Auteur/autrice : Emmanuel Vitus

  • Siphiwe Ngcobo, 38 ans, pion essentiel de l’hôtellerie sud-africaine

    Siphiwe Ngcobo, 38 ans, pion essentiel de l’hôtellerie sud-africaine

    Siphiwe Ngcobo fait partie des entrepreneurs qui font bouger l’Afrique du Sud. Et pourtant l’homme n’a pas eu un début facile. Ingénieur mécanicien formé en Italie, il a traversé de nombreuses difficultés avant de réussir. L’entrepreneur a notamment multiplié les jobs à la fin de ses études. « Je vivais dans le garage de ma grand-mère », affirme-t-elle.

    Siphiwe Ngcobo est pourtant resté fidèle à son rêve de réussir dans les affaires. Il se base sur ses expériences dans l’industrie hôtelière italienne durant ses études. « Mon ambition était de créer des hôtels de haut niveau et de bien faire mon entrée dans l’industrie hôtelière ».

    Il a commencé sa carrière en hôtellerie en 2009 en achetant un bed and breakfast de huit chambres à Scottsville, dans la banlieue de Pietermaritzburg, après avoir vendu plusieurs parcelles résidentielles. « Il y avait des sites vacants dans la région et j’ai décidé de les acheter pour investir dans la propriété, et d’avoir la joie de détenir un titre de propriété dans ma main », se rappelle-t-il.

    Prospection

    À 38 ans, il dirige donc le groupe hôtelier iLawu qu’il a créé. Son entreprise dispose de cinq hôtels et guesthouses et emploie plus d’une centaine de personnes. Le groupe a connu depuis sa création une croissance spectaculaire. iLawu possède maintenant un hôtel boutique de 20 chambres à Prestbury, l’lawu Inn, un pavillon de luxe de 21 chambres à Newcastle et une autre propriété. L’entreprise dispose également d’une division d’événements et de restauration qui fournit des services de traiteur à une large clientèle.

    L’entrepreneur veut désormais renforcer les activités de son groupe. Pour cela, il est constamment à la recherche du marché, voyageant à l’étranger pour comparer les normes de service et assister à des conférences de l’industrie pour rester à jour avec la nouvelle technologie, les tendances et les développements dans l’industrie. « Nous perfectionnons constamment nos systèmes, testons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Nous préférerions dépenser de l’argent pour la recherche et nous assurer que lorsque nous investissons, cela rapporte », justifie-t-il.

     

  • Kenya: il invente un ‘WhatsApp’ local qui fonctionne sans l’Internet

    Kenya: il invente un ‘WhatsApp’ local qui fonctionne sans l’Internet

    Rodgers Wambua, jeune étudiant kenyan en informatique a développé une application de messagerie capable de fonctionner sans connexion Internet au Kenya. L’invention de ce jeune permet à ses camarades étudiants de l’université des Sciences et Technologies de Masinde Muliro (MMUST) d’échanger entre eux sans utiliser de data. « Grâce au Bluetooth Chat, vous pouvez discuter avec vos amis même si vous ne disposez pas d’un ensemble de données sur votre téléphone ou votre WI-FI dans votre environnement. Aucune charge n’est encourue », confie l’étudiant.

    Rodgers Wambua a dénommé son application Bluetooth Chat. « Mes camarades ont commencé par économiser leur argent de poche qu’ils utilisaient pour payer de la connexion pour s’écrire. Ils les consacrent à l’achat de livres et de nourritures », confie l’inventeur qui est en troisième année de technologie de l’information. Grâce à l’application, les étudiants économisent entre 200 et 350 shillings par jour.

    Amélioration

    Selon Rodgers Wambua, son application peut être utilisée dans un rayon de 100 mètres. Le jeune kenyan envisage à cet effet modifier « Bluetooth chat » pour élargir la distance de communication. Une manière de permettre aux utilisateurs « de communiquer avec leurs amis et leurs parents ».

    Mais déjà Rodgers Wambua, affirme qu’il a déjà breveté son invention et compte en tirer profit. « Je reçois actuellement un peu d’argent de Google annonces. Je vais mieux développer l’application et avoir davantage de gain », déclare-t-il. Le jeune inventeur peut surtout compter sur des appuis. « Nous l’aiderons à modifier l’application afin que la distance ne soit pas un obstacle à la communication. Ensuite, nous l’enregistrerons sur le Google Playstore afin que de nombreuses personnes puissent y avoir accès », a confié Dr Kevin Omieno, spécialiste en informatique.

     

  • À 32 ans, ce Sud-africain fait fortune dans la vente de livres d’occasion

    À 32 ans, ce Sud-africain fait fortune dans la vente de livres d’occasion

    Mpodumo Doubaba dirige Pimp my Book. Il fait partie des entrepreneurs africains qui ont réussi à ne partir de rien. Passionné par l’idée d’entreprendre, c’est après son baccalauréat qu’il décide de se lancer dans l’aventure. À l’université, celui qui estime que la volonté compte plus que l’argent, s’inscrit dans la filière comptabilité. Très tôt il se rend compte de l’importance des manuels scolaires. « Mais les manuels se vendaient à un prix très chers dans les magasins », confie-t-il.

    En deuxième année d’université, Mpodumo Doubaba fait le choix de recourir à des livres d’occasion. Le jeune entrepreneur décide donc de mettre des affiches dans les couloirs de l’université pour annoncer qu’il était disponible à aider ses pairs à vendre leurs vieux manuels. Il lance ainsi en 2006 Pimp my Book. « J’ai commencé dans ma chambre-dortoir à l’université du Cap. J’ai demandé à mes amis et colocataires si je pouvais leur vendre leurs manuels pour une commission. Quelques semaines après mon dortoir était rempli de livres », explique-t-il.

    Partenariat avec les universités

    Pendant deux, l’étudiant vend des livres dans sa chambre. « Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai réalisé que j’avais une entreprise viable », se rappelle-t-il. Avant d’affirmer : « La chose la plus difficile à faire dans l’entrepreneuriat est de commencer. Une fois que vous commencerez, vous ferez beaucoup d’erreurs, les choses tourneront mal, mais vous devez commencer pour que les gens puissent vous soutenir »,

    Quelques années après sa formation universitaire, le jeune entrepreneur ouvre alors un magasin. Les étudiants défilent dans son magasin et ses attentes sont satisfaites. En parallèle, il entre en négociation avec les universités du pays dans le but d’installer des magasins de vente sur leur campus.

    Large clientèle

    Plus de dix ans après, Pimp My Book prospère. L’entreprise s’est installée à l’université de Johannesburg, de Stellenbosch et de Pretoria. Elle enregistre un chiffre d’affaires annuel de 7 millions de rands. Pour Mpodumo Doubaba, « ce n’est pas seulement le rôle du gouvernement de trouver des solutions. Les entreprises et les entrepreneurs devraient également donner un coup de main ».

    L’entrepreneur a diversifié les produits de son entreprise. Pimp my Book propose également des sacs, des tablettes et des ordinateurs portables. Accréditée par le programme national d’aide financière aux étudiants, Pimp My Book a réussi à marquer de grands clients comme Allan Gray, en fournissant des livres pour les étudiants boursiers de l’entreprise. Un succès qui réjouit Mpodumo Doubaba. Nommé innovateur de l’année 2017 dans son pays, il envisage de couvrir toute l’étendue du territoire avec ses services.

  • Ce qu’il faut comprendre sur la zone de libre-échange créée par l’UA

    Ce qu’il faut comprendre sur la zone de libre-échange créée par l’UA

    Ce 21 mars, des pays membres de l’Union africaine (UA) ont signé à Kigali un accord sur la création d’une zone de libre-échange (ZLEC) entre les États du continent. L’occasion de revenir sur les contours essentiels de cet accord.

     Un pas historique

    La signature de cet accord sur une zone de libre-échange a eu lieu à Kigali durant un sommet qui a vu la participation d’une vingtaine de chefs d’État, dont le Rwandais Paul Kagamé, le Togolais Faure Gnassingbé et le Gabonais Ali Bongo. Au total 44 pays ont signé le document.  Le président de la Commission de l’Union africaine, le Tchadien Moussa Mahamat Faki, a qualifié le sommet d’historique et de « nouvelle étape dans notre marche vers plus d’intégration ».

    Il faut dire qu’avant la signature effective de cet accord des travaux préparatifs avaient déjà commencé en 2016. Ils ont été conduits par le président nigérien Mahamadou Issoufou. Ce dernier s’est dit satisfait des travaux qui vont permettre à l’Afrique de s’intégrer. Désormais, « nous pouvons être fiers du travail accompli », a déclaré pour sa part Moussa Mahamat Faki.

    Qu’est-ce qui va changer ?

    Précisons que la zone de libre-échange voulue par l’Union africaine s’inscrit dans son agenda 2063. Selon les informations, la ZLEC tourne autour de 2500 milliards de dollars de PIB cumulés. Cette zone va permettre aux entreprises du continent d’être plus compétitives. L’Afrique veut en effet répondre elle-même aux besoins de ses populations.

    L’accord va aussi permettre à la cinquantaine d’États de « parler d’une voix unanime » durant les négociations d’accords internationaux. La ZLEC peut permettre l’augmentation du commerce intra-africain de 16% à 60% en moins de cinq ans. Selon les économistes, les résultats attendus de cette zone de libre-échange peuvent permettre à l’Afrique d’être plus attrayante.

     Quid de l’entrée en vigueur ?

    Pour le moment, les pays signataires de l’accord ont fixé son entrée en vigueur en janvier 2019. Toutefois, l’accord doit d’abord être ratifié par au moins 22 pays. L’Afrique du Sud signataire estime que le délai est trop court. Le pays doit d’abord se plancher sur les démarches nécessaires au plan national avant de ratifier. Le pays prépare également l’élection de son président l’année prochaine.

    L’autre point qui pourrait fragiliser l’accord est l’absence du Nigéria à Kigali. Le président Muhammadu Buhari n’a pas fait le déplacement. Il a justifié sa décision par le fait que « certains actionnaires nigérians ont fait savoir qu’ils n’ont pas été consultés ». Le Nigéria, première économie du continent, exprime ainsi des réticences sur certaines conditions de l’accord.

  • Maroc: qui est Nawal El Moutawakel, la première femme arabe olympique?

    Maroc: qui est Nawal El Moutawakel, la première femme arabe olympique?

    Quand en ce mois de mai 2017, le président français Emmanuel Macron attendait en audience Nawal El Moutawakel, ce n’est pas qu’une vice-présidente du comité international olympique (CIO) qu’elle recevait. Nawal El Moutawakel fait également partie de la Commission d’évaluation du CIO en vue de l’attribution des JO 2024, une Marocaine qu’il devait tenter de séduire pour l’attribution des JO 2024 à Paris.

    S’il existe des champions dont les noms transcendent le temps, construisent la légende et l’histoire olympique, plus rare sont les championnes dont le succès s’impose comme une évidence. Nawal El Moutawakel en est une.

    Au Maroc, son nom est toujours rattaché à la date fétiche du 8 août 1984, lorsqu’elle est devenue la première femme arabo-musulmane à remporter une médaille d’or olympique. Elle est une histoire vivante de  succès, de gloire et de défi ; d’une athlète amateur dans les rues de Casablanca à un champion olympique, puis vice-président de l’institution sportive la plus prestigieuse au monde.

    8 août 1984

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    Nawal El Moutawakel a marqué l’histoire du sport africain en général, et celle du Maroc en particulier, lors de sa victoire au 400 mètres haies des Jeux olympiques de Los Angeles en 1984. C’est ce record qui en a fait une sportive légendaire, tant être la première femme musulmane afro-arabe à remporter une médaille d’or aux Jeux olympiques est un symbole de fierté pour les femmes africaines.

    « Le roi Hassan II m’a appelé juste quelques minutes après avoir franchi la ligne d’arrivée », a confié Nawal El Moutawakel. « Quelqu’un m’a emmené dans une pièce privée et m’a dit: ‘’le roi est au téléphone. Il veut te parler.’’ Alors, il m’a dit: ‘’Je suis si fier de toi, Nawal. Tout le pays est heureux et fier de votre réussite.’’ En fait, j’étais sans voix », se rappelle l’athlète.

    « Je ne pouvais pas croire que le roi était encore éveillé et me regardait, même si c’était au petit matin au Maroc » raconte la quinquagénaire. Mais sa plus grande fierté vient de la surprise du roi, comme Nawal El Moutawakel le mentionne toujours dans ses interviews, qui décide de célébrer sa victoire en nommant chaque fille née au Maroc pendant cette journée par son nom.

    Des rues de Casablanca au CIO

    Cette militante et féministe a fait de sa carrière sportive la pierre angulaire de son entrée en politique. Animée par le désir d’émanciper les femmes à travers le sport, Nawal El Moutawakel organise chaque année la course féminine à Casablanca. Elle incarne la femme marocaine moderne et double son engagement au Maroc et sa carrière sportive à travers son implication dans les institutions internationales.

    Titulaire d’une maîtrise en éducation physique de l’Université de l’Iowa aux États-Unis, sa carrière universitaire l’a amenée au poste d’entraîneur sportif avant d’être décideuse.

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    Sa victoire en 1984 déclenche la jubilation au Maroc. Il marque son entrée sur la scène politique lorsque feu le roi Hassan II, l’a nommée secrétaire d’État à la jeunesse et aux sports, puis, ministre des Affaires sociales. Elle a de nouveau été nommée au même poste de 2007 à 2009 à titre de ministre des Sports et de la Jeunesse.

    En effet, cette femme reste celle qui illustre mieux cette mentalité qui veuille que l’institution sportive surpasse le privilège masculin. En 1983, elle reçoit le ‘National Merit’, et devient membre de la Fédération internationale d’Athlétisme en 1993, puis en 1998, elle est devenue membre du Comité international olympique du CIO, occupant des postes importants au sein du Comité exécutif.

    Plus tard, elle a été nommée ambassadrice de bonne volonté pour l’UNICEF en 1999 et à l’ONU en 2011 pour les objectifs du Millénaire pour le développement. Nawal El Moutawakel est classée parmi les « 50 personnalités africaines les plus influentes au monde» selon le magazine Young Africa.

    En 2015, celle qui a supervisé la préparation des Jeux olympiques de 2016 au Brésil a été décorée à la Légion d’honneur par le président François Hollande, en tant que femme marocaine et africaine puissante et influente.

    Nawal El Moutawakel, ainsi que des femmes au Maroc, croit que sa victoire aux Jeux olympiques de 1984 a aidé à changer la vie de milliers de femmes musulmanes à travers le monde, marginalisées et sans voix ni rôle dans la société à cette époque.

     

  • Afrique: ces femmes multimillionnaires  inconnues du grand public

    Afrique: ces femmes multimillionnaires  inconnues du grand public

    Il y a eu un temps en Afrique, il y a des années, quand les hommes contrôlaient toute la richesse. Les hommes étaient les propriétaires exclusifs de la terre et de la propriété, et les femmes devaient simplement se contenter des miettes que les hommes leur lançaient.

    Plus maintenant. Actuellement, un groupe d’élite de femmes africaines industrielles et entrepreneuriales contrôlent une partie importante de la richesse continentale et booste l’économie. Certains d’entre eux ont construit des entreprises à partir de zéro; d’autres ont hérité des fortunes de parents qui ont réussi.

    Voici 7 femmes africaines multimillionnaires qui ont bâti leurs économies dans l’ombre.

    Hajia Bola Shagaya

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    A la tête d’une fortune estimée à  850 millions de dollars, Hajia Bola Shagaya est fondatrice et PDG de Bolmus Group International, un conglomérat nigérian impliqué dans le pétrole, l’immobilier, la banque, la grande distribution et les communications.

    Réputée travailleuse, elle inspire nombre de jeunes filles au Nigeria. Hajia Bola Shagaya a un sens aigu des affaires et des compétences pointues en réseautage. La combinaison de ces deux attributs a fait d’elle le succès qu’elle est aujourd’hui.

    Wendy Appelbaum

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    Wendy Appelbaum est la fille unique du magnat sud-africain Donald Gordon. Auparavant, elle a été administratrice chez Liberty Investors, une société d’assurances et de services immobiliers fondée par son père, et elle était l’un des plus importants actionnaires individuels de la société. Elle a ensuite vendu ses actions et est devenue riche.

    Avec son mari, elle a acheté DeMorgenzon, un domaine viticole à Stellenbosch. Elle était également cofondatrice et vice-présidente de Women’s Investment Portfolio Limited (Wiphold), une société d’investissement entièrement contrôlée par des femmes. Wiphold a plus de 150 millions de dollars d’actifs.

    Folorunsho Alakija

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    Folorunsho Alakija caracole sur l’une des plus grosses fortunes féminines africaines, estimée  à plus 1,6 milliard de dollars par Forbes. La Nigériane gère Famfa Oil, l’une des plus grandes industries de production du pétrole au Nigéria produisant plus de 200 000 barils par jour. Elle est également propriétaire d’une demeure sur One Hyde Park à Londres estimée à 102 millions de dollars et d’un jet privé Bombardier Global Express 6000 d’une valeur de 46 millions $.

    Mama Ngina Kenyatta

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    Mama Ngina Kenyatta est veuve du premier président du Kenya, Jomo Kenyatta. Au Kenya, cette dame contrôle quelque 500 000 acres de terres, alors que le prix moyen de l’acre est de 1 000 $. Mama Ngina et sa famille possèdent également Brookside Dairies, la plus grande entreprise laitière du Kenya, des actions dans la chaîne de télévision kenyane K24, une société de production de bois et Commercial Bank of Africa.

    Bridgette Radebe                               

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    Radebe, sœur aînée du milliardaire sud-africain Patrice Motsepe, est le fondateur de Mmakau mining, une société minière basée à Johannesburg qui possède des actifs miniers clés dans le charbon, l’or, l’uranium et le platine.

    Bridgette Radebe a débuté dans les années 90 en produisant pour de grandes sociétés minières en Afrique du Sud. Elle est présidente de la South African Mining Development Association et cofondatrice de New Africa Mining Fund, une société de capital-investissement engagée à investir dans des sociétés minières en Afrique subsaharienne.

    Sharon Wapnick

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    Son père, l’homme d’affaires légendaire Alec Wapnick, a fondé Octodec Investments et Premium Properties, deux sociétés par actions de prêt immobilier cotées à la Johannesburg Securities Exchange. Sharon est l’un des cinq plus importants actionnaires de chacune de ces sociétés et ses actions devraient valoir plus de 40 millions de dollars.

    Tabitha Karanja

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    Tabitha Karanja est PDG de Keroche Breweries, une usine de production de bières et de boissons alcoolisées. Avec une fortune estimée à plus de 15 millions de dollars, elle a mené plusieurs batailles afin de transformer son entreprise d’une petite usine en une entreprise commerciale avec de gros revenus. Aujourd’hui, son usine contrôle plus de 20% du marché kenyan.

    Pour son énorme contribution à la libéralisation du marché de la librairie au Kenya, Tabitha a été honorée par le président Mwai Kibaki en 2010 avec la plus grande distinction du Kenya, le Moran de l’Ordre du Burning Spear (M.B.S.).

    Jane Wanjiru Michuki

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    Jane Wanjiru Michuki est une avocate, femme d’affaires et une investisseuse kenyane. Elle est manager de Kimani & Michuki Advocates, un cabinet d’avocats basé à Nairobi dont la liste de clients inclut Equity Group Holdings Limited, l’une des plus grandes holdings bancaires du continent africain avec plus de 10 millions de clients.

    Jane Wanjiru Michuki est la plus importante actionnaire féminine de la Bourse de Nairobi (NSE), avec une valeur nette estimée à environ 50 millions de dollars américains en novembre 2014, ce qui en fait l’une des personnes les plus riches du Kenya.

  • Afrique: ces 5 chefs d’États qui ont réduit leurs salaires

    Afrique: ces 5 chefs d’États qui ont réduit leurs salaires

    George Weah, le nouveau président libérien, a récemment annoncé une réduction de 25% son salaire et ses avantages sociaux, et ce, avec effet immédiat.

    Cette réduction intervient à un moment où le nouveau dirigeant du Liberia a constaté une « détérioration rapide de la situation économique » de son pays. « Notre économie est brisée. Notre gouvernement est fauché. Notre monnaie est en chute libre; l’inflation augmente », a regretté Weah. « Le chômage est à un niveau sans précédent et nos réserves de change sont à leur plus bas niveau », a poursuivi l’ancien joueur.

    Cette réduction implique que le président du Libéria gagnera désormais environ 75.000 dollars, alors que son salaire était estimé à environ 100 000 dollars par an avant.

    Mais Weah n’est pas le premier président à le faire. Voici 5 autres qui l’ont fait avant lui :

    John Magufuli- Tanzanie

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    Afin de faire face aux dépenses de l’État, l’année dernière, la Tanzanie a opéré une réforme qui a permis de réduire les salaires des fonctionnaires.  Pour donner l’exemple, le Chef de l’État John Magufuli avait annoncé qu’il avait réduit son salaire mensuel à 4 000 dollars par mois, soit quatre fois moins que son prédécesseur, pour tenter de faire face à la crise.

    « Je ne l’augmenterai pas, parce que mon obligation est de servir les Tanzaniens d’abord. Les citoyens sont fatigués du vol d’argent » avait-il déclaré, en rapport à son salaire.

    Surnommé « le Bulldozer », John Magufuli est l’un des chefs d’État africains les moins payés actuellement.

    Muhammadu Buhari- Nigeria

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    Lorsqu’il venait de prendre le pouvoir en 2015 en remplacement à Goodluck Jonathan, l’actuel chef de l’État nigérian avait réduit son salaire de 50%. Cette réforme a concerné aussi son vice-président, Yemi Osinbajo.

    L’annonce avait a été faite au moment où la première économie d’Afrique faisait face à une situation économique très difficile en raison notamment de la chute des cours mondiaux du pétrole, dont le pays dépend.

    L’ancien chef militaire est connu pour être particulièrement austère, ayant peu de richesse personnelle. Le salaire présidentiel au Nigeria est d’environ 70 000 dollars, indemnités comprises.

    Abdel Fattah al-Sisi – Égypte

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    Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sisi s’est engagé à abandonner la moitié de son salaire et de ses biens en 2014, lorsque l’économie du pays s’est rétractée après le bouleversement du printemps arabe.

    « Il doit y avoir de vrais sacrifices de la part de chaque homme et femme égyptiens. Je prends le salaire maximum de 42 000 livres égyptiennes (5 200 $ par mois) et personne ne prendra plus que le maximum » avait-il déclaré, avant d’ajouter, « je vais faire deux choses: je ne vais pas prendre la moitié de cette somme et mes biens, même ce que j’ai hérité de mon père, je vais abandonner la moitié pour l’amour de notre pays ».

    Uhuru Kenyatta- Kenya

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    En 2014, lors d’une confrontation publique pour répondre à la masse salariale du secteur public du gouvernement, le président kényan Uhuru Kenyatta a annoncé une réduction de salaire de 20%. Il a réduit les salaires de son ministre de 10% et a exhorté tous les députés à suivre la tendance.

    « Nous devons faire face à ce monstre si nous voulons développer cette nation. Sinon, tôt ou tard, nous deviendrons un pays qui ne percevra que des impôts pour se payer », avait déclaré le président Kenyatta.

    Les politiciens du Kenya sont parmi les mieux payés du continent. Le président a un salaire de base de 14 000 $ par mois (168 000 $ par année).

    Joyce Banda- Malawi

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    L’ex-présidente du Malawi, Joyce Banda, avait également déclaré une réduction de salaire de 30% en 2012. Son salaire à l’époque était d’environ 60 000 $ par année, un chiffre qu’elle disait déjà « très bas ». Elle avait également vendu à 15 millions de dollars le jet présidentiel acquis par son prédécesseur Bingu wa Mutharika, décédé en fonction le 5 avril 2012, afin de lutter contre la malnutrition et relancer une économie à terre.

    Son successeur, Peter Mutharika, n’ayant pas souhaité continuer dans la même logique, est revenu à un salaire normal l’année dernière.

  • Qui est Marguerite Barankitse, la mère de 20.000 Burundais?

    Qui est Marguerite Barankitse, la mère de 20.000 Burundais?

    Si Maggy ou l’ange de l’Afrique, de son vrai nom Marguerite Barankitse, n’a toujours pas eu de prix Nobel de la paix comme espéré par nombre d’observateurs, aux yeux de ses compatriotes, cette femme de 61 ans n’a plus rien à prouver au monde.

    A 61 ans justement, quoique les rides aient commencé par prendre possession de son visage, ceux qui l’ont rencontrée pourront attester que son énergie et sa détermination de fer n’ont rien perdu au fil des années. Maggy Barankitse est une figure emblématique burundaise, un monument animé, une salvatrice et un refuge des orphelins burundais. Elle est, aux côtés de Sœur Emmanuelle, Rosa Parks ou encore Geneviève de Gaulle-Anthonioz qu’elle a toutes rencontrées, une grande militante contemporaine.

    Surnommée la mère de 20 000 enfants, dont elle en a sauvé beaucoup plus, Maggy a commencé son travail auprès des orphelins en 1972.

    Genèse

    En 1993, le Burundi a été pris dans une guerre civile tristement historique. Les Hutus et les Tutsis ont fait des ravages et plus de 300 000 personnes ont été tuées.  Maggy avait 36 ​​ans lorsque la guerre civile a éclaté et elle vivait près de Ruyigi dans le sud-est du pays, non loin de la frontière tanzanienne où les rebelles s’étaient réfugiés. Elle avait déjà adopté sept enfants, un mélange d’Hutus et de Tutsis.

    Pendant une attaque qui prend pour cible son village, Maggy a été attachée à une chaise, dépouillée de ses vêtements, et forcée de regarder ses amis être violemment assassinés. La ville détruite, elle est allée à la chapelle en quête de réconfort, irritée et frustrée par les violences qui ont éclaté dans son pays et les milliers d’enfants, jusqu’à 700 000, qui sont devenus orphelins pendant la guerre qui a duré plus d’une décennie .

    «J’ai pleuré, j’étais en colère. Pourquoi les frères et sœurs s’entretuent-ils? », s’était-elle questionnée. Si la réponse à cette question tardait à venir, Maguy a au moins décidé d’agir…  Elle venait d’être animée par l’idée de construire la Maison Shalom, qui signifie Maison de la Paix.

    Mission salvatrice

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    Ce qui a commencé comme un lieu de refuge pour un peu plus de deux douzaines d’enfants s’est transformé très tôt en un village entier, avec un centre de loisirs, une ferme, une école, un logement, un hôpital et même une auberge.

    L’initiative a changé, non seulement la vie des orphelins, mais aussi l’ensemble de la communauté qui bénéficie désormais de l’accès aux services. Son succès, dit Maggy, est dans l’approche. À la Maison Shalom, c’est une approche holistique centrée sur la communauté. « La meilleure façon d’aider les enfants, efficacement et durablement, c’est de développer la communauté dans laquelle ils vivent », en a-t-elle fait son maitre-mot.

    Alors que les services sont disponibles pour toute la communauté, l’accent est mis sur les enfants, dont certains sont derrière les barreaux. Dans cette dernière catégorie, ils sont plus de 400 sous l’aile de Maguy, tous âgés de moins de 16 ans. Certains d’entre eux sont nés là-bas, tandis que d’autres restent enfermés pendant des mois inconscients de leurs droits légaux. C’est ce qui a motivé l’un des projets les plus récents de la Maison Shalom, «Un coup de main pour les enfants», qui a déjà aidé des dizaines d’enfants.

    Depuis 2005, dans sa communauté, des groupes ont été formés en menuiserie, en maçonnerie, en mécanique automobile, en fabrication de savon et en plomberie. Ceux qui choisissent de  se concentrer sur l’agriculture et l’élevage restent souvent à la ferme de la Maison Shalom.

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    Barankitse a été reconnue pour son travail au Burundi en tant que récipiendaire du prestigieux prix de la Fondation «L’Ange de l’Afrique». Créée par Barry Segal en 2004, la fondation soutient des organisations de base, comme la Maison Shalom de Barankitse, et a accordé des subventions à des dizaines de personnes travaillant à travers l’Afrique. Mais pas que. Elle a reçu plusieurs autres distinctions, telles que le prix des Enfants du monde, le prix de la solidarité, prix pour la défense des personnes déplacées,  le prix Nansen pour les réfugiés, etc.

    Toutefois, la Burundaise reste humble. « Ce n’est pas moi, c’est Dieu. Nous sommes sur le bateau et il est le capitaine », raconte la bienfaitrice à qui veut l’écouter. D’ailleurs, dit-elle, son travail est loin d’être terminé. Elle veut aider des milliers d’autres. « Je suis en mission », confie Maguy.

    Mais ce travail a déjà inspiré d’autres pays voisins, avec des villages similaires établis dans d’autres parties de la région. Sa plus grande joie reste cependant la réconciliation entre les Hutus et ces Tutsis.

     

     

  •  Le dernier rhinocéros blanc au monde est mort au Kenya

     Le dernier rhinocéros blanc au monde est mort au Kenya

    Un rapport de l’OI Pejeta Conservancy et Kenya Wildlife Service a été publié le 20 mars, annonçant l’euthanasie du dernier rhinocéros blanc du Nord. Les scientifiques ont du coup confirmé la mort du rhinocéros surnommé Soudan. Les chercheurs de l’OI Pejeta Conservancy l’euthanasie a été décidée après l’aggravation significative de l’état de santé de l’animal. Il faut dire qu’à 45 ans, Soudan n’était plus en mesure de se lever. Les muscles et les os du rhinocéros avaient dégénéré et sa peau avait des plaies étendues, avec une infection profonde sur sa jambe droite.

    Pendant plusieurs années, Soudan et deux autres femelles (Najin 27 ans et Fatu 17 ans) ont été protégés par des scientifiques qui œuvraient pour sauvegarder cette espèce qui étaient en voie de disparition. L’année dernière, une collecte de fonds avait été organisée sur l’application de rencontre Tinder pour payer un traitement de fertilité de 9 millions de dollars à Soudan.

    Sauvegarde

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    Le rhinocéros blanc du nord a été décimé pendant plusieurs décennies par des braconniers. Les chercheurs ont déjà rassuré que la mort du dernier mal des rhinocéros n’aura pas d’impact sur les efforts de sauvegarde de l’espèce. Ils comptent sur les techniques de fécondation in vitro, le sperme stocké d’autres rhinocéros morts et les œufs extraits des deux femelles encore en vie.

    Précisons que ce dernier mal du rhinocéros mal était objet de curiosité et attirait de nombreux visiteurs. Pour Richard Vigne, PDG de la conservation, « Soudan était un grand ambassadeur de son espèce et on se souviendra de lui pour le travail qu’il a accompli pour sensibiliser le monde entier au problème non seulement des rhinocéros, mais aussi des milliers d’autres espèces menacées d’extinction par une activité humaine non durable ».

    Les espèces blanc du sud et noir

    Les rhinocéros blancs du nord ont déjà traversé des régions du Tchad, du Soudan, de l’Ouganda, du Congo et de la République centrafricaine, et étaient particulièrement vulnérables en raison des conflits armés qui ont balayé la région pendant des décennies.

    D’autres rhinocéros, le rhinocéros blanc du Sud et une autre espèce, le rhinocéros noir, subissent une forte pression de la part des braconniers qui les tuent pour leurs cornes afin de fournir des marchés illégaux dans certaines parties de l’Asie. En Afrique un programme de conservation du Sud-africain Ian Player a permis de sauver le rhinocéros blanc du sud.

     

  • Femmes propriétaires d’entreprise: l’Afrique a le lead

    Femmes propriétaires d’entreprise: l’Afrique a le lead

    Le géant américain de transactions, MasterCard, a dévoilé son « Mastercard Index of Women Entrepreneurs », un rapport qui vise à aider à combler l’écart entre les hommes et les femmes dans une économie donnée. Il s’est révélé que le Ghana a le meilleur pourcentage dans le monde.

    Suite à la publication de l’indice MasterCard de l’entrepreneuriat féminin (MIWE), il a été admis que 46,4% des entreprises au Ghana appartiennent à des femmes, ce qui en le pays le plus performant dans ce domaine. Il est suivi par l’Ouganda, qui occupe la 3e place sur l’échiquier mondial, avec un score de 33,8%.

    Par ailleurs, le Nigeria et le Ghana ont obtenu des résultats particulièrement encourageants en termes d’avancement: le taux d’activité des femmes entrepreneures était de 100%, avec des scores globaux à cet égard de 62,4% et 59,1% respectivement. Les pays africains ont également obtenu de très bons résultats en termes de participation des femmes au marché du travail, avec le Malawi à 100%, le Ghana à 96,1% et l’Éthiopie à 86,6%.

    De son côté, l’Afrique du Sud a excellé dans le partage des connaissances avec les femmes et dans l’accès aux services financiers, avec un score de 84,3%, se classant ainsi au 6ème rang sur 57 pays. Le Botswana a suivi de près avec un score de 73%. Ce dernier et l’Afrique du Sud ont été les pays africains les mieux notés en la matière dans l’Indice avec des scores respectifs de 66,5% et 64,2%.

    Comparé à d’autres marchés africains étudiés, le Botswana est en tête avec le taux le plus élevé de conditions entrepreneuriales à l’appui, à 68,1%, soit une augmentation de 2% par rapport à l’année dernière, indiquant que le pays a des perceptions culturelles positives des femmes entrepreneurs. Le continent a obtenu une note élevée en termes d’inclusion financière des femmes avec l’Afrique du Sud à 98,7%, le Ghana avec 84,6% et 77,1% en Éthiopie.

    « Le Botswana, le Ghana et l’Ouganda brillent comme des exemples de la détermination des femmes à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. L’Afrique excelle à créer de fortes femmes entrepreneures avec la volonté de réussir malgré les contraintes financières, réglementaires ou techniques » a félicité Beatrice Cornacchia, directrice de Marketing et Communications de MasterCard au Moyen-Orient et en Afrique.

    Un résultat intéressant de l’Indice est que les perceptions culturelles des femmes entrepreneurs en Afrique sont principalement positives, avec 69,1% en Ouganda et 67,2% au Nigéria, ce qui est bien au-dessus de leurs homologues du Moyen-Orient.

    Épine dorsale de la croissance économique

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    Le MIWE est un indice qui aide à mieux comprendre et identifier les facteurs et les conditions les plus propices à combler l’écart entre les hommes et les femmes. Ce rapport prend en compte trois facteurs comprenant les résultats de l’avancement des femmes, l’accès aux connaissances et aux services financiers et les facteurs entrepreneuriaux à l’appui.

    Cette année, l’indice a examiné 57 économies différentes dans le monde. En Afrique, il a pris en compte le Botswana, l’Éthiopie, l’Afrique du Sud et l’Ouganda; avec le Ghana, le Nigeria et le Malawi en tant que nouveaux ajouts.

    Dans l’ensemble, les résultats de l’Index ont révélé que les femmes entrepreneures des pays en développement sont animées par le courage et la détermination, ainsi que par le désir de subvenir aux besoins de leurs familles. Les résultats renforcent le fait que les femmes entrepreneurs sont l’épine dorsale de la croissance économique et de puissants moteurs de développement et d’inclusion financière, en particulier en Afrique.

    L’Index a également montré un contraste intéressant: les progrès des femmes en tant qu’entrepreneurs ne sont pas nécessairement alignés sur le rythme de la croissance économique et de la richesse de leur propre pays. En fait, les taux de propriété les plus élevés sont observés dans les économies en développement où l’entrepreneuriat est généralement axé sur les besoins.