Catégorie : Economie

  • Issam Smaali, 27 ans, surveille la consommation d’énergie en Afrique

    Issam Smaali, 27 ans, surveille la consommation d’énergie en Afrique

    Cet entrepreneur tunisien a posé depuis un an un pas de géant dans le domaine électrique. Issam Smaali est un passionné de technologie. Il a lancé en janvier 2017 sa startup dénommée Wattnow. Son objectif est d’offrir aux ménages la solution qui peut leur permettre de surveiller et d’analyser leur consommation électrique.

    Le lancement de sa startup est le résultat d’un projet bien pensé. L’entrepreneur formé en génie électrique et informatique industriel confie maîtrise également la gestion d’une entreprise.

    Sa startup a bénéficié de différents accompagnements depuis sa création. Sa solution a également été testée dans des hôtels ou de grandes compagnies dans lesquels on observe une grande consommation d’énergie.

    Wattnow met à la disposition de sa clientèle des moyens pour analyser dans les détails les consommations de leurs appareils électriques. Issam Smaali explique qu’il veut permettre à ses clients d’avoir un contrôle sur leur consommation et d’éviter les gaspillages électriques. Il s’agit en effet d’un boîtier qu’on peut installer en amont du disjoncteur et qui permet d’avoir la consommation de chaque appareil.

    Issam Smaali mise sur une levée de fonds de 500000 dollars pour positionner sa startup comme leader de la consommation d’énergie intelligente sur le continent.

  • Yellow Relay, la  startup qui sécurise l’envoi de colis vers l’Afrique

    Yellow Relay, la  startup qui sécurise l’envoi de colis vers l’Afrique

    Face au manque d’adresses sur le continent, la startup Yellow Relay s’est positionnée depuis 2015 pour sécuriser l’envoi de colis vers l’Afrique. Yellow Relay offre en effet des services dans l’envoi de documents ou de différents colis de la France vers les pays africains. Il se fait que même dans les villes du continent, l’on est encore confronté à un souci d’adressage.

    La startup a été créée par Bernardo Tribeno et Maxime Boadji. Ces derniers expliquent avoir eux-mêmes éprouvé de difficultés dans l’envoi de colis vers l’Afrique. Grâce à sa plateforme en ligne, Yellow Relay propose à ses clients de payer les droits et taxes d’envoi. La startup leur garantit ensuite le suivi ou le traçage de leur colis. Les responsables confirment que les clients sont alertés quand leurs colis sont reçus par les destinataires.

    En trois ans, Yellow Relay a déjà fait ses marques. Avec plus de 12000 points de collecte de colis en France, la startup est présente dans une trentaine de pays africains avec près de 500 agences. Ses activités ont été récompensées fin 2017 par le concours Digital Africa.

    Maxime Boadji confie que l’objectif de Yellow Relay est de consolider sa position de leader par le renforcement de ses points de collecte dans les grandes villes africaines. La startup veut porter à 1200 le nombre de ses points de collecte jusqu’en 2020. Grâce à ses partenariats avec des sociétés comme DHL ou Chronopost, Yellow Relay mise aussi sur une levée de fonds pour améliorer ses performances et accroître son chiffre d’affaires.

  • Cmontaxi, la startup qui révolutionne les transports au Sénégal

    Cmontaxi, la startup qui révolutionne les transports au Sénégal

    La quarantaine, cet entrepreneur est Franco-marocain. Mais Aziz Senni a choisi de s’installer à Dakar pour développer son initiative privée. L’entrepreneur a créé depuis 2015 Cmontaxi, une startup qui propose aux chauffeurs de taxi de la capitale sénégalaise un système de location-vente de véhicules. Aziz Senni a constaté que la plupart des conducteurs qui étaient locataires de leur véhicule n’avaient plus une condition financière conséquente. Par exemple, cela ne leur permet pas de bénéficier de crédits bancaires.

    Cmontaxi se propose donc de corriger cette réalité. Les services de la startup d’Aziz Senni portent aussi sur des forfaits entretien et assurance. Les chauffeurs bénéficiaires des offres de Cmontaxi utilisent également leurs taxis comme moyens de publicités. Aziz Senni ajoute que Cmontaxi dispose également d’une application mobile pour mettre en contact les chauffeurs et les clients.

    Pour bénéficier des services de Cmontaxi, les chauffeurs sont formés sur la gestion de leur microentreprise. L’entrepreneur confie qu’il s’agit de leur donner un savoir-faire qui peut leur permettre de bien gérer les coûts d’assurance et d’entretien de leur véhicule.

    La startup accompagne actuellement six chauffeurs. D’ici 2020, elle veut avoir plus de 700 véhicules dans les circulations dakaroises. Selon Aziz Senni, Cmontaxi devrait également s’installer dans la sous-région ouest-africaine et offrir ses services à des conducteurs de taxi.

  • Andy Boumah Yovo, 26 ans, ses drones survolent le Gabon

    Andy Boumah Yovo, 26 ans, ses drones survolent le Gabon

    Andy Boumah Yovo est un homme soucieux de contribuer au développement de son pays. C’est aussi un entrepreneur qui a su faire de sacrifice. A moins de 30 ans, cet ingénieur gabonais spécialisé dans le déploiement d’infrastructures en réseau et télécoms a décidé de revenir dans son pays après des études en France.

    L’entrepreneur dirige depuis 2016 Adis, une société qui utilise des drones pour photographier le Gabon. Andy Boumah Yovo explique que Adis prend des images de forêts, d’infrastructures minières et d’autres sites. Sa société offre également des services dans le cadre des études topographiques et cartographiques.

    Sur un marché local sans concurrence, le jeune entrepreneur a réussi à s’imposer avec la qualité de ses services. Andy Boumah Yovo a effectué des travaux pour de nombreuses sociétés, notamment le groupe Bolloré ou encore l’Agence gabonaise de développement.

    L’image contient peut-être : 1 personne, sourit

    En moins de deux ans, il a fait preuve d’un savoir-faire et envisage atteindre un chiffre d’affaires de près de 20 millions de FCFA au cours de l’année 2018.

    Le Gabonais envisage désormais renforcer ses services. Il compte investir dans l’achat de matériels professionnels pour améliorer le fonctionnement d’Adis. Jusqu’en 2019, la société compte en effet décrocher des contrats dans le secteur des lignes électriques à haute tension ou dans le domaine pétrolier. Andy Boumah Yovo veut également dans quelques années démarrer ses activités dans les pays de la sous-région, notamment les deux Congo.

    Image result for gABON TOURISME

  • Au Kenya, MoBar Delivery apporte de l’alcool à votre porte

    Au Kenya, MoBar Delivery apporte de l’alcool à votre porte

    Au Kenya, la start-up MoBar Delivery innove en reliant les consommateurs aux fournisseurs via des services de messagerie, utilisant une application mobile, rationalisant et simplifiant la distribution des marchandises dont principalement l’alcool.

    Lancé seulement à la fin de l’année dernière et disponible sur iOS, Android ou Web, MoBar Delivery a déjà établi un partenariat avec Jeyfine Wines, grand distributeur d’alcool. La startup a aussi constitué une base mensuelle de 1.500 clients.

    « Nous construisons des logiciels de logistique de livraison en ligne et à la demande. Nous donnons aux consommateurs la possibilité de commander les produits dont ils ont besoin avec une livraison garantie en moins d’une heure », a déclaré Ian Wanyoike, cofondateur de la startup.

    Élargir l’offre

    Image result for Alcohol deliverySi MoBar Delivery a commencé par la livraison de l’alcool, elle ne pense pas en rester là. MoBar Delivery prévoit également de s’étendre à d’autres domaines, à un moment où les promoteurs sont convaincus que la course en magasin est désormais inutile à cette époque de la prestation de services en ligne.

    MoBar Delivery va désormais vendre aussi des produits de « première nécessité », comme la nourriture, les épices, etc.

    Ian Wanyoike assure que la force de sa startup réside dans la promptitude de la livraison, à une époque où les plateformes de cybercommerce sont légion. « Les livraisons le jour même et le lendemain sont ce qui est courant, mais il y a beaucoup de produits dont les consommateurs ont besoin plus souvent et souvent spontanément », pense-t-il.

    À en croire ce dernier, MoBar Delivery a connu un succès rapide du fait que la plupart des clients avaient été référés par d’autres utilisateurs. Cela a conduit à une hausse des recettes en décembre et à une croissance mensuelle moyenne des revenus de 32 % jusqu’au début de cette année.

    Actuellement, la startup est en train de lever des fonds pour développer ses équipes de vente, de marketing et de technologie, afin de devenir le leader du marché kenyan de la livraison d’alcool à la demande. Il prévoit également de s’étendre en dehors de Nairobi.

    Ian Wanyoike assure qu’ils sont en train de finaliser un accord avec un distributeur d’alcool à Mombasa pour pouvoir commencer les opérations à Nyali et à Bamburi dans les mois à venir.

  • JustNow, une startup pour lutter contre le gaspillage alimentaire

    JustNow, une startup pour lutter contre le gaspillage alimentaire

    Nouvelle startup sud-africaine, JustNow utilise deux applications pour aider les grandes et petites entreprises agroalimentaires à économiser de l’argent et à réduire le gaspillage tout en augmentant l’engagement des clients.

    Lancé en 2016, JustNow vise à réduire le gaspillage alimentaire grâce à l’utilisation d’une application mobile de vente et de marketing puissante et intelligente.

    Fonctionnement

    La startup a une application Merchandiser, qui est connectée en temps réel à une autre application du grand public. Les magasins utilisent l’application Merchandiser pour créer et gérer des offres tout au long de la journée. Une fois qu’une offre est activée, elle est affichée dans l’application grand public avec un code de réduction. Le consommateur peut visiter le magasin proposant une offre basée sur le principe du premier arrivé, premier servi.

    En parallèle, le consommateur prend les produits directement à partir des étagères, et à la caisse le caissier scanne les codes à barres du produit et les codes de réduction indiqués dans l’application. Cela déclenchera la réduction.

    Alexandre Vellieux, CEO de la startup a confié que les déchets alimentaires coûtent 1,6 milliard de dollars par an aux détaillants sud-africains, ce qui représente 5% de leurs recettes totales. « En mettant des offres sur les produits à vendre par dates le même jour ou le lendemain, cela donne la possibilité à la boutique de vendre ces articles à un prix réduit qui convaincra les consommateurs. Sans la remise, ces articles seraient souvent ignorés par les mêmes consommateurs pour une vente ultérieure par date » a-t-il déclaré.

    Cette startup autofinancée, qui est actuellement en pourparlers avec des investisseurs potentiels, est disponible dans sept magasins Engen Woolworths à Johannesburg Nord.

    En un an, dans les trois magasins où JustNow a obtenu des données, la startup a déjà réduit de 20% le coût des déchets alimentaires. Avec plus de consommateurs utilisant l’application, l’équipe croit pouvoir atteindre une réduction de 30 à 40% du gaspillage alimentaire très prochainement.

    JustNow est en train de s’étendre au Cap et est sur le point de lancer en Roumanie avec le deuxième plus grand détaillant de produits alimentaires au monde, Carrefour.

  • Sandrine Mubenga, la Congolaise inventrice de la voiture hybride

    Sandrine Mubenga, la Congolaise inventrice de la voiture hybride

    Sandrine Mubenga, c’est l’une des rares Congolaises qui marquent de leur nom l’histoire de son pays. Avec un Q.I de 120, la diplômée en génie électrique à l’université de Toledo a de quoi surprendre.

    Pourtant, à 17 ans,  Sandrine a frôlé la mort. Suite à une maladie qui l’a contrainte de subir une intervention chirurgicale, Kikwit, la ville où elle vivait avait malheureusement un problème d’électricité. Cette expérience que la Congolaise a du mal à oublier constitue pour elle désormais une source intarissable de motivation. Elle prend conscience de la nécessité de l’électricité et décide de faire des études dans le domaine des énergies. Avec un peu de génie, Sandrine a pensé à de l’énergie fiable, moins polluante et d’un coût relativement bas.

    C’est après qu’elle et ses parents vont s’installer aux États-Unis, précisément dans l’État de Ohio, où elle obtient en 2005 sa licence en génie électrique dans l’université de Toledo avec mention honorable. Et ce n’est qu’après cela que son génie éclate véritablement.

    Génie inventeur

    Image result for Sandrine Mubenga

    A ses débuts, Sandrine a travaillé sur un système solaire portable qui permet de fournir de l’électricité à partir d’un panneau solaire. En travaillant pour Advanced Distributed Generation, le plus grand installeur de système solaire dans le Midwest américain, elle a eu l’occasion de faire le design et installer plusieurs systèmes solaires à Toledo.

    Elle poursuit ensuite avec une Maîtrise en Génie électrique, sous l’aile de Dr Stuart, un professeur connu dans le domaine. À côté de cet éminent scientifique et pour sa recherche, Sandrine Mubenga fait une démonstration sur les technologies d’énergie alternative.

    Mais de toutes ses inventions, celle de la voiture hybride reste la plus frappante. En effet, en  2009 la jeune scientifique conçoit un système qui permet à une voiture de rouler à l’hydrogène.

    En effet, elle rend une voiture électrique hybride en y intégrant une pile à combustible à hydrogène. La voiture créée roule en utilisant l’hydrogène comme carburant et le courant direct. Avec une vitesse maximale de 67 km/h au départ, le prototype est passé à une vitesse de 191 km/h grâce au système inventé par la Congolaise. Une autre caractéristique de cette voiture est qu’elle est silencieuse et ne produit que de l’eau comme déchet.

    Sandrine a également conçu une station-service à hydrogène qui fonctionne à l’énergie solaire. Cette station a la particularité de décomposer l’eau (H2O) en Hydrogène et Oxygène, puis recueillir l’hydrogène dans des réservoirs. La station est alimentée par un système solaire qui produit de l’électricité.

    L’année de l’invention de ce système, elle reçoit le Nkoyi Mérite, qui est un prix de l’Etat congolais pour ses prouesses.

    Son génie, Sandrine Ngalula souhaite également le mettre au service de son pays, le Congo. Aussi, a-t-elle commencé à développer un plan d’électrification des villages en RDC. Ce plan est essentiellement conçu autour de la technologie solaire.

     

  • Nigéria: Justus Nwaoga a inventé un panneau solaire à base d’une plante

    Nigéria: Justus Nwaoga a inventé un panneau solaire à base d’une plante

    C’était en 2013 que Justus Nwaoga a mis au point son capteur solaire à base de mimosa pudica, une plante herbacée communément appelée Marie-honte ou herbe mamzelle. L’ingénieur du département de chimie pharmaceutique et médicinale de l’Université Nsukka du Nigeria avait découvert que cette herbe avait la capacité de capter et d’accumuler l’énergie solaire.

    Le mimosa est une plante médicinale d’origine africaine qui pousse un peu partout sur le continent. Il a des caractéristiques physiques qui traduisent sa capacité à fermer les feuilles la nuit ou lorsqu’il est touché, et de les ouvrir ensuite quand il est exposé à la lumière du jour. Dans son livre « Plant Weed for Solar Cell Development », le professeur explique cette réaction par le fait que le contact coupe la réception de la lumière nécessaire à l’ouverture de la plante. Il explique par la même raison l’incapacité de la plante à s’ouvrir de nuit.

    Cette observation a conduit à l’extraction scientifique et à l’isolement du matériau responsable du comportement. Le professeur Justus Nwaoga avait constaté que c’était le silicium noir.

    Les panneaux solaires mimosa

    Exposées à la lumière du soleil, les cellules solaires construites avec les extraits de mauvaises herbes accumulent l’énergie solaire qui est ensuite convertie en énergie électrique grâce à des bioaccumulateurs qui utilisent les électrolytes dérivés de l’herbe Mimosa. Ce principe a permis la fabrication d’un panneau solaire fonctionnel pouvant générer un courant continu capable d’allumer une lampe de 4,5 volts.

    Découvrant que Marie-honte capte l’énergie grâce à des électrolytes, le scientifique les en a insérés dans ses capteurs, améliorant significativement leur efficacité. L’innovation a été mise à l’échelle par les fermes d’établissement pour la culture du mimosa. Ceci a donné lieu à un rendement accru de la matière première et à une augmentation subséquente du nombre de panneaux solaires de mimosa.

    En effet, le mimosa arrive à un moment où les scientifiques cherchent des alternatives aux combustibles fossiles.  Les panneaux solaires Mimosa visent principalement à fournir un approvisionnement bon marché en énergie électrique solaire dans diverses parties du monde.

    Choisi parmi plus de 900 candidatures provenant de 45 pays, le professeur Justus Nwaoga en 2013 figurait parmi les dix innovateurs africains qui ont été nommés pour avoir développé des solutions pratiques à certains des problèmes les plus insolubles du continent.

     

  • Kwadwo Safo Kantanka, l’inventeur autodidacte des 4X4 au Ghana

    Kwadwo Safo Kantanka, l’inventeur autodidacte des 4X4 au Ghana

    Il y a en Afrique, d’excellents ingénieurs qui ont su, malgré les difficultés, déployé leurs génies. Kwadwo Safo Kantanka en est un exemple vivant.

    Au Ghana, Kwadwo Safo Kantanka n’est pas un inconnu, même si sur le continent sa réputation semble ne pas être à la hauteur de ses réalisations.

    Né en 1948 à Bekwai dans la région d’Ashanti, Safo Kantanka était passionné depuis son enfance de la science et la technologie. Il était habitué, après les cours, à faire son travail à la maison et se précipiter à la ferme pour obtenir des bois pour la conception de voitures, hélicoptères, avions, etc. Il conçut des machines et des automobiles qui n’avaient jamais été vues en ville.

    Après les cours élémentaires, il s’était inscrit à l’Institut des travaux techniques du Ghana à Kumasi. Il a ensuite travaillé pendant trois ans comme soudeur à la Volta Aluminium Company (VALCO).

    Réalisations

    En tant que passionné de musique, ce pasteur a commencé avec la fabrication de batteries électriques avec des unités cérébrales, des haut-parleurs, une console de mixage professionnelle, des amplificateurs, des préamplis et des guitares basses à sept cordes, tout seul.

    Il s’est ensuite tourné vers la fabrication de machines à coudre et à broder, moulins à maïs, moissonneuses, batteuses, des tunnels solaires, des dispositifs anti-gravités, machine mobile bloc de moulage polyvalent capable de produire 16 à 18 blocs à la fois, les téléviseurs de capteurs humains, etc.

    Fabricant de la première automobile « Made in Ghana », sa première réalisation, le Kantanka Saloon remonte en 1998 et une traction intégrale Kantanka Onantefo I en 2006. En juin 2007, il a sorti un modèle perfectionné de la kantanka Onantefo, la Kantanka Onantefo II qui, comme toutes ses voitures, était testée dans la plupart des régions du pays.

    La même année, l’apôtre a rendu public son véhicule de Crosscountry de 26 pieds de long, appelé Kantanka Obrempon, lors de la 27ème Foire annuelle de Charité et de Technologie de l’église Awoshie à Accra au Ghana. Il a lancé le même jour une excavatrice.

    Il revient également à celui qui se dit assigné d’une mission divine d’autonomiser l’Afrique par l’application de la science et de la technologie, l’invention du KTK 02, un hélicoptère défensif armé de missiles, de même que le jet Kantanka, un avion à quatre places climatisé.

    L’année 2012 lui étant prolifique, le génie ghanéen a lancé un véhicule utilitaire sport et un autre véhicule 4X4, Kantanka Daasebre, qui est alimenté et conduit par… une montre-bracelet. Cette même année, il a sorti une voiture berline non motorisée fonctionnant à l’énergie solaire.

    Kwadwo Safo Kantanka est aussi l’auteur des variétés de machinerie industrielle, notamment des collecteurs d’ordures, des machines à souder par points, des w.c. et des robinets automatisés, des grues, des robots médicaux et industriels capables de répondre aux commandes programmées, des lance-missiles, des véhicules blindés, et beaucoup plus. Le tout, produit avec des matériaux locaux.

    Par ces multiples travaux, l’homme de Dieu compte élever l’image engloutie du continent africain et le rendre économiquement indépendant, restaurer la gloire perdue de ce continent d’où la civilisation a commencé. Lui et sa famille s’appliquent ensemble dans cette mission.

     

  • MyRunner: la startup qui s’attaque aux défis du transport routier en Afrique

    MyRunner: la startup qui s’attaque aux défis du transport routier en Afrique

    Créé par Joshua Mahachi, Mumwananzi, Mukwananzi, Don Chirinda et Mandla Ncube, la startup MyRunner veut faire ses preuves dans le transport routier africain. Enregistrée et incorporée en Afrique du Sud depuis septembre 2017, MyRunner collabore avec des compagnies de bus dans le but de réduire les coûts opérationnels. Les responsables confient aussi leur volonté d’améliorer l’efficacité de la gestion des bus avec les différentes solutions qu’ils proposent.

    Concrètement, MyRunner propose à ses clients la billetterie à partir de leur téléphone. La startup se positionne également dans la réservation et la surveillance des bus. « Notre vision est de rendre le voyage en bus plus facile et plus sûr », explique Mumwananzi, Mukwananzi. Depuis le lancement de ses services, cette startup permet à des passagers de l’Afrique australe d’éviter les longues heures d’attente. MyRunner a également corrigé les difficultés liées à la billetterie.

    Quelques mois après le début de ses activités, MyRunner est considérée comme la première startup dans le secteur du transport routier en Afrique australe. Ses responsables veulent désormais étendre ses activités dans la sous-région. Outre le Zimbawe, précisons que MyRunner est déjà à travers des bus transfrontaliers au Botswana, en Zambie, au Malawi.