Auteur/autrice : Emmanuel Vitus

  • À 30 ans, Anerlisa Muigai dispose deux marques d’eau minérale au Kenya

    À 30 ans, Anerlisa Muigai dispose deux marques d’eau minérale au Kenya

    Depuis cinq ans cette entrepreneure kényane construit son histoire de réussite dans le secteur de l’eau embouteillée. Héritière d’une riche famille, sa mère est à la tête de Keroche Breweries, une brasserie du pays qui fait des chiffres d’affaires de millions de Shillings. Anerlisa Muigai a cependant décidé de se lancer dans ses propres activités. Depuis 2013, elle fait partie des jeunes entrepreneures en pleine ascension dans le pays.

    Anerlisa Muigai a créé NERO, une entreprise qui produit et vend de l’eau « Executive Still Water » dans le pays. Le marché cible de NERO est la classe moyenne et supérieure croissante ainsi que dans les principaux supermarchés et magasins de proximité. Anerlisa Muigai livre également ses eaux minérales dans les restaurants et les supermarchés. La qualité des produits, l’emballage et l’écoute de la clientèle permettent à l’entreprise de Anerlisa Muigai de compter de nombreux consommateurs fidèles.

    L’entrepreneure a récemment lancé sa deuxième marque d’eau embouteillée dénommée « Life Still Water ». De moindres coûts et plus accessible aux clients, « Life Still Water » est aussi de bonne qualité selon la responsable de NERO. Anerlisa Muigai déclare son intention de réaliser d’autres objectifs avec son entreprise. L’entrepreneure prévoit à cet effet lancer plusieurs produits haut de gamme sur le marché.

  • Afrique du Sud: Kandua, la plateforme de survie à l’usage des bricoleurs 

    Afrique du Sud: Kandua, la plateforme de survie à l’usage des bricoleurs 

    Dès sa création en 2014 sous le nom de ID Work, cette startup sud-africaine a été considérée comme l’une des meilleures. Kandua est une sorte de marketplace qui permet à des utilisateurs de trouver des électriciens, des plombiers et des bricoleurs pour des travaux à domicile.

    Kandua a été fondée par deux jeunes entrepreneurs, Arjun Khoosal et Sayo Folawiyo. Il s’agissait pour eux de permettre à des artisans indépendants de trouver de l’emploi en travaillant avec professionnalisme.

    La plateforme est désormais utilisée par plusieurs Sud-africains. Ces derniers ont la possibilité de trouver des fournisseurs de services en effectuant des recherches sur la plateforme en ligne. Les responsables de Kandua s’assurent surtout des compétences des électriciens, des charpentiers ou autres artisans inscrits sur la plateforme. Kandua permet également aux utilisateurs de noter les prestataires en fonction de la qualité des travaux qu’ils réalisent.

    Sayo Folayiwo précise que cela a mis fin à la difficulté pour des propriétaires de trouver des artisans professionnels « qui ne peuvent les trahir ». Arjun Khoosal affirme de son côté son plaisir de voir les prestataires responsables et les clients toujours satisfaits.

    En quatre ans, l’apport de la plateforme aux communautés est considérable. Ces fondateurs expliquent qu’avoir misé sur la technologie pour faciliter les prestations de services informels a été une idée géniale. Ils ajoutent que Kandua compte de nombreux utilisateurs grâce à la qualité de ses prestataires. La startup est présente dans la région de Gauteng ainsi que dans quelques villes. Kandua compte plus de 300 prestataires qui ont déjà servi plus d’un millier de clients.

  • Oury Diallo, l’entrepreneur qui vulgarise « l’esprit startup » en Guinée

    Oury Diallo, l’entrepreneur qui vulgarise « l’esprit startup » en Guinée

    À 30 ans, Oury Diallo pose depuis janvier dernier ses premiers pas dans l’entrepreneuriat. Ce Guinéen réfléchit sans cesse à des projets qui peuvent impacter sa communauté.  Diplômé en management et développement commercial, Oury Diallo est également titulaire d’un master 1 en management des entreprises.

    Il explique s’être tôt intéressé à l’idée d’entreprendre qu’il considère comme un moyen d’épanouissement. L’entrepreneur dirige depuis janvier ODK Consulting, une société qu’il a créée. Oury Diallo mise sur son savoir-faire pour conseiller et former des entreprises. ODK Consulting propose en effet des formations en développement commercial en management et en stratégie.

    L’entrepreneur ajoute que le cabinet dispose également des compétences pour conseiller les entreprises dans la gestion des relations avec leur clientèle. « Mes clients sont des PME, des startups et des entrepreneurs. Je les accompagne selon leurs besoins afin qu’ils puissent passer un cap dans leur activité », soutient-il.

    Accompagnement

    Oury Diallo est surtout un entrepreneur qui veut contribuer à l’émergence de nouvelles idées portées par des talents. À cet effet, l’entrepreneur offre à travers son cabinet un accompagnement spécial aux jeunes entrepreneurs qui peuvent passer de « l’idée au projet ».

    Depuis le début de ses activités, l’entrepreneur s’attèle à nouer des relations pour conquérir des clients et développer son business. Oury Diallo finance les activités d’ODK Consulting avec ses propres économies. Mais il négocie avec des organismes dans le but de recevoir des appuis pour renforcer ses activités.

    Sensibilisation

    Oury Diallo compte sur la qualité de ses services pour s’imposer dans un secteur où la concurrence est rude. L’entrepreneur veut sans cesse innover pour faire la différence. Il compte à cet effet s’entourer de ses premiers collaborateurs au cours de l’année. En attendant, Oury Diallo qui est né et a grandi en France travaille sur des thématiques qui peuvent permettre à la jeunesse de son pays d’origine d’évoluer.

    Son objectif est de développer l’esprit entrepreneurial en Guinée. L’entrepreneur confie sa volonté de sensibiliser les jeunes sur l’importance de créer sa propre structure par choix et non par défaut. En Afrique où l’on retrouve la population la plus jeune, le Guinéen estimé que le continent va se développer grâce à ces jeunes. Ces derniers ont un potentiel exceptionnel qu’on doit exploiter, assure-t-il.

  • FinTech: avec 3 millions USD levés chez Proparco, la startup JUMO se positionne

    FinTech: avec 3 millions USD levés chez Proparco, la startup JUMO se positionne

    Début avril, la startup sud-africaine JUMO a levé un investissement en actions de 3 millions de dollars auprès de Proparco, la filiale de l’Agence Française de Développement (AFD) qui œuvre pour le développement du secteur privé sur le continent.

    Fondé en 2015 par Adrew Watkins-Ball, JUMO se positionne dans le fintech. La startup mise sur la technologie émergente pour offrir aux personnes des JUMOservices financiers à partir de leurs téléphones portables. Andrew Watkins-Ball a expliqué que le partenariat avec Proparco va permettre à JUMO de comprendre les marchés et de mieux protéger ses clients dans la transparence.

    Le directeur général de Proparco a affirmé que cet investissement dans  vise à promouvoir l’inclusion financière en mettant l’accent sur les organisations de microfinance, les prêts pour les PME et la technologie mobile. Il s’agit selon lui d’atteindre un plus grand nombre de personnes dans une zone plus large.

    Sécurisation du marché des prêts

    JUMO veut désormais construire une plateforme à plus grande échelle et à moindre coût pour offrir des services financiers de haute qualité sur les marchés émergents. La startup sud-africaine tire parti des réseaux mobiles pour fournir des prêts et des produits d’épargne à ses clients. JUMO a développé un algorithme de notation de crédit qui aide les clients à débloquer la valeur de leurs empreintes numériques en donnant une estimation précise de leur solvabilité.

    La startup regroupe les produits de différentes banques et les vend aux entreprises en quête de crédit. L’ensemble du processus de prêt est facilité par les réseaux mobiles, où le démarrage a été lié à un certain nombre de fournisseurs de services. JUMO offre ses services dans des pays comme la Tanzanie, le Kenya, l’Ouganda, la Zambie ou le Ghana.

    En trois ans, JUMO a déboursé 17 millions de prêts. En tout, 80% de ses clients sont de petites entreprises. Andrew Watkins-Ball précise que la startup sécurise entre 10% et 25% du marché des prêts en Afrique. L’entrepreneur souligne aussi qu’il y a plus de 100 millions de personnes qui pourraient potentiellement bénéficier du service dans les pays que la société couvre actuellement.

  • Paul Kihito, le jeune Kenyan qui rivalise les fast-foods étrangers à Nairobi

    Paul Kihito, le jeune Kenyan qui rivalise les fast-foods étrangers à Nairobi

    Paul Kihito est un entrepreneur qui connaît depuis peu le succès. Mais c’est d’abord quelqu’un qui aime ce qu’il fait. Ce Kenyan dirige en effet le premier fast-food de Nairobi qu’il a lui-même créé. Dans la capitale kenyane, son service de restauration est très connu sous le nom de Wing It Nairobi. Spécialisé dans les ailes de poulet, le restaurant de Paul Kihito est installé dans le centre commercial Galleria de la ville.

    À 30 ans, l’homme a tout mis en œuvre pour la réussite de son entreprise. S’il confie avoir rencontré des difficultés dans la réalisation de son projet, le Kenyan précise ne s’être jamais découragé. Depuis son lancement en 2014, Wing It Nairobi propose ainsi des ailes de poulet en 15 saveurs, que Paul Kihiko a lui-même créées en expérimentant différentes recettes.

    Concurrence

    À part le centre commercial Galleria, l’entrepreneur a ouvert un autre restaurant dans le centre The Hub qui se situe aussi dans la capitale. Paul Kihito explique qu’il a toujours voulu entreprendre dans le domaine de la restauration. Il ajoute qu’en Europe et aux États-Unis, il a déjà vu des fast-foods spécialisés dans les ailes de poulet fonctionner très bien.

    Avec ses touches particulières, Wing It Nairobi est en mesure de concurrencer avec les marques mondiales de restauration rapide présentes sur le marché local. « Avant si les gens veulent du poulet pané, ils doivent aller à KFC, s’ils veulent des ailes de buffle, ils doivent aller à Slims ou à Cedars. Maintenant nous leur offrons tout cela au même endroit ».

    Avec un chiffre d’affaires annuel à 6 chiffres, Wing It Nairobi envisage s’installer dans des endroits plus lucratifs, notamment dans la région de Westlands à Nairobi pour profiter de la vie nocturne du week-end, ainsi qu’un site possible dans le quartier de Gigiri qui ciblera les expatriés.

  • Ex-étudiant d’Ibadan, il lance le défi des écoles connectées au Nigeria

    Ex-étudiant d’Ibadan, il lance le défi des écoles connectées au Nigeria

    Depuis 2010, Temitope Ogunsemo dirige Krystal Digital, une entreprise de technologie et de l’éducation, qu’il a créée. Cet entrepreneur nigérian a 33 ans et il fait fortune dans la création, la mise au point et le déploiement d’applications dans le secteur de l’éducation de son pays.

    Ancien étudiant de l’université d’Ibadan, l’entrepreneur est diplômé en systèmes de gestion de l’information. Temitope Ogunsemo met son savoir-faire dans la préservation et la récupération de dossiers scolaires. Il permet surtout à des écoles de mieux exploiter les avantages de la numérisation.

    En huit ans, l’une des importantes créations de Krystal Digital est MySkool Portal. Temitope 2.0 Ogunsemo explique qu’il s’agit d’une application qui facilite la gestion des données des écoles. MySkool Portal permet en effet de stocker et d’archiver des données d’une cinquantaine de lycées nigérians. L’application de Temitope Ogunsemo compte plus de 60 000 utilisateurs.

    Académies informatiques

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    Avec des revenus annuels de près de trois millions de dollars, Krystal Digital veut stimuler la croissance dans le secteur de l’éducation en créant une organisation informatique de premier plan en Afrique subsaharienne. Temitope Ogunsemo a dans ce cadre investi dans la construction d’académies informatiques dans plusieurs écoles nigérianes. L’entrepreneur compte également sur un partenariat avec Microsoft pour enseigner les cours Microsoft Professional Program aux étudiants.

    Il croit qu’accélérer l’adoption de technologies dans les salles de classe permettra aux enseignants d’améliorer les résultats scolaires, de réduire la fracture numérique et, surtout, de fournir aux étudiants l’éducation dont ils ont besoin pour accéder à l’économie du savoir.

    Dans ces écoles, Krystal Digital a fourni des infrastructures qui doivent permettre une individualisation de l’apprentissage. Les étudiants ont accès à des outils technologiques qui s’adaptent à leur capacité d’attention et fournissent une rétroaction immédiate pour l’amélioration de l’alphabétisation. Avec la technologie, Temitope Ogunsemo veut transformer le système scolaire nigérian.

     

  • Diplômée aux USA, elle rentre électrifier 7000 ménages en Sierra Leone

    Diplômée aux USA, elle rentre électrifier 7000 ménages en Sierra Leone

    Nthabiseng Mosia fait partie des entrepreneurs qui promeuvent la puissance de la technologie solaire sur le continent. Cette Sud-africaine a cofondé en 2015 Easy Solar, une entreprise basée en Sierra Leone, qui rend l’énergie propre abordable pour les personnes hors réseau en offrant des appareils fonctionnant à l’énergie solaire sur une structure de financement «rent-to-own».

    A 28 ans, Nthabiseng Mosia a fait de l’énergie et du développement ses sujets favoris. Dans ce cadre, elle s’emploie avec son entreprise à élaborer des solutions dans ces secteurs.

    Grâce à ses études à la Columbia University aux États-Unis, Nthabiseng Mosia a fait progresser Easy Solar en trois ans activités. Responsable des pôles financiers et marketings de l’entreprise, la Sud-africaine participe au développement de l’entreprise. Au point où Easy Solar compte désormais plus de 7000 clients en Sierra Leone. Avec une plateforme de gestion de clientèle en ligne, Easy Solar anime en effet des équipes sur le terrain qui accompagnent les clients et collectent les paiements. Easy Solar construit sa renommée sur une relation de confiance et la qualité de ses services, affirme Nthabiseng Mosia.

    Dans un pays où le mobile money n’est pas encore totalement adopté par les populations, Nthabiseng Mosia confie que cela a été un défi de démarrer les activités de Easy Solar. Cette dernière fournit désormais de l’électricité à plus de 40 000 personnes dans le pays. Nthabiseng Mosia souligne que Easy Solar dispose de points de vente dans différents districts du pays.

    Easy Solar atteint les clients mal desservis par le réseau grâce à un vaste réseau d’agents communautaires, ce qui rend l’énergie propre à la fois abordable et accessible. En dehors de la Sierra Leone, Easy Solar envisage s’installer dans d’autres pays de la sous-région ouest-africaine. L’objectif selon Nthabiseng Mosia est d’offrir l’énergie solaire à moindres coûts pour les communautés.

  • Tanzanie: Rahma Bajun [29 ans], redonne vie au tissu ‘Kitenge’

    Tanzanie: Rahma Bajun [29 ans], redonne vie au tissu ‘Kitenge’

    Cette Tanzanienne est la fondatrice et la directrice artistique de MnM Clothing Line, une marque de vêtements qui se propose de valoriser le continent africain. À moins de 30 ans, Rahma Bajun promeut le tissu africain. Avec MnM Clothning Line, la jeune entrepreneure produit des vêtements, des portefeuilles et d’autres accessoires de mode pour hommes et femmes. La particularité de produits de MnM Clothing Line est qu’ils sont fabriqués à base du tissu populaire dénommé Kitenge.

    Après ses études universitaires, la jeune femme a multiplié les petits boulots. C’est au Burundi qu’elle découvre son intérêt pour la valorisation du tissu africain. « Je suis allé au marché un jour et j’ai trouvé de très belles estampes, j’ai été ému par eux. Je me suis acheté quelques pièces alors quand je suis rentré, j’ai trouvé un tailleur et je lui ai donné mon idée de la façon dont je voulais que mon tissu soit », se souvient-elle.

    Employée dans une organisation de la société civile, Rahma Bajun est également une activiste qui essaie de résoudre les problèmes auxquels les jeunes sont confrontés. Mais avant tout, cette  entrepreneure a fait de la conception de vêtements et de meubles d’impression africains une activité importante.

    Avec MnM Clothing Line, elle participe à la valorisation de la richesse culturelle africaine. Selon elle, le but est de ramener l’amour de l’estampe africaine en Tanzanie, en Afrique et dans le monde entier. Rahma Bajun affirme qu’elle veut montrer à quel point les imprimés africains sont beaux, classiques et colorés. La Tanzanienne n’hésite pas également à inviter la jeunesse africaine à saisir les opportunités qui s’offrent à elle. C’est la seule manière de réussir le développement de notre continent, assure-t-elle.

     

  • Oluwatobi Ajayi [30 ans] contrôle le marché de Mercedes-Benz au Nigéria

    Oluwatobi Ajayi [30 ans] contrôle le marché de Mercedes-Benz au Nigéria

    À 30 ans cet entrepreneur nigérian dirige Jetvan Automobiles Limited. Oluwatobi Ajayi a cofondé cette entreprise qui est depuis trois ans le plus grand vendeur de Mercedes-Benz. Alors qu’à 24 ans il occupait le poste de directeur de département chez Mercedes-Benz Nigeria, Oluwatobi Ajayi décide de renoncer à son emploi.

    Il lui vient alors l’idée de fonder avec quelques investisseurs Jetvan Automobiles Limited. Depuis 2015 les résultats de son entreprise sont satisfaisants. Oluwatobi Ajayi vend chaque année dans son pays plus de 500 véhicules.

    Pourtant diplômé en sciences du sol et en mécanisation agricole, Oluwatobi Ajayi explique qu’il doit sa passion pour les affaires à sa maîtrise en administration des affaires. Grâce à son dynamisme, l’entrepreneur a réussi à classer son entreprise comme le plus grand concessionnaire Mercedes-Benz Sprinter autorisé au Nigeria.

    Il affirme qu’il s’est rendu compte le secteur du transport par minibus au Nigeria avait besoin d’un bus comme le Mercedes Benz Sprinter en raison de sa durabilité, sa qualité, son confort et sa sécurité. Ce que les autres marques n’offraient pas. Oluwatobi Ajayi ne se laisse pas influencer par sa réussite. Il reste fidèle à son objectif qui est de proposer des solutions de transport complètes, rentables et rapides aux personnes, clients et utilisateurs finaux qui se trouvent dans le secteur du transport par minibus.

    Fort de ses succès, Oluwatobi Ajayi rêve de mieux faire connaître son entreprise. Il veut révolutionner l’industrie des transports au Nigéria. « Mon objectif à long terme est d’avoir un héritage où les gens se souviendraient de moi comme quelqu’un qui a eu un impact positif sur l’économie nigériane », confie celui qui est considéré comme l’un des entrepreneurs les plus prometteurs du continent.

  • Tanzanie: Idris Sultan, cordonnier millionnaire à 25 ans

    Tanzanie: Idris Sultan, cordonnier millionnaire à 25 ans

    En Tanzanie les chaussures d’Idris Sultan sont connues de tout le monde. La créativité de ce jeune entrepreneur de 25 ans est appréciée par ses compatriotes. Conséquence, la marque de chaussure qu’il a créée est très aimée. C’est en 2017 qu’Idris Sultan fait son entrée dans l’univers entrepreneurial. Très connu pour ses succès dans la téléréalité, il se construit désormais une nouvelle réputation à la tête de Sultan By Foremen, l’entreprise qu’il a créée.

    Sultan By Foremen assure la promotion de Sultan Shoes, une ligne de chaussure pour hommes. Les chaussures sont fabriquées avec un style particulier. Ils sont avec du cuir et de daim qui les rend très lisses. La qualité des produits est confirmée par de nombreux clients. En 2017 Sultan By Foremen a réalisé un chiffre d’affaires annuel de plus de 100 millions de FCFA.

    Idris Sultan explique que la création de Sultan by Foremen a été l’aboutissement de plusieurs mois de travail de conception. L’entrepreneur ajoute avoir bénéficié de l’appui de concepteurs et de fabricants de chaussures pour créer sa marque.

    En un an, le jeune entrepreneur est plutôt fier de son initiative. Il estime participer à la valorisation de l’esprit créatif tanzanien. Ses chaussures expriment la classe, l’élégance et le confort. Idris Sultan veut continuer à innover et à produire des chaussures. L’entrepreneur annonce que Sultan by Foremen va suivre les dernières tendances de la mode et s’affirmer comme la marque qui valorise la Tanzanie.