Catégorie : Economie

  • Kodisher, la startup qui gère la location au Kenya

    Kodisher, la startup qui gère la location au Kenya

    Kodisher, une jeune entreprise kenyane, a développé une plateforme de gestion de propriété exclusive qui permet aux clients, tels que les propriétaires et les agents, de gérer les processus, les transactions et les données associées aux propriétés locatives.

    Lancé en septembre de l’année dernière, Kodisher a développé une plateforme de bout en bout qui fournit aux clients toutes les informations sur leurs locations à portée de main, les aidants à gérer l’argent, les unités et les locataires.

    Cette plateforme automatise les procédures standards, générant des factures et des reçus en ligne pour les envoyer par courrier électronique, et notifiant aux propriétaires et aux agents le loyer en retard et les paiements à venir.

    « Nous avons également automatisé la plupart des tâches, car cela rend les choses plus faciles pour nous et nos clients », confie Solomon Mwangi, cofondateur de la startup, qui a été lancée après que les fondateurs ont remarqué que le marché de la gestion immobilière, contrairement à d’autres secteurs, n’avait pas encore vraiment adopté la technologie.

    Une mise à jour positive

    Autofinancé, Kodisher a augmenté organiquement depuis le lancement grâce à des recommandations de clients actuels. Il a intégré M-Pesa le mois dernier, un geste que Mwangi a déclaré avoir été bien reçu par les clients.

    La plupart des clients de Kodisher gèrent des propriétés dans les zones urbaines du Kenya, mais la startup lancera une commande plus tard cette année pour enrôler les gestionnaires immobiliers d’autres pays d’Afrique de l’Est. Mwangi a indiqué qu’il prévoit également de lancer un bureau en Afrique de l’Ouest, début de 2019.

    Kodisher gagne de l’argent grâce à un plan de licence SaaS basé sur le nombre d’unités qu’un utilisateur souhaite gérer via la plateforme. Le plan le moins cher coûte 10 dollars par mois et permet à un utilisateur de gérer jusqu’à 20 unités. Les utilisateurs ont la possibilité de payer mensuellement ou annuellement.

    Sans surprise, persuader les propriétaires et les agents des avantages des systèmes numériques n’a pas été facile, mais Mwangi pense que Kodisher fonctionne.

  • Le Ghana, bon élève de la liberté de presse en Afrique

    Le Ghana, bon élève de la liberté de presse en Afrique

    Le peuple ghanéen continuera à défendre le droit à la liberté d’expression jusqu’à la fin, en raison de sa détermination à construire une société libre et ouverte avec une gouvernance responsable. C’est en substance la déclaration qu’a faite le président Ghana Nana Akufo-Addo, dans son discours lors du dîner des récompenses de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

    Selon lui, le Ghana a manifesté, dans la IVe République, son profond attachement aux principes de la responsabilité démocratique, du respect des libertés individuelles et des droits de l’homme, et de la primauté du droit.

    Le président Akufo-Addo a exhorté les professionnels des médias à continuer de travailler  avec la même honnêteté et la même passion. Et au cours de vos délibérations, souvenez-vous que le caractère sacré de l’avenir de la liberté de la presse est entre vos mains.

    Ghana, pourtant bon élève

    Cette déclaration du chef de l’État ghanéen intervient en réalité à quelques jours de la révélation de l’indice mondial de la liberté de la presse, qui classe le Ghana, premier en Afrique.

    La nation ouest-africaine a détrôné la Namibie pour occuper la première place africaine, et la 23 sur le plan mondial, bien devant la France, le Royaume-Uni et les États-Unis.

    L’Indice mondial de la liberté de la presse 2018, récemment publié, compile le degré de liberté dont disposent les journalistes dans 180 pays. Il prend en considération le degré de capacité des médias à fonctionner indépendamment des sources de pouvoir politique, gouvernemental, commercial et religieux et constitue un indicateur fort du niveau de liberté de la presse en jeu.

    Un groupe d’experts a répondu à un questionnaire fondé sur le pluralisme, l’indépendance des médias, l’environnement médiatique et l’autocensure, le cadre législatif, la transparence et la qualité de l’infrastructure qui soutient la production de nouvelles et d’informations.

    L’Érythrée, Djibouti et le Soudan avaient zéro point et étaient les moins classés sur l’indice en Afrique.

  • Tiketi, découvrir l’Afrique en quelques clics

    Tiketi, découvrir l’Afrique en quelques clics

    À une période où l’Afrique enregistre de meilleurs scores de croissance, l’entrepreneur tanzanien Joachim Freyhold veut faire découvrir le continent.

    Même si Joachim Freyhold est parti vivre en Allemagne dès l’âge de 12 ans, il est né en Tanzanie. C’est en Europe qu’il a commencé à travailler dans l’industrie de la technologie après son diplôme d’université, et a lancé son entreprise, Tiketi, d’abord comme un blog de projet parallèle.

    Le blog de Tiketi avait pour objectif de partager ce que Joachim aime de l’Afrique. En voyant le potentiel du site grandir, l’entrepreneur décide de faire avancer son idée de ce que devrait être Tiketi.

    Plus tard, il étend le service à un site de comparaison de vols. « Mais j’ai remarqué que ce service ne fonctionnait pas très bien dans la plupart des pays africains. C’était un exemple d’essais et d’erreurs, mais cela m’a aidé à développer le chemin que je voulais que le site Web poursuive » confie Joachim.  En 2016, il change de modèle d’affaires et lance un nouveau site Web pour vendre des visites et des activités.

    Croissance

    La croissance a été constante depuis lors, Tiketi offrant maintenant une sélection organisée d’expériences de voyage uniques dans une variété de destinations populaires autour de l’Afrique. Les clients peuvent trouver des visites et des activités africaines via le site Web ou l’application mobile aux meilleurs prix, et les réserver facilement.

    Grâce à Tiketi, les voyageurs peuvent découvrir cet ensemble croissant de nations comme jamais auparavant. Les visiteurs peuvent explorer la côte orientale dans des pays tels que le Kenya, Zanzibar ou la Tanzanie.

    L’adhésion a été forte, à tel point que Freyhold est en train de ramener l’entreprise « à la maison », avec l’ouverture cet été d’un nouveau siège africain à Dar es-Salaam.

    « La capacité de l’application Tiketi à donner aux voyageurs la possibilité de réserver des activités sur un coup de tête nous donne l’opportunité d’atteindre des gens qu’un site web traditionnel n’aurait pas », explique l’initiateur.   « Tiketi veut donner à ses clients un vrai goût de l’Afrique, pas une idée occidentale de ce que nos concurrents pensent que les voyageurs veulent voir » ajoute-t-il.

    La startup qui prend une commission sur chaque tournée réservée à travers sa plateforme est autofinancée à 100%, Freyhold disant qu’il aime avoir le contrôle total de l’entreprise.

    En octobre de l’année dernière, la plateforme a été traduite en quatre langues et a également démarré des sites régionaux consacrés exclusivement à des tournées en Afrique du Sud, au Nigeria et au Kenya pour mieux promouvoir ses services aux clients africains.

     

  • À 30 ans, Anerlisa Muigai dispose deux marques d’eau minérale au Kenya

    À 30 ans, Anerlisa Muigai dispose deux marques d’eau minérale au Kenya

    Depuis cinq ans cette entrepreneure kényane construit son histoire de réussite dans le secteur de l’eau embouteillée. Héritière d’une riche famille, sa mère est à la tête de Keroche Breweries, une brasserie du pays qui fait des chiffres d’affaires de millions de Shillings. Anerlisa Muigai a cependant décidé de se lancer dans ses propres activités. Depuis 2013, elle fait partie des jeunes entrepreneures en pleine ascension dans le pays.

    Anerlisa Muigai a créé NERO, une entreprise qui produit et vend de l’eau « Executive Still Water » dans le pays. Le marché cible de NERO est la classe moyenne et supérieure croissante ainsi que dans les principaux supermarchés et magasins de proximité. Anerlisa Muigai livre également ses eaux minérales dans les restaurants et les supermarchés. La qualité des produits, l’emballage et l’écoute de la clientèle permettent à l’entreprise de Anerlisa Muigai de compter de nombreux consommateurs fidèles.

    L’entrepreneure a récemment lancé sa deuxième marque d’eau embouteillée dénommée « Life Still Water ». De moindres coûts et plus accessible aux clients, « Life Still Water » est aussi de bonne qualité selon la responsable de NERO. Anerlisa Muigai déclare son intention de réaliser d’autres objectifs avec son entreprise. L’entrepreneure prévoit à cet effet lancer plusieurs produits haut de gamme sur le marché.

  • Paul Kihito, le jeune Kenyan qui rivalise les fast-foods étrangers à Nairobi

    Paul Kihito, le jeune Kenyan qui rivalise les fast-foods étrangers à Nairobi

    Paul Kihito est un entrepreneur qui connaît depuis peu le succès. Mais c’est d’abord quelqu’un qui aime ce qu’il fait. Ce Kenyan dirige en effet le premier fast-food de Nairobi qu’il a lui-même créé. Dans la capitale kenyane, son service de restauration est très connu sous le nom de Wing It Nairobi. Spécialisé dans les ailes de poulet, le restaurant de Paul Kihito est installé dans le centre commercial Galleria de la ville.

    À 30 ans, l’homme a tout mis en œuvre pour la réussite de son entreprise. S’il confie avoir rencontré des difficultés dans la réalisation de son projet, le Kenyan précise ne s’être jamais découragé. Depuis son lancement en 2014, Wing It Nairobi propose ainsi des ailes de poulet en 15 saveurs, que Paul Kihiko a lui-même créées en expérimentant différentes recettes.

    Concurrence

    À part le centre commercial Galleria, l’entrepreneur a ouvert un autre restaurant dans le centre The Hub qui se situe aussi dans la capitale. Paul Kihito explique qu’il a toujours voulu entreprendre dans le domaine de la restauration. Il ajoute qu’en Europe et aux États-Unis, il a déjà vu des fast-foods spécialisés dans les ailes de poulet fonctionner très bien.

    Avec ses touches particulières, Wing It Nairobi est en mesure de concurrencer avec les marques mondiales de restauration rapide présentes sur le marché local. « Avant si les gens veulent du poulet pané, ils doivent aller à KFC, s’ils veulent des ailes de buffle, ils doivent aller à Slims ou à Cedars. Maintenant nous leur offrons tout cela au même endroit ».

    Avec un chiffre d’affaires annuel à 6 chiffres, Wing It Nairobi envisage s’installer dans des endroits plus lucratifs, notamment dans la région de Westlands à Nairobi pour profiter de la vie nocturne du week-end, ainsi qu’un site possible dans le quartier de Gigiri qui ciblera les expatriés.

  • Diplômée aux USA, elle rentre électrifier 7000 ménages en Sierra Leone

    Diplômée aux USA, elle rentre électrifier 7000 ménages en Sierra Leone

    Nthabiseng Mosia fait partie des entrepreneurs qui promeuvent la puissance de la technologie solaire sur le continent. Cette Sud-africaine a cofondé en 2015 Easy Solar, une entreprise basée en Sierra Leone, qui rend l’énergie propre abordable pour les personnes hors réseau en offrant des appareils fonctionnant à l’énergie solaire sur une structure de financement «rent-to-own».

    A 28 ans, Nthabiseng Mosia a fait de l’énergie et du développement ses sujets favoris. Dans ce cadre, elle s’emploie avec son entreprise à élaborer des solutions dans ces secteurs.

    Grâce à ses études à la Columbia University aux États-Unis, Nthabiseng Mosia a fait progresser Easy Solar en trois ans activités. Responsable des pôles financiers et marketings de l’entreprise, la Sud-africaine participe au développement de l’entreprise. Au point où Easy Solar compte désormais plus de 7000 clients en Sierra Leone. Avec une plateforme de gestion de clientèle en ligne, Easy Solar anime en effet des équipes sur le terrain qui accompagnent les clients et collectent les paiements. Easy Solar construit sa renommée sur une relation de confiance et la qualité de ses services, affirme Nthabiseng Mosia.

    Dans un pays où le mobile money n’est pas encore totalement adopté par les populations, Nthabiseng Mosia confie que cela a été un défi de démarrer les activités de Easy Solar. Cette dernière fournit désormais de l’électricité à plus de 40 000 personnes dans le pays. Nthabiseng Mosia souligne que Easy Solar dispose de points de vente dans différents districts du pays.

    Easy Solar atteint les clients mal desservis par le réseau grâce à un vaste réseau d’agents communautaires, ce qui rend l’énergie propre à la fois abordable et accessible. En dehors de la Sierra Leone, Easy Solar envisage s’installer dans d’autres pays de la sous-région ouest-africaine. L’objectif selon Nthabiseng Mosia est d’offrir l’énergie solaire à moindres coûts pour les communautés.

  • Oluwatobi Ajayi [30 ans] contrôle le marché de Mercedes-Benz au Nigéria

    Oluwatobi Ajayi [30 ans] contrôle le marché de Mercedes-Benz au Nigéria

    À 30 ans cet entrepreneur nigérian dirige Jetvan Automobiles Limited. Oluwatobi Ajayi a cofondé cette entreprise qui est depuis trois ans le plus grand vendeur de Mercedes-Benz. Alors qu’à 24 ans il occupait le poste de directeur de département chez Mercedes-Benz Nigeria, Oluwatobi Ajayi décide de renoncer à son emploi.

    Il lui vient alors l’idée de fonder avec quelques investisseurs Jetvan Automobiles Limited. Depuis 2015 les résultats de son entreprise sont satisfaisants. Oluwatobi Ajayi vend chaque année dans son pays plus de 500 véhicules.

    Pourtant diplômé en sciences du sol et en mécanisation agricole, Oluwatobi Ajayi explique qu’il doit sa passion pour les affaires à sa maîtrise en administration des affaires. Grâce à son dynamisme, l’entrepreneur a réussi à classer son entreprise comme le plus grand concessionnaire Mercedes-Benz Sprinter autorisé au Nigeria.

    Il affirme qu’il s’est rendu compte le secteur du transport par minibus au Nigeria avait besoin d’un bus comme le Mercedes Benz Sprinter en raison de sa durabilité, sa qualité, son confort et sa sécurité. Ce que les autres marques n’offraient pas. Oluwatobi Ajayi ne se laisse pas influencer par sa réussite. Il reste fidèle à son objectif qui est de proposer des solutions de transport complètes, rentables et rapides aux personnes, clients et utilisateurs finaux qui se trouvent dans le secteur du transport par minibus.

    Fort de ses succès, Oluwatobi Ajayi rêve de mieux faire connaître son entreprise. Il veut révolutionner l’industrie des transports au Nigéria. « Mon objectif à long terme est d’avoir un héritage où les gens se souviendraient de moi comme quelqu’un qui a eu un impact positif sur l’économie nigériane », confie celui qui est considéré comme l’un des entrepreneurs les plus prometteurs du continent.

  • À 27 ans, il quitte le MIT aux USA pour entreprendre au Nigeria

    À 27 ans, il quitte le MIT aux USA pour entreprendre au Nigeria

    Grâce à l’initiative de ce jeune entrepreneur, la classe moyenne nigériane arrive à payer mensuellement ses loyers. Obina Okwodu a 27 ans et affiche un parcours brillant. Diplômé du MIT aux États-Unis, le Nigérian a également étudié en génie civil. Cet expert en sciences de gestion a surtout travaillé en tant qu’analyste dans une banque.

    Il a pourtant préféré rentrer en 2015 dans son pays pour venir en aide aux populations. Obina Okwodu a fondé Fiber, une plateforme en ligne de location. L’entrepreneur travaille avec des propriétaires pour permettre à certains de ses compatriotes de payer leur loyer. Basé à Lagos, Fiber permet en effet à des Nigérians de vivre dans des maisons entièrement meublées et de payer leur loyer mensuellement.

    Les maisons sont approvisionnées en fonction de la demande. Après que les utilisateurs fassent des demandes sur le site Web, Fibre recherche les appartements qui correspondent le mieux à leurs critères. Les locataires sont ensuite bloqués dans des contrats d’un an et ils doivent payer 25% de la redevance annuelle à l’avance – c’est essentiellement le loyer de trois mois – pour obtenir les clés. Ils répartissent ensuite ce qui reste du loyer au cours des 11 prochains mois.

    Avant l’existence des services de Fiber, même les personnes de la classe moyenne devaient payer par exemple deux ans de loyer avant d’occuper l’endroit où ils veulent vivre. Selon Obina Okwodu, le marché immobilier au Nigeria traite 100% de la population locative comme si elle était à 100% risquée. Il explique qu’il y a encore d’autres problèmes que Fiber envisage résoudre.

    Alors que Fiber ne couvre que Lagos, Obina Okwodu prévoit étendre la plateforme à d’autres villes du pays pour « soulager ses compatriotes ».

  • À 27 ans, cet entrepreneur contrôle le marché du riz local au Nigéria

    À 27 ans, cet entrepreneur contrôle le marché du riz local au Nigéria

    Abubakar Sadiq Mohamed Falalu à moins de 30 ans et est à la tête d’une entreprise qui brasse des millions. Le Nigérian est le fondateur de Falgates, une entreprise de culture et de transformation du riz. Il explique être guidé par l’objectif de fournir au marché local du riz produit des Nigérians pour des Nigérians. « Nous visons à fournir le meilleur riz blanchi de qualité au marché nigérian. La qualité est notre priorité numéro un, car nous croyons que la qualité est ce qui fait le bonheur de nos clients », justifie-t-il.

    Pour le bon fonctionnement de son entreprise, Abubakar Sadiq Mohamed Falalu dispose d’un moulin à riz. La machine est capable de moudre 15 tonnes de riz par jour. Installée dans le nord du pays, l’entreprise emploie près de 200 personnes. Avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 400000 dollars, Falgates connaît un succès grâce à la qualité de ses produits.

    Selon Abubakar Sadiq Mohamed Falalu, le respect des clients et l’adaptation à leur besoin font la particularité de Falgates. L’entreprise fournit d’ailleurs des riz pour l’exportation et l’usage domestique. Comme d’autres jeunes entrepreneurs de sa génération, le fondateur de Falgates veut contribuer à l’essor économique de son pays. Il confie être confronté à différents défis, notamment convaincre certains de ses compatriotes à s’intéresser à la production locale.

    Désigné par le magazine Forbes comme l’un des entrepreneurs les plus prometteurs du continent, Abubakar Sadiq Mohamed Falalu sait que l’évolution de son entreprise dépendra de ses stratégies à faire aimer le riz 100% nigérian.

  • Brigitha Faustin [31 ans] séduit le marché tanzanien avec ses huiles culinaires

    Brigitha Faustin [31 ans] séduit le marché tanzanien avec ses huiles culinaires

    En Tanzanie, des agriculteurs vouent une admiration pour cette jeune entrepreneure. Brigitha Faustin a 31 ans ; et le moins qu’on puisse est qu’elle a ouvert et garanti des marchés durables pour les produits de nombreux de ses compatriotes agriculteurs. La jeune entrepreneure a fondé en effet OBRI Company, une entreprise agro-industrielle dont les principales activités comprennent la production et la mise en bouteille d’huiles comestibles de la marque OBRI. Compte tenu de la qualité des huiles culinaires d’OBRI Company, ils sont vendus en détail dans les boutiques du pays.

    Brigitha Faustin insiste sur le fait que les produits OBRI sont fabriqués en Tanzanie. Des matières premières jusqu’à la fabrication tout est fait par la société qu’elle dirige. Du fait du caractère social d’OBRI Company, Brigitha Faustin est préoccupée par l’idée de toujours soutenir les agriculteurs et les communautés. Selon elle, le modèle social et coopératif de son entreprise favorise des opportunités économiques pour les organisations coopératives, les associations d’agriculteurs et les communautés grâce à l’application innovante de pratiques commerciales saines.

    Dans un pays où la plupart des huiles comestibles sont importées et vendues au prix fort, l’entrepreneure envisage désormais faire consommer des huiles made in Tanzanie à ses compatriotes. Brigitha Faustin souhaite aussi que des femmes s’intéressent davantage au secteur de l’agro-industrie. Jusqu’à 2020, Brigitha Faustin veut développer son entreprise à travers l’Afrique orientale et australe, avec de jeunes qui veulent faire évoluer leur société.