĂ©rence pour les noirs et surtout les femmes qui hĂ©sitent encore Ă  embrasser le secteur de la viticulture, longtemps chasse gardĂ©e des EuropĂ©ens.  Ntsiki Biyela (41 ans) est la propriĂ©taire de la marque de vin Aslina Wines créée en 2017. DiplĂ´mĂ©e  en viticulture et en Ĺ“nologie Ă  l’universitĂ© de Stellenbosch, Ntsiki Biyela maitrise la chaine de production de ses vins ; de la culture des raisins jusqu’Ă  la commercialisation. Et pourtant rien ne la prĂ©destinait Ă  un tel avenir.

    Issue d’une famille modeste (mère mĂ©nagère),  elle grandit  Ă  KwaZulu-Natal, une province cĂ´tière de l’Afrique du Sud plutĂ´t rĂ©putĂ©e pour la fabrication de la bière locale. Après l’obtention de son baccalaurĂ©at, elle a essayĂ© sans succès de poursuivre ses Ă©tudes en chimie. BĂ©nĂ©ficiaire d’une bourse d’étude, elle s’est retrouvĂ©e malgrĂ© elle Ă  Ă©tudier la viticulture, un domaine qui lui Ă©tait nouveau.

    « C’était une réelle opportunité pour moi d’étudier le vin, mais c’aurait pu être autre chose. J’avais une telle soif d’apprendre que j’aurais tout accepté», se souvient-elle. Dans sa nouvelle université, Ntsiki Biyela goute pour la première fois au vin. «Je n’ai pas trouvé ça très bon. Mais avec le temps, je suis tombée amoureuse de ce breuvage en constante évolution » avoue-t-elle.

    En 2004, Ntsiki Biyela devint la première vigneronne noire d’Afrique du sud et travaille pour Stellekaya  wines. Cinq (5) ans plus tard, elle reçoit la distinction de la « Femme vigneronne de l’annĂ©e ».

    Après 12 ans d’expérience chez Stellekaya, Ntsiki Biyela quitte ses fonctions de responsable de vigneron et crée en 2017, sa propre marque de vin Aslina Wines. Très vite ses produits sont prisés par les spécialistes du vin. La même année, elle produit 12000 bouteilles exportées aux  USA, en Europe en Asie et au Ghana.

    Faute de moyens, elle ne dispose pas pour le moment de sa propre cave, mais cela ne l’empêche pas d’atteindre ses objectifs. « Je loue plusieurs endroits dans la région pour fabriquer mon vin.J’effectue aussi le mélange des grappes que j’achète à différents viticulteurs de la région. Il faut constamment se déplacer d’un endroit à l’autre. Un jour, j’espère posséder au moins ma propre cave… » a-t-elle indiqué sur  tv5monde.com

    Début avril, Ntsiki Biye était au Japon dans le cadre d’un voyage professionnel au cours duquel elle a croisé d’autres professionnels de son domaine.

    « Les mots ne peuvent pas expliquer, je suis en admiration et plein de gratitude pour l’amour et l’hospitalitĂ© que j’ai reçu de la communautĂ© japonaise. De la douane quand j’arrive, aux amis que j’ai rencontrĂ©s. Je ne peux mĂŞme pas compter comme je pourrais manquer pour nommer les personnes que j’ai rencontrĂ©es et les endroits que j’ai visitĂ©s. Le respect des gens est grand au Japon », peut-on lire sur sa page Facebook.

    La Sud-africaine ne se limite pas à l’expansion de son entreprise. Elle partage également son savoir faire avec les jeunes de 18 à 25 ans dans le cadre d’un projet intitulé  « Pinotage Development Youth Academy ».

     

  • Nelson Mandela et Barack Obama: un destin croisĂ©

    Nelson Mandela et Barack Obama: un destin croisé

    En 2005, Mandela a fait ce qui serait sa dernière visite aux États-Unis. Alors qu’il Ă©tait lĂ , passant quelque temps Ă  Washington, Barack Obama, alors  jeune sĂ©nateur reprĂ©sentant l’Ă©tat de l’Illinois, a demandĂ© une rencontre avec le rĂ©vĂ©rĂ© Mandela.

    En raison de son âge avancé de 87 ans, son calendrier pour la visite était étroitement géré, et il réservait du temps seulement pour des rencontres très stratégiques, comme celles du président George W. Bush et le sénateur Hillary Clinton.

    Obama, Ă  peine connu, s’est vu refuser le rendez-vous. Cependant, il Ă©tait dĂ©terminĂ© et continua Ă  faire pression pour obtenir du temps sur le calendrier de Mandela. On aurait dit Ă  Mandela qu’Obama pourrait un jour ĂŞtre le premier prĂ©sident noir des États-Unis. Cette prĂ©diction semblait improbable Ă  l’Ă©poque, mais Mandela accepta une «rencontre et un accueil» de dernière minute avec Obama. Obama a Ă©tĂ© autorisĂ© environ 5-10 minutes avec l’icĂ´ne, pendant ce temps, beaucoup de choses sauraient en effet ĂŞtre discutĂ©es.

    Huit ans plus tard, en 2013, Obama, alors dans son deuxième mandat en tant que prĂ©sident des États-Unis, a planifiĂ© ce qui serait sa première visite en Afrique du Sud en tant que prĂ©sident des États-Unis. Bien sĂ»r, il a eu une visite officielle, avec beaucoup de temps pour Mandela. En ce temps-lĂ , Madiba souffrait d’une dĂ©ficience cognitive importante Ă  cause de la dĂ©mence liĂ©e Ă  l’âge. Pourtant, le moment Ă©tait plein d’espoir, car le lien spirituel entre les deux hommes Ă©tait si important.

    Destin croisé

    En Afrique du Sud, les Bâtiments de l’Union Ă  Pretoria (siège officiel du gouvernement sud-africain) rappellent la transition improbable du pouvoir qui a eu lieu dans ce pays. La bâtisse nĂ©oclassique, inspirĂ©e du style architectural de la Renaissance italienne a Ă©tĂ© construite par des travailleurs noirs pour abriter le gouvernement de l’apartheid blanc. Et il aura fallu la direction de Nelson Mandela pour voir ce chef-d’Ĺ“uvre remis Ă  un gouvernement majoritairement noir pour occuper ses halls historiques.

    Analogie, la Maison-Blanche Ă  Washington DC a Ă©galement Ă©tĂ© construite avec une main-d’œuvre noire pour abriter un gouvernement qui ne qui ne leur donnait aucun droit de citoyennetĂ©. Il a fallu l’improbable direction de Barack Obama pour voir un Noir loger dans cette rĂ©sidence prĂ©sidentielle.

    Barack Obama a Ă©tĂ© inspirĂ© tout au long de sa carrière professionnelle par la direction transcendante de Nelson Mandela. Quand Obama a Ă©tĂ© Ă©lu prĂ©sident des États-Unis en 2008, il aurait dĂ» ĂŞtre Ă©vident que les deux hommes se rencontrent et cĂ©lèbrent les cadeaux uniques que chacun a donnĂ©s Ă  son pays. Les deux hommes sont montĂ©s Ă  la tĂŞte de deux nations qui avaient peu de perspectives pour un leader noir quand ils ont fixĂ© leurs yeux sur la prĂ©sidence. Mais en raison des circonstances en 2008, l’âge avancĂ© de Mandela qui l’a empĂŞchĂ© de voyager Ă  l’Ă©tranger, et l’impĂ©ratif politique d’Obama de rester près de la maison, ni l’un ni l’autre ne pouvait voyager dans le pays de l’autre…

  • Star du tennis en fauteuil roulant, la Sud-Africaine Kgothatso Montjane rĂŞve de triompher sur le monde

    Star du tennis en fauteuil roulant, la Sud-Africaine Kgothatso Montjane rĂŞve de triompher sur le monde

    Kgothatso Montjane, la star sud-africaine du tennis en fauteuil roulant a participĂ© Ă  plus de 30 tournois majeurs. Elle a dĂ©fendu avec succès son titre de Swiss Open en juillet et est entrĂ©e dans l’histoire en devenant la première femme noire d’Afrique du Sud Ă  concourir Ă  Wimbledon.

    Montjane, 32 ans, a conquis la foule de Wimbledon grâce Ă  ses performances impressionnantes au tournoi dans son fauteuil roulant. « J’Ă©tais nerveuse au dĂ©but, mais je suis fière de moi dĂ©sormais parce que jouer Ă  Wimbledon Ă©tait un moment très rĂŞvĂ© pour moi » a-t-elle dĂ©clarĂ©.

    Contre vents et marrées

    Bien que sa course inspirante à la compétition se soit terminée par une défaite en demi-finale contre la championne du monde en titre Diede De Groot, beaucoup ont loué le courage et la détermination de la sportive sud-africaine tout au long du tournoi.

    Sa sortie au Grand Chelem lui a permis de se hisser au sixième rang du classement mondial ITF de tennis en fauteuil roulant. Toutefois, ses dĂ©buts Ă  Wimbledon ne sont pas faciles. Elle a voyagĂ© seule et n’avait pas d’entraĂ®neur avec elle au tournoi.

    Après une participation autofinancĂ©e Ă  Roland Garros en juin, Montjane a dĂ©clarĂ© qu’elle n’avait plus d’argent pour voyager avec un entraĂ®neur.

    Ces dĂ©fis sont loin d’ĂŞtre les plus grands que Montjane a surmontĂ©s dans sa vie. NĂ©e avec une jambe mal dĂ©veloppĂ©e, qui a dĂ» ĂŞtre amputĂ©e, elle a Ă©tĂ© Ă©levĂ©e Ă  Limpopo, en Afrique du Sud, oĂą elle dit que peu de personnes ont compris son handicap. « J’ai dĂ» faire face Ă  des gens qui regardaient et se sentaient dĂ©solĂ©s pour moi », a-t-elle dit.

    Mais ses sentiments ont disparu après que ses parents l’ont emmenĂ©e dans une Ă©cole spĂ©cialisĂ©e. LĂ , ses yeux Ă©taient ouverts Ă  un nouveau monde de possibilitĂ©s.

    Ayant commencĂ© Ă  jouer au tennis Ă  l’âge de 19 ans après qu’une entreprise a fourni des installations pour le tennis en fauteuil roulant Ă  son Ă©cole secondaire, la Sud-Africaine a continuĂ© Ă  jouer Ă  l’universitĂ©, motivĂ©e par son amour pour le sport.

    Désormais, elle veut encadrer des athlètes de tennis en herbe, et espère que son combat et triomphe dans la vie suscitera leur intérêt pour le sport. Elle ne perd toutefois pas un objectif qu’elle juge ultime dans sa carrière de tenniswoman : la première place au monde. Ensuite, la retraite.

  • David Goldblatt, le photographe qui a documentĂ© l’apartheid est mort

    David Goldblatt, le photographe qui a documentĂ© l’apartheid est mort

    Le cĂ©lèbre photographe sud-africain David Goldblatt, dont les travaux ont documentĂ© les abus et les divisions de l’apartheid, est dĂ©cĂ©dĂ© Ă  l’âge de 87 ans.

    Pour des millions de personnes en dehors de l’Afrique du Sud, Goldblatt a levĂ© le voile sur le cauchemar de l’apartheid.

    Goldblatt a produit un documentaire photo de la population noire de l’Afrique du Sud travaillant dans les mines ou voyageant sous des lois racistes qui limitaient leurs mouvements, ainsi que des Blancs privilĂ©giĂ©s Ă  la maison.

    « Au cours de ces annĂ©es, ma prĂ©occupation principale Ă©tait les valeurs. Qu’est-ce que nous apprĂ©cions en Afrique du Sud, comment nous sommes arrivĂ©s Ă  ces valeurs et comment avons-nous exprimĂ© ces valeurs», disait Goldblatt.

    Celui-ci était particulièrement très intéressé par les événements qui se déroulaient dans le pays en tant que citoyen. Mais en tant que photographe, il s’était engagé à immortaliser ces moments historiques en Afrique du Sud.

    En 1988, il a été le premier artiste sud-africain à avoir une exposition personnelle au Museum of Modern Art (MoMA) à New York, États-Unis. Un an plus tard, il a fondé le Market Photography Workshop à Johannesburg, devenu depuis un centre de développement des jeunes talents de la ville.

    Trésor national

    Dans l’Afrique du Sud post-apartheid, il est restĂ© une figure respectĂ©e, son travail concentrant les vies du centre-ville des rĂ©sidents de la classe moyenne, Ă  la fois noir et blanc.

    « Nous avons perdu un autre de nos photographes cĂ©lèbres qui, Ă  travers l’objectif, a acquis la rĂ©putation d’ĂŞtre l’un des principaux documentalistes du pays sur les luttes de notre peuple », a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident Cyril Ramaphosa dans un communiquĂ©. Et d’ajouter que le photographe a capturĂ© les systèmes de valeur sociaux et moraux qui ont dĂ©peint l’Afrique du Sud pendant une pĂ©riode du système d’apartheid afin d’influencer son paysage politique changeant.

    La conservatrice d’art sud-africain Monique Vajifdar a dĂ©crit Goldblatt comme « l’un des chroniqueurs sociaux les plus accomplis d’Afrique du Sud ». « Un grand arbre est tombĂ© et nous avons perdu l’un de nos trĂ©sors nationaux », a dĂ©clarĂ© Vajifdar.

  • Katy Valentine, la Sud-africaine qui fabrique des bijoux africains modernes

    Katy Valentine, la Sud-africaine qui fabrique des bijoux africains modernes

    Cette entrepreneure sud-africaine est Ă  la tĂŞte d’une collection de bijoux qui s’inspire uniquement de l’Afrique et de l’Inde, mais avec une esthĂ©tique du design contemporain.  Katy Valentine dirige en effet la collection qui porte son nom.

    La collection Katy Valentine mise sur deux continents pour fabriquer des bijoux africains dits modernes. L’entrepreneure explique que ces bijoux combinent des perles africaines anciennes et des pierres gemmes de Jaipur. La collection de Katy Valentine mise surtout sur un design minimaliste pour répondre aux attentes de sa clientèle.

    Katy Valentine affirme qu’elle a toujours été guidée par le désir d’entreprendre. Sa passion pour le design, elle l’a héritée de ses deux parents qui sont des antiquaires. La Sud-africaine confie qu’elle a fait des études en graphisme et a d’abord travaillé pour le concessionnaire d’antiquités de son père. C’est à la suite d’un voyage en Inde que Katy Valentine a décidé d’entreprendre dans le secteur des industries  créatives. Elle se rappelle avoir constaté qu’il existait un vide sur le marché des bijoux d’inspiration africaine et orientale.

    Depuis plus de deux ans, elle s’attèle Ă  faire prospĂ©rer son entreprise. Ă€ travers ces bijoux Katy Valentine veut promouvoir les richesses du continent africain. Elle aimerait fabriquer des pièces de bonne qualitĂ© Ă  un prix abordable. L’entrepreneure envisage commencer Ă  concevoir et vendre d’autres pièces, notamment dans le design d’intĂ©rieur et la maison.

  • En Afrique du Sud, Bianca Hansen fabrique une bière artisanale avec du pain recyclĂ©

    En Afrique du Sud, Bianca Hansen fabrique une bière artisanale avec du pain recyclé

    L’entreprise de Bianca Hansen fait partie de celles qui fabriquent en Afrique du Sud de la bière artisanale. L’entrepreneure a cofondé Toast Ale SA une entreprise qui utilise du pain recyclé pour brasser de la bière artisanale.

    Bianca Hansen explique qu’à la base son intention était de créer une entreprise qui lutte contre le gaspillage alimentaire. En Afrique du Sud plus de 30% des aliments produits sont gaspillés. L’État reconnait aussi que de nombreux habitants arrivent difficilement à manger chaque jour. L’entrepreneure confie avoir été inspiré par Tristam Stuart un entrepreneur qui lutte également contre le gaspillage alimentaire.

    Pour se lancer dans l’entrepreneuriat, Bianca Hansen a choisi d’utiliser les surplis de pain des boulangeries. Selon elle, ces pains ne sont pas consommés et finissent généralement dans des sites d’enfouissement.

    Avec Toast Ale AS, l’entrepreneure brasse grâce à ces pains une bière artisanale délicieuse et très consommée dans le pays. Elle se réjouit du produit qu’elle offre à la population. D’autant plus que 100% des profits générés par la vente des bières sont versés à un organisme de bienfaisance dénommé Soil for Life pour lutter contre la faim dans le pays. Bianca Hansen ajoute que ces fonds permettent à des familles de se nourrir chaque jour.

    L’entrepreneure se concentre désormais sur l’expansion de sa bière dans le pays ainsi que dans des pays voisins. L’entrepreneure veut s’allier à 200 nouveaux restaurants du pays pour augmenter ses ventes. Bianca Hansen veut atteindre 24000 litres de bière vendus cette année. Cela va éviter le gaspillage de 2000 kg de pain, selon elle.

     

  • Liesl Esau, l’entrepreneure qui conseille les entreprises Ă  haut risque

    Liesl Esau, l’entrepreneure qui conseille les entreprises à haut risque

    Liesl Esau est la fondatrice de HSE Matters, une entreprise qui offre des services de consulting en gestion de santé, de l’environnement et de la sécurité au travail. HSE Matters offre ses services à des différentes entreprises du pays. Liesl Esau veut permettre aux responsables d’entreprise de rendre sûrs leurs lieux de travail. Selon lui, cela peut permettre aux employés d’être plus productifs.

    Il explique que les services de HSE Matters permettent Ă  des industries Ă  haut risque de promouvoir une Ă©thique de travail. La Sud-africaine dispose de plusieurs annĂ©es d’expĂ©rience dans le secteur des industries pĂ©trolières et chimiques. L’entreprise de Liesl Esau aide aussi des petites et moyennes entreprises afin qu’elles puissent dĂ©velopper leurs activitĂ©s et acquĂ©rir de plus grands projets.

    L’entreprise dispose des responsables techniques de la sĂ©curitĂ© et du personnel de soutien de l’Ă©quipe qui ont de nombreuses annĂ©es d’expĂ©rience sur le terrain avec les qualifications tertiaires pertinentes.

    Liesl Esau dirige une Ă©quipe de collaborateurs qui assistent les clients dans leurs dĂ©marches de rendre leurs entreprises sĂ»res et efficaces. «Notre expĂ©rience et nos connaissances combinĂ©es dans les domaines de la pĂ©trochimie, de la chimie et de la construction nous permettent d’assister nos clients dans leurs dĂ©marches de conformitĂ© et leur efficacitĂ© opĂ©rationnelle », justifie Liesl Esau.

    Comme futur projet, Liesl Esau ambitionne mettre en place une plateforme qui va offrir des opportunités d’apprentissage aux étudiants qui envisagent travailler dans les industries à haut risque.

  • Pour valoriser l’Afrique du Sud, la modĂ©liste Nicola Luther mise sur du naturel

    Pour valoriser l’Afrique du Sud, la modéliste Nicola Luther mise sur du naturel

    Cette entrepreneure passionnée de mode dirige l’une des entreprises les plus innovantes dans le domaine. Nicola Luther est en effet à la tête de Lunar qui s’est imposé comme une marque de mode qui prospère grâce à la « nature » et à des méthodes traditionnelles. La marque promeut l’éco-mode et se distingue par des designs inspirés de la nature et des paysages africains.

    Nicola Luther explique que son objectif est de fabriquer des vêtements pour qu’ils soient aussi naturels que possible. Il faut dire que depuis plus de dix ans l’entreprise de Nicola Luther mise sur des simples et sophistiqués avec des matériaux de qualité. Lunar utilise également des fibres naturelles et des tissus traditionnels pour fabriquer ses produits.

    Ancienne employée de l’entreprise, Nicola Luther a fini par prendre les rênes de Lunar en remplacement de la créatrice de mode Karen Ter Morshuizen. Depuis, elle confie avoir réalisé un rêve et veut continuer la promotion de la marque. L’entrepreneure affirme ajouter sa touche particulière aux produits de l’entreprise. Lunar compte proposer plus de produits qualité à base de matériaux naturels. Pour la Sud-africaine, la marque veut rester fidèle à son objectif premier : allier créativité et naturel pour valoriser le continent africain.

    Entourée de collaboratrices qui s’occupent notamment de la conception, Nicola Luther qui est également la directrice artistique peut compter sur des costières qu’elle qualifie de compétentes. Avec ces atouts, Nicola Luther annonce que Lunar aspire à se développer sur le marché mondial. Le but est de permettre à la marque d’atteindre un large public avec un message de durabilité et de créativité. Nicola Luther et son équipe veulent offrir à leur clientèle des vêtements sobres, sophistiqués qui valorisent les magnifiques paysages africains.