CatĂ©gorie : Afrique de l’ouest

  • Éthiopie: dĂ©couverte d’un gisement d’or inexploitĂ© de 46 tonnes

    Éthiopie: dĂ©couverte d’un gisement d’or inexploitĂ© de 46 tonnes

    Si HailĂ© SĂ©lassiĂ©, empereur d’Éthiopie de 1930 Ă  1974, pensait que son pays avait le potentiel de devenir un leader mondial de l’or, il n’a peut-ĂȘtre pas tort. Asosa, une zone situĂ©e Ă  l’ouest de l’Éthiopie, non loin de la frontiĂšre soudanaise, pourrait ĂȘtre l’emplacement de la plus ancienne mine d’or au monde. C’est en tout cas ce que prĂ©sentent les rĂ©sultats des recherches gĂ©ologiques dans cette zone.

    La zone d’Asosa est composĂ©e de plaines, de vallĂ©es accidentĂ©es, de crĂȘtes montagneuses, de ruisseaux et de riviĂšres. DensĂ©ment vĂ©gĂ©talisĂ©e, cette zone qui fait partie de la rĂ©gion de Benishangul-Gumuz en Éthiopie est recouverte de sites archĂ©ologiques contenant des indices sur la façon dont les gens y vivaient il y a des milliers d’annĂ©es, ainsi que de vieilles fosses et tranchĂ©es miniĂšres.

    Datant de 6000 ans, Asosa a fourni une source clĂ© d’or Ă  l’empire Ă©gyptien antique, dont la grande richesse Ă©tait mondialement connue. Aujourd’hui, les rĂ©sultats des recherches relancent les perspectives. Certains habitants locaux vivent dĂ©jĂ  de la prospection, et plusieurs sociĂ©tĂ©s miniĂšres ont Ă©galement Ă©tĂ© actives dans la rĂ©gion au cours des derniĂšres annĂ©es.

    Éthiopie, prochain grand exploiteur de l’or ?

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    L’exploitation plus substantielle des richesses de la rĂ©gion remonte Ă  l’invasion italienne des annĂ©es 1930. Les Italiens ont explorĂ© le district aurifĂšre de Welega et le sud-est d’Asosa. Mais quand le gouvernement rĂ©volutionnaire Derg fut plongĂ© dans la guerre civile, l’extraction de l’or a disparu de l’ordre du jour pendant une dĂ©cennie et demie. Il a fallu attendre le dĂ©but des annĂ©es 2000 avant que le gouvernement ne commence Ă  accorder des permis d’exploration.

    En effet, si plusieurs mines sont en activitĂ© dans le pays, aucune d’elles n’est Ă  Asosa. Le bĂ©nĂ©ficiaire des efforts italiens des annĂ©es 1930 Ă  Welega est la prospection aurifĂšre Tulu Kapi, contenant 48 tonnes d’or. Ce dernier a Ă©tĂ© acquis en 2013 par le groupe minier chypriote KEFI Minerals pour une valeur d’environ 2,3 milliards de dollars amĂ©ricains.

    Quant Ă  Asosa, la sociĂ©tĂ© Ă©gyptienne ASCOM a rĂ©alisĂ© une importante dĂ©couverte aurifĂšre dans la zone en 2016. Elle a publiĂ© une premiĂšre dĂ©claration de ressources qui revendiquait la prĂ©sence de 48 tonnes d’or. Pourtant, cela pourra n’ĂȘtre que le dĂ©but.

    Explications

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    Selon l’explication technique fournie par les chercheurs, la gĂ©ologie de la zone d’Asosa est caractĂ©risĂ©e par divers types de roches volcaniques et sĂ©dimentaires qui ont plus de 600 millions d’annĂ©es. La rĂ©gion a Ă©tĂ© intensĂ©ment dĂ©formĂ©e par les forces gĂ©ologiques, ce qui a entraĂźnĂ© des failles de plusieurs kilomĂštres Ă  de minuscules fissures.

    Certaines de ces veines contiennent du quartz, et c’est principalement lĂ  que l’or de la rĂ©gion s’est accumulĂ©. En rĂ©alitĂ©, l’or provenait de matĂ©riaux fondus au plus profond de la Terre qui se frayait un chemin vers le haut au cours d’un processus connu sous le nom de subduction. C’est ce qui explique par exemple les gisements d’or dans les arcs insulaires comme en IndonĂ©sie et en Papouasie-Nouvelle-GuinĂ©e.

    De fait, les chercheurs en sont convaincus : il y a plus d’or de classe mondiale dans cette rĂ©gion. Selon ceux-ci, il n’est pas exagĂ©rĂ© de dire que le potentiel aurifĂšre de l’Éthiopie pourrait rivaliser avec celui de l’Afrique du Sud, ce qui placerait le pays dans le top cinq des pays producteurs d’or dans le monde. Cependant, il existe encore des dĂ©fis importants.

    Faire face Ă  la bureaucratie gouvernementale peut ĂȘtre difficile. Dans une zone comme Asosa, il y a des espĂšces sauvages Ă  Ă©viter, comme les serpents venimeux, les babouins et mĂȘme les singes. L’extraction de l’or ayant dĂ©jĂ  une trĂšs mauvaise rĂ©putation internationale pour les dommages environnementaux, Asosa pour se plier aux mĂȘmes consĂ©quences.

  • Les GhanĂ©ens vont bientĂŽt payer les « tro-tro » par voie Ă©lectronique

    Les Ghanéens vont bientÎt payer les « tro-tro » par voie électronique

    Les GhanĂ©ens pourront bientĂŽt rĂ©gler leur frais de transport par voie numĂ©rique aux conducteurs de vĂ©hicules commerciaux communĂ©ment appelĂ©s dans le pays « Tro-tro ». Ce mode de paiement qui va constituer une avancĂ©e pour le secteur des transports est en Ă©tude. Un projet de loi a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© et devrait ĂȘtre adoptĂ© dans ce cadre. Le systĂšme de paiement va ĂȘtre instaurĂ© en collaboration avec la Banque du Ghana. Le vice-gouverneur de la Banque, Maxwell Opokou Afari, explique que ce mode de paiement va permettre d’éviter les malentendus et les incomprĂ©hensions entre passagers et conducteurs Ă  propos de reliquats ou de changements de Cedis.

    « Si vous prenez un Tro-tro, il vous suffira de demander le numĂ©ro du compte mobile du conducteur. AprĂšs vous n’aurez qu’à transfĂ©rer sur son compte votre frais de dĂ©placement », affirme Maxwell Opokou Afari. Pour le vice-gouverneur de la Banque du Ghana, son institution s’est jointe au projet dans le but de rĂ©pondre Ă  la volontĂ© du public d’utiliser les technologies pour faire des affaires

    remplacer les paiements traditionnels.

    Il faut dire que ce projet des autoritĂ©s ghanĂ©ennes pour le secteur des transports s’inscrit dans une dynamique d’adoption des paiements numĂ©riques en remplacement des paiements « traditionnels ». La loi en Ă©tude porte sur les directives de gestion Ă©lectronique et les systĂšmes de paiement. Un Ă©lu du Parlement indique que le texte vise Ă  promouvoir la disponibilitĂ© et l’acceptation de la monnaie Ă©lectronique et d’autres formes de services de paiement en tant que moyen de paiement de dĂ©tail.

    Le Ghana va ainsi disposer d’un cadre rĂ©glementaire propice Ă  des mĂ©canismes de paiement de dĂ©tail et de transfert de fonds commodes efficaces. « Nous voulons surtout attĂ©nuer les risques associĂ©s aux activitĂ©s de monnaie Ă©lectronique et aux autres services de paiement », rappelle de son cĂŽtĂ© un membre du gouvernement.

     

  • Et si Black Panther Ă©tait inspirĂ© par les Amazones du Dahomey?

    Et si Black Panther était inspiré par les Amazones du Dahomey?

    Si Black Panther, le nouveau film du studio amĂ©ricain Marvel a quelque chose d’intĂ©ressant auprĂšs des Africains, ce n’est non seulement la forte prĂ©sence d’acteurs d’origine africaine qui y est prĂ©sente. Mais bien aussi parce que l’histoire est bien inspirĂ©e de l’Afrique. Le cas des Amazones du Dahomey serait une Ă©vidence.

    Le studio Marvel vient de sortir un autre thriller de Black Panther. Dans cette nouvelle vidĂ©o de moins de deux minutes, les projecteurs ont Ă©tĂ© braquĂ©s sur l’armĂ©e exclusivement fĂ©minine, les Dora Milaje, dont le rĂŽle a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© comme dĂ©terminant dans le scĂ©nario du film. Dans la vidĂ©o, celles-ci se sont livrĂ©es Ă  une dĂ©monstration de bravoure.

    Danai Gurira, l’actrice amĂ©ricaine d’origine zimbabwĂ©enne, qui sert aussi de gĂ©nĂ©ral d’armĂ©e au sein de la Dora Milaje, a dĂ©clarĂ© que « les Dora Milaje sont des femmes qui ont donnĂ© leur vie au trĂŽne et Ă  la sĂ©curitĂ© du royaume ». Il y a de quoi penser aux Amazones du Dahomey.

    Mais, qui Ă©taient vraiment les Amazones ?

    Nous sommes au XIXe siĂšcle, sous le rĂšgne du roi GĂ©zo. Le corps militaire se façonne pour devenir l’unitĂ© d’élite fĂ©minine du roi. Elles avaient toujours le crĂąne rasĂ©. Elles Ă©taient couronnĂ©es d’un bonnet blanc ornĂ© de caĂŻmans bleus.

    En fait, dans l’ancien Royaume du Dahomey (actuel BĂ©nin), existait une armĂ©e de guerriĂšres qui avait dĂ©fiĂ© tous les clichĂ©s sexistes dont les femmes sont victimes. « Vaincre ou mourir » Ă©tait leur devise. Plus vaillantes que les hommes, elles mettaient sans difficultĂ© Ă  Ă©preuve l’autre sexe. Ni l’ennemi ni la mort ne pouvaient les dĂ©courager. De leur vrai nom Mino (nos mamans, en langue Fon), les colons les avaient nommĂ©es les Amazones, en rĂ©fĂ©rence Ă  l’armĂ©e mystique et puissante de toutes les femmes appelĂ©es Amazones dans la mythologie grecque.

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    Selon l’histoire, alors qu’elles n’étaient que d’environ 800 au dĂ©part, leur nombre a trĂšs vite augmentĂ© pour avoisiner les 6000. Plus tard, ces femmes vaillantes allaient se battre dans d’autres royaumes alors que le Dahomey commençait Ă  se dĂ©velopper. Elles perdront alors des soldats Ă  la guerre et finalement attaquĂ©s par les colons français. Elles gardent malgrĂ© tout leur rĂ©putation. La culture de la dĂ©termination et de la rigueur qu’elles menaient avait fait qu’elles pouvaient jouir de relations privilĂ©giĂ©es avec le roi. On ne les regardait pas dans les yeux, seul le roi avait ce privilĂšge. Elles Ă©taient craintes. Elles prĂȘchaient le cĂ©libat, vivaient dans le palais royal, auquel seuls le roi et son entourage immĂ©diat avaient, avant elles, accĂšs.

    En rĂ©alitĂ©, connues pour ĂȘtre particuliĂšrement habiles, chacun de leurs exercices et dĂ©filĂ©s militaires Ă©tait spectaculaire, parce que toujours exĂ©cutĂ©s en chorĂ©graphique. Mais cela n’aura pas Ă©chappĂ© au vent de la colonisation. À la fin du XIXe siĂšcle, lorsque le royaume du Dahomey est tombĂ©, l’armĂ©e des Amazones fut dĂ©mantelĂ©e aussi, Ă  en croire les rĂ©cits de l’UNESCO.

    Aujourd’hui, il y a de quoi les remĂ©morer.

     

  • Six pays africains parmi les dix plus fortes croissances en 2018

    Six pays africains parmi les dix plus fortes croissances en 2018

    Selon la Banque mondiale, les pays du continent devraient encore enregistrer une forte croissance au cours de l’annĂ©e 2018. C’est le cas depuis quelques annĂ©es. L’institution financiĂšre indique dans ses prĂ©visions que six pays africains feront partie des dix premiers Ă  plus forte croissance durant l’annĂ©e. Ces prĂ©visions confirment la poursuite de la reprise Ă©conomique dans les pays de l’Afrique subsaharienne.

    Il faut dire que certains gouvernements ont amorcĂ© des rĂ©formes Ă©conomiques dans le but de dĂ©velopper des secteurs importants dans leur pays. Ces rĂ©formes favorisent une augmentation de la croissance Ă©conomique, mais aussi l’inclusion financiĂšre. Dans certains pays des conditions favorables sont créées pour lutter contre le chĂŽmage et faciliter l’emploi des jeunes.

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    En tĂȘte des pays qui sont attendus, on peut citer le Ghana. Ce pays de la sous-rĂ©gion ouest-africaine sera en tĂȘte des Ă©conomies les plus dynamiques avec 8,3 % de croissance. « Les rĂ©cents efforts entrepris par le gouvernement ghanĂ©en sont en train de porter des fruits », analyse un expert de la Banque mondiale. Ce dernier explique surtout que la hausse de prix des matiĂšres premiĂšres est l’une des raisons qui justifient la reprise Ă©conomique de la plupart des États.

    Dynamisme

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    Outre le Ghana, deux autres pays de l’Afrique de l’Ouest feront partie des Ă©conomies les plus dynamiques. Il s’agit du SĂ©nĂ©gal et de la CĂŽte d’Ivoire. Le premier, selon la Banque mondiale, devrait enregistrer une croissance Ă©conomique de 6,9 % et le second aura 7,2 % de croissance Ă©conomique. Des Ă©conomistes s’accordent en effet Ă  reconnaĂźtre au SĂ©nĂ©gal et Ă  la CĂŽte d’Ivoire de vĂ©ritables avancĂ©es sur le plan Ă©conomique.

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    L’Afrique de l’Est est Ă©galement reprĂ©sentĂ©e dans le dynamisme Ă©conomique du continent. L’Éthiopie (8,2 %), Djibouti (7 %) et la Tanzanie (6,8 %) verront ainsi leurs croissances Ă©conomiques augmentĂ©es. Les prĂ©visions de la Banque mondiale font remarquer que ce dynamisme Ă©conomique peut ĂȘtre pĂ©renne. Le fait est que ces « pays dynamiques » s’emploient Ă  dĂ©velopper des secteurs comme l’agriculture, l’élevage ou les infrastructures. Beaucoup estiment cependant que les gouvernements devraient faire plus d’efforts pour faire bĂ©nĂ©ficier les fruits des croissances aux populations.

  • Ces athlĂštes africains Ă  suivre aux prochains Jeux olympiques d’hiver

    Ces athlùtes africains à suivre aux prochains Jeux olympiques d’hiver

    Cette annĂ©e, plus de pays africains se sont intĂ©ressĂ©s aux jeux Olympiques d’hiver qui se tiendront du 9 au 25 fĂ©vrier prochains Ă  Pyeongchang, en CorĂ©e du Sud. Pour bien de pays sur le continent, l’édition 2018 des jeux d’hiver marque leurs premiĂšres participations. En effet, il faut noter que l’Afrique subsaharienne est longtemps restĂ©e en marche de cet Ă©vĂšnement pour des raisons de conditions climatiques non favorables. En 2014, seulement 4 nations africaines avaient Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ©es : les habituels Maroc et AlgĂ©rie, en plus du Togo et du Zimbabwe.

    Portrait de 5 profils hors pair à suivre lors de cette compétition :

    Akwasi Frimpong (Ghana)

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    Akwasi Frimpong, compĂ©titeur en Skeleton, est le seul reprĂ©sentant de son pays aux jeux de cette annĂ©e oĂč le Ghana fera sa deuxiĂšme apparition. Le Ghana qui a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois Ă  cette compĂ©tition en 2010 a ratĂ© les Jeux de 2014 pour rebondir en 2018 avec Frimpong.

    Akwasi Frimpong est un sprinter hollandais d’origine ghanĂ©enne. NĂ© et Ă©levĂ© au Ghana, Akwasi a dĂ©mĂ©nagĂ© aux Pays-Bas Ă  l’ñge de huit ans. L’athlĂšte n’a pas commencĂ© Ă  courir jusqu’à l’ñge de 15 ans, mais quand il l’a fait, il n’a jamais regardĂ© derriĂšre. DĂ©terminĂ© Ă  reprĂ©senter son pays aux Ă©preuves sportives les plus prestigieuses, Akwasi a travaillĂ© dur, et c’est sa passion infatigable et ses efforts continus qui lui ont valu le surnom de « GoldenSprint ». Aujourd’hui, l’athlĂšte est le fier gagnant de 4 mĂ©dailles de bronze, 4 mĂ©dailles d’argent et 8 mĂ©dailles d’or Ă  divers Ă©vĂ©nements sportifs locaux et internationaux.

    Aminata Gabriella Fall (Sénégal)

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    À 33 ans, la skieuse italienne d’origine sĂ©nĂ©galaise rĂȘve aussi de ramener une mĂ©daille Ă  Dakar.

    D’un pĂšre SĂ©nĂ©galais et d’une mĂšre Italienne, Aminata habite Ă  Lonato sur le lac de Garda en Italie. AthlĂšte membre de la FĂ©dĂ©ration sĂ©nĂ©galaise de ski depuis 2011, elle pratique cette discipline sportive, avec une spĂ©cialitĂ© dans le slalom gĂ©ant. Actuellement, Aminata est encore Ă  la recherche de sponsors qui pourraient la soutenir afin de rĂ©aliser son rĂȘve olympique. NĂ©anmoins, le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration sĂ©nĂ©galaise de Ski, Lamine Guèye, se rĂ©jouit de sa skieuse. Parce qu’il aura donc attendu prĂšs de 33 ans pour voir le SĂ©nĂ©gal ĂȘtre reprĂ©senté en dames.

    Mathilde-Amivi Petijean (Togo)

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    AprĂšs Sotchi 2014, la Franco-Togolaise reprĂ©sentera encore le Togo aux prochains jeux d’hiver. En 2014, alors qu’elle reprĂ©sentait pour la premiĂšre fois le pays Ă  cette compĂ©tition Ă  l’ñge de 19 ans, Mathilde-Amivi finit sa course au 68e rang sur 75. Mais elle ne s’était pas dĂ©couragĂ©e. « Ma participation reprĂ©sente beaucoup pour les Togolais, je pense. Elle montre qu’il faut passer au-dessus des stĂ©rĂ©otypes et qu’il n’y a pas que les pays europĂ©ens qui peuvent faire du ski. MĂȘme les Africains peuvent en faire », s’est-elle rĂ©confortĂ©e.

    En effet, Mathilde-Amivi Petijean, aujourd’hui 23 ans, nĂ©e d’un pĂšre français et d’une mĂšre togolaise, a dĂ©butĂ© le ski en Haute-Savoie en France, pays qu’elle reprĂ©sente au dĂ©but de sa carriĂšre. Aux JO de Sotchi, Mathilde-Amivi PETITJEAN est qualifiĂ©e pour les dix kilomĂštres classiques. Elle est le porte-drapeau du Togo qui Ă©tait prĂ©sent pour la premiĂšre fois Ă  cet Ă©vĂšnement sportif. En mars 2016, elle prit part Ă  sa premiĂšre Ă©preuve de Coupe du monde Ă  l’occasion du Ski Tour Canada.

    Seun Adigun (Nigeria)

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    L’initiative de la NigĂ©riane est optimiste, sinon trĂšs ambitieuse. Alors qu’elle se fait entourĂ©e de 2 autres NigĂ©rianes (Ngozi Onwumere et Akuoma Omeoga), Seun Adigun et son Ă©quipe aspirent remporter une mĂ©daille en bobsleigh, une discipline sportive trĂšs peu connue au Nigeria et pour laquelle elle a commencĂ© par s’appliquer il y a Ă  peine quatre ans.

    AnnoncĂ© depuis 2016, ce projet a connu l’adhĂ©sion plusieurs personnes, au rang desquelles, la tenniswoman amĂ©ricaine Serena Williams, qui a tenu Ă  fĂ©liciter le trio nigĂ©rian sur les rĂ©seaux sociaux.

    NĂ©e Ă  Chicago aux États-Unis, Seun Adigun, 31 ans, est une ancienne athlĂšte nigĂ©riane, spĂ©cialiste du 100 mĂštres haies. Dans cette premiĂšre vie, elle s’est distinguĂ©e notamment lors de la saison 2010 en remportant la mĂ©daille d’or du 100 m haies lors des Championnats d’Afrique de Nairobi. Depuis 2013, elle est bobeuse.

    Simidele Adeagbo (Nigeria)

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    La NigĂ©riane Simidele Adeagbo est la premiĂšre femme africaine Ă  participer aux Ă©preuves de skeleton des Jeux olympiques d’hiver. Adeagbo, qui rejoindra l’équipe historique de bobsleigh nigĂ©rian, s’est qualifiĂ©e aprĂšs avoir terminĂ© 3e de sa 5e course qualificative. ÂgĂ©e de 36 ans, elle est actuellement classĂ©e au 84e rang mondial, bien qu’elle ait touchĂ© un traĂźneau de skeleton pour la premiĂšre fois en juste en
 septembre 2017 !

    Avant cette nouvelle aventure, Simidele a Ă©tĂ© quadruple championne amĂ©ricaine et triple record de saut Ă  l’universitĂ© du Kentucky. AprĂšs avoir abandonnĂ© ses ambitions sportives en 2008, la NigĂ©riane d’origine s’est relancĂ©e en 2016, quand elle a entendu parler d’une Ă©quipe nigĂ©riane de bobsleigh qui voulait participer aux Jeux d’hiver.

  • Google rend hommage Ă  la lĂ©gende du football Stephen Keshi

    Google rend hommage à la légende du football Stephen Keshi

    S’il Ă©tait encore vivant, Stephen Keshi aurait fĂȘtĂ© son 56e anniversaire. Google NigĂ©ria a quand mĂȘme choisi de cĂ©lĂ©brer l’ancien capitaine des Super Eagles Ă  travers un google doodle . Stephen Keshi est connu comme Ă©tant l’une des deux figures, aux cĂŽtĂ©s de l’Égyptien Mahmoud El-Gohary, Ă  avoir remportĂ© la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le plus grand tournoi de football d’Afrique, en tant que joueur et entraĂźneur. Le NigĂ©rian a d’abord remportĂ© le titre en 1994 en tant que capitaine des Super Eagles et, 19 ans plus tard, il a de nouveau gagnĂ© en tant qu’entraĂźneur en menant l’équipe de Super Eagles Ă  la victoire en 2013. Trois ans aprĂšs, Stephen Keshi est dĂ©cĂ©dĂ© en juin 2016.

    Dans une nation folle de football oĂč le sport est un passe-temps national et souvent un Ă©vĂ©nement unificateur, Stephen Keshi Ă©tait bien aimĂ© et on se souvient affectueusement de ses dĂ©cennies de service Ă  l’équipe nationale. Sa carriĂšre en tant que joueur avec les Super Eagles a durĂ© 14 ans au cours desquels il a fait 60 apparitions – le deuxiĂšme plus haut jamais par aucun joueur au moment de la retraite de Keshi en 1995. En 2011, Keshi a pris la tĂȘte des Super Eagles Ă  une Ă©poque oĂč l’équipe nationale Ă©tait Ă  un bas niveau et ne tenait presque plus sa rĂ©putation d’une des meilleures Ă©quipes du continent. En effet, les Super Eagles n’avaient pas remportĂ© de titre international depuis que Keshi avait remportĂ© le trophĂ©e de la CAN en 1994. En 2014, Keshi a scellĂ© son hĂ©ritage avec les Super Eagles Ă  la Coupe du Monde au BrĂ©sil oĂč ils ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s en huitiĂšme de finale.

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    Notamment, Keshi reste populaire parmi les joueurs de la ligue de football locale du Nigeria. Pendant son temps avec les Super Eagles, Keshi a brisĂ© un plafond en insistant pour inviter des joueurs prometteurs de la ligue locale Ă  l’équipe nationale senior — une dĂ©cision courageuse Ă©tant donnĂ© que le Nigeria avait plusieurs grands noms des clubs de football europĂ©ens populaires Ă  l’époque. L’équipe de Keshi Ă  la CAN 2013 Ă©tait composĂ©e de six joueurs locaux. Sa dĂ©cision a finalement portĂ© ses fruits quand, en finale contre le Burkina Faso, le seul but du Nigeria a Ă©tĂ© marquĂ© par une star locale.

    Sa carriĂšre de club de 19 ans s’étend sur cinq pays et quatre continents, dont un sĂ©jour de quatre ans Ă  Anderlecht, le club le plus titrĂ© de Belgique, oĂč il remporte le titre de champion en 1991. Autre performance de sa carriĂšre d’entraĂźneur, Stephen Keshi a rĂ©ussi Ă  qualifier pour la premiĂšre fois le Togo pour la Coupe du monde 2006.


    Note de la Rédaction: 

    Un Google Doodle, ou tout simplement Doodle (de l’anglais doodle, dĂ©signant un gribouillage et permettant une paronomase avec « Google »), est une modification particuliĂšre et temporaire du logo de Google prĂ©sentĂ©e pendant une journĂ©e sur la page d’accueil du moteur de recherche de l’entreprise. 


     

  • Pourquoi visiter l’Afrique malgrĂ© les perceptions nĂ©gatives?

    Pourquoi visiter l’Afrique malgrĂ© les perceptions nĂ©gatives?

    Si le continent africain fait l’objet de nombre de clichĂ©s et de prĂ©jugĂ©s, il reste nĂ©anmoins une terre convenable pour les aventures.

    L’Afrique continue d’ĂȘtre une destination privilĂ©giĂ©e pour nombre de touristes et ce n’est pas le dernier rapport du BaromĂštre mondial du tourisme de l’OMT qui fera la preuve du contraire.

    Ce rapport rĂ©cemment paru jette plus de lumiĂšre sur les visites touristiques internationales accrues de l’Afrique pour l’annĂ©e 2017. Le rapport a notĂ© que l’Afrique a combinĂ© son rebond 2016 et atteint un record de 62 millions d’arrivĂ©es internationales l’annĂ©e derniĂšre.

    Dans cette perspective, l’Afrique du Nord s’est redressĂ©e avec une augmentation de 13 % des arrivĂ©es et de 5 % en Afrique subsaharienne. En fin de compte, BaromĂštre mondial du tourisme a enregistrĂ© la plus forte arrivĂ©e de touristes internationaux dans le monde, avec une augmentation de 7 % en 2017 et l’Afrique devrait continuer de croĂźtre de 5 % Ă  7 % en 2018.

    En clair, l’Afrique a attirĂ© plus de touristes dans la rĂ©gion au cours des derniĂšres annĂ©es. Et ceci, mĂȘme son image est prĂ©sentĂ©e par les grands mĂ©dias comme un continent trĂšs pauvre, fragilisĂ© par nombre d’épidĂ©mies et dĂ©chirĂ© par la guerre. Mais pourquoi l’Afrique attire malgrĂ© tout ?

    Pour répondre, voici cinq éléments qui motivent les gens à venir en Afrique.

    Tourisme

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    Le tourisme est sans doute le premier point qui attire en Afrique. Bien de gens optent pour l’Afrique pour de nouvelles aventures. L’Afrique a beaucoup de sites touristiques fascinants comme les chutes Victoria en Zambie et les pyramides de Gizeh, en Égypte. Le Mont Kilimandjaro, la plus haute montagne d’Afrique est un endroit populaire qui attire des touristes de partout dans le monde.

    Opportunité commerciale

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    L’Afrique au cours des derniĂšres dĂ©cennies semble attirer des gens partout dans le monde Ă  des fins commerciales. Avec une croissance dĂ©mographique impressionnante et donc un marchĂ© de consommation sans cesse grandissant, de grandes villes comme Lagos, Nairobi, Kigali prĂ©sentent dĂ©sormais bien d’opportunitĂ©s allĂ©chantes pour les investisseurs. Il faut noter aussi que l’Afrique est l’une des rĂ©gions qui possĂšdent les plus grandes croissances Ă©conomiques dans le monde.

    Agriculture

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    L’Afrique a de vastes terres relativement moins chĂšres Ă  des fins agricoles, avec des politiques de propriĂ©tĂ©s terriennes avantageuses. Et cela semble ĂȘtre un facteur de motivation pour s’aventurer en Afrique. Encore que le continent a un climat naturellement favorable Ă  l’agriculture et Ă  l’élevage.

    Le soleil

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    Bien que l’exposition excessive au soleil puisse ĂȘtre dommageable, certaines recherches montrent que le contact avec le soleil amĂ©liore rĂ©ellement le fonctionnement du cerveau et le systĂšme immunitaire. Pour des populations dans les pays trĂšs froids, l’Afrique sert alors le mieux cet objectif.

    « Motherland »

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    Pour les personnes d’ascendance africaine vivant en dehors de l’Afrique, la visite Ă  la « maison » est un privilĂšge et une opportunitĂ© de crĂ©er des liens avec leur patrie. Ce dĂ©mĂ©nagement leur permet de dĂ©couvrir leurs vĂ©ritables identitĂ©s tout en renouant avec des proches qu’ils n’avaient jamais rencontrĂ©s. Le continent reste un repĂšre.

  • Nigeria: rencontre avec l’enseignante des mathĂ©matiques en Igbo

    Nigeria: rencontre avec l’enseignante des mathĂ©matiques en Igbo

    Au Nigeria, une enseignante a décidé de devancer le gouvernement pour enseigner les maths dans sa langue maternelle.

    En juin 2017, le ministre nigĂ©rian des Sciences et de la Technologie, M. Ogbonnaya Onu, avait indiquĂ© que des projets Ă©taient en cours pour enseigner les matiĂšres scientifiques, technologiques, techniques et mathĂ©matiques (STEM) dans les langues maternelles, compte tenu du faible niveau d’adoption des carriĂšres techniques au Nigeria. Si l’idĂ©e parait encore difficile, c’est bien parce que les parties prenantes ont regrettĂ© que le manque d’enseignants de sciences capables de parler leurs langues maternelles et la diversitĂ© des origines ethniques des Ă©tudiants soient des obstacles.

    Mais avant mĂȘme que le gouvernement ne fasse cette annonce, une enseignante de mathĂ©matiques Ă  Port Harcourt, dans l’État de Rivers, avait dĂ©jĂ  adoptĂ© la langue locale pour son enseignement. Cynthia Onwuchuruba Bryte-Chinule enseigne Ă  ses Ă©lĂšves les mathĂ©matiques en pidgin nigĂ©rian et Igbo depuis un moment.

    L’obstacle anglais

    Dans une interview accordĂ©e Ă  un mĂ©dia local, l’enseignante affirme avoir a Ă©tĂ© inspirĂ©e par ses Ă©tudiants dans la prison de Port Harcourt et quelques 40 autres enfants qu’elle enseigne gratuitement.

    « La plupart d’entre eux sont des dĂ©crocheurs scolaires qui ne comprennent pas la langue anglaise… Je pensais que cette langue ne devrait pas ĂȘtre un obstacle Ă  l’apprentissage des mathĂ©matiques. J’ai donc essayĂ© une mĂ©thode diffĂ©rente. Je leur ai donnĂ© les questions de maths dans le pidgin nigĂ©rian et les concepts avec lesquels ils pouvaient s’identifier », a-t-elle expliquĂ©.

    Pour elle, il est une Ă©vidence que l’enseignement en anglais Ă©tait une perte de temps. « La plupart ne savent pas ce que signifie “’addition”’, alors vous devez leur dire “’joignez-vous ensemble”’ », dit-elle. Ainsi, pour faire en sorte que les matiĂšres STEM soient largement acceptĂ©es et comprises au NigĂ©ria, il faut utiliser des supports linguistiques faciles Ă  comprendre pour les Ă©tudiants.

    Les chiffres comme au quotidien

    Cynthia est diplĂŽmĂ©e en mathĂ©matiques de l’UniversitĂ© Nnamdi Azikiwe de l’État d’Anambra. Elle est la fondatrice de PEEL Initiative, une organisation Ă  but non lucratif qui Ɠuvre pour l’amĂ©lioration de l’éducation en Afrique en particulier les mathĂ©matiques. Son organisation veut aussi avoir un impact sur la vie des enfants dĂ©favorisĂ©s par l’éducation. Et c’est dans cette perspective que se logent la plupart des actions de la NigĂ©riane.

    Par ailleurs, l’enseignante dirige le programme Maths Afrique qui relie les tuteurs aux Ă©tudiants Ă  un prix qui aide Ă  financer son initiative. Elle a reconnu sa difficultĂ© Ă  obtenir des fonds auprĂšs des donateurs pour soutenir les programmes, mais elle a exprimĂ© sa dĂ©termination Ă  faire avancer les choses, peu importe les circonstances.

    Mais dans son parcours, Cynthia est confrontĂ©e Ă  un obstacle redoutĂ© par les autoritĂ©s nigĂ©rianes dans leur politique d’intĂ©gration des langues maternelles dans l’enseignement des matiĂšres scientifiques : la diversitĂ© des origines ethniques. Mais pour tenter de pallier cette difficultĂ©, Cynthia a fait de courts tutoriels vidĂ©o sur les rĂ©seaux sociaux, notamment Facebook et YouTube en Igbo et pidgin nigĂ©rian… RĂ©sultat, satisfaisant. « Je vois beaucoup d’intĂ©rĂȘts suscitĂ©s et c’est la seule essence de l’exercice ; montrer aux gens que les maths ne sont pas si difficiles. J’ai fait des versions de vidĂ©os et de didacticiels Igbo et Pidgin sur les mathĂ©matiques, mais j’ai dĂ©couvert que ceux en langue Igbo Ă©taient plus largement acceptĂ©s ».

    Toutefois, Cynthia est convaincue que le chemin est encore long pour son initiative, dans le pays le plus peuplĂ© d’Afrique.

  • Ces clips qui cartonnent de Dar es Salam Ă  LomĂ© en passant par Lagos

    Ces clips qui cartonnent de Dar es Salam à Lomé en passant par Lagos

    2017 a Ă©tĂ© une excellente annĂ©e pour la musique africaine. Les artistes africains ont travaillĂ© sans relĂąche au cours de l’annĂ©e pour amĂ©liorer leur production et renforcer leur prĂ©sence sur les scĂšnes musicales. De nombreuses chansons sont ainsi sorties. Certaines d’entre elles ont Ă©tĂ© particuliĂšrement bien accueillies. Elles ont fait danser de nombreux mĂ©lomanes sur le continent.

    If, Davido

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    L’annĂ©e Ă©coulĂ©e a Ă©tĂ© une superbe pour Davido. La superstar nigĂ©riane a fait sortir un hit et a Ă©tĂ© partout. Son premier single de l’annĂ©e « If » a Ă©tĂ© une Ă©norme rĂ©ussite sur le continent et Ă  l’Ă©chelle mondiale avec la vidĂ©o de plus de 50 millions de vues sur YouTube.

    Melanin, Sauti Sol feat Pato Ranking

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    Le groupe afropop kenyan Sauti Sol a également connu une excellente année. Leur dernier single, « Melanin », qui célÚbre la beauté noire, met en vedette Pato Ranking, un artiste de dancehall nigérian. Il a été reçu avec beaucoup de succÚs.

    Wo, Olamide

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    Autre rĂ©ussite nigĂ©riane, la chanson « Wo » de Olamide. ComposĂ© en Yoruba, le chanteur qui rappe dans sa langue natale a fait bouger plusieurs fans dans les pays de la sous-rĂ©gion ouest-africaine. La chanson a fait plus de 11 millions de vues sur YouTube et continue d’ĂȘtre jouĂ©e dans les « endroits chauds » des capitales africaines.

    Pain Killer, Sarkodie ft. Runtown

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    Sarkodie, celui que l’on considĂšre actuellement comme le meilleur rappeur du continent a encore fait Ă©talage de son talent dans la chanson « Pain Killer » dans laquelle il a rĂ©alisĂ© un featuring avec l’artiste nigĂ©rian de l’afrobeat Runtown.

    Come closer, Wizkid ft Drake

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    TrĂšs connue en Afrique, la star nigĂ©riane de l’afrobeat a frappĂ© fort en rĂ©alisant un featuring avec le cĂ©lĂšbre rappeur canadien Drake. Cette collaboration a Ă©tĂ© beaucoup apprĂ©ciĂ©e, consacrant Wizkid comme l’un des artistes africains les plus connus sur la scĂšne mondiale.

    Leg over, M. Eazi

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    Cette chanson mĂ©rite Ă©galement d’ĂȘtre Ă©coutĂ©e, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait. « Leg over » du NigĂ©rian M. Eazi figure parmi les chansons les plus Ă©coutĂ©es durant l’annĂ©e Ă©coulĂ©e.

    Zilipendwa, artistes de la WCB Wasafi

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    Diamond Platnumz, Rayvanny, Harmoniser, Mbosso, Lavalava, Reine Darleen et Rich Mavoko sont les artistes de la WCB Wasafi. Leur chanson « zilipendwa » a reçu des critiques positives et a fait danser plus d’un. En tĂ©moignent les nombreux vidĂ©os et commentaires postĂ©s par des fans sur les rĂ©seaux sociaux.

    Iskaba, Wande Coal, DJ Tunez

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    DerniĂšre chanson de cette sĂ©lection, le featuring entre Wande Coal et DJ Tunez. La chanson Iskaba continue d’ĂȘtre jouĂ©e.

  • Samsung abandonne ses projets de crĂ©ation d’une usine au Nigeria

    Samsung abandonne ses projets de crĂ©ation d’une usine au Nigeria

    Samsung a abandonnĂ© l’idĂ©e d’Ă©tablir une usine de fabrication au NigĂ©ria parce que sa part de marchĂ© dans le pays n’est pas assez grande. Le PDG Afrique de l’entreprise, Sung Yoon, a indiquĂ© que la fabrication d’un tĂ©lĂ©phone portable nĂ©cessite 400 composants et qu’aucun n’est disponible au Nigeria. À ce jour, Samsung reste la premiĂšre sociĂ©tĂ© d’Ă©lectronique grand public au Nigeria.

    Toutefois sa part du marchĂ© est infĂ©rieure Ă  celle de l’Afrique du Sud. La part de marchĂ© des smartphones de Samsung en Afrique du Sud est de 80%, mais plus faible au Nigeria.  D’autres raisons justifient Ă©galement l’abandon de l’établissement de Samsung au NigĂ©ria. Entre autres, des problĂšmes de construction d’infrastructure, le retour sur investissement (ROI) et le marchĂ© gris.

    Selon Sung Yoon, la construction d’une usine de production dĂ©pend du ROI et de l’efficacitĂ© de l’Ă©conomie. À ce jour, Samsung dĂ©pense prĂšs de 16 milliards de dollars dans la recherche et le dĂ©veloppement (R & D). La marque vend plus de 700 tĂ©lĂ©phones mobiles chaque minute et plus de 41 000 toutes les heures Ă  l’Ă©chelle mondiale. Au NigĂ©ria, Sung Yoon a rappelĂ© que la vision africaine de Samsung est d’ĂȘtre la marque la plus admirĂ©e, Ă  travers un partenariat et une croissance rentable.

     Implantation future

    Le responsable Afrique de la marque explique que Samsung a des usines de fabrication au Vietnam, en Chine, en Afrique du Sud et en CorĂ©e. « Avoir une autre entreprise de fabrication au NigĂ©ria est une chose de l’avenir », ajoute-t-il. Avec sa population de 180 millions habitants reste donc une puissance sur laquelle Samsung pourrait baser son implantation sur le continent. Le PDG a appelĂ© les distributeurs et revendeurs Samsung Ă  toujours informer la sociĂ©tĂ© de ses campagnes de vente, afin de lui permettre de façonner ses produits en consĂ©quence et d’amĂ©liorer la visibilitĂ© des services pour les consommateurs.