Catégorie : Afrqiue Australe

  • JustNow, une startup pour lutter contre le gaspillage alimentaire

    JustNow, une startup pour lutter contre le gaspillage alimentaire

    Nouvelle startup sud-africaine, JustNow utilise deux applications pour aider les grandes et petites entreprises agroalimentaires à économiser de l’argent et à réduire le gaspillage tout en augmentant l’engagement des clients.

    Lancé en 2016, JustNow vise à réduire le gaspillage alimentaire grâce à l’utilisation d’une application mobile de vente et de marketing puissante et intelligente.

    Fonctionnement

    La startup a une application Merchandiser, qui est connectée en temps réel à une autre application du grand public. Les magasins utilisent l’application Merchandiser pour créer et gérer des offres tout au long de la journée. Une fois qu’une offre est activée, elle est affichée dans l’application grand public avec un code de réduction. Le consommateur peut visiter le magasin proposant une offre basée sur le principe du premier arrivé, premier servi.

    En parallèle, le consommateur prend les produits directement à partir des étagères, et à la caisse le caissier scanne les codes à barres du produit et les codes de réduction indiqués dans l’application. Cela déclenchera la réduction.

    Alexandre Vellieux, CEO de la startup a confié que les déchets alimentaires coûtent 1,6 milliard de dollars par an aux détaillants sud-africains, ce qui représente 5% de leurs recettes totales. « En mettant des offres sur les produits à vendre par dates le même jour ou le lendemain, cela donne la possibilité à la boutique de vendre ces articles à un prix réduit qui convaincra les consommateurs. Sans la remise, ces articles seraient souvent ignorés par les mêmes consommateurs pour une vente ultérieure par date » a-t-il déclaré.

    Cette startup autofinancée, qui est actuellement en pourparlers avec des investisseurs potentiels, est disponible dans sept magasins Engen Woolworths à Johannesburg Nord.

    En un an, dans les trois magasins où JustNow a obtenu des données, la startup a déjà réduit de 20% le coût des déchets alimentaires. Avec plus de consommateurs utilisant l’application, l’équipe croit pouvoir atteindre une réduction de 30 à 40% du gaspillage alimentaire très prochainement.

    JustNow est en train de s’étendre au Cap et est sur le point de lancer en Roumanie avec le deuxième plus grand détaillant de produits alimentaires au monde, Carrefour.

  • Yapili, la médecine 2.0 du Botswana fait des prouesses

    Yapili, la médecine 2.0 du Botswana fait des prouesses

    Depuis mai 2017, cette startup botswanaise veut rendre plus accessibles les informations médicales et les conseils de santé. Fondé par quatre jeunes entrepreneurs de l’Afrique de l’Est, Yapili est une plateforme web peer-to-peer et une application Android offrant de nouvelles opportunités pour de nombreux Africains de se connecter aux professionnels de la santé locaux et occidentaux de manière efficace et confidentielle.

    Les responsables veulent contribuer à un service de qualité sur le continent. Les populations sont parfois éloignées des centres de santé et doivent souvent parcourir de longues distances pour rencontrer un agent de santé. « Nous avons donc pensé tirer profit de la technologie mobile pour élargir l’accès au soin de santé », soutiennent-ils.

    Yapili compte plus de 1000 utilisateurs et collabore avec une centaine de médecins. La plateforme offre un accès anonyme et sécurisé à ses utilisateurs. Depuis son lancement, elle est utilisée par des patients diabétiques, des hypertendus et des femmes enceintes. Yapili a permis aussi à de nombreuses personnes d’avoir accès à des conseils sur le planning familial, le VIH Sida, les soins primaires ou encore les maladies mentales.

    En octobre 2017, la plateforme a remporté le prix du meilleur film du Spindle’s Public Award lors du Partos Innovation Festival d’Amsterdam. Un mois après, YAPILI a remporté le Seedstars Gaborone 2017 Startup Competition et devrait représenter le Botswana au Global Seedstars Summit en Suisse durant ce mois d’avril.

  • MyRunner: la startup qui s’attaque aux défis du transport routier en Afrique

    MyRunner: la startup qui s’attaque aux défis du transport routier en Afrique

    Créé par Joshua Mahachi, Mumwananzi, Mukwananzi, Don Chirinda et Mandla Ncube, la startup MyRunner veut faire ses preuves dans le transport routier africain. Enregistrée et incorporée en Afrique du Sud depuis septembre 2017, MyRunner collabore avec des compagnies de bus dans le but de réduire les coûts opérationnels. Les responsables confient aussi leur volonté d’améliorer l’efficacité de la gestion des bus avec les différentes solutions qu’ils proposent.

    Concrètement, MyRunner propose à ses clients la billetterie à partir de leur téléphone. La startup se positionne également dans la réservation et la surveillance des bus. « Notre vision est de rendre le voyage en bus plus facile et plus sûr », explique Mumwananzi, Mukwananzi. Depuis le lancement de ses services, cette startup permet à des passagers de l’Afrique australe d’éviter les longues heures d’attente. MyRunner a également corrigé les difficultés liées à la billetterie.

    Quelques mois après le début de ses activités, MyRunner est considérée comme la première startup dans le secteur du transport routier en Afrique australe. Ses responsables veulent désormais étendre ses activités dans la sous-région. Outre le Zimbawe, précisons que MyRunner est déjà à travers des bus transfrontaliers au Botswana, en Zambie, au Malawi.

  • Maxwell Chikumbutso, le zimbabwéen qui viole les lois de la physique

    Maxwell Chikumbutso, le zimbabwéen qui viole les lois de la physique

    Maxwell Chikumbutso, c’est le prototype de l’inventeur africain qui a abandonné l’école à l’âge de 14 ans et continue à utiliser ses capacités intellectuelles pour trouver une solution aux problèmes énergétiques qui restent un obstacle au véritable processus d’industrialisation de l’Afrique.

    C’est à l’âge de 14 ans que Maxwell Chikumbutso a commencé par s’intéresser à la science et à la technologie, en devenant autodidacte. Son voyage a débuté en 1997 quand il a commencé à expérimenter différentes technologies à Kuwadzana, une banlieue zimbabwéenne.

    Inventions

    En 1999, Maxwell Chikumbutso construit son premier projet à succès qui était un émetteur de radiodiffusion. Il a commencé à le promouvoir, bien qu’illégalement. Le projet a échoué, en raison du manque de financement.

    Deux ans plus tard, sous le mentorat de Rose Mazula, alors présidente de la Broadcasting Association of Zimbabwe, il a développé ce qu’il appelle le facilitateur de navigation numérique qui aide dans l’atterrissage des aéronefs à partir de variables telle que la taille de l’avion, sa vitesse et son poids, etc. Il l’a fait découvrir au Centre de formation technique d’Air Zimbabwe où il a été évalué et félicité par des ingénieurs aéronautiques. Maxwell avait dit que son initiative était le premier ajout à la technologie des avions zimbabwéens depuis 1980, même si en ce moment, il n’avait jamais été dans un avion. Cependant, en raison du manque de soutien financier, le projet a tout simplement échoué.

    Quelques années plus tard, Maxwell Chikumbutso a rencontré un avocat, Bruce Mujeyi, qui lui a présenté l’idée de brevets qui était alors un sujet peu familier. Bruce a adhéré à la vision de Maxwell, s’est porté volontaire pour enregistrer un brevet gratuitement et a commencé à financer des projets.

    En 2003, Maxwell a commencé à avoir des idées sur la création d’un générateur autoalimenté. Par l’entremise de Bruce, Maxwell s’est mis en rapport avec d’éminents professeurs du Zimbabwe qui lui ont dit qu’il était impossible de créer une telle machine. Cependant, il a poursuivi son idée de le financer avec le peu d’argent qu’il a obtenu en tant que chauffeur de camion de transport. En 2009, le premier prototype du générateur Greener a commencé à produire 1200 Watts.

    La même année, Maxwell a été invité par le gouvernement du Lesotho à faire une présentation de son projet. On lui a offert un contrat de 1,2 million de dollars, mais il a refusé après avoir rencontré Zach Wazara, ancien PDG d’Econet et fondateur de Brodacom. Les deux hommes ont formé un partenariat et il est devenu influent dans la construction de l’entreprise de télécoms ratée Brodacom. Chez Brodacom, il a inventé ce qu’il dit être la première technologie WiFi Meshing au Zimbabwe avec des stations de basses auto-organisatrices parmi d’autres projets.

    Dans le cadre du partenariat, le deuxième prototype de puissance plus écologique a été développé et a généré 50 kilowatts. En 2007, l’inventeur n’a pas réussi à trouver un avocat qui était en mesure de déposer un brevet pour la puissance verte parce qu’elle violait les lois naturelles de la physique.

    Maxwell est également l’inventeur d’un hélicoptère biplace à même d’utiliser 6 différents carburants, sans changer de moteur.

    Après plusieurs échecs de partenariats et de financement, Chikumbutso, déçu, a déménagé aux États-Unis en 2017 où il a établi le siège social de son entreprise en Californie. Là, il espère avoir plus de soutiens financiers afin de poursuivre ses recherches. Mais il ne perd pas son objectif d’inventer pour aider l’Afrique. « J’aime l’Afrique et je suis tellement fier d’être né et grandi en Afrique. Je vais sûrement revenir au Zimbabwe où tout a commencé », a-t-il confirmé.

  • À 30 ans, Bogolo Joy Kenewendo est ministre au Botswana

    À 30 ans, Bogolo Joy Kenewendo est ministre au Botswana

    Au Botswana, la nomination de Bogolo Joy Kenewendo, 30 ans, renouvelle les espoirs auprès des jeunes.

    Mercredi dernier, Mokgweetsi Masisi, le nouveau président du Botswana, a procédé à la prestation de  serment avec son gouvernement de 18 membres, dont la plus jeune, Bogolo Joy Kenewendo.

    Dans son pays, elle n’est pas inconnue. Si la jeune dame se voit confier un portefeuille ministériel aujourd’hui, c’est par mérite. En effet, l’économiste, commentatrice des médias et analyste des politiques, avait déjà rejoint le Parlement en 2016, en tant que députée spécialement élue par l’ancien président Ian Khama alors qu’elle n’avait que 28 ans.

    Dans ce nouveau gouvernement, elle est désormais ministre des Investissements, du Commerce et de l’Industrie. Sa nomination fait par ailleurs d’elle la plus jeune ministre du pays et l’une des rares femmes à avoir un poste politique dans ce pays d’Afrique australe enclavé.

    Cette nomination de cette jeune qui a fait de l’éradication de la pauvreté, de la réduction des inégalités et de l’autonomisation des femmes et des jeunes son leitmotiv apparait comme le fruit des promesses du président Masisi qui s’est engagé dans son discours lors de la cérémonie de prestation de serment à investir dans la jeunesse.

    Cet exploit a suscité beaucoup de réactions de la part de nombreux jeunes Africains sur les médias sociaux qui demandent plus de jeunes au sein des instances de prises de décision dans les pays africains.

    Qui est Bogolo Joy Kenewendo ?

    Kenewendo est née au village de Motopi dans la région de Boteti, au Botswana. Après l’école primaire, elle s’est inscrite au Pitzer College. Elle a ensuite été admise à l’Université du Botswana, où elle a obtenu un baccalauréat ès arts en économie.

    Titulaire d’une maîtrise en économie internationale de l’Université du Sussex au Royaume-Uni et bénéficiaire de la prestigieuse bourse Chevening en 2012, Bogolo Joy Kenewendo est certifiée en gestion de projet.

    En tant que l’un des deux jeunes délégués du Botswana à la 64e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, Bogolo a été nommée pour présenter une déclaration de la jeunesse africaine au Secrétaire général des Nations Unies.

    Elle était également une militante pour l’autonomisation des femmes puisqu’elle est cofondatrice du groupe Molaya Kgosi Women Empowerment, suite à sa bourse Mandela Washington en 2011 qui lui a offert l’opportunité de rencontrer l’ancienne première dame américaine Michelle Obama.

    Bogolo Joy Kenewendo a vécu au Ghana après sa maîtrise et a travaillé comme économiste du commerce au ministère du Commerce et de l’Industrie du Ghana après un précédent emploi en tant que consultante économique à Econsult Botswana. Elle a remporté plusieurs prix, dont le prix TOYP (Ten Outstanding Young Persons) décerné par JCI Botswana en 2012.

     

     

     

     

  • Gestion & Finance : cette jeune entrepreneure contrôle le marché sud-africain

    Gestion & Finance : cette jeune entrepreneure contrôle le marché sud-africain

    Créer une entreprise est un pas important. Mais parvenir à bien gérer financièrement le fonctionnement de son entreprise est un autre défi. En Afrique du Sud, Hlobisile Shoba s’est engagée à apporter une aide aux entreprises naissantes. Cette entrepreneure a fondé sa société dénommée Mafisa Chartered Accountants.

    Elle s’est ensuite entourée d’une équipe de professionnels expérimentés composée de comptables, de conseillers fiscaux et de spécialistes en fiscalité. Hlobisile Shoba aide ainsi les petites entreprises à se développer en comprenant mieux leurs finances. « Nous offrons des services de comptabilité, de comptabilité, de fiscalité, de gestion financière et de conseil aux entreprises », explique-t-elle.

    Son instinct d’entrepreneur, elle estime l’avoir acquis chez ses parents. Son père qui était enseignant avait un magasin dans lequel se vendaient des bonbons et bien d’autres choses. Quant à sa maman, elle vendait des vestes qui étaient des commerçants. Petite, Hlobisile Shoba travaillait dans le magasin de son père. « Je pense que c’est là que tout a commencé, le fait que j’ai étudié le commerce a également ajouté à l’amour que j’ai pour l’entrepreneuriat. Je suis toujours à la recherche d’opportunités et mon esprit bourdonne d’idées », affirme-t-elle avec sourire.

    Gestion

    Avant de lancer Mafisa Chartered Accountants, l’entrepreneure confie avoir observé plusieurs entreprises peiner à se développer malgré le bon déroulement de leurs activités. En échangeant avec ces entrepreneurs, « j’ai remarqué qu’ils ont habituellement du mal à obtenir du financement, car ils ne tiennent pas de registre financier pour montrer les chiffres », fait savoir Hlobisile Shoba qui ajoute que de nombreux entrepreneurs ne maîtrisent pas les chiffres.

    « Je veux leur permettre d’être en contrôle des chiffres tels que les marges brutes, le chiffre d’affaires, les bénéfices, les coûts fixes de trésorerie, les coûts variables, ce que chaque numéro signifie et comment cela affecte l’entreprise », déclare celle qui veut aider les entrepreneurs à utiliser les informations financières comme un outil de croissance. Hlobisile Shoba aide également ses clients à tenir des livres comptables.

    Services de qualité

    Pour garder sa clientèle, Mafisa Chartered Accountants a bâti sa réputation sur des services de qualité. « Lorsque nous vous remettons vos comptes de gestion mensuels, nous nous assurons que vous comprenez clairement où va votre entreprise financièrement », assure un membre de l’équipe de Mafisa Chartered Accountants.

    Plusieurs mois après le début de ses activités, l’entrepreneur envisage se concentrer sur le conseil en matière de gouvernance pour les PME, la gestion financière et le travail avec les entreprises pour les aider à se développer. « La maîtrise des finances, que ce soit dans les affaires ou dans votre vie personnelle, est un outil secret pour la croissance », rappelle-t-elle.

  • Top 5 des meilleurs sites touristiques en Afrique favorables au budget

    Top 5 des meilleurs sites touristiques en Afrique favorables au budget

    En Afrique où les sites touristiques sont réputés très agréables, les moyens de relaxation sont parfois chers ou difficiles à trouver. Toutefois, il y a beaucoup d’endroits magnifiques et peu coûteux à explorer sur le continent. Nous mettons en évidence 5 emplacements touristiques à la fois passionnants et abordables.

    Les pyramides d’Égypte, Égypte

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    Les pyramides d’Égypte, en particulier les grandes pyramides de Gizeh, sont parmi les plus magnifiques structures artificielles de l’histoire. Les Égyptiens ont construit les pyramides comme des tombes pour leurs pharaons, et inclus des cadeaux et toutes sortes de fournitures dont ils estimaient utiles pour le roi dans l’au-delà.

    Les grandes pyramides de Gizeh sont situées sur un plateau sur la rive ouest du Nil, à la périphérie du Caire moderne. La plus ancienne et la plus grande des trois pyramides de Gizeh, connue sous le nom de Grande Pyramide, est la seule structure survivante des sept merveilles célèbres du monde antique. Il a été construit sur une période de vingt ans, et a pris le travail d’environ 20 000 hommes. Les billets pour les pyramides vont de l’entrée gratuite jusqu’à 50 $, selon celui que vous choisissez de visiter.

    Kachikally Crocodile Pool, Gambie

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    L’attraction touristique la plus populaire dans la ville touristique de Bakau en Gambie est une ancienne piscine d’eau douce située sur un site de 9 acres dans la section sud de la ville. Selon les croyances des populations autochtones, cette piscine a des pouvoirs surnaturels de guérison, et est considérée comme un dernier recours pour les femmes qui souhaitent concevoir. Il est ouvert de 7 h à 19 h tous les jours. Les visiteurs sont facturés aussi bas que 1,5 dollar pour entrer dans la piscine et le musée dans ses locaux.

    La piscine Kachikally a été découverte il y a des centaines d’années par les natifs de Bakau, à 14 km de la capitale Banjul, et abrite plus de 100 crocodiles dociles qui se laissent toucher au dos ou à la queue.

    Djmaa El Fna, Maroc

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    Djemaa el Fna à Marrakech est la place la plus célèbre du Maroc, et attire des voyageurs du monde entier. Pour les habitants, il est simplement appelé « le lieu », ou « la mosquée au bout du monde » ; mais d’autres significations lui ont été attribuées, comme « une assemblée des morts », parce que c’était autrefois un site d’exécutions ;

    Pendant la journée, la place est occupée par des charmeurs de serpents, des vendeurs de jus et d’autres vendeurs qui donnent au touriste un avant-goût de la culture marocaine. Cependant, la scène change au fur et à mesure que le crépuscule approche, incluant des conteurs, des acrobates, des musiciens et des artistes. Place reconnue par l’UNESCO, Djemaa el Fna, plonge le touriste dans un monde de bazars mystérieux au milieu des anciens remparts de la médina de Marrakech.

    L’orphelinat des éléphants, Kenya

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    Le David Sheldrick Wildlife Trust, également connu sous le nom de l’orphelinat des éléphants, a été mis en place pour sauver les éléphanteaux qui sont devenus orphelins à cause des attaques des braconniers. L’orphelinat est situé à Nairobi, au Kenya.

    Pour accéder aux locaux, vous payez des frais de don de 5 $. Les touristes peuvent voir les éléphants vers 11 h et 12 h, quand les gardiens les sortent pour se nourrir et jouer avec eux. Il est possible d’adopter un bébé éléphant pour 50 dollars (5000 shillings) par an. Comme ils sont trop énormes pour être ramenés chez vous, les frais annuels servent à l’entretien de votre éléphant d’adoption.

    Dunes de Sossusvlei, Namibie

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    Probablement l’endroit le plus spectaculaire de la Namibie, la zone de conservation de Sossuvlei est caractérisée par les grandes dunes rouges qui l’entourent. À près de 400 mètres, les dunes de cette région sont parmi les plus hautes du monde et ont entre 60 et 80 millions d’années.

    Sossusvlei est une grande destination touristique toute l’année. Le meilleur moment pour voir Sossusvlei est le lever et le coucher du soleil, car les couleurs sont fortes et en constante évolution, présentant ainsi de grandes opportunités pour les amateurs de photographie. Le trajet depuis la capitale namibienne, Windhoek, jusqu’à cet endroit prend 4,5 heures. Le permis d’entrée à travers le parc Namib Naukluft est moins de 6 $ pour les touristes étrangers.

     

  • Nomfundo Mcoyi, 43 ans, contrôle l’industrie funéraire en Afrique du Sud

    Nomfundo Mcoyi, 43 ans, contrôle l’industrie funéraire en Afrique du Sud

    Nomfundo Mcoyi est connue dans son pays comme l’une des principales femmes d’affaires dans le secteur funéraire, réalisant un chiffre d’affaires annuel de plus de 50 millions de rands. En 2004, elle a démissionné de son poste d’enseignante pour se concentrer sur une activité de traiteur. Cinq ans après, cette mère de cinq enfants divorce. Elle décide par la même occasion de créer son entreprise, Icebolethu Funeral Services, avec seulement cinq employés. « Je ne pouvais pas laisser tomber mes enfants, je devais travailler et les soutenir», explique-t-elle.

    L’entrepreneure se rappelait avoir éprouvé de difficultés au début. Sans voiture et sans morgue, elle a misé sur la location d’espace de stockage dans un autre salon funéraire. « Je louais aussi leurs véhicules pour des funérailles », précise-t-elle. En neuf ans, Nomfundo Mcoyi a élargi son entreprise en sept divisions pour en faire un guichet unique offrant des services funéraires, des services de restauration, des bouquets de fleurs et des funérailles. Aujourd’hui, l’entreprise emploie environ 500 personnes et dispose d’un centre d’appel ultramoderne à Durban.

    Réussite

    Avec une cinquantaine de succursales sur le territoire, Icebolethu s’est aussi installé à l’étranger. L’entreprise a ouvert un bureau au Royaume-Uni. Des Sud-africains morts à l’étranger sont ainsi rapatriés grâce au service de Icebolethu Funeral Services. « Nous collaborons également avec un fournisseur de services funéraires au Zimbabwe », ajoute la responsable.

    « Je ne veux rien faire en dehors de mon activité principale de funérailles. Je crois que mon entreprise est unique parce que nous sommes un guichet unique; vous trouvez tout avec le groupe Icebolethu », dit-elle. Chaque semaine, son entreprise facilite l’organisation de plus de 40 enterrements. « Notre image de marque unique, combinée à une offre de service toujours excellente, nous a permis de capturer une grande partie d’un marché sud-africain hautement concurrentiel », justifie-t-elle.

    Modèle

    Malgré son succès, l’entrepreneure insiste : « Pour moi, il ne s’agit pas de gagner de l’argent, mais de résoudre les problèmes des gens et de donner des funérailles dignes ». Nomfundo Mcoyi a été finaliste aux Premier Business Awards nationaux d’Afrique du Sud dans la catégorie Women in Business en 2013. En 2016, Nomfundo Mcoyi a remporté le prix de l’entreprise funéraire de l’année 2016 dans le secteur financier.

    La Sud-africaine a été également sacrée entrepreneure de l’année 2017 dans la catégorie « moyennes entreprises ». Passionnée par le mentorat des jeunes, et en particulier des filles, l’entrepreneure leur vient en aide. Nomfundo Mcoyi a également mis en place un programme de mentorat, Rhoda Girls, qui permet à des filles d’être encadrées par des coaches pour les aider à réaliser leur potentiel.

     

     

  • Rapelang Rabana, la Sud-Africaine qui bouge l’univers des VoIP et IP mobiles

    Rapelang Rabana, la Sud-Africaine qui bouge l’univers des VoIP et IP mobiles

    Jeune, cette entrepreneure a construit sa réputation dans le secteur de la technologie. Rapelang Rabana reste l’une des valeurs sûres qui font rayonner le continent. La Sud-africaine est la fondatrice de Yego Communications, une société de communications VoIP et IP mobiles. Avec Yego Communications, Rapelang Rabana propose des solutions technologiques innovantes.

    Diplômée en commerce et en informatique à l’université du Cap, c’est à 22 ans que Rapelang Rabana s’est très tôt intéressée à l’informatique et au codage. « Le plus grand défi en tant que femme entrepreneure a toujours été, pour moi, la bataille interne pour apprécier ma propre valeur et faire confiance à la validité de mon propre parcours en l’absence de points de référence externes auxquels je pouvais m’identifier », affirme-t-elle.

    Ses actions lui ont valu des reconnaissances. L’entrepreneure est une ancienne Global Shaper du Forum Économique Mondial. Rapelang Rabana a également été désignée par le magazine Forbes comme l’un des meilleurs jeunes entrepreneurs du continent africain.

    L’aventure Rekindle

    Preuve de son dynamisme, l’entrepreneure a également fondé Rekindle Learning, une entreprise qui cherche à améliorer l’éducation en Afrique en transformant la contrainte des gens pour vérifier leurs téléphones en une opportunité d’apprendre. « Je crois que dans 10 ans l’un des plus grands moteurs de l’utilisation des données sur le continent ne sera pas seulement le divertissement et les médias sociaux, mais aussi le contenu éducatif, de formation et d’apprentissage, et je veux que Rekindle Learning soit au cœur de cela », explique-t-elle.

    Pour Rapelang Rabana, l’Afrique a besoin de se développer grâce à l’apport de sa jeunesse. L’entrepreneure exhorte les jeunes à s’intéresser aux initiatives privées. « Le défi en tant qu’entrepreneurs est de continuer à poursuivre nos rêves et notre succès, avec une référence historique très limitée des personnes auxquelles nous pouvons personnellement nous identifier, en l’absence d’un cadre établi reflétant nos idées, intérêts, valeurs et points de vue », justifie-t-elle.

  • Afrique du Sud: des jouets pour rendre le système éducatif plus efficace

    Afrique du Sud: des jouets pour rendre le système éducatif plus efficace

    Est-il avantageux d’apprendre en s’amusant ? Pour ces deux entrepreneurs, la question ne se pose pas. Terry Pheto et Mampho Brescia en sont convaincues. Les deux entrepreneurs estiment nécessaire de laisser à la disposition des enfants des outils qui peuvent leur permettre de s’amuser et d’apprendre. À cet effet, elles ont lancé Let’s Learn Toys, un magasin de jouets éducatifs en ligne. « Nous pensons qu’il faut offrir aux jeunes des jouets qui leur permettront d’apprendre. Il leur faut des jeux qui peuvent les aider à saisir des informations significatives qui les aideront à grandir », expliquent celles qui étaient plus connues dans le monde du cinéma et de la télévision.

    Avant de lancer leur magasin en ligne en août 2017, les deux Sud-Africaines expliquent qu’ils ont découvert « la dure réalité du système éducatif de leur pays ». « Quand nous avons regardé les statistiques et le classement du système éducatif sud-africain en comparaison avec d’autres pays, nous étions vraiment secoués. Nous nous sommes alors demandé comment nous pouvions donner aux enfants un accès aux outils éducatifs qu’ils pourraient utiliser pour conquérir le monde un jour », affirment-elles.

    Une gamme de produits

    « Je pense qu’il y a toujours un besoin d’éducation. Les tendances vont et viennent, mais nous voulions quelque chose qui mette en valeur une nouvelle façon d’apprendre », considère Mampho Brescia qui ajoute : « Nous ne pouvons pas nous contenter du fait que 30% (comme un laissez-passer) est suffisant. Que font les enfants tout le temps? Cela signifie qu’ils jouent, alors pourquoi ne pas leur donner des jouets qui amélioreront leurs connaissances? »

    En quelques mois, les deux entrepreneurs multiplient alors leurs recherches, s’associent avec des fournisseurs, enregistrent leur société et démarrent leurs activités. Let’s Learn Toys a plus de 2 000 produits, qui proviennent des meilleurs fournisseurs du monde entier. Le prix varie entre 29 rands et 7000 rands en fonction du type de jouet. Dans leur magasin, il existe des jouets destinés aux enfants âgés de 12 mois à 18 ans. Des jouets existent également pour des enfants handicapés.

    Transformer l’éducation

    « Pour les enfants plus âgés, nous mettons l’accent sur la littérature, les mathématiques, les sciences et la technologie. Pour les groupes d’âge plus jeunes, les jouets sont organisés pour s’assurer que les enfants améliorent leur pensée et leur puissance cérébrale », déclare Terry Pheto. Let’s Learn Toys propose des produits qui développent les habiletés motrices fines et globales et qui offrent aux enfants des moyens tactiles d’apprendre et de progresser grâce à des jeux de rôles imaginatifs et au développement du comportement cognitif.

    Depuis près d’un an, elles confient recevoir des témoignages de parents heureux du progrès de leurs enfants. Seule entreprise du pays à se positionner dans ce domaine, Let’s Learn Toys veut donner « le meilleur aux Sud-Africains ». En attendant, les deux entrepreneurs veulent influencer les habitudes d’achat des parents, réfléchir profondément à ce qu’ils investissent dans le développement de leurs enfants. Confiantes, Terry Pheto et Mampho Brescia croient à un succès de leur entreprise. Elles veulent inspirer d’autres entrepreneurs du continent à leur emboiter le pas dans le domaine.