Catégorie : Afrique du sud

  • Qui est Wendy Appelbaum, la femme la plus riche d’Afrique du Sud?

    Qui est Wendy Appelbaum, la femme la plus riche d’Afrique du Sud?

    En Afrique du Sud cette femme d’affaires est présente dans toutes les actions de développement. Fille de Donald Gordon homme d’affaires et philanthrope sud-africain, Wendy Appelbaum est souvent classée femme la plus riche du pays. Depuis plus de vingt ans, elle pose ses pas dans plusieurs secteurs de développement.

    La riche femme d’affaires a cofondé depuis 1994 WIPHOLD, la première société contrôlée par des femmes à s’inscrire à la bourse de Johannesburg avec des actifs de plus de 1 milliard de rands. Wendy Appelbaum croit que les femmes peuvent jouer un rôle décisif dans l’émergence de la plupart des pays du continent. À cet effet, WIPHOLD travaille dans le but de faire bénéficier ses services à des femmes d’autres pays en voie de développement sur le continent.

    Dans son pays, elle vient en aide à ses compatriotes. Ce qui lui vaut d’être beaucoup appréciée. Chaque année, une clinique mobile permet à des femmes de se faire dépister gratuitement pour le cancer du sein. Wendy Appelbaum est aussi à l’origine de la création de plusieurs écoles privées dans le pays. Ces établissements avec des frais de scolarité réduits contribuent à l’amélioration du niveau de l’éducation des jeunes sud-africains. Elle rappelle qu’une éducation réussie peu est à la base de toute action de développement.

    « Femme à tout faire »

    Administratrice du Fonds Mondial pour la Nature en Afrique du Sud, Wendy Appelbaum est également membre du conseil d’administration de Synergos Southern Africa et du conseil consultatif de l’université Harvard. Son intérêt pour d’autres sujets explique sa présence dans d’autres organisations, notamment le Cercle global de philanthropes (GPC). Mais outre le fait qu’elle soit née dans une famille riche, Wendy Appelbaum reste une entrepreneure qui a réussie. « J’ai appris à gérer une entreprise et comment gagner de l’argent », fait-elle savoir.

    Grâce à ses connaissances dans les finances, le marketing et les ressources humaines, elle a créé et dirige depuis une dizaine d’années De Morgenzon Estate, une entreprise viticole et agricole. «J’ai toujours voulu cultiver. J’ai toujours voulu vivre dans la nature », justifie-t-elle. Il faut dire que son entreprise connaît une grande croissance dans ses activités. De Morgenzon Estate fabrique chaque année 750000 bouteilles de vin de qualités. Wendy Appelbaum précise que près de 75% de ces bouteilles sont exportées vers l’Europe et les Etats-Unis.

  • Cape Town: le développement  des entreprises passe par la startup DataProphet

    Cape Town: le développement  des entreprises passe par la startup DataProphet

    Depuis quatre ans, cette startup basée à Cape Town s’est imposée dans la fourniture de services de conseil et de développement aux entreprises. DataProphet a été fondé en 2014 par Frans Cronje et Daniel Schwartzkopff. Depuis, la startup fournit des services de conseil sur mesure à divers clients locaux et internationaux dans les services de détail, de fabrication et financiers. La startup offre des produits (Insight, Omni et Mentat) qui permettent à sa clientèle de connaître le succès.

    Grâce à la qualité de ses services, DataProphet travaille avec de grandes entreprises sud-africaines. Elle donne également des conseils à des entreprises sur le continent. DataProphet a déjà conseillé le constructeur allemand Daimler. La startup utilise l’apprentissage automatique pour aider les entreprises à développer des produits et des solutions, en particulier dans le secteur manufacturier.

    Les deux responsables expliquent que faute de conseils adéquats de nombreuses entreprises ne connaissent pas une bonne croissance après leur création. Ils ajoutent que DataProphet dispose de meilleures solutions technologiques et de services de développement qui peuvent aux entreprises de s’imposer dans un marché de forte croissance.

    Frans Cronje explique que la startup ambitionne de mieux développer ses canaux de vente dans les deux marchés. Dans cette optique, la startup a obtenu durant le premier trimestre de l’année, un financement de plusieurs millions de dollars auprès de la société de capital-risque Knife Capital. Le financement va contribuer à financer « le développement de solutions DataProphets et principalement à stimuler l’expansion aux États-Unis et dans l’UE », indiquent les entrepreneurs.

  • Afrique du Sud: Andiswa Silinga séduit les entreprises avec ses solutions géospatiales

    Afrique du Sud: Andiswa Silinga séduit les entreprises avec ses solutions géospatiales

    Andiswa Silinga dispose d’un atout qui fait de lui une personne très connue dans son pays. Cette entrepreneure sud-africaine maîtrise plusieurs solutions de gestion de données géospatiales. Elle a dans cette dynamique décidé de créer sa propre entreprise. Il s’agit de GEMI GIS Environmental Services qui met à la disposition de plusieurs entreprises des solutions technologiques de pointe, notamment la gestion de données géospatiales.

    L’objectif de Andiswa Silinga est d’accompagner les entreprises industrielles dans leurs actions. GEMI GIS Environmental Services aide ainsi sa clientèle dans la prise de décisions opérationnelles en fournissant des cartes sur différentes tendances. Andiswa Silinga explique qu’elle est solicitée par des entreprises minières, d’énergie et de construction pour ses services. Elle ajoute que son entreprise utilise des technologies de pointe telles que les systèmes d’information géographique (SIG) et les drones (UAV) pour collecter des données de localisation précises et quasi instantanées avant de les analyser et de les interpréter.

    Données précises, décisions utiles

    Andiswa Silinga confie que les services de GEMI GIS Environmental Services portent sur les levés aériens, la cartographie des actifs et des infrastructures, la conformité et les surveillances environnementales. L’entreprise étudie fait aussi la cartographie de sites et offre des services d’inspections. Par exemple, « si une entreprise veut développer un centre commercial, elle doit s’assurer qu’elle a choisi le meilleur emplacement », déclare Andiswa Silinga.

    L’entrepreneure considère qu’à l’ère du numérique, les entreprises ont besoin d’informations précises pour prendre des décisions idoines. Elle estime que l’analyse des données est un moyen utile pour la réussite des actions d’une entreprise.

    Andiswa Silinga ambitionne de faire croître GEMI GIS Environmental Services en le positionnant dans le pays et dans la sous-région comme la première solution géospatiale. En attendant, la jeune entrepreneure emploie quatre personnes et collabore avec un partenaire commercial. Parfois, elle travaille aussi avec des consultants sur des projets.

     

     

     

  •  L’Afrique du Sud annonce une première mondiale dans la lutte contre la tuberculose

     L’Afrique du Sud annonce une première mondiale dans la lutte contre la tuberculose

    Le département de la santé de l’Afrique du Sud a été lundi le premier au monde à annoncer le lancement d’un nouveau médicament beaucoup plus efficace pour lutter contre la tuberculose multirésistante (TB-MR).

    Jusqu’à présent, les injectables ont été utilisés, mais ils sont connus pour leurs effets secondaires vicieux. Il a été annoncé que le nouveau médicament, la bédaquiline, remplacerait les régimes de traitement actuels pour les adolescents et les adultes, dès le début de leur traitement.

    Dr Norbert Njeka, un directeur dans le département de la santé, a confirmé. Celui-ci a déclaré que les provinces qui n’étaient pas encore équipées pour le déploiement « seront capables de le faire », tandis que l’Afrique du Sud est le « premier pays à prendre cette décision ».

    Jusqu’à présent, le nouveau médicament avait été déployé dans de petites poches à travers le pays, mais cette mise à l’échelle est susceptible de réduire l’impact de la maladie de façon exponentielle.

    Suivre les traces de l’Afrique du Sud

    Médecins Sans Frontières a publié un communiqué disant que l’organisation « félicite le Département national de la Santé de l’Afrique du Sud » d’être le « premier pays au monde à prendre cette mesure audacieuse visant à élargir l’accès à un nouveau médicament efficace, rendant le traitement TB-TB plus satisfaisant, et de réduire l’impact dévastateur des effets secondaires causés par les agents injectables ».

    Chaque année, environ un demi-million de personnes contractent la tuberculose multirésistante dans le monde, et l’Afrique du Sud en porte un lourd fardeau avec 19 000 d’entre elles.

    En septembre de cette année, les délégués de plusieurs pays se réuniront à New York pour la première réunion de haut niveau des Nations Unies sur la tuberculose. Médecins Sans Frontières a appelé l’Afrique du Sud à « envoyer la plus haute délégation possible, y compris le président, le ministre de la Santé et les membres de la société civile » pour encourager les autres pays à suivre ses traces.

  • Cyril Ramaphosa: 100 jours après, l’espoir renaît en Afrique du Sud

    Cyril Ramaphosa: 100 jours après, l’espoir renaît en Afrique du Sud

    Il y a déjà 100 jours, Cyril Ramaphosa prenait la place de Jacob Zuma comme président de l’Afrique dans une situation de crise au sein de l’ANC. Plus de 3 mois après, comment Cyril Ramaphosa gère le pays?

    L’accession de Cyril Ramaphosa a été l’un de ces grands revirements sud-africains où tout semblait perdu et où, une percée soudaine et dramatique a renforcé le pays avec un espoir renouvelé. Avec comme héritage, une « fracture » des institutions, la corruption et l’effondrement des entreprises d’État, pour ne citer que ceux-là.

    Sans l’espace budgétaire nécessaire pour stimuler une économie stagnante, la confiance était l’ingrédient le plus puissant que le gouvernement avait à offrir. Le sommet des mesures de confiance a été le remplacement rapide de la direction des entreprises publiques. Les changements ont été radicaux.

    La profondeur des problèmes, cependant, ne devrait pas être sous-estimée: South African Airways, la compagnie aérienne sud-africaine est toujours dans une crise de liquidité et Eskom (la compagnie publique d’électricité) est dans ce qui ressemble à une spirale de la mort.

    Début timide

    La nomination d’un conseiller économique fort et indépendant et de plusieurs envoyés économiques spéciaux ainsi que l’annonce d’un objectif d’investissement ambitieux de 100 milliards de dollars font également partie des mesures de confiance. Deux sommets, l’un sur l’emploi et l’autre sur l’investissement, sont prévus.

    À l’exception de la Charte minière, sur laquelle le président et le ministre des Ressources minérales, Gwede Mantashe, ont évolué avec rapidité, force est de constater que l’Afrique du Sud n’est pas mieux placée qu’elle ne l’était avant l’arrivée au pouvoir de Ramaphosa. Du moins, pas encore.

    S’il est peut-être injuste de lui faire porter un bilan juste après 100 jours, il est néanmoins clair que le problème est qu’il y a de sentiment d’urgence en Afrique du Sud, comme il l’avait lui-même fait sentir avant le départ de son prédécesseur.

    Alors qu’il a décidé de ne pas perturber l’équilibre délicat de l’ANC en licenciant le reste des nominations de l’ancien président Jacob Zuma, sans changements à l’exécutif, il n’y aura pas d’amélioration dans l’administration. Les événements ont démontré que Ramaphosa marche sur une ligne fine dans l’ANC. Il n’a pas encore consolidé son pouvoir et il espère qu’il aura l’occasion de le faire à mesure que les provinces et les régions tiennent des conférences au cours des prochains mois.

    Pour l’instant, le défi interne à lui reste en jeu et il doit prendre soin de s’assurer que sa conduite est strictement dans les limites de la politique de l’ANC. C’est ce qui a fait de la question des terres – qui a dominé la scène politique au cours de ces 100 premiers jours – une question si difficile à aborder. Alors que Ramaphosa, qui a été pied plat au début, semble maintenant avoir un plan de jeu pour la façon de traiter la question des terres, la résolution est loin. Les 100 premiers jours ont été la partie facile, le travail en montée est encore à venir.

  • Afrique du Sud: des drones pour lutter contre la corruption sur les chantiers

    Afrique du Sud: des drones pour lutter contre la corruption sur les chantiers

    En Afrique du Sud, le gouvernement utilise désormais des drones pour prévenir la corruption sur les chantiers de construction à Johannesburg.

    Les travailleurs sud-africains de la construction qui envisagent d’exagérer les fournitures ou de bafouer les règlements de sécurité peuvent maintenant remarquer qu’un drone plane au-dessus d’eux.

    En effet, le département de développement des infrastructures de la province de Gauteng a lancé une flotte de drones qui seront utilisés dans des projets de construction de moniteurs, y compris ceux de Johannesburg et des environs.

    Le premier drone a décollé lundi 21 mai et suivra la liste ambitieuse des 340 projets du gouvernement provincial qui devraient être terminés au cours des trois prochaines années. Gauteng dépense 4,5 milliards de rands (près de 360 ​​millions de dollars) pour ces projets. Il est donc logique qu’ils aient besoin d’aide pour garder un œil sur eux.

    Les visites de sites des drones ont pour but de contrôler la qualité du travail et de s’assurer que les projets respectent leurs calendriers, a indiqué le département dans un communiqué. Les drones sont le dernier effort pour rendre le département plus expert en technologie et « sauter le pas » avec les opportunités de la « quatrième révolution industrielle ».

    Cependant, cela concerne plus que l’adoption de la technologie. L’un des plus grands scandales de corruption en Afrique du Sud a impliqué la construction des sites de la Coupe du monde 2010. Et bien que cette collusion en coulisse ait pu être trop sophistiquée pour qu’un drone puisse se repérer, une grande partie de la corruption dans le secteur des infrastructures se produit sur les chantiers de construction.

    Sur l’ensemble du continent, la corruption peut ajouter une «prime d’inefficacité» de 40% au coût des projets d’infrastructure. Les projets de construction publics ont pour but de stimuler la production et la richesse d’une nation, mais en Afrique, ils finissent souvent par peser sur les économies qui sont déjà à la traîne.

  • Qui est Mark Shuttleworth, le premier milliardaire en technologie en Afrique?

    Qui est Mark Shuttleworth, le premier milliardaire en technologie en Afrique?

    L’histoire à succès de Shuttleworth a commencé en 1995, alors qu’il était encore étudiant à l’Université du Cap. Mark Shuttleworth créé alors Thawte, un cabinet de conseil devenu un fournisseur mondial de certification numérique. Il s’agissait du tout premier serveur Web de commerce électronique crypté et totalement sécurisé disponible à l’extérieur des États-Unis. Shuttleworth a vendu la société en 1999 à la société américaine VeriSign, qui détenait à ce moment-là 50% du marché, les 50% restants appartenant à Thawte. VeriSign a acheté la société pour 575 millions de dollars. En ce moment, Shuttleworth n’avait que… 26 ans.

    Avec les bénéfices de la vente de Thawte, Shuttleworth aurait facilement pu prendre sa retraite. Au lieu de cela, il a utilisé sa capitale pour aider les autres sud-africains à trouver leur potentiel. En l’an 2000, Shuttleworth a créé HBD Venture Capital, une société qui investit dans des entreprises locales sud-africaines au potentiel international.
    En 2001, il lance la Fondation Shuttleworth, un organisme à but non lucratif qui vise à améliorer l’accès et la qualité de l’éducation en Afrique du Sud. Cependant, Shuttleworth était toujours à la recherche de nouveaux défis et commença à entreprendre le long voyage qui le conduirait à devenir un ‘’touriste de l’espace’’.

    Premier Africain dans l’espace

    En 2002, Shuttleworth est devenu le premier Africain à voyager dans l’espace et le deuxième privé à s’autofinancer pour un voyage dans l’espace. À un coût personnel de 20 millions de dollars, Shuttleworth a acheté un siège sur un vaisseau spatial russe et a commencé à s’entraîner.

    Il s’est entraîné pendant près d’un an, dont sept mois passés à Star City en Russie, au centre de formation des cosmonautes de Yuri Gagarin. Il est devenu membre de l’équipage russe Soyouz TM-34 et a visité la Station spatiale internationale (ISS). Shuttleworth a passé huit jours à bord de l’ISS où il a mené des expériences scientifiques pour l’Afrique du Sud.

    Après son retour de l’espace, Shuttleworth a fondé une autre entreprise, le projet Ubuntu, un système d’exploitation informatique totalement gratuit. Basée sur une version du système d’exploitation informatique Linux qui est open source, l’idée est qu’Ubuntu puisse atteindre un public plus large et être partagé par des personnes qui ne pouvaient pas se permettre d’autres systèmes d’exploitation.

    En 2009, Shuttleworth a décidé de quitter sa maison en Afrique du Sud et de déménager à l’île de Man. Bien que le départ d’Afrique du Sud ait pu aigrir un peu sa relation avec son pays, Shuttleworth continue d’être une source d’inspiration pour les jeunes entrepreneurs sud-africains. Il a maintenant la double nationalité avec le Royaume-Uni et l’Afrique du Sud et continue de diriger Ubuntu et Canonical.

  • Le Sud-Africain Sandile Ngcobo crée le premier laser numérique au monde

    Le Sud-Africain Sandile Ngcobo crée le premier laser numérique au monde

    En 2013, alors que plusieurs scientifiques de renoms ont échoué dans cette mission, le Sud-Afriacain Sandile Ngcobo met au point le premier laser numérique au monde.

    Ngcobo a créé le premier laser numérique opérationnel au monde. L’une des technologies emblématiques du monde moderne, les lasers comprennent une industrie de plusieurs milliards de dollars. Ils sont utilisés dans toutes sortes d’applications médicales telles que la chirurgie sans effusion de sang, la fabrication, le codage à barres et même la bande passante.

    Plus rapide, moins cher et plus efficace, la trouvaille du Sud-Africain a été décrite quand elle fut montrée, un peu de manière prophétique, comme une « technologie perturbatrice » qui pourrait changer la fabrication traditionnelle, les communications et l’électronique. C’est le cas aujourd’hui.

    Ce que Sandile Ngcobo a réussi à faire est de contrôler la taille et la forme d’un faisceau laser à l’aide d’un ordinateur. Cela signifie que le faisceau provenant de l’intérieur d’un laser est modifié lorsque l’un des miroirs est remplacé par une interface informatique qui agit comme un téléviseur affichant des images. Par conséquent, il devient possible de personnaliser les faisceaux laser à la demande.

    Qui est Ngcobo ?

    Ngcobo était l’un des 10 enfants d’une grande famille, un garçon intelligent avec un intérêt outre-mesure pour la science. Et quand il s’agit des points les plus subtils de la biographie, sa voix s’élève toujours d’une octave et prend le pas gênant d’un élève réticent.

    En 2010, Ngcobo produit une thèse qui comportait une enquête sur les lasers numériques, un projet qu’il a repris avec quelques conseils de son patron qui avait passé plusieurs années sur le sujet. « Mais je suis arrivé avec une perspective différente, une approche nouvelle. La plupart des erreurs commises concernaient la programmation. J’ai commencé à tout faire à partir de rien » se rappelle-t-il. Trois années plus tard, il réussit son laser numérique.

    Depuis un moment maintenant, Ngcobo et l’équipe se concentrent sur l’augmentation de la puissance de leur laser numérique, la sécurisation d’un brevet et la production d’un prototype appliqué.

    Ils ont néanmoins surmonté le plus grand obstacle, la barrière mentale: travailler à la limite de la science pour créer quelque chose d’apparemment impossible.

     

     

     

  • Afrique du Sud: la startup Gron Digital révolutionne le marché du jeu avec la blockchain

    Afrique du Sud: la startup Gron Digital révolutionne le marché du jeu avec la blockchain

    La startup sud-africaine Gron Digital, plateforme de jeu ouverte basée sur blockchain, a lancé son offre de pré initial (ICO) afin de révolutionner l’industrie des jeux et paris en surmontant les problèmes habituels du domaine et en protégeant les joueurs sur sa croissance.

    Gron Digital utilise une technologie basée sur la blockchain pour fournir une plateforme sécurisée, transparente, vérifiable et équitable pour les individus et les organisations participants.

    L’écosystème qui vient d’être lancé offrira des jeux de casino, des loteries et des paris sportifs sur une plateforme ouverte, conçue pour susciter la confiance des joueurs par des transactions cryptographiques vérifiables qui ne nécessitent aucune intervention humaine, a rassuré Tebogoe Makamo, prometteur de la startup.

    Gron Digital utilise des contrats intelligents qui agissent comme des agents de confiance autonomes et régissent toutes les transactions. Ces contrats remplissent des ensembles de conditions prédéterminées basées sur des règles codées incorporées dans la chaîne de blocs.

    La startup a aussi créé GRO, une cryptomonnaie qui sera utilisée par les participants en échange de la valeur et des services offerts. Tous les paris, victoires, bonus, primes et récompenses seront payés en GRO.

    L’ICO mise aussi sur du financement participatif et les jetons d’utilité émis pour coter GRO et la négocier sur les principaux marchés boursiers.

  • Africain du Sud: une startup propose DryBath, un gel pour un  bain sans eau

    Africain du Sud: une startup propose DryBath, un gel pour un  bain sans eau

    Ludwick Marishane était encore au lycée quand il a pensé à DryBath, un gel qui fait tout le travail d’un bain sans avoir besoin d’eau. En six mois, l’adolescent avait conçu la formule pour le gel. En l’espace d’un an, il avait lancé sa startup nommée Headbody Industries.

    L’idée du produit semble simple: vous appliquez la lotion germicide et vous n’avez pas besoin de prendre un bain. Pour les personnes ayant une plomberie intérieure, cela ressemble à du matériel de camping cool. Mais pour 2,5 milliards de personnes dans le monde qui n’ont pas accès à de l’eau propre, DryBath est plus une économie de vie qu’un outil de commodité.

    Dans les communautés pauvres, comme l’Afrique natale de Marishane, le gel protège les personnes qui meurent souvent de maladies facilement traitables causées par des bactéries qui prolifèrent dans l’eau stagnante. Dans les zones plus riches, le gel peut être appliqué à la pincée lorsqu’on n’a pas le temps de le rincer. La lotion nettoyante conserve l’eau dans les deux scénarios.

    En dépit de ses avantages vitaux, DryBath a été initialement inspiré par l’ami de Marishane qui était trop paresseux pour prendre un bain. L’histoire raconte qu’un jour, Ludwick Marishane et quelques copains étaient allongés au soleil quand un ami se tourna vers lui et dit: « Pourquoi quelqu’un n’invente-t-il pas quelque chose que vous pouvez mettre sur votre peau et vous n’avez pas besoin de vous baigner? » se souvient l’entrepreneur.

    Vivant à l’époque dans la province rurale du Limpopo, celui-ci avait des ressources limitées. Il avait donc fait la plupart de ses recherches sur Google et Wikipédia en utilisant seulement son téléphone portable connecté à Internet.

    Basé sur ses connaissances de la vie dans les communautés pauvres, Marishane a pris la décision de vendre DryBath dans des paquets individuels, plutôt qu’en gros. En Afrique, une personne « n’achète pas une boîte de cigarettes, elle achète une cigarette par jour, même si c’est plus cher », croit-il.

    En 2011, quatre ans après que Marishane a inventé l’idée de son produit révolutionnaire, il a remporté le prix Global Student Entrepreneur of the Year du Global Student Entrepreneur Awards Program, un concours international qui reconnaît les étudiants du secondaire, du premier cycle et des cycles supérieurs qui possèdent une entreprise ; ainsi que 10 000 $ en espèces pour financer sa startup.

    Marishane, qui étudiait à l’université de Cape Town à cette époque, avait été primé aux dépens de 1 600 autres candidats étudiants venus du monde entier.